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Dépendance et rayonnement des établissements franciliens

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37 pages
Ce document élaboré dans le cadre des travaux liés au schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF), en partenariat avec la direction régionale de l’Equipement (Dreif) et l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région (Iaurif), a donné lieu à la réalisation d’un article de 4 pages « Tissu productif : l’Ile-de-France au coeur des prises de décision » Insee Ile-de-France à la page n° 268 - mai 2006
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ILE-DE-FRANCE études
Mai 2006
Dépendance et rayonnement
des établissements franciliens
Document réalisé dans le cadre Julie Roy
du Schéma Directeur Régional de l'Ile-de-France Insee Ile-de-France



Dépendance et rayonnement
des établissements franciliens








Julie ROY
Insee Ile-de-France









Ce document élaboré dans le cadre des travaux liés au schéma directeur de la région
Ile-de-France (SDRIF), en partenariat avec la direction régionale de l’Equipement (Dreif)
et l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région (Iaurif),
a donné lieu à la réalisation d’un article de 4 pages
« Tissu productif : l’Ile-de-France au cœur des prises de décision »
Insee Ile-de-France à la page n° 268 - mai 2006












Insee Ile-de-France Mai 2006

- 1 - Dépendance et rayonnement
des établissements franciliens

Sommaire

Introduction……………………………………………………………………………………………………………………………
... 3
Synthèse…………………………………………………………………………………………………………………………………
….. 4
Données de cadrage
………………………………………………………………………………………………… 5
7 1 - Les structures productives d’Ile-de-France
1.1 - Des emplois principalement rattachés à des groupes franciliens………………………. 8
1.1.1 - Des têtes de groupes implantées en Ile-de-France………………………………….. 81.1.2 - L'emploi parisien contrôlé par des centres de décision de la capitale……………... 9
1.1.3 - Les salariés de la petite couronne rattachés à une entreprise nationale………….. 101.1.4 - Les emplois de la grande couronne contrôlés par des entreprises nationales……. 11
1.2 - Influence du centre de décision sur la structure de l’activité francilienne……………… 12
1.2.1 - Une construction synonyme d’activité indépendante et une industrie plus
12
internationale……………………………………………………………………………..
1.2.2 - Les établissements contrôlés par des groupes franciliens sont les plus grands….. 13

2 - La région française la plus autonome 15
2.1 - Une dépendance centrée autour de l’Ile-de-France……............................................... 152.2 - Influence des centres de décision en province…………………………………………… 15
2.3 - Une dépendance francilienne forte par rapport à l’étranger……………………............. 162.4 - Secteur industriel : le plus autonome de France………………………………………….. 17
2.5 - Paris : des centres de décision étrangers ou franciliens……………………………….... 192.6 - La petite couronne : forte dépendance vis-à-vis de Paris……………............................ 21
2.7 - Faible autonomie des salariés de la grande couronne……........................................... 23

3 - Le rayonnement : caractéristique première des salariés
25 des établissements franciliens
3.1 - Un rayonnement important de l’Ile-de-France…………………………………………….. 26
3.1.1 - Le système productif le plus influent de France……………………………………… 263.1.2 - L’industrie, point fort de l’Ile-de-France………………………………………………... 27
3.2 - Paris : illustration du centralisme français…………………………………………………. 283.3 - Petite couronne : le plus fort rayonnement après Paris………………………………….. 30
3.4 - Grande couronne : un faible rayonnement pour la région……………………………….. 32

Table des figures et des tableaux…………………………………………. 29
Définitions
Méthodologie
Bibliographie
- 2 - Dépendance et rayonnement
des établissements franciliens
Introduction




L’étude a été réalisée dans le cadre des travaux liés au schéma directeur de la région Ile-de-France
(SDRIF), en partenariat avec la direction régionale de l’Equipement (Dreif) et l’Institut
d’aménagement et d’urbanisme de la région (Iaurif), et conformément à la convention n° 340/05.



La mondialisation économique contemporaine engendre une internationalisation des flux financiers et
commerciaux, une implantation des entreprises à l’étranger et le développement de multinationales
dites mondiales. Les structures productives sont de plus en plus compliquées d’un point de vue
juridique et financier. Les entreprises françaises n’échappent pas à ce phénomène. Ainsi, début 2001,
plus de la moitié des salariés des établissements employeurs métropolitains (activités principalement
1 2
marchandes non agricoles ) est rattachée à une structure de groupe .
Il existe plusieurs types d’organisation tenant compte du lieu théorique de prise de décision des
orientations stratégiques des entreprises. La nature du centre de décision détermine le mode de
fonctionnement d’un établissement. Par exemple, la stratégie de commercialisation est différente
selon que l’établissement dépend d’une petite entreprise locale ou d’une multinationale. Nous
distinguons dans cette étude trois grands types de centres de décision : les groupes (étrangers ou
nationaux), les entreprises multi-établissements (franciliennes ou nationales non franciliennes) et
l’entreprise francilienne mono-établissement (établissement indépendant où entreprise et lieu de
production sont réunis).
Une étude des relations entre les établissements et leur centre de décision va permettre
d’appréhender le niveau de dépendance et le pouvoir de rayonnement d’un territoire. La dépendance
mesure l’importance des emplois d’une zone contrôlés par des centres de décision extérieurs au
territoire. Le rayonnement mesure l’influence des emplois contrôlés par des entreprises du territoire et
localisés à l’extérieur de la zone.

Plus précisément l’étude porte sur les caractéristiques du système productif francilien suivant la forme
du centre de décision. Elle aborde la dépendance du tissu productif régional à travers la localisation
des centres de décision et le rayonnement du territoire.

Sont concernés l’ensemble des établissements employeurs des secteurs marchands non agricoles.
L’analyse est affinée au niveau Paris, petite couronne et grande couronne, et comprend des
spécifications selon les secteurs d’activité et la taille des établissements.

La détermination des centres de décision et de leurs établissements a été réalisée à partir de la fusion
de trois fichiers gérés par l’Insee : le Répertoire des entreprises et des établissements (Sirene),
l’enquête sur les liaisons financières (Lifi) et les Déclarations Annuelles de Données Sociales (DADS).

1
Les secteurs de l’industrie, de la construction, du commerce et des services auxquels le secteur de la finance et
de l’assurance a été ajouté.
2
Cf. définitions, page 35.
- 3 -

Synthèse



Début 2001, l’implantation de nombreux sièges sociaux d’entreprises ou de têtes de groupes
3 4
en Ile-de-France entraîne un rayonnement très fort et une dépendance faible de la région
francilienne.

L’Ile-de-France concentre un grand nombre de sièges sociaux ou de têtes de groupes français.
L’emploi francilien est contrôlé majoritairement par des groupes (60 % des salariés), et plus
particulièrement par des groupes de la région. Cependant les groupes (français ou étrangers)
contrôlent seulement 16 % des établissements franciliens.
5
Le degré d’autonomie de la région vis-à-vis des groupes étrangers est inférieur à la moyenne
nationale. En 2001, 15 % de l’emploi francilien dépend d’un groupe étranger, ce qui place la région en
quatrième position (ex æquo avec la Lorraine et le Centre) derrière l’Alsace, la Picardie et Haute-
Normandie.
Les entreprises mono-établissements emploient 27 % des Franciliens et représentent 69 % des
établissements. Peu de salariés franciliens travaillent pour une entreprise nationale n’ayant pas son
centre de décision en Ile-de-France.
Le secteur industriel francilien est le plus autonome de la métropole. L’industrie automobile est en
particulier peu contrôlée par des entreprises ou groupes non franciliens.

L’Ile-de-France est la région la plus autonome de l’Hexagone

Huit salariés franciliens sur dix non rattachés à un centre décisionnel implanté dans la région
travaillent pour des groupes étrangers. Ce taux est supérieur de 18 points à la moyenne des autres
régions. Les emplois d’Ile-de-France sont rattachés principalement à des centres de décision de
Rhône-Alpes, du Nord - Pas-de-Calais et de la Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Les salariés des établissements parisiens sont les moins dépendants de la France métropolitaine
après ceux de la Haute-Corse.

Zoom géographique

Paris est au cœur du tissu productif français et régional. Les emplois parisiens sont reliés à des
centres de décision de la capitale (66 % des salariés parisiens). Au sein de la région, les centres de
décision parisiens influent sur la petite couronne et, dans une moindre mesure, la grande couronne.
Paris contrôle fortement les salariés des départements des Hauts-de-Seine et de l’Essonne.
Deux départements de grande couronne sont les plus dépendants de France : Yvelines et Val-d’Oise.
Les salariés travaillent principalement pour des centres de décision parisiens et de la petite couronne.


3
La dépendance mesure pour un territoire le volume d’emplois contrôlés par des centres de décision extérieurs à
ce territoire.
4 Le rayonnement mesure l’influence en termes d’emploi des centres de décision du territoire étudié en rapportant
le nombre de salariés externes au territoire mais dépendant de centres de décision de ce territoire sur le total de
l’emploi de ce territoire. Ce taux ainsi calculé peut être supérieur à 100 % si le territoire étudié comporte de
nombreux centres de décision.
5
Niveau d’autonomie = 1-niveau de dépendance.
- 4 - Le système productif francilien est le plus influent de France métropolitaine

L’Ile-de-France exerce une forte influence sur trois régions métropolitaines : Rhône-Alpes
(département du Rhône), Nord - Pas-de-Calais (département du Nord) et Provence-Alpes-Côte d’Azur
(département des Bouches-du-Rhône). En dehors de l’Hexagone, l’influence francilienne est située
principalement dans les départements ou territoires d’outre-mer.

L’industrie francilienne est fortement influente sur le territoire français. Pour ce secteur, c’est la seule
région française où le nombre d’emplois localisés à l’extérieur de la région est supérieur au nombre
d’emplois de la région.

Paris est le département le plus rayonnant de France. Les salariés contrôlés par des centres de
décision de la capitale se situent principalement dans la petite couronne, les Yvelines, le Nord et le
Rhône. La capitale a la main mise sur l’industrie et en particulier l’industrie automobile.

La petite couronne possède également une influence notable. Sur son territoire se situent les deux
départements les plus attractifs du pays après la capitale : les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis.
La petite couronne contrôle des emplois dans le Nord, le Rhône, les Bouches-du-Rhône, la Seine-
Maritime, le Val-d’Oise, les Yvelines et Paris.

Le rayonnement de la grande couronne est faible pour la région (15 %). Cependant, le territoire est la
quatrième zone de France métropolitaine en termes d’influence économique après Paris, la petite
couronne et le Nord - Pas-de-Calais. L’influence de la grande couronne concerne notamment le Nord,
le Rhône, les Bouches-du-Rhône, les départements de la petite couronne et Paris.

Figure 1 - Taux de dépendance et de rayonnement par secteur d’activité en Ile-de-France
Ene rgie
Dépendance faible Dépendance forte
265rayonnement très fort rayonnement très fort
215 Industrie des biens
intermédiairesIndustrie automobile
165
industrie agricoles et
alimentaires
115
Transports Activités financières
Moyenne Ile-de-France (20,74)
Construction0 102030 Industrie des biens 4065
Services aux entreprises d'équipement
Commerce
Industrie des biens de Services aux particuliers
Activités immobilières consommations
15
Dépendance forte
Dépendance faible
rayonnement faible
rayonnement faible


Champ : établissements du secteur marchand non agricole, employant des salariés.
Source : Insee, Sirene-DADS-Lifi 2000
- 5 -

Données de cadrage




Début 2001, près de 310 000 établissements employeurs du secteur marchand non agricole sont
situés en Ile-de-France, soit 23 % du parc national. Ils emploient 3 452 000 salariés soit 27 % salariés
métropolitains. La moitié de ces emplois se situent dans le secteur des services et notamment dans
les services aux entreprises avec les activités conseils et assistance. L’industrie (hors industrie
agricole et alimentaire) et le commerce emploient respectivement 18 % et 19 % de salariés franciliens.

Les salariés des établissements industriels ou du tertiaire hors commerce sont principalement des
salariés des gros établissements ou des établissements de taille moyenne (de 50 à moins de 250
salariés). A l’inverse, les salariés de la construction et du commerce travaillent dans des petites
structures.

Cependant, les établissements de taille moyenne sont les plus importants employeurs de la région
avec 23 % des salariés. Les petits établissements (moins de 10 salariés) représentent huit
établissements franciliens sur dix. A l’opposé, les établissements de 500 salariés et plus emploient
20 % de salariés de la région mais représentent peu d’établissements.





Tableau 1 - Répartition des établissements et des salariés selon le secteur d'activité
en Ile-de-France


Etablissements Salariés
Secteur d’activité Répartition Répartition
Nombre Nombre (en %) (en %)
Industrie 35 300 11,5 669 300 19,6
dont : industries hors industrie agricole 28 900 9,4 616 000 18,0
et alimentaire
Construction 29 600 9,6 228 700 6,6
Commerce 89 000 28,8 668 800 19,4
Autres tertiaires 155 600 50,1 1 885 800 54,4
dont : services aux entreprises 68 800 22,2 910 400 26,2
services aux particuliers 52 200 16,9 360 000 10,5
Ensemble 309 500 100,0 3 452 600 100,0

Champ : établissements du secteur marchand non agricole, employant des salariés.
Source : Insee, Sirene-DADS-Lifi 2000
- 6 - 1 – Les structures productives d’Ile-de-France

Au 31 décembre 2000, la région Ile-de-France accueille 1 million de sièges sociaux d’entreprises
(entreprise multi-établissement ou mono-établissement). Ils sont situés principalement à Paris (43 %)
et dans les Hauts-de-Seine (13 %). Les arrondissements de l’ouest parisien sont les lieux
e
d’implantation privilégiée des sièges sociaux dans la capitale. Le 8 arrondissement accueille 13 % de
e
sièges sociaux de Paris. Et le 16 arrondissement en accueille 9 %.

Tableau 2 - Répartition des sièges sociaux
par département et tranche d'effectif salarié de l'entreprise en Ile-de-France

Tranche d'effectif salarié de l'entreprise (en %)Nombre
Département Aucun De 1 à moins De 20 à moins 500 salariés
de sièges sociaux
salarié de 20 salariés de 500 salariés ou plus
Paris 440 000 63,2 34,6 2,1 0,1
Hauts-de-Seine 128 000 64,5 31,9 3,3 0,3
Seine-Saint-Denis 84 000 62,0 35,5 2,5
Val-de-Marne 81 000 61,4 36,0 2,5 0,1
Seine-et-Marne 73 000 64,7 32,8 2,4
Yvelines 86 000 66,3 31,3 2,3
Essonne 64 000 62,5 34,7 2,7 0,1
Val-d’Oise 61 000 63,6 33,9 2,4
Ile-de-France 1 017 000 63,5 34,0 2,4
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements (Sirene) au 31/12/2000

Figure 2 - Répartition des sièges sociaux d'entreprises en Ile-de-France en 2000

Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements (Sirene) au 31/12/2000
- 7 - 1.1 - Des emplois principalement rattachés à des groupes franciliens


1.1.1 - Des têtes de groupes implantées en Ile-de-France


La région accueille de nombreux sièges sociaux d’entreprises ou de têtes de groupes. Une forte
proportion des emplois franciliens dépend d’un groupe (60 %), et particulièrement d’un groupe
francilien. Quatre salariés franciliens sur dix sont reliés à une tête de groupe implantée en Ile-de-
France. Par comparaison, 20 % des salariés des établissements productifs métropolitains dépendent
d’une tête de groupe implantée dans la même région. Paris est au cœur de la région. Parmi les dix
plus grands établissements franciliens appartenant à un groupe francilien, quatre se situent à Paris.

L’Ile-de-France est peu contrôlée par des sièges sociaux ou de têtes de groupes implantés dans une
autre région française.

Les emplois rattachés à un groupe étranger rassemblent 15 % des salariés et, en particulier, 9 % pour
les groupes de l’Union européenne à 15. Le département des Yvelines accueille, par exemple,
l’établissement de 500 salariés ou plus « EADS launch véhicules », dont la tête de groupe est
hollandaise.

Les groupes étrangers les plus présents sont implantés dans les pays limitrophes (Allemagne,
Benelux, Royaume-Uni) ou aux Etats-Unis.

Trois salariés sur dix des établissements franciliens travaillent dans des entreprises de la région
mono-établissements (le centre de décision et l’établissement ne font qu’un). Peu de salariés
franciliens œuvrent pour des entreprises nationales n’ayant pas leur centre de décision en Ile-de-
France (par exemple « Casino France »).

Au sein de la région, la moitié des salariés parisiens appartient à des groupes. Les salariés de la
petite couronne et de la grande couronne sont moins dépendants des groupes (respectivement 35 %
et 30 % des salariés). En province, cette part est de 51 %.




Tableau 3 - Classification des établissements franciliens
selon le type du centre de décision

Etablissements Salariés
Type du centre de décision Répartition Répartition
Nombre Nombre
(en %) (en %)
Un groupe 48 900 15,9 2 029 100 58,9
D’un groupe francilien 30 600 9,9 1 370 800 39,7
D’un groupe français hors Ile-de-France 5 900 2,0 135 300 3,9
D’un groupe étranger 12 400 4,0 523 000 15,3
Une entreprise francilienne 254 700 82,2 1 381 100 40,1
Multi-établissements 41 900 13,5 439 400 12,8
Mono-établissements 212 800 68,7 941 700 27,3
Une entreprise hors Ile-de-France 5 900 1,9 42 400 1,2
Ensemble 309 500 100,0 3 452 600 100,0
Dont contrôlés par un centre de décision
non francilien 24 200 7,9 700 700 20,4

Champ : établissements du secteur marchand non agricole, employant des salariés.
Source : Insee, Sirene- DADS-Lifi 2000


- 8 - 1.1.2 - L’emploi parisien contrôlé par des centres de décision de la capitale


Les salariés parisiens sont rattachés à des centres de décision de la capitale (35 % pour les groupes
et 13 % pour les entreprises multi-établissements). En province, cette proportion de salariés est deux
fois moindre. Au niveau francilien, les trois quarts des salariés parisiens sont contrôlés par un groupe
ou une entreprise de la région. Ceci est dû à la présence de nombreux sièges sociaux à Paris (La
SNCF, EDF, BNP Paribas) et dans les Hauts-de-Seine (Renault, Total Fina Elf SA).

Un salarié des établissements parisiens sur 10 dépend de centre de décision étranger. Parmi ceux-ci,
les groupes appartenant à la communauté européenne sont les plus présents et emploient les trois
quarts des salariés des établissements contrôlés par l’étranger. Les Pays-Bas et le Royaume-Uni sont
les deux pays les plus représentés au niveau européen. En province, 12 % des salariés appartiennent
à un groupe étranger.

Un salarié parisien sur cinq est rattaché à un centre de décision francilien hors Paris.



Figure 3 - Répartition des salariés parisiens
selon la nature du centre de décision


Entreprise nationale
hors Paris (6%)
Groupe parisien (35%)
Entreprise parisienne
mono-établisement (30%)
Groupe français
hors Paris (5%)
Entreprise parisienne Groupe étranger (11%)
multi-établissements
(13%)
Champ : établissements du secteur marchand non agricole, employant des salariés.
Source : Insee, Sirene-DADS-Lifi 2000
- 9 -

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