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Simple épître à Victor Hugo, par Jules Gourmez

De
14 pages
Dentu (Paris). 1853. In-8° , 15 p..
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SIMPLE
EPITRE
A
VICTOR HUGO
PAR JUIVES «OVRMKSK.
'< Sermo pedestris. »
c Napoléon , soleil dont je suis le Meninon ! •)
VICTOR HUGO
" L'orgueil, vous le savez, oui, l'orgueil, ô poêle !
-. A perdu ta plus beau des anges, Lucifer.... •>
J. G.
PARIS
DENTU, LIBRAIRE, PALAIS-ROYAL, GALERIE VITRÉE
ET CHEZ TOUS LES MARCHANDS DE NOUVEAUTÉS.
1853
SIMPLE
ÉPITRE
A
VICTOR HUGO.
SIMPLE
ÉPITRE
VICTOR HUGO
PAR JULES GOURMEE.
■< Sermo pedestris. »
Napoléon, soleil dont je suis le Memnon 1 »
VICTOR HCGO.
a L'orgueil, vous le savez, oui, l'orgueil, 0 poèteI
« A perdu le plus beau des anges, Lucifer....»
J. G.
PARIS Vl_^^
DENTU , LIBRAIRE, PALAIS-ROYAL, GALERIE VITRÉE
ET CHEZ TOUS LES MARCHANDS DE NOUVEAUTÉS.
1853
UN MOT DE PRÉFACE.
Admirateur sincère du talent poétique et dramatique de
M. Victor Hugo, je déplore un libelle honteux, que je persiste à
classer parmi les apocryphes.
C'est un spectacle trop navrant de voir des Français tirer sur
leur propre drapeau.
Une femme d'un si grand esprit, quand sa vanité personnelle
n'était pas en jeu ; un homme d'un si beau génie, quand il n'était
pas dominé par la plus étrange monomanie, celle de se croire
l'antagoniste « fastique » de l'Empereur, — Mme de Staël et Cha-
teaubriand, avaient déjà descendu tous les deux, en 1815, cette
pente fatale. Plus récemment, M. de Lamartine, le loyal M. de
Lamartine, égaré par je ne sais quelle vendetta politique, encen-
sait Wellington au détriment du plus grand capitaine des temps
modernes.
N'est-ce pas déserter à l'étranger ?
Au nom du ciel, ne mettons pas nos rancunes ou nos antipa-
thies privées dans l'histoire, qui doit être la voix de la conscience
humaine !
« Soyez unis pour rester une nation ! » furent les derniers
adieux du grand homme proscrit à la France.
En citant plusieurs fois, dans cette humble épître, M. Victor
Hugo à lui-même, j'ai eu la double pensée de le ramener au
respect de son passé poétique, et de rappeler au nouvel Empe-
reur, si par hasard ces pages tombaient sous ses yeux, les titres
indélébiles du poète à la clémence absolue et sans réserve du
neveu de César.
Les Bonapartistes de la veille et de l'avant-veille, je suis de
ceux-là ; tous ceux qui, pour employer les expressions de
M. Alexandre Dumas, l'inflexible républicain que chacun sait,
« brûlaient en 1830 la dernière amorce de Waterloo, » souffrent
de voir se prolonger l'exil de l'auteur des strophes « A la Colonne.»,
et de tant d'autres strophes célèbres, exaltant Dieu et l'Empe-
reur.
20 Mars 1853.
JULES GOURMEZ.

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