La lecture en ligne est gratuite
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Partagez cette publication

Les Spectacles de Toussaint mercredi22/10/08 –dimanche02/11/08 Salons de musique, après-midi musical et master class samedi27/09/08 –dimanche17/11/08
Pour sa troisième saison de spectacles, le musée du quai Branly vous emmène à la découverte de l’Ile de Java et des berges du Gange. Cultivant son goût pour le dialogue des disciplines de toutes origines, le musée du quai Branly présente Infinitâ(Corée - Indonésie), spectacle au raffinement subtil dedanse classique indonésienne revisitéepar la chorégraphe coréenneSen Hea Ha, sur une partition deGyörgy Ligeti. Dans une créationinédite en France, le musée propose également de découvrirLe Gange à Bénarès, « renaître en Inde » (Indedu Nord),spectacle pluridisciplinairequi aborde la thématique de la mort et du ghât de crémation de Bénarès. La paix provenant de ce rituel d’eau et de feu émane deschants et danses mystiques du Rajasthan,auxquelles se mêlent lesphotos uniques de Serge Koutchinsky. Cette programmation de Toussaint emplie de beauté et de sacré est marquée par une sensation d’éternité, qui naît des rapprochements entre les disciplines traditionnelles et contemporaines. Cette saison s’accompagne desalons de musiques, d’après-midi musicaux et de master class, qui, dans une écoute plus intime, permettent de découvrir des musiques, des instruments d’horizons variés, et des artistes singuliers.
*InfinitâCorée / Indonésiemercredi22/10/08- dimanche26/10/08(durée du spectacle : 1h15)La danse classique indonésienne revisitée par la chorégraphe coréenne Sen Hea Ha, à partir de la musique du compositeur hongrois György Ligeti. Sen Hea Ha(Corée)et la troupe du Taman Budaya Surakarta Dance Theatre(Indonésie) * Danse contemporaine et traditionnelle
Infinitâ © Sen Hea HaLa création chorégraphique de Sen Hea Ha, inspirée par l’Etude N°14 de Ligeti, est une véritable cérémonie du geste. Un geste qui se meut dans l’espace grâce à la lenteur aristocratique et le raffinement de la danse classique javanaise. Sen Hea Ha, qui a notamment travaillé avec Pina Bausch, explore les possibilités infinies dedialogue entre les mouvements classiques de la danse javanaise et la musique contemporaine européenne, où la fluidité des corps côtoie les notes cristallines du piano. La chorégraphe et danseuse coréenne nous invite aussi à une réflexion sur le temps et la notion d'éternité. Depuis 1994, Sen Hea Ha travaille sur le rituel et la cérémonie traditionnelle. En 1998, lors du Makassar Dance Festival, elle découvre l’univers de la danse traditionnelle de Java. Dans la création originaleInfinitâ, Sen Hea Ha etles danseurs classiques de danse javanaiseTaman Budaya Surakarta Dance Theatre(Solo, Indonésie)réussissent à confronter la danse classique de Surakarta, ancienne ville royale et deuxième centre culturel après Yogyakarta, avec les Pièces pour piano de György Ligeti. Entre lachorégraphie contemporaine, la gestuelle raffinée des danses sacréesbedaya, les mouvements stylisés inspirés des marionnettes (wayang), lecontrasteentre la notion rapide (gagah)lente ( etalus)du mouvement, lanotion d’infinitéémerge lentement. 5 représentations: mercredi 22, jeudi 23, vendredi 24, samedi 25 octobre 2008 à 20h00 ; dimanche 26 octobre 2008 à 17h00
* Le Gange à Bénarès,renaître en IndeInde du Nordjeudi30/10/08- dimanche02/11/08(durée du spectacle :1h15)Accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles Spectacle photographique de Serge Koutchinsky, avec l’ensemble de chants dévotionnels bhajan « Mahesa Ram » et les danseuses sacrées Teratali du Rajasthan.Coproduction musée du quai Branly – Arts 276 / Automne en Normandie. Production exécutive : Zaman Arts. * Création inédite en France
Mokcha © Serge KoutchinskyCette création aborde le thème de la mort à travers les chants et danses mystiques du Rajasthan, auxquels se mêlent les magnifiques photos de Serge Koutchinsky, consacrées à Manikarnika Kashi, leghât*de la crémation de Bénarès. En quête de délivrance éternelle, la crémation réalise l’acte de transcendance. La mort devient soudain illumination, à l’image de ces linceuls baignés d’une clarté presque divine. Loin de tout voyeurisme, de tout effet de reportage à sensation, c’estla beauté vraie et pudique de ce rituel d’eau et de feuqui émane des photos uniques de Serge Koutchinsky. Les chants de louangesbhajande la grande poétesse Mirabaï dédiés à Krishna, qui aident quarante jours durant l’âme du défunt à trouver la paix, et le rituel des danseusesteratalide la région d’Udaipur, accompagnent cette quête de l’intime. Lesdanseuses et chanteusesteratali (detera, douze ;tali, rythmes) sontles petites déesses colorées des temples du Rajasthan, dont la danse se mêle au sacré et au rituel du quotidien. Ce cérémonial magique accompagne la narration photographique avec poésie. er 4 représentations: jeudi 30, vendredi 31 octobre 2008 à 20h00; samedi 1novembre 2008 à 20h00; dimanche 2 novembre à 17h00 Uneconférence introductiveSerge Koutchinsky sur deManikarnika, ghât de crémation de Bénarès, est er proposée en salle de cinéma, samedi 1novembre à 18h (accès libre dans la limite des places disponibles). Tournée :21 octobre au Lieu Unique (Nantes), 28 octobre au Festival Automne en Normandie (Rouen). ----------*Ghât : marches qui descendent vers le fleuve et sur lesquelles les Indiens pratiquent de nombreux rituels
* Salons de musique,après-midi musical et master class samedi27/09/08 –dimanche17/11/08 Salon de musiquePour fêter le Ramadan, rupture du jeûne avec le chaâbi algérois de Kamel El Harrachi • Algérie samedi 27 septembre 2008 C’est dans les dédales de la casbah d’Alger, pendant la colonisation française, qu’est né le genrechaâbi.Art des rues, des faubourgs et du quotidien, il s’inspire aussi de la poésie orale héritée desqasidasautres et épopées bédouines. Car, même s’il estfestif et dansant, ce « blues algérois »raconte la vie d’hier et l’actualité d’aujourd’hui. Joueur de mandole, Kamel El Harrachi est le fils du grand Abderrahmane Amrani, dit « El Harrachi », dont il perpétue la mémoire. Il est l’auteur du titre «»Ya Rayah, réadapté par Rachid Taha. Après-midi musical Carte blanche à Toninho Ramos• Brésilsamedi 11 octobre 2008 Toninho Ramos,guitariste et compositeur de Sao Paulo, est au cœur de l’évolution de la musique brésilienne et de sonextraordinairecréativité rythmique et chorégraphique.Samba,bossa-nova,baiaoNordeste, le duchoro oulejequibau sont autant de styles parcourus lors de cevoyage au cœur de l’histoire musicale du Brésil populaire. Il a, à ses côtés, la chanteuse Luma et le percussionniste Edmundo Carneiro. Toninho Ramos © DR. Salon de musique Phillip Peris Trio / Didgeridoo, guimbarde, chant diphonique, tabla • France / Japonsamedi 15 novembre 2008 De par la grande sobriété de sa facture (un simple tube de bois ou de bambou) et son enracinement mythologique qui en fait un instrument «primordial »,le didgeridoo est en phase de devenirun instrument de musique universel. Phillip Peris en a révolutionné l'approche, en se servant de son impressionnantetechnique de souffle continu et de sa connaissance exhaustive des différents styles aborigènes. Avec les musiciens japonais Hideaki Tsuji et Kengo Saito,Phillip Peris nous projette dans l’avenir des musiques traditionnelles. Phillip Peris © DR.Master classLe Didjeridoo, par Philipp Peris15-16-17 novembre 2008Phillip Peris présente toute la richesse instrumentale du didgeridoo et partage ses connaissances sur les peuples aborigènes. Depuis plus de 20 ans, l’artiste fait découvrir à travers le monde cet instrument légendaire venu d’Australie. Lors de cette séance de découverte, il y a également à la disposition du public des didgeridoos, afin de permettre une initiation à cet instrument. Des séquences vidéos complètent ce voyage au cœur de l’Australie.
* Informations pratiques La programmation des spectacles de musique, de théâtre et de danse du musée du quai Branly est proposée par Alain Weber. MUSEE DU QUAI BRANLY, THEATRE CLAUDE LEVI-STRAUSS e L’entrée au musée s’effectue par les 206 et 218 rue de l’Université ou par les 27, 37 ou 51 quai Branly, Paris 7 . Accès visiteurs handicapés par le 222 rue de l’Université. L’accès au théâtrese fait par le hall d’entrée, niveau Jardin bas (JB : escalier ou ascenseur). Accès aux visiteurs handicapés par le 222 rue de l’Université. Ouverture des salles : 30 minutes avant le début des manifestations. HORAIRES D’OUVERTURE mardi, mercredi, dimanche : de 11h à 19h - jeudi, vendredi, samedi : de 11h à 21h Groupes : de 9h30 à 11h, tous les jours sauf le dimanche Fermeture lundi, sauf durant les vacances scolaires (toutes zones) RESERVATIONS RENSEIGNEMENTS Fnac :www.fnac.com/ 08 92 68 46 94 (0,34/ min)Tél : 01 56 61 70 00 /contact@quaibranly.frTicketnet :www.tickenet.fr/ 08 92 39 01 00 (0,34/ min)www.quaibranly.fr
Réservations par téléphone :01 56 61 71 72 du lundi au vendredi ou achat sur place aux caisses du muséeTARIFSTarifs spectaclesMaster classCinéma, salons de musique, tarif plein : 15/ tarif réduit : 10plein : 70 tarif/ tarif réduit : 50après-midi musicaux  surprésentation du titre d’accès Tarifs spectacles jeune publicau muséetarif plein : 8/ tarif réduit : 6TARIF REDUIT, grands mutilés de guerre etmoins de 18 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires de minima sociaux grands handicapés civils, anciens combattants, personnes handicapées et un accompagnateur (sur présentation d’un justificatif d’invalidité), étudiants, titulaires de la carte culture, de la carte chercheurs du musée du quai Branly, détenteurs du « pass du musée du quai Branly », amis du musée du quai Branly. ENTREE GRATUITE auxcollections permanentes et expositions temporaires pour les moins de 18 ans, chômeurs, bénéficiaires des minima sociaux, visiteurs handicapés, grands mutilés de guerreet grands handicapés civils, amis du musée, carte « culture », détenteurs du « Pass musée du quai Branly ». er Entrée gratuite le 1dimanche de chaque mois. Entrée gratuite le samedi, de 18h à 21h, pour les 18-25 ans (fin de l’expérimentation au 30 juin 2008. En attente des directives du Ministère de la Culture et de la Communication sur les suites éventuelles à donner à l’opération). LES PASS DU MUSEEdonnent un accès illimité à tous les espaces du musée, servent de coupe-file en cas d’affluence, et permettent de bénéficier de réductions sur lesspectacles du théâtreles etactivités culturelles. Le Pass est disponible pour les jeunes (15), pour les adultes en individuel (35), ou en duo (50), ou encore pour les collectivités (25). TRANSPORTSMétro Pont de l’Alma (RER C), Bir Hakeim (ligne 6), Alma-Marceau (ligne 9), Iéna (ligne 9) Bus arrêt La Bourdonnais ou Bosquet-Rapp (ligne 42), arrêt Bosquet-Rapp (lignes 63, 80, 92), arrêt musée d’Art moderne – Palais de Tokyo (ligne 72) PARKINGPayant accessible aux voitures par le 25 quai Branly, 520 places. CONTACT MUSEE DU QUAI BRANLY Relations avec la PresseCommunication, musée duquai Branly : Heymann, Renoult AssociéesNathalie MERCIERMagalie VERNETTél : 33(0)1 44 61 76 76directeur de la communicationchargée des relations médiasa.floriant@heymann-renoult.comTél : 33(0)1 56 61 70 20Tél : 33(0)1 56 61 52 87www.heymann-renoult.com nathalie.mercier@quaibranly.frmagalie.vernet@quaibranly.fr