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COMMUNIQUE DE PRESSE
EMBARGO : 13 Avril 20h00
Refondre la relation entre épargnants et établissements
financiers post-crise
Résultats de l’étude européenne Fidelity TNS Sofrès
Paris, le 13 avril 2010
– La crise représente une occasion historique de refondre la relation entre
épargnants et établissements financiers. La crise de confiance déclenchée par la crise financière
amorcée en 2007 a entrainé la chute des taux d’épargne en Europe à des niveaux historiquement
faibles et suscité chez les épargnants un regain d’aversion au risque important, parfois aux
dépens d’une allocation optimale de leurs investissements. C’est dans ce contexte que Fidelity
en France a confié une enquête d’opinion paneuropéenne à l’institut TNS Sofrès afin de mieux
comprendre la manière dont les épargnants ont traversé la crise et de cerner leurs perceptions et
leurs attentes vis-à-vis des acteurs du secteur financier. Les résultats de cette étude permettent
de mettre en perspective les grands enjeux de la refonte de la confiance des particuliers en
matière d’épargne et d’investissement. Il ressort de cette étude que, de la crise, l’épargnant
ressort plus vulnérable et le conseiller plus exposé. Par ailleurs, les épargnants Français
expriment les niveaux de défiance et d’exigence les plus élevés en Europe. Enfin, les attentes
des épargnants Européens placent le conseil et le conseiller au coeur des enjeux de la profession
Les épargnants Français expriment le plus leur défiance et sont les plus critiques en Europe.
La confiance résiste en apparence.
L’étude indique clairement que les Européens ont conservé une opinion positive à l’égard de leurs
conseillers financiers / chargés de clientèle : 8 épargnants Européens sur 10 (78%) et 70% en France
leur font confiance. La crise n’a donc pas rompu le lien de confiance établi entre l’épargnant et son
chargé de clientèle. Toutefois, on perçoit l’émergence d’une dégradation, notamment en France,
puisque, plus sévères que leurs voisins Européens, les Français interrogés sont 30% à affirmer qu’ils ne
font pas particulièrement voire pas du tout confiance à leur conseiller, contre 22% des Européens en
moyenne.
Le lien est donc maintenu mais au prix d’un fort tiraillement.
La confiance dans la proposition du conseiller s’érode
Interrogés sur la proposition commerciale fournie par leurs chargés de clientèle, les Français sont plus
critiques que leurs homologues Européens et expriment de manière particulièrement tranchée une
certaine prise de distance à leur égard. Pour seulement 25% des Français, l’intérêt du client est placé
au-dessus de celui du conseiller lorsque ce dernier émet des recommandations ; et pour 28% d’entre
eux c’est l’inverse. Les 47% restant, estiment qu’il y a un conflit d’intérêt qui place les intérêts du
conseiller et du client au même niveau.
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