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1989-1996 : rétrospective de l'emploi régional

De
4 pages
Sa spécificité industrielle s'estompant, le Nord-Pas-de-Calais a connu entre 1989 et 1994 la même baisse de l'emploi qu'au plan national. La région a alors entamé la seconde partie de la décennie plus favorablement, parvenant ainsi à redresser la barre. Ce sont les activités de services qui créent des emplois tandis que les activités industrielles traditionnelles continuent d'en voir disparaître. L'automobile, dont les implantations régionales se sont placées sur des créneaux porteurs, a cependant connu une période privilégiée. Le bilan est modulé selon les zones d'emploi. Les clés de lecture en sont entre autres, les opportunités locales matérialisées par les grands projets ou la recherche de ressources propres pour aborder l'après-crise de l'emploi traditionnel. Voir sur le même sujet : L'emploi dans le Nord-Pas-de-Calais de 1989 à 1994 - Les Dossiers de Profils n°45, mai 1997.
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NORD-P AS-DE-CALAIS
ROFILS
MARS 1998Prix : 15 francs N°3P
ressenti les mêmes à-coups conjoncturels, leSa spécificité industrielle s’estompant,1989-1996 : Nord et le Pas-de-Calais en tirent des bilansle Nord-Pas-de-Calais a connu entre
divergents : le second s’est régulièrement1989 et 1994 la même baisse de l’emploi
mieux comporté que le premier, gagnant au
qu’au plan national. La région a alors total, sur la période 1989-1996, 8 500rétrospective entamé la seconde partie de la décennie emplois (+2,0%) tandis que l’autre en perdait
plus favorablement, parvenant ainsi à 5 300 (-0,6%).
redresser la barre. Ce sont les activités
Le mouvement d’extension du salariat s’estde services qui créent des emplois tandisde l'emploi
traduit par la création de 25 700 emploisque les activités industrielles tradition-
salariés supplémentaires (+2%), dans lenelles continuent d’en voir disparaître.
même temps que l’on observait la disparition
L’automobile, dont les implantations (2)de 22500 emplois non salariés (-17%).régional
régionales se sont placées sur des créneaux Début 1997, le taux de salariat s’élève en
porteurs, a cependant connu une période conséquence à 91%.
privilégiée. Le bilan est modulé selon les
Le secteur tertiaire a connu une progressionzones d’emploi. Les clés de lecture en
constante de ses effectifs (+72300sont entre autres, les opportunités
emplois en sept ans). Avec désormais, prèslocales matérialisées par les grandsPierre Maurin
de 70% des emplois dans les services et le
projets ou la recherche de ressources commerce (contre 64% en 1989), la régionDivision Statistiques
propres pour aborder l’après-crise de se rapproche de la moyenne nationale. En
sur le système productif l’emploi traditionnel. revanche, l’industrie cède 48 800 postes
de travail sur la période, dont 38600et l'emploi
Au 31 décembre 1996, le Nord-Pas-de- avant 1994. Le secteur du bâtiment et des
(1)Calais compte 1 292 000 emplois , soit travaux publics régresse sous les effets
2 000 de moins qu’à la fin de l’année pré- conjugués de la crise nationale de la
cédente. Cette baisse met fin à une période construction et de la fin des grands travaux
de deux ans de reprise de l’emploi dans la (tunnel sous la Manche, Euralille, etc.).
région qui avait compensé les effets Enfin, les effectifs agricoles n’ont cessé de
néfastes de la récession des années 1992 diminuer (-21,6% entre 1989 et 1996).
et 1993.
L’évolution de l’emploi pour chacun des
De façon rétrospective, sur les sept premières sexes s’explique en partie grâce à cette
années de la décennie, l’emploi s’est stabi- lecture sectorielle. L’emploi féminin a
lisé (+0,3%), évoluant de façon légèrement continûment progressé pour s’accroître de
plus favorable qu’au plan national (-0,1%). 27 100 unités (+5,2%). À l’opposé, l’em-
Dans l’emploi national, la région a ainsi ploi des hommes a été dépendant de la
conforté son poids de 6%. conjoncture, chutant notamment de 5% au
cours des années 1992 et 1993.
Sept ans de contrastes Globalement en sept ans, les effectifs mas-
culins diminuent de 23 900. Extension de
l’emploi féminin et diminution de l’emploiLes deux départements ont connu des tra-
masculin concourent à ce que le taux dejectoires sensiblement différentes. S’ils ont
(1) Les données concernant l’année 1996 sont des données provisoires et sont donc amenées à être éventuellement révisées.
(2) Possèdent le statut de non-salariés, entre autres, les artisans, les commerçants, les professions libérales et les chefs d’entreprises.
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS 130, avenue du Président J.F. Kennedy - 59034 Lille Cedex - Tél. : 03 20 62 86 29 - Télécopie : 03 20 62 86 00féminisation gagne 2 points pour se situer 1992, la région profite de la montée en Le Pas-de-Calais a mieux résisté que le Nord
en 1992 et 1993désormais à 42,5%. charge de la fabrication chez Sevelnord et
Évolution de l'emploi total par département
À ces changements de structure, s’ajoutent des effets induits sur les activités de sous-
102 Indicedes changements de nature de l’emploi. traitance. Il faut ajouter que ce secteur base 100
en 1989
Ainsi, la norme de l’emploi salarié à plein bénéficie également d’un contexte national
101
temps et à durée indéterminée perd du porteur avec l’instauration de primes
terrain avec la progression du temps partiel gouvernementales ou des constructeurs. 100
et le développement du travail temporaire
99(contrats à durée déterminée et intérim). Les
années quatre-vingt-dix voient également Les services génèrent la majorité
98
l’augmentation des emplois aidés. La poli- des créations d’emploi
tique d’aide à l’emploi comprend à la fois 97
1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 des mesures spécifiques d’insertion de Au 31 décembre
Sur la période 1989-1996, le tertiaire
publics en difficulté (jeunes, chômeurs de Nord-Pas-de-Calais Nord Pas-de-Calaiss’impose comme le véritable moteur de
longue durée) et des mesures générales Source : Insee - Estimations d'emploil’emploi. Le secteur doit son développement
d’abaissement du coût du travail (comme
à la croissance d’activités de services
l’exonération partielle de charges sociales
rendus aux particuliers et à la diffusion des
patronales sur les bas salaires). Elles
pratiques d’externalisation des tâches de la
bénéficient au secteur marchand (par l’in- part des entreprises. Son expansion va de
termédiaire de plans sectoriels, comme le pair avec le recours accru à l’intérim et le
plan dit Borotra en 1996 dans le textile, ou
développement des contrats à durée déter-
sous forme d’aide à l’embauche) et au secteur
minée et du temps partiel, les entreprises
non marchand (avec les contrats emploi-
ajustant ainsi leurs effectifs aux variations
solidarité, les contrats emploi consolidé ou
de l’activité. De plus, les réductions de charges, Une meilleure tenue de l'emploi plus récemment les contrats emploi-ville).
accordées pour l’embauche d’un salarié à sur le littoral et dans le bassin minier
temps partiel, ont contribué à générer un
La pharmacie et l’automobile volume d’emploi tertiaire conséquent.
relèvent le défi
Au sein du tertiaire, le commerce connaît
La spécificité industrielle du Nord-Pas-de- Dunkerqueune érosion de ses effectifs (-2,7%). Malgré
Calais s’estompe puisque l’industrie ne l’embellie générale de 1993 et 1994, les Calaisis
procure plus qu’un emploi sur cinq, pro- réductions d’emploi dans le commerce de
portion comparable à ce que l’on observe gros l’emportent sur les embauches dans le Flandre-Lys
Boulonnaisau plan national. Hormis les secteurs de la commerce de détail. Le commerce, grâce
Saint-Omer
pharmacie et de l’automobile, toutes les entre autres à la vente par correspondance,
activités industrielles présentent un bilan reste cependant un secteur sur-représenté au
déficitaire sur la période 1989-1996. Béthune-Bruayniveau régional par rapport à la moyenne
Berck-Montreuil
Lensnationale.
Au sein de l’industrie des biens de consom-
mation, les suppressions d’emploi sont
Les activités de services sont à l’origine de
Artois-Ternoismassivement localisées dans le secteur de
la majeure partie des créations d’emploi.
l’habillement (-7800 emplois). Dans les
Elles génèrent respectivement 18400
biens intermédiaires, on compte 31400
emplois pour les services rendus aux
pertes d’emploi. Le textile, pour sa part, y Source : Insee - Estimations d'emploientreprises, 17 000 pour ceux rendus aux Source : Insee - Estimations d'emploi
contribue à hauteur de 14 600 postes de particuliers. L’éducation, la santé et l’action
travail, de sorte que là, c’est un emploi sur sociale offrent 30700 postes de travail
trois qui a disparu en sept ans. L’industrie
supplémentaires.
manufacturière subit de plein fouet les effets
Parmi les secteurs porteurs, figurent les acti- Qu’est-ce que l’effet de dynamisme d’une zo
de la vive concurrence internationale.
vités de conseils et assistance (informatiques
Quelque 10000 pertes sont également L’évolution de l’emploi au sein d’une zone rés
et autres) (+8 700 emplois) et les services
enregistrées dans la métallurgie. ou négatif) de l’activité régionale sur l’activit
opérationnels (incluant les agences de travail
second effet, reflétant le dynamisme (ou le m
temporaire) (+ 11 500 emplois). L’essor des
spécificités socio-économiques ou à des év
L’industrie automobile, bien implantée, tire, services domestiques (+6 400 emplois) est
Ce dernier représente la différence entre le
quant à elle, son épingle du jeu et c’est là en partie lié à l’instauration du chèque
qu’elle aurait si l’emploi dans chacune de
une particularité régionale. À partir de emploi service.
sance de la région.
130, avenue du Président J.F. Kennedy - 59034 Lille Cedex - Tél. : 03 20 62 86 29 - Télécopie : 03 20 62 86 00 INSEE NORD-PAS-DE-CALAISLa stabilisation du nombre des emplois, disposition de personnel) s’est fortement
constatée à l’échelon régional, ne se mani- accru à Calais. Les activités de conseils et
feste pas dans toutes les zones. Ainsi, le assistance, les services domestiques ainsi
Cambrésis, la Sambre-Avesnois, la zone de que l’hôtellerie et la restauration se sont for-
Roubaix-Tourcoing et dans une moindre tement développés dans ces cinq zones.
mesure l’Artois-Ternois et la zone de Lille
La région maintient son volume d'emploi Le bassin minier : présentent un solde d’emploi déficitaire.
grâce au développement du tertiaire
Sur la période 1989-1996, chacune des la croissance retrouvée depuis 1994Évolution de l'emploi par grand secteur d'activité
zones d’emploi de la région a réagi aux
Les zones du bassin minier, lemouvements de la conjoncture en fonction de110 Indice
base 100 Valenciennois, le Douaisis, Lens-Hénin eten 1989 son tissu économique propre. La trajectoire105
Béthune-Bruay, doivent leur croissance àde chacune d’elles s’analyse en observant100
leur forte expansion depuis 1993. Elles ontl’évolution des effectifs au cours des deux95
réussi à compenser le déclin de leurs indus-sous-périodes qui caractérisent ces sept90
tries lourdes. La zone de Lens et la zone duannées : avant 1994, dans un contexte
85
Douaisis, site des dernières fermeturesglobal de diminution de l’emploi ; dans un
80 minières, débauchent 3 400 emplois dans lacontexte de meilleure tenue de l’emploi,
75 production de combustibles.1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 voire de reprise après.Au 31 décembre
Agriculture Industrie Construction Tertiaire La métallurgie subit une hémorragie
Ensemble des activités
d’emplois à Lens et dans le Valenciennois.Le littoral :
Source : Insee - Estimations d'emploi La situation s’aggrave dans l’habillementdynamisme et opportunités
pour Béthune-Bruay et Lens ainsi que dans
le textile pour le Douaisis. L’automobile,Les zones littorales, Dunkerque, le Calaisis,
avec l’implantation de Sevelnord, revitalisele Boulonnais, Berck-Montreuil et Saint-
le Valenciennois (+2 800 emplois). Cet évè-Omer ont enregistré entre 1989 et 1996
nement majeur fait que le Valenciennoisune croissance supérieure à la moyenne
connaît une dynamique propre importanterégionale. Un effet de dynamisme propre a
sur la sous-période 1993-1996. Ces quatrejoué particulièrement entre 1989 et 1993
Effet de dynamisme propre zones ont un fléchissement moindre dans lepour Dunkerque et entre 1993 et 1996
entre 1989 et 1993 BTP que la région. À l’opposé, le tertiaire y
1% pour le Calaisis et Saint-Omer. Les cinqentre 1993 et 1996
évolue mieux, à l’image du secteur de lazones de ce groupe se caractérisent par
santé, action sociale. L’hôtellerie et la res-
Roubaix-Tourcoing de moindres pertes industrielles et un
tauration prospèrent. La progression desÉvolution annuelle moyenne tertiaire plus dynamique. entre 1989 et 1996 de l'emploi total en %
emplois dans les services opérationnels ou
de -1,0 à moins de -0,5
de -0,5 à moins de +0,0 l’activité de conseils et assistance est vive.
de +0,0 à moins de +0,3 Les secteurs industriels de la métallurgie
de +0,3 à moins de +0,8 Les transports, excepté dans le Valenciennois,
Lille de +0,8 à moins de +1,3 dans le Boulonnais, de la chimie dans le
Moyenne régionale : +0,04 augmentent leurs effectifs.Calaisis et de l’habillement à Saint-Omer seValenciennois
-Hénin dégradent. Les industries agroalimentaires
La métropole : une évolution moinsDouaisis s’étoffent à Dunkerque et Saint-Omer. Dans
favorablele Calaisis, le secteur du bâtiment est en
forte régression sur la première moitié de À l’ouest de la métropole, Flandre-Lys, zone
la période avec l’achèvement du tunnel la plus modeste en terme d’effectifs réaliseSambre-Avesnois sous la Manche et des infrastructures rou-Cambrésis la meilleure progression régionale sur la
tières attenantes. période avec 9,1%. Cette évolution résulte
d’un effet de dynamisme propre significatif
A contrario, le commerce connaît un vif
tout au long de la période. Elle affiche un
essor en 1994 et 1995 avec la création de
bilan d’un demi-millier d’emplois nouveaux
la Cité de l’Europe. Le secteur tertiaire de ceone ? dans l’industrie (verre, édition, imprimerie
groupe de zones fait preuve de vitalité : et pharmacie). Le commerce et les servicessulte à la fois d’un effet d’entraînement (positif +6 600 emplois sont créés dans le évoluent mieux que la moyenne régionale.té de la zone (appelé effet structurel) et d’un Calaisis, près de 3 000 emplois à Saint-
manque de dynamisme) de la zone, lié à ses Omer et dans le Boulonnais et 2 000 Lille et Roubaix-Tourcoing voient leur emploi
vènements conjoncturels propres à la zone. emplois environ à Berck-Montreuil. industriel se réduire entre 1989 et 1996.
e taux de croissance réel de la zone et celui Les secteurs traditionnels sont durement
e ses activités avait connu le taux de crois- Si le secteur de la santé, action sociale a touchés : le textile s’affaiblit à Roubaix-
connu un essor dans ces cinq zones, celui Tourcoing (-7600 emplois) et Lille
des services opérationnels (avec la mise à (-3 200 emplois). La crise touche
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS 130, avenue du Président J.F. Kennedy - 59034 Lille Cedex - Tél. : 03 20 62 86 29 - Télécopie : 03 20 62 86 00également l’habillement avec 2 800 de la Sambre-Avesnois et du Cambrésis se
suppresions d’emplois. La situation se situe en deçà de la moyenne régionale. Ces
détériore, dans une moindre mesure cepen- trois zones ont pâti du recul de l’emploi
dant, dans les industries agroalimentaires agricole, du mouvement de désindustriali-
(-2 800 emplois). sation et d’une modeste progression du
La situation du bâtiment et des travaux tertiaire. Les pertes se sont révélées impor-
publics dans la métropole, avec la fin des tantes dans le secteur des biens intermé-
grands chantiers, est difficile. Le tertiaire, diaires : métallurgie dans la Sambre-Avesnois
déjà fortement développé, progresse à ( -2 200 emplois) et textile dans le Cambrésis
un rythme inférieur à celui de la région. (- 2 200 emplois).
Il reste néanmoins le principal pourvoyeur
d’emplois (+21600 postes environ). Les Le bâtiment et les travaux publics, ainsi
transports, les services rendus aux entreprises, que le commerce perdent des emplois.
les services fournis aux particuliers ainsi que le La Sambre-Avesnois, particulièrement, a
secteur de la santé, action sociale y contri- souffert d’un manque de dynamisme propre
buent grandement. entre 1989 et 1993.
La santé et l’action sociale comme les ser-Le sud de la région
vices aux particuliers créent des emploisen convalescence depuis 1994
mais de manière insuffisante pour que ces
Sur les deux sous-périodes, l’évolution de zones présentent un bilan positif de l’emploi
l’emploi dans les zones de l’Artois-Ternois, sur la période 1989-1996.
Région Nord Pas-de-Calais
Emploi total au 31 décembre Évolution entre 1995 et 1996 Évolution entre 1989 et 1996
1989 1995 1996 absolue en % absolue en % annuel moyen
48 699 39 378 38 172 -1 206 -3,1 -10 527 -3,42Agriculture
331 853 289 330 283 055 -6 275 -2,2 -48 798 -2,25Industrie
84 657 77 190 74 900 - 2 290 -3,0 -9 757 -1,73Construction
823 435 888 170 895 744 +7 574 +0,9 +72 309 +1,21Tertiaire
1 288 644 1 294 068 1 291 871 -2 197 -0,2 + 3 227 +0,04Total
(1) Nomenclature économique de synthèse, niveau 4
Source : Insee - Estimations d'emploi
Les estimations de l’emploi de l’Insee
Le recensement de la population constitue la base des estimations d’emploi. Entre deux recensements, un indice
annuel d’évolution est calculé au niveau régional et par secteur d’activité. L’actualisation des estimations d’emploi,
via cet indice, s’effectue principalement à partir de deux sources :
- le fichier de l’Unedic (Union nationale pour l’emploi dans l’industrie et le commerce) pour la plupart des catégories de
salariés ;
- les statistiques dites “données complémentaires” pour les catégories de salariés qui ne relèvent pas de l’Unedic
ainsi que les non-salariés.
À titre d’exemple, citons les données de la MSA (Mutualité sociale agricole pour les salariés et les non-salariés agri-
coles), le fichier de paie des agents de l’État , l’enquête annuelle sur les collectivités territoriales, le fichier Bridge de
l’Insee (Base relationnelle interrégionale sur les grands établissements).
L’Insee diffuse in fine des estimations d’emploi total, salarié et non salarié par secteur d’activité (Naf en 36 postes pour
l’emploi total et salarié et Naf en 4 postes pour l’emploi non salarié) pour la région, les départements et les zones A.
Pour en savoir plus
• L’emploi dans le Nord-Pas-de-Calais de 1989 à 1994 - Insee - Les Dossiers de Profils n°45, juin 1997.
• Le tertiaire au début des années 90 - Insee - Les Dossiers de Profils n°47, décembre 1997.
• L’emploi départemental et sectoriel de 1989 à 1994 - Insee - Insee Résultats, série Emploi-Revenus n°109-110-111,
octobre 1996.
• L’emploi départemental et sectoriel en 1995 - Insee - Insee Résultats, série Emploi-Revenus n°125-126, mai 1997.
• Emploi en 1995 : la reprise confirmée - Insee - Profils Nord-Pas-de-Calais n°6, juin 1997.
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130, avenue du Président J.F. Kennedy - 59034 Lille Cedex - Tél. : 03 20 62 86 29 - Télécopie : 03 20 62 86 00 INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS