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Quatorze mesures pour améliorer le climat entrepreneurial high ...

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Quatorze mesures pour améliorer le climat entrepreneurial high ...

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Ajouté le : 21 juillet 2011
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Encadré 1 : Tableau de bord du Technoport Schlassgoart
(au 10 décembre 2002)
Entreprises start-up:
14 entreprises hébergées ou admises
3 entreprises sorties (“grown out”)
14 projets d'entreprises en suivi et incubation
18 entreprises membres du Réseau d’Innovation Technoport
Personnel dans les start-up hébergées: 60
Surface du centre de start-up: 1.600 m2
Quatorze mesures pour améliorer le climat entrepreneurial high-
tech au Luxembourg
par Claude Wehenkel, Administrateur délégué du CRP Henri Tudor
Depuis quelques années, le gouvernement luxembourgeois soutient activement le
mouvement de la création d'entreprises de technologies innovantes. Parmi les principales
mesures, il faut citer la création du Technoport Schlassgoart, l'appui au concours 123-go
de Business Initiative, la simplification des procédures administratives pour le recrutement
d'experts de pays tiers et le lancement de nouveaux outils financiers. L’expérience-pilote
du Technoport Schlassgoart, réalisée du 1
er
juillet 1998 au 30 juin 2001, a permis au
Grand-Duché de se placer dans le mouvement international de la création d’entreprises de
technologies innovantes. Reconnu comme acteur international, le Technoport est membre
à part entière d’EBN (European Business and Innovation Centre’s Network), d’ESINET
(European Space Incubator Network) et membre affilié de l’IASP (International Association
of Science Parks). L’expérience-pilote a déclenché un fort mécanisme d’apprentissage
collectif du nouveau monde des entreprises start-up de haute technologie ce qui
représente un acquis de première importance.
Encadré 2: Extrait du Rapport final de la phase de mise en oeuvre du Technoport
Schlassgoart (1er juillet 1998 - 30 juin 2001), p.43
« Pour la première période opérationnelle 2001-2006, (...) il faudra s'atteler à trois tâches
prioritaires que le Centre Henri Tudor ne pourra pas résoudre de sa propre force:
- amélioration du climat général pour les entrepreneurs et créateurs d'entreprises high-tech, au
niveau de l'accueil, des formalités, des procédures administratives, notamment: plutôt que d'afficher
par défaut la suspicion, les pouvoirs publics devront exercer une
forme élevée de politesse
dans
leurs rapports avec les entrepreneurs qui se décarcassent à longueur de journée, tout en prenant
des risques personnels lourds, pour contribuer au développement du Grand-Duché;
- renforcement rapide des aides financières et des fonds de financement pour la création
d'entreprises innovantes: bourses, périodes sabbatiques rémunérées, prêts à faible taux
remboursables en cas de réussite, chèques innovation, petit capital d'amorçage, capital de
développement: dans ce domaine particulièrement critique pour la réussite des start-up,
l'expérience montre que le Luxembourg accuse un retard considérable sur les pays voisins. La
politique d'innovation menée depuis 1997 en France sous la houlette d'abord du Ministère de
l’Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie, puis du Ministère de la Recherche,
mériterait d'être analysée, en particulier la loi sur l'innovation et la recherche du 12 juillet 1999 qui
pourrait servir de source d'inspiration aux pouvoirs publics luxembourgeois;
- préparation de l'après-Technoport. »
Le rapport final de la phase de mise en oeuvre est disponible sur www.technoport.lu