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En 2005, les créations d'entreprises se maintiennent à un haut niveau

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En 2005, le nombre de créations d'entreprises est en légère baisse. Après deux années de forte hausse, les créations de nouvelles entreprises se maintiennent : 225 000 en 2005. En revanche, les reprises et les réactivations se réduisent. Les créations sont toujours en plein essor dans l'immobilier et la construction. Au contraire, elles baissent dans l'hôtellerie-restauration et les transports. Parmi les créations de nouvelles entreprises, 86,5 % se font sans salarié. Les créations de nouvelles entreprises n'augmentent que pour ces entreprises sans salarié, où le créateur ne génère que son propre emploi. Le nombre de chômeurs créateurs aidés a plus que doublé depuis 2002. 225 000 nouvelles entreprises en 2005 Des inégalités qui s'accentuent entre les secteurs L'immobilier et la construction en plein essor Les transports en difficulté Le nombre de reprises baisse Créations d'entreprises en hausse dans le Nord Deux créations sur cinq sont des SARL 86,5 % des entreprises créées n'ont pas de salarié
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N° 1063 - JANVIER 2006
PRIX : 2,30€
En 2005, les créations d'entreprises
se maintiennent à un haut niveau
Virginie Fabre, division Administration du répertoire Sirene
et démographie des entreprises, Insee
n 2005, le nombre de créations Des inégalités qui s'accentuent
d'entreprises est en légère baisse. entre les secteursEAprès deux années de forte
Trois secteurs se démarquent dans la créationhausse, les créations de nouvelles entre-
d'entreprises : l'immobilier, la construction et les
prises se maintiennent : 225 000 en 2005.
services aux entreprises. Les créations ne ces-
En revanche, les reprises et les réactiva- sent d'augmenter depuis 2002 dans ces sec-
tions se réduisent. teurs. Ils font partie des quelques secteurs dont
la dynamique de créations s'est poursuivie enLes créations sont toujours en plein essor
2005, alors qu'elle s'est nettement ralentie pourdans l'immobilier et la construction. Au
d'autres (graphique 2).contraire, elles baissent dans l'hôtel-
Plus d'une entreprise sur quatre se crée dans le
lerie-restauration et les transports.
commerce, dont 68 % dans le commerce de
Parmi les créations de nouvelles entre- détail (alimentation, habillement, bricolage,
prises, 86,5 % se font sans salarié. Les etc.), 23,5 % dans le commerce de gros, et
8,5 % dans le commerce et réparation automo-créations de nouvelles entreprises n'aug-
bile. En 2005, les créations baissent dans tousmentent que pour ces entreprises sans
les secteurs du commerce, et même très forte-salarié, où le créateur ne génère que son
ment dans le commerce de gros (– 14,5 %).
propre emploi.
Dans l'hôtellerie-restauration aussi, les créa-
Le nombre de chômeurs créateurs aidés a tions ont fortement baissé en 2005, alors qu'el-
plus que doublé depuis 2002. les n'avaient cessé d'augmenter depuis 2000.
De plus, l'impact de la baisse des reprises
affecte plus fortement ce secteur que les
Les créations d'entreprises dans l'industrie et le autres. En effet, les reprises y sont plus fré-
tertiaire (Sources) se stabilisent après deux quentes qu'ailleurs : une création d'entreprise
années de très forte hausse. Elles sont pas- sur deux dans l'hôtellerie-restauration se fait
sées de 270 000 en 2002 à 320 000 en 2004 par reprise.
(graphique 1). En 2005, 317 000 entreprises Les créations de nouvelles entreprises dites
ont été créées (– 1 % par rapport à 2004), dont « innovantes »(Définitions) croissent de 3,5 %.
225 000 nouvelles entreprises (+ 0,4 % par rap- Cette augmentation est due exclusivement au
port à 2004). Les aides publiques et les disposi- développement des services informatiques
tifs mis en place pour soutenir la création
d'entreprise depuis 2003 semblent avoir
Nombre de créations d'entreprises parencouragé des créateurs.
annéeSeules les créations de nouvelles entreprises
ont bénéficié de ce dynamisme. Sur la période
340 000
2003-2005, la hausse n'a concerné que les
320 000
créations pures : elles ont augmenté de 26,3 %
en 2005 par rapport à 2002 alors que les repri- 300 000
ses n'ont augmenté que de 1,8 % et que les
280 000
réactivations ont baissé (– 1,7 %).
260 000Parmi les entreprises créées en 2005, 71 %
sont entièrement nouvelles, 13 % sont des 240 000
reprises et 16 % des réactivations(Définitions).
220 000
Le nombre de créations nouvelles se maintient
200 000en 2005, alors que les reprises baissent
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005
(– 3,3 %), de même que les réactivations
(– 5 %). Source: Répertoire des entreprises et des établissements (Sirene).
INSEE
PREMIERE(développement et réalisation de nou- d'entretien portant sur les locaux d'habi- n'incitent sans doute pas les créateurs à
veaux logiciels, études de configurations tation ; les lois Périssol, Besson et de débuter une activité dans ce secteur. De
informatiques, etc.) : + 7 %. Les entrepri- Robien permettent aux acquéreurs d'un plus, ces pertes engendrent un nombre
ses innovantes bénéficient d'aides spé- bien immobilier neuf et destiné à la loca- croissant de défaillances d'entreprises :
cifiques de l'État. En effet, elles doivent tion de bénéficier de réduction d'impôts. 2 % des entreprises dans les transports
consacrer des sommes importantes à la Ceci intervient au moment où les condi- sont défaillantes en 2004, contre 1,6 %
recherche et développement et il leur est tions bancaires se sont assouplies : les dans le total.
difficile d'engendrer rapidement des durées de crédit se sont allongées pour
bénéfices. Ainsi, en 2005, 5,1 % des s'adapter à l'augmentation des prix, et Le nombre de reprises baisse
créations d'entreprises sont des créa- les taux d'intérêt sont historiquement bas.
tions dites « innovantes », contre 5 % Ce contexte encourage donc les investis- Les créations par reprise baissent en
l'an passé. seurs à construire et à accroître ainsi l'acti- 2005. Elles avaient amorcé un mouve-
vité de location dans l'immobilier. La ment de hausse en 2004 (+ 5,4 %),
création d'agences immobilières croît tou- après une période de baisse continue
L'immobilier et la construction jours : 7 800 agences se sont depuis 1997 (graphique 4). Pourtant,
créées en 2005 contre 4 500 en 1998. choisir de reprendre une entrepriseen plein essor
assure un taux de survie plus fort que
En cette période de stabilisation du créer une entreprise entièrement nou-Les transports en difficulté
nombre de créations d'entreprises, un velle : parmi les entreprises créées en
premier bilan des trois dernières années À l'inverse, dans les transports, le 1998, six reprises sur dix sont toujours
peut être dressé. Cinq secteurs ont plei- nombre de créations d'entreprises nou- en activité cinq ans après, contre cinq
nement profité de ce bond des créations velles est le plus bas depuis 2000. Ce sur dix pour les nouvelles entreprises.
d'entreprises : arrivent en tête l'immobi- secteur subit en effet la hausse des prix En 2005, la baisse des reprises se ressent
lier (+ 45 % en trois ans) et la construc- du pétrole depuis cinq ans et une forte plus fortement dans les secteurs indus-
tion (+ 33 %), suivis des services aux concurrence étrangère. Les conséquen- triels (– 7,2 % par rapport à 2004) ainsi
entreprises (+ 28 %), des industries ces sont importantes : le nombre d'entre- que dans le secteur de l'hôtellerie-restau-
agroalimentaires (+ 16 %) et du com- prises crééesex nihilo baisse fortement, ration (– 5,2 % par rapport à 2004).
merce (15 %). Les autres secteurs n'ont les cessations et défaillances d'entrepri-
Évolution des créations pures danspas ou peu profité de cet essor. ses augmentent et le parc d'entreprises
les transports et dans l'ensembleLa construction et l'immobilier se trou- se réduit. Alors que les créations d'entre-
de l'économie par rapport à 2000vent dans une conjoncture très favo- prises nouvelles ont progressé dans
rable. Ces secteurs se développent de l'ensemble de plus de 27 % par rapport à base 100 en 2000
130plus en plus depuis 1999. Plusieurs rai- 2000, elles se limitent à 3 % dans les
Ensemblesons peuvent l'expliquer : la demande de transports (graphique 3). Les pertes
125
logements augmente, la TVA a été liées à l'augmentation du prix du pétrole,
120
abaissée sur les travaux d'amélioration, qui n'a toujours pas atteint un niveau
115de transformation, d'aménagement et stable, et à la concurrence accrue,
110
Transports
105 Évolution entre 2004 et 2005 des créations d'entreprises par secteur
100en %
Immobilier 95
Construction 90
2000 2001 2002 2003 2004 2005
Services aux entreprises Source : Répertoire des entreprises et des établissements
(Sirene).
Commerce de détail, réparations
Ensemble Nombre annuel de créations par
repriseIndustries agroalimentaires
47 000Commerce et réparation automobile
46 000
Éducation, santé, action sociale 45 000
44 000
Services aux particuliers
43 000
Transports 42 000
41 000
Industrie hors IAA
40 000
2005/2004 39 000Commerce de gros
38 0002005/2002
Hôtellerie-restauration 37 000
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005
-20 -10 0 10 20 30 40 50
Source : Répertoire des entreprises et des établissements
(Sirene).Source : Répertoire des entreprises et des établissements (Sirene).
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (0) 1 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREIl est sans doute trop tôt pour que la loi renouvellement, sauf en Auvergne où le dans le secteur des transports, 23 % des
du mois d'août 2005 en faveur des peti- taux de création est le plus bas, comme créateurs étaient commerçants et 40 % en
tes et moyennes entreprises ait eu un en 2004 (seul taux inférieur à 10 %). SARL en 2002. Ils sont respectivement
impact sur les repreneurs d'entreprises. 17 % et 49 % en 2005. Il n'y a pas néces-
Cette loi vise à améliorer les conditions sairement moins d'artisans ou moins de
Deux créations sur cinqde transmission des entreprises et à inci- commerçants qu'avant, mais ces créa-
ter ainsi un plus grand nombre de créa- teurs sont plus nombreux aujourd'hui àsont des SARL
teurs à reprendre une entreprise déjà se déclarer sous forme de société.
existante. Il s'agit d'aider les nombreux Parmi les créations, 54 % sont des créa-
chefs d'entreprise qui souhaitent faire tions d'entreprises individuelles, et 46 %
86,5 % des entreprises crééesreprendre leur entreprise lors de leur des créations de sociétés. En 2005, seu-
départ en retraite à trouver un acquéreur, les les de sociétés augmentent n'ont pas de salarié
en permettant notamment de limiter les (+ 1,3 % par rapport à 2004). Les créa-
coûts de transmission de l'entreprise. tions d'entreprises individuelles sont en La hausse des créations d'entreprises
baisse (– 2,8 %). Aujourd'hui, deux créa- depuis 2002 n'a concerné que les entre-
tions sur cinq sont des SARL. Seules les prises sans salarié. En effet, le nombre
Créations d'entreprises créations de Sociétés d'Exercice Libéral de créations d'entreprises ayant au
A Responsabilité Limitée (SELARL) et de moins un salarié est stable depuis 2002,en hausse dans le Nord
SARL unipersonnelles (Définitions) ont alors que celui des créations sans sala-
Depuis 2003, les régions du Nord pro- augmenté. Ces formes particulières de rié a crû de 33 % depuis 2002 (gra-
gressent plus vite que la moyenne natio- SARL permettent en effet aux entrepre- phique 5). Ces créations ne génèrent
nale, et les régions du Sud au contraire neurs sans associé de créer une société, qu'un seul emploi, celui de l'entrepre-
moins vite. 2005 confirme cette ten- grâceàlasimplificationduchoixdustatut neur. En 2005, 86,5 % des créations de
dance ; le rythme des créations d'entre- juridique. Avant la loi pour l'initiative éco- nouvelles entreprises sont dans ce cas.
prises est resté positif dans les régions nomique de 2003, il fallait engager au La création d'entreprise est ainsi un
du Nord et de l'Est, les créations dans le minimum un apport financier de 7 500 moyen de générer son propre emploi.
nord de la France croissent : Picardie euros pour créer une société ; depuis la D'ailleurs, depuis 2002, le nombre des
(+ 3,1 %), Nord - Pas-de-Calais (+ 2,9 %), loi, ce minimum est d'un euro. L’absence bénéficiaires de l'Aide aux Chômeurs
alors qu'au Sud les créations d'entrepri- de capitaux initiaux n'oblige donc plus les Créateurs et Repreneurs d'Entreprises
ses sont en baisse : Languedoc-Roussil- créateurs de petites structures à se (ACCRE, Définitions) a plus que doublé.
lon(–5,4%),Aquitaine(–2,9%). déclarer en entreprise individuelle. En Sur les onze premiers mois de 2005,
Le taux de création d'entreprises donne contrepartie, la forme sociétaire permet 65 300 chômeurs créateurs ont perçu
une indication sur le renouvellement du de protéger, en cas de problèmes de tré- cette aide. Ils n'étaient que 29 700 sur
tissu productif. Il baisse légèrement pour sorerie, les biens personnels du créateur les onze premiers mois de 2002.
la France entière par rapport à 2004 (résidences principales, biens fami- La loi pour l'initiative économique de
(12,2 % contre 12,5 %). La répartition liaux…), et de bénéficier dans certains 2003 permet entre autres de simplifier
régionale est un peu différente de celle cas d'avantages fiscaux. les démarches administratives et d'allé-
de 2004, mais le taux de création reste En 2002, 55 % des créateurs dans la cons- ger les formalités en matière sociale, fis-
élevé dans les régions du Sud (Carte). truction se déclaraient artisans, et 40 % en cale, commerciale. Ces mesures ont dû
Le ralentissement des créations n'y a SARL. En 2005, ils ne sont que 50 % d'arti- favoriser les créations des très petites
pas encore eu d'impact négatif sur le sans contre 45 % en SARL. De même, entreprises.
Taux de création régional en 2005 Évolution des créations de nouvelles entreprises avec et sans salariés
250 000
200 000
0 salarié
150 000
100 000
50 000
en %
12,2 à 15 1 salarié au moins
11,5 à 12,2
0
9,4 à 11,5
Source : Répertoire des entreprises et des établissements 2000 2001 2002 2003 2004 2005
(Sirene). Source : Répertoire des entreprises et des établissements (Sirene).
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (0) 1 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREmême endroit par une autre entreprise ; on de l'information et de la communication,Source
parle aussi de création « ex nihilo »; des produits pharmaceutiques, de la bio-
–en création par reprise dans les cas technologie et des nouveaux matériaux. Ils
contraires (reprise de tout ou partie des comprennent les codes NAF suivants :Créations d'entreprises : les statistiques
moyens de production d'une autre entre- – 241E, 241G, 241L, 244 A : chimie etproviennent du répertoire des Entreprises
prise, rachat d'un fonds de commerce...). bio-technologie ;et des Établissements (Sirene), géré par
En revanche, les reprises liées à une nou- – 30, 313Z, 32, 332, 333 : fabrication de ma-l'Insee. Il enregistre les mouvements éco-
velle répartition du capital de l'entreprise tériel de technologie de l'information ;nomiques et légaux affectant ces unités, en
suite à des rachats de parts sociales ne – 518G, 518H : commerce et distribution departiculier les créations.
sont pas prises en compte. matériel de technologie de l'information ;Champ : cette étude porte sur les créa-
Dans le cas d'une personne physique ayant – 642, 713E, 72, 921, 922, 924, 925A : ser-tions d'entreprises du champ ICS
eu une activité non salariée et reprenant vices de technologie de l'information.(Industrie, Commerce, Services). Le
une activité non salariée, cette personne ACCRE : aide aux chômeurs créateurs etchamp ICS couvre les activités économi-
retrouve le numéro d'identification qui lui repreneurs d'entreprises.ques marchandes des secteurs de l'in-
avait été précédemment attribué. L'opéra- Peuvent bénéficier de l'ACCRE les deman-dustrie, de la construction, du commerce
tion est alors comptabilisée, dans tous les deurs d'emploi indemnisés ou non maiset des services (y compris transports), à
cas, en création par réactivation. ayant été inscrits à l'ANPE, les bénéficiai-l'exclusion des activités financières. L'a-
SARL : société groupant des associés dont res de l'allocation de parent isolé ou dugriculture est également exclue. C'est le
la responsabilité est limitée à leur apport RMI, les jeunes remplissant les conditionschamp de la statistique courante actuelle
personnel. des contrats « emploi-jeunes », les salariésde la création d'entreprises.
SARL unipersonnelle (ou EURL) : SARL repreneurs de leur entreprise en difficulté.Cette étude ne comporte aucune donnée
constituée par une seule personne qui en Cette aide est accordée quelle que soit l'ac-sur les créations d'établissements d'entre-
détient donc toutes les parts. tivité de l'entreprise créée. L'ACCREprises déjà existantes.
SELARL : société d'exercice libéral à res- consiste actuellement en une exonération
ponsabilité limitée. Elle permet aux mem- de charges sociales. Plusieurs personnesDéfinitions
bres des professions libérales d'exercer peuvent y prétendre pour un même projet.
leur activité sous forme de sociétés de capi-
Créations d'entreprise taux. Bibliographie
Les créations d'entreprise sont classées Taux de création : rapport entre le nombre
en trois catégories, créations pures, de créations observées au cours d'une
er « Nouvelles entreprises, cinq ans après :créations par reprise, et réactivations. année et le stock d'entreprises au 1 jan-
l'expérience prime sur le diplôme », InseeToute entreprise personne morale ou vier de cette même année. Ce taux de créa-
Première n° 1064, janvier 2006.personne physique n'ayant pas eu anté- tion peut être calculé par région ou par
« La hausse des créations d'entreprises serieurement d'activité non salariée est ins- secteur d'activité.
poursuit en 2004 », Insee Premièrecrite au répertoire lors de sa déclaration Taux de survie à cinq ans : rapport entre le
n° 1002, janvier 2005.de démarrage d'activité et reçoit alors un nombre d'entreprises créées ou reprises au
« Créations et créateurs d'entreprises, en-numéro d'identification. Elle est compta- premier semestre 1998 ayant atteint leur
quête SINE, profil du créateur 2002 »,bilisée dans la statistique de créations, à cinquième anniversaire, à l'ensemble des
Insee Résultats, Économie n° 16 (papier etpartir de sa date de début d'activité éco- entreprises créées ou reprises au premier
cédérom), août 2004.nomique : semestre 1998 et actives en septembre
« Le rôle économique des repreneurs d'en-–en création pure si l'activité exercée ne 1998.
treprise », Insee Première n° 975, juilletconstitue pas la poursuite d'une activité de Entreprises innovantes : entreprises ap-
2004.même type exercée antérieurement au partenant aux secteurs des technologies
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