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Les Français et l'automobile - mai 2014

De
40 pages
Si les Français sont toujours très attachés à la possession de leur voiture (81%), au patriotisme économique à condition de préserver l'emploi (58%), et à l'innovation (72% sont attirés par les technologies embarquées), ils sont de plus en plus contraints par leur pouvoir d'achat et attentifs à bénéficier du meilleur rapport qualité-prix. 40% d'entre eux se disent même prêts à acheter une voiture de marque chinoise.
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Baromètre AramisAuto.comLes Français et l’Automobile  vague 5 er 1 rapport– 26 mai 2014
Baromètre « Les Français & l’automobile »  Vague 5 © TNS
Sommaire
1 Rappel méthodologique 2 Synthèse2 Les perceptions de l’automobile3 L’attachement aux marques Françaises4 La voiture connectée 5 La mobilité de demain 6 Les nouvelles attitudes de consommation 7 Les nouveaux services de la distribution
Baromètre « Les Français & l’automobile »  Vague 5 © TNS
TNS Sofres Guillaume GINET guillaume.ginet@tnssofres.com +33 1 40 92 28 12 Marlène LANGLAIS marlene.langlais@tnssofres.com +33 1 40 92 27 47
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1 Rappel Méthodologique
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Rappel de la méthodologie
 Cible Individus de 18 ans et plusLareprésentativité de l’échantillonest assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, PCS du chef de famille) après stratification régions x habitat. Femmes Hommes 51% 49%
Age moyen: 42,1 ans 12 212123 23 18 à 24 ans25 à 34 ans 35 à 44 ans45 à 54 ans
 Echantillon Périmètre Géographique:France 1003 interviews La taille de l’échantillon permet unelecture des résultats par souscibles: Possesseurs du permis de conduireversusnon possesseurs. Personnes motoriséesversusnonmotorisées
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 Modes de recueil Online– Access Panel – questionnaire de 10 minutes maximum Le terrain s’est déroulé du 30/04 au 05/05
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Information sur l’échantillon
Sexe des répondants
Femmes 51%
Hommes 49%
PCS des répondants
Profession intermédiaire : 13% Cadre / Profession libérale : 4% PCS + Technicien: 9% 42% Artisan / Commerçant / Chef d'entreprise : 5% Agriculteur:1%
Inactifs 22%
Retraité : 9%
Type d’agglomération Age des répondants% 46%des répondants résident dans des agglomérations de + Age moyen: 42,1 ansde 100 000 habitants 32% 12 212123 23 Plus de 100 000h
18 à 24 ans 45 à 54 ans
25 à 34 ans 55 ans et plus
35 à 44 ans
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17% e 2 000 à 20 000h
PCS  36% Employé: 33% Ouvrier: 13%
14% Agglomération parisienne
16% De 20 000 à 100 000h
19% Rural
5
Profil Auto
Profil automobile
92%des répondants possèdent le permis de conduire
92%des foyers sont motorisés
Parmi eux
Foyers exclusifs Véhicules Neufs 30%
Foyers mixtes 16%
Foyers exclusifs Véhicules d’Occasion 53%
Nombre de conducteurs par véhicule
37%
1
2
Nombre de conducteurs au moyen par voiture: 1,7
56%
3
Décisionnaire final lors de l'achat d'une voiture
Vous et une autre personne de votre foyer
49%
Vous
46%
6%1%
4+
Quelqu'un d'autre dans votre foyer 5%
Question: SC5 Lors de l’achat d’une voiture, qui est le décisionnaire final concernant le choix de la marque et du modèle ? Base: (924)
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6
2 Synthèse
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Synthèse
L’attachement au marques Françaises Le lien émotionnel avec les marques Françaises semble d’éroder avec cette année moins d’un Français sur deux qui se déclare attaché à nos marques nationales (46%  moins 5 pts. vs. 2013, 44% pour les acheteurs de VO). Cette érosion peut s’expliquer notamment par la délocalisation des lieux de production qui a été au centre de l’actualité ces derniers mois. Le patriotisme économique, facteur principal de l’attachement aux marques Françaises(cité par 58% des répondants )est donc remis en question( 5 pts. vs. 2013)et aujourd’hui, 74% des Français préféreraient acheter un véhicule de marque étrangère fabriqué en France plutôt qu’une véhicule de marque Française fabriqué à l’étranger. On note d’ailleurs un niveau de connaissance perfectible mais relativement élevé des lieux de fabrication des véhicules : 70% des Français savent que la Dacia Logan est fabriquée en Roumanie, et environ 50% que la Toyota Yaris et la Peugeot 308(+ 8 pts. vs. 2013)sont fabriquées en France. en plus ouverts à la considération de marques de différents horizons pourDans ce contexte, les Français sont de plus leur achat automobile. se déclareraient prêt à acheter une voiture de marque chinoise si ces dernières étaient présentes sur leAinsi 40% marché et seulement 20% rejettent formellement cette éventualité. Ce niveau d’ouverture est plus limité chez les 55 ans et plus(29% vs. 40% en moyenne). L’arrivé des acteurs chinois sur le marché placeraient d’ailleurs les Français devant un sérieux dilemme : Si 76% d’entre eux perçoivent l’achat de véhicules de marques chinoises comme une menace pour l’industrie européenne et 59% comme un risque, ce pourrait aussi représenter, d’un point de vue plus individuel, le moyen d’accéder à un bon rapport Qualité / prix (59%) et de faire une bonne affaire (51%). Car les voitures chinoises sont attendues comme moins chères que leurs équivalentes Européennes par 76% des Français, et donc potentiellement plus accessibles dans un contexte de ressources très restreintes. Parmi ceux qui seraient potentiellement ouverts à l’achat d’un véhicule chinois, un décalage de prix de 25% en faveur de ce véhicule serait en moyenne suffisant pour faire pencher leur choix. Si le véhicule chinois était proposé à moitié prix par rapport à son équivalent Européen, c’est 98% des automobilistes potentiellement ouverts qui déclarent pouvoir sauter le pas.
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Synthèse
Les perceptions de l’automobile Si la voiture reste avant tout un objet de commodité(pour 47% des Français)et notamment pour les possesseurs de véhicules d’occasion (51%), elle est aussi un symbole fort de liberté et d’autonomie(30%). qui fait rêver pour 36% pour des Français (40% chez les possesseurs de VN) –Elle reste d’ailleurs un objet plus 9 pts par rapport à 2012. Cependant, du fait des contraintes économiques fortes que subissent les Français, ce sont bien des critères très terre àterre, en lien avec la maitrise du budget et des coûts de possession, qui sont les plus importants lors de l’achat d’une voiture : Prix et consommation en carburant, auxquels s’ajoutent le kilométrage et l’état général lors de l’achat d’un véhicule d’occasion. Les nouveaux services de distribution Internets’impose comme un canal de choix pour vendre des véhicules d’occasion(considéré par 65% des répondants)ainsi que pour rechercher de l’information dans le cadre d’un achat(52%). Plus d’un tiers des possesseurs automobile seraient même prêts à passer le cap de l’achat de véhicule en ligne: 45% des possesseurs de véhicules d’occasion seraient prêts à acheter leur prochain véhicule d’occasion en ligne 38% des possesseurs Pour ceux qui ne sont pas encore prêts à effectuer leur achat en ligne, les raisons principales sont le souhait de pouvoir voir la voiture avant de l’acheter (52%) et le besoin d’un contact direct avec le vendeur (23%)
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Synthèse
La mobilité de demain une très large majorité (81%), une formule perçue comme plus avantageuse que la locationSi l’achat d’une voiture reste, pour longue durée, l’attrait pour la LOA s’est très nettement amélioré au cours des 2 dernières années. Elle est maintenant la formule préférée par 19% des Français. Le communication massive des constructeurs pour promouvoir ces formules et le ticket d’entrée plus limité que pour un achat classique expliquent cette évolution. Le niveau de notoriété des « pratiques de mobilité alternatives » est aujourd’hui très élevé : Plus de 90% pour le covoiturage, 78% pour la location avec option d’achat et la location à la minute en libreservice (Autolib...)(en hausse de 4 pts. vs. 2013). Seul l’Auto Partage, avec 66% de notoriété, a encore une marge de progression importante. Si l’usage en reste relativement limité, on note cependant une nette progression sur l’ensemble de ces pratiques qui traduit l’ouverture croissante des Français envers ces solutions qui permettent de répondre à leurs besoins de mobilité pour un coût limité :(+ 2 pts vs. 2013), 18% pour la location de véhicule (+ 4pts),25% d’usage au moins occasionnel pour le covoiturage 10% pour la LOA (+ 3 pts), 9% pour Autolib en région agglomération parisienne (+ 3 pts.) 3 / 4 des Français se sentent concernés par la pollution de l’air et la moitié d’entre eux(53%)ont adapté leur habitudes de déplacement pour la limiter : Adopter une conduite plus souple(53%)et limiter les déplacements en voiture(51%)au profit du vélo ou de la marche sont les efforts les plus répandus.Ces efforts fournis pour limiter la pollution sont très liés au « Territoire » : une limitation des déplacements(63%)et du kilométrage(49%)pour les habitants des zones moins denses, un recours plus fréquent aux transports en commun(63%),à la marche ou au vélo(52%)pour les habitants de l’agglomération parisienne.Si l’on demande aux Français de ce projeter dans un avenir où la possession individuelle d’un véhicule thermique ne serait plus possible, les solutions de mobilités privilégiées pour le remplacer sont laaussi très dépendantes de la zone géographique : En région parisienne, les transports en commun seraient l’alternative la plus envisageable(citée par 47% des répondants)devant le vélo et la marche à pied(23%) En zone moins dense, du fait d’un réseau de transports collectifs moins développé et de distance à couvrir plus longues, l’achat d’un « véhicule 0 émission », qui permet de maintenir une forme de possession individuelle, est l’option la plus citée juste devant le vélo et la marche. er En termes d’actions pour limiter la pollution de l’air, 42% des Français tiennent en premier lieu les entreprises comme 1 responsables des actions à mettre en place pour éviter les pics de pollution et améliorer la qualité de l’air(respect des règlementations sur les émissions polluantes, mise en place d’horaires flexibles, télétravail …). Viennent ensuite exaequo, le Gouvernement(mise en place de politiques de réductions des émissions polluantes, d’un système de circulation alternée…)et les Particuliers(utilisation des transports publics, diminution des déplacements etc…)cités par 29% des répondants.
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Synthèse
La voiture connectée constructeurs dans leurs communication depuis déjà quelques temps, la « voiture connectée »Mise en avant par les est un concept aujourd’hui familier pour 48% des Français. Cependant les évocations qui lui sont spontanément associées son encore relativement floues et en général limitées à l’idée de « connexion du véhicule à Internet ». Quand on va plus loin dans l’analyse, il apparait que la « voiture connectée » génère à la fois des espoirs et des craintes. Elle est en effet perçue comme un renchérissement du coût de l’achat automobile(par 87% des répondants qui se déclarent familiers avec le concept)et comme un potentiel outil de surveillance(par 73% d’entre eux). A l’opposé, elle évoque aussi certains bénéfices potentiels pour le conducteur en termes d’aide au pilotage (77%), de sécurité (64%) ou de confort (61%). Mais avec 50% des conducteurs qui la perçoivent comme un « gadget »(57% chez les possesseurs de VO), ses bénéfices méritent d’être clarifiés et mieux expliqués afin d’entrainer une adhésion plus large. Parmi les applications possibles de la « voiture connectée », ce sont les services connectés relatifs à la sécurité (localisation et immobilisation du véhicule en cas de vol, appel d’urgence en cas d’accident) et à l’aide à la conduite (trafic en temps réel) qui suscitent la plus forte propension à payer chez les Français, avec environ un conducteur sur deux prêt à payer pour en bénéficier. Les services plus ludiques (multimédia, applications smartphone, commande du véhicule à distance) sont perçus comme intéressants par 54% des conducteurs mais seulement 18% d’entre eux seraient prêt à payer pour pouvoir bénéficier de ces services, plus largement perçus comme des « gadgets ». notion du coût de ses technologies embarquées apparait donc comme centrale pour des automobilistes qui ne sontLa aujourd’hui prêts à payer que pour les fonctionnalités qui leur apportent une réelle valeur ajoutée. Au final, le développement de ces technologies embarquées est perçu par une très large majorité des français (72%) comme une motivation pour se tourner vers des véhicules neufs, ou à défaut plus récents. C’est moins le cas pour les possesseurs de VO (62%), pour qui les bénéfices de la voiture connectée sont moins clairs et les véhicules neufs, ou récents, pas forcement accessibles d’un point de vue budgétaire.
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