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Spécialisation, concentration et dépendance de l'emploi industriel en Bourgogne

De
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En Bourgogne, l'industrie est diversifiée et peu concentrée. A l'échelle d'une zone d'emploi, la spécialisation sur une ou deux activités et la concentration de l'emploi dans quelques établissements sont davantage marquées. Parfois s'y ajoute une forte dépendance par rapport à des centres de décision extérieurs à la région. L'emploi industriel a davantage diminué dans les zones concentrées et spécialisées.
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INSEE N°114-Novembre2004-2,20eurosBOURGOGNE
Spécialisation, concentration et dépendance
de l’emploi industriel en Bourgogne
En Bourgogne, l’industrie est diversifiée et peu concentrée.
A l’échelle d’une zone d’emploi, la spécialisation sur une ou deux activités
et la concentration de l’emploi dans quelques établissements sont davantage marquées.
Parfois s’y ajoute une forte dépendance par rapport à des centres
de décision extérieurs à la région. L’emploi industriel a davantage diminué
dans les zones concentrées et spécialisées.
vec près de 125 000 salariés fin Certes, les activités de la métallurgie et eux, un quart dépend de groupes étran-A 2002, l’emploi salarié industriel de la transformation des métaux ou le gers. Comparé aux autres régions fran-
représente 19 % des emplois totaux ré- secteur chimie-caoutchouc-plastiques çaises, ce taux de dépendance
gionaux contre 16 % au niveau national. sont des secteurs importants de l’in- vis-à-vis de centres décisionnels exter-
Cette part était de 23 % en 1989 : plus dustrie bourguignonne mais le tissu in- nes à la région est plutôt élevé. Il est
de 16 000 emplois salariés industriels dustriel de la région est plutôt diversifié. proche des régions du bassin parisien
ont disparu en 13 ans soit - 12 %. Cette Parallèlement à cette diversité (Centre, Picardie et Champagne-
baisse, proche de celle mesurée sur d’activité, peu de très grands établisse- Ardenne) mais aussi du quart nord-est
l’ensemble national, traduit plusieurs ments sont implantés dans la région de la France (Alsace et Lorraine). Par
phénomènes : l’intégration de process contrairement à des régions telles que contre des régions comme l’Auvergne,
économes en main d’œuvre, l’externali- la Franche-Comté, l’Auvergne, l’Alsace la Bretagne ou le Limousin sont
sation d’une série de fonctions reprises ou la Lorraine. Ainsi fin 2000, les quatre beaucoup moins dépendantes que la
par le secteur des services, le recours, principaux établissements de Bourgogne Bourgogne.
de plus en plus nombreux, à des em- regroupent 6 % des emplois salariés
plois intérimaires non comptés dans les dans l’industrie (contre plus de 20 % en
effectifs industriels, l’adaptation des Franche-Comté) et on ne dénombre
Industrie bourguignonne peu spécialisée
entreprises aux conditions de la concur- dans la région qu’une seule unité indus-
rence internationale… Pour faire face à trielle de plus de 2 000 salariés
une mutation industrielle liée à l’intensi- (Kodak Industrie qui comptait plus de
fication des échanges internationaux, 3 000 salariés en 1990).
les entreprises sont parfois conduites à La configuration du territoire bour-
des décisions de restructuration, ferme- guignon (étendue propre, puissance
ture, création ou transfert d’établisse- des régions limitrophes d’Île-de-France
ment. L’impact de ces décisions en et de Rhône-Alpes) et une industrialisa-
termes d’emplois est fortement lié au tion par vagues successives ont favori-
profil de l’appareil productif industriel. sé cette diversification de l’activité et
cette composition assez équilibrée du
tissu d’établissements.Peu de secteurs %
30dominants
25Des centres de décisions
Source : INSEE - DADS 2000.extérieurs à la région © IGN - Insee 2004L’industrie bourguignonne n’a globa-
lement pas de véritables secteurs domi- Note de lecture : l’indice de spécialisation
nants comparée à des régions comme Fin 2000, près des deux tiers (63 %) est élevé lorsqu’une part importante de
l’emploi salarié industriel est concentréela Franche-Comté (spécialisée dans des salariés de l’industrie travaillent
dans quelques secteurs d’activité. Il tientl’automobile), l’Auvergne (dans les dans des établissements dont le centre
compte de la répartition par activité
pneumatiques) ou la Bretagne (dans les de décision (siège social ou tête de observée sur un territoire de référence (ici la
France métropolitaine).industries agricoles et alimentaires). groupe) est extérieur à la région. ParmiINSEE N°114-Novembre2004-2,20eurosBOURGOGNE
Baisse de l’emploi plus forte dans les zones spécialisées et concentrées
Des zones au profil varié
Profil de l’emploi salarié industriel par zone d’emploi
Selon les zones d’emploi, l’industrie Part dans Indice de Indice de Taux de Emploi Évolution
l'emploi spéciali- concen- dépen- salarié in- 1989-2002
ne présente pas le même profil. Des zo- total sation in- tration in- dance in- dustriel / de l'emploi
régional dustrielle dustrielle dustrielle emploi salarié in-nes d’emploi cumulent fortes spéciali-
total dustriel
sation, concentration et dépendance. % % % % % %
(1) (2) (2) (3) (1) (4)Ce sont aussi des zones où l’emploi in-
Le Creusot 2,8 57 51 74 32 - 23dustriel a beaucoup baissé entre 1989
et 2002. Les contractions d’effectifs Montceau-les-Mines 2,9 52 44 66 25 - 29
dans les secteurs ou les établissements Autun 2,2 67 67 71 20 - 33
dominants de ces zones ont eu de fait Decize 1,9 53 64 69 20 - 24
un impact important.
Le Charolais 5,2 51 42 60 24 - 25
Les zones d’emploi du Creusot et
Avallon 2,7 50 48 67 18 - 14Montceau-les-Mines sont dans ce cas.
Très présente, l’industrie y est très dé- Châtillon-sur-Seine 1,2 61 36 41 21 - 24
pendante de sièges sociaux extérieurs Montbard 2,6 55 37 66 21 - 14
à la région et très concentrée dans Louhans 2,5 48 35 49 26 - 6
quelques établissements : fin 2000, en-
Nevers 8,9 31 25 75 17 - 19viron un emploi industriel sur deux est
Chalon-sur-Saône 9,5 28 34 74 22 - 12localisé dans l’un des quatre plus
Dijongrands établissements de chacune des 24,6 28 17 65 16 - 7
zones. Au Creusot, Industeel, Alstom Joigny 3,0 29 27 55 23 - 2
Transport SA et Thermodyn forment Sens 5,4 27 32 55 23 - 7
une ossature qui spécialise la zone
Cosne-Cours-sur-Loire 2,7 42 27 43 18 - 9dans les industries des équipements
Beaune 5,8 42 20 39 18 - 14mécaniques, la métallurgie et la trans-
formation des métaux, et la construction Mâcon 7,6 24 24 53 16 - 10
de matériel ferroviaire. A Montceau- Auxerre 8,7 18 18 63 19 - 1
les-Mines, Michelin-Pneumatiques
Bourgogne 100 /// /// /// 19 - 13
(chimie-caoutchouc-plastiques) est de
loin le principal employeur de la zone. Sources : (1) INSEE - Estimations d’emploi provisoires 31/12/2002 - (2) INSEE - DADS 2000 -
(3) INSEE - DADS - LIFI - SIRENE 2000 - (4) INSEE - UNEDIC au 31 décembre.L’emploi salarié industriel y a connu une
Cinq indicateurs pour caractériser l’emploi industriel des zones d’emploi bourguignonnes
La spécialisation : compris entre 0 et 100 %, l’indice de spécialisation est élevé lorsqu’une part importante de l’emploi est
concentrée dans quelques secteurs d’activité. Il est plus faible lorsque la zone est diversifiée. La valeur de cet indicateur dépend du
niveau de la nomenclature d’activité utilisée (ici NES36) et tient compte de la répartition par activité observée sur un territoire de réfé-
rence (ici la Bourgogne). Il est appliqué ici aux effectifs salariés des établissements privés et semi-publics industriels (hors intérimaires)
issus de la source DADS (Déclarations Annuelles de Données Sociales) au 31 décembre 2000 (actualisés en fonction des cessations
postérieures d’établissements de taille importante). Les établissements d’une même zone d’emploi appartenant à une même entreprise
ont été regroupés. L’activité prise en compte est celle du plus gros établissement.
La concentration : l’indice de concentration représente la part de l’emploi industriel (effectifs salariés hors intérimaires issus de la
source DADS) détenue par les quatre premiers employeurs industriels de la zone. Dans chaque zone d’emploi, les établissements
appartenant à une même entreprise ont été regroupés.
Le taux de dépendance hors de la région : il mesure pour un territoire la part des emplois salariés industriels contrôlés par des
centres de décision situés hors de la Bourgogne. Il a été calculé à partir des sources DADS, LIFI (Base de données sur les Liaisons
Financières) et Sirène au 31 décembre 2000.
La part des effectifs salariés de l’industrie dans l’emploi total : ce pourcentage est calculé à partir des estimations d’emploi par
zone d’emploi au 31 décembre 2002 déterminées par l’INSEE. Ces estimations sont réalisées en prenant pour base les effectifs recen-
sés au lieu de travail issus du recensement de population et complétés par une source d’actualisation annuelle (UNEDIC). Les effectifs
non couverts par celle-ci sont fournis par les organismes compétents.
L’évolution de l’emploi salarié dans l’industrie 1989-2002 : cette information mesure sur une période de plus d’une dizaine
d’années (1989-2002) l’évolution des effectifs salariés dans l’industrie à partir de la source UNEDIC. Celle-ci fournit les effectifs salariés
en fin d’année des établissements qui lui sont affiliés au titre du régime de l’assurance chômage. La presque totalité des établissements
du secteur privé industriel employant des salariés est ainsi couverte.
© INSEE Bourgogne - 2004 - Spécialisation, concentration et dépendance de l’emploi industriel en Bourgogne 2INSEE N°114-Novembre2004-2,20eurosBOURGOGNE
Zones de l’ouest de la Saône-et-Loire : spécialisation,forte contraction de 1989 à 2002.
concentration et baisse de l’emploi salarié dans l’industrieSituées aussi dans le sud-ouest de
la région, les zones d’emploi d’Autun,
de Decize et du Charolais cumulent
Sens
aussi spécialisation et concentration. A
Autun, l’industrie est fortement marquée
Joignypar le textile. Deux tiers des salariés in-
Châtillon-
sur-Seinedustriels sont employés par les quatre
Auxerreplus grandes entreprises de la zone Avallon
dont DIM SA est de loin la plus impor-
Montbard
tante. L’emploi salarié industriel y dé- Dijon
Cosne-Cours-
sur-Loirepend fortement de l’étranger et a connu
une forte contraction depuis 1989.
Decize, spécialisée dans le secteur BeauneNevers
chimie-caoutchouc-plastiques, connaît Autun
une forte concentration du fait de la pré- Decize Chalon-Le Creusot
sur-Saônesence de deux grands établissements :
Montceau- LouhansMichelin AVS et Faurecia sièges d’auto- les-Mines
mobiles. Son emploi industriel est éga- Le Charolais
50 Km
Mâcon
lement dépendant et a fortement baissé
entre 1989 et 2002.
La zone d’emploi du Charolais dis-
Spécialisation, concentration, dépendance et baisse de l'emploi modéréespose d’une industrie plus autonome que
Dépendance forte ou profil très industriel
Spécialisation forte et concentration ou dépendance ou baisse de l'emploi fortesl’ensemble de la Bourgogne. Pour au-
Spécialisation, concentration et baisse de l'emploi fortes
tant, la décroissance de l’emploi indus-
© IGN - Insee 2004Source : INSEE.
triel de 1989 à 2002 y est très marquée
et le poids de l’industrie y est très élevé.
Le Charolais est spécialisé dans la mé-
tallurgie et la transformation des métaux bien particuliers. Elle est spécialisée La spécialisation reste également
(Ugine&Alz France), l’industrie automo- dans la chimie-caoutchouc-plastiques forte à Louhans autour des industries
bile (Iveco France SA) et les industries pour la première, la métallurgie et tran- agricoles et alimentaires. Mais ici, dé-
formation des métaux pour les deux au- pendance et concentration sont plus fai-de produits minéraux.
Dans les zones d’emploi d’Avallon, tres. Elle est de plus relativement bles. De fait, l’emploi industriel, qui
Châtillon-sur-Seine et Montbard, l’in- concentrée et dépendante à Avallon et occupe une place importante, a modé-
dustrie est aussi très marquée par la pré- à Montbard ; elle a perdu beaucoup rément baissé. Dans ces quatre zones,
sence de quelques secteurs d’activité d’emplois à Châtillon-sur-Seine. un suivi attentif en cas d’événement
majeur dans les activités dominantes
est probablement nécessaire.Spécialisation et concentration vont souvent de pair
Dans les autres zones d’emploi, l’in-Répartition des zones d’emploi suivant la mesure de leur
dustrie apparaît moins spécialisée etspécialisation et industrielles
moins concentrée ; elle a aussi généra-
% lement mieux résisté. Elle est très dé-
70
pendante de groupes extérieurs à
AutunDecize Chalon-sur-Saône, Nevers et Dijon.
60 Elle représente une part importante de
l’emploi à Sens et à Joigny. Et sur la
Le Creusot
50 période récente (1998-2002) Nevers etAvallon
Chalon-sur-Saône ont perdu des em-
Montceau-les-Mines
Le Charolais plois industriels au même rythme que40
Châtillon-sur-SeineMontbard les zones plus concentrées et spéciali-
LouhansChalon-sur-Saône
Sens sées.
30
Les zones d’emploi de Cosne-Joigny Cosne-Cours-sur-Loire
NeversMâcon Cours-sur-Loire, Beaune, Mâcon et
20 Beaune Auxerre apparaissent comme les zo-Auxerre
Dijon
nes d’emploi où l’industrie est à la fois
% diversifiée, peu concentrée et moins dé-10
10 20 30 40 50 60 70
pendante. Ce sont aussi des zones où
Indice de spécialisation industrielle l’emploi salarié industriel pèse relative-Source : INSEE - DADS 2000.
© INSEE Bourgogne - 2004 - Spécialisation, concentration et dépendance de l’emploi industriel en Bourgogne 3
Indice de concentration industrielleINSEE BOURGOGNE N°114-Novembre2004-2,20euros
ment peu dans l’emploi total (moins de Sur la période récente, hausse de l’emploi dans la plupart des zones d’emploi
20 %). malgré une baisse de salarié industriel
Évolution 1998-2002 de l’emploi par zone d’emploi
Un diagnostic à compléter Decize
Montbard
Sens
Cosne-Cours-sur-LoireCe classement des zones en fonc-
Avallon
tion du profil de leur emploi industriel Beaune
Louhanspeut permettre un repérage de leurs
Dijon
Auxerreéventuelles difficultés face au déclin de
Le Charolais
quelques secteurs industriels. Mais ce Bourgogne
Emploi totalMontceau-les-Minesdiagnostic n’est que partiel. D’une part
Joigny Emploi salarié industriel
Mâconl’industrie ne représente qu’une partie
Châtillon-sur-Seine
de l’activité économique. D’autre part, Nevers
Autunle secteur tertiaire peut lui aussi du fait
Chalon-sur-Saône
de sa concentration et de sa spécialisa- Le Creusot
%
-10 -5 0 5 10 15tion introduire des facteurs d’incerti-
Source : INSEE - Estimations d'emploi au 31 décembre.tude.
Dans 15 zones d’emploi sur 18,
l’emploi salarié industriel représente
Cependant une part importante de ments en vigueur. Cette accélérationmoins du quart de l’emploi total. De fait,
l’emploi tertiaire est concentrée dans la des mutations dans tous les secteursle développement de la construction,
SNCF, La Poste, les banques et les as- rend la question du maintien de l’emploidu commerce et des services contribue
de plus en plus cruciale dans les terri-de plus en plus à la croissance de l’em- surances, les hôpitaux ou encore l’ad-
ploi global et peut compenser les con- ministration dont l’évolution dépend en toires.
tractions des effectifs industriels. Ainsi partie de décisions nationales, exté-
à Montceau-les-Mines, l’évolution glo- rieures à la région. Brigitte Bouroche, Fabrice Loones,
bale de l’emploi de 1998 à 2002 est la Des secteurs comme ceux du com- Maud Pourcelot (stagiaire à l’INSEE
même que la moyenne régionale (+ 4 % merce de détail, de la construction ou Bourgogne).
des services aux particuliers sontsur ces quatre années) malgré la
moins dépendants de décisions exté-réduction de l’effectif industriel (- 8 %)
rieures que ceux de l’industrie et leuret grâce au développement de l’emploi
activité est plus directement liée audans le commerce (+ 10 %) et les servi-
marché local et à la demande des per-ces (+ 13 %). Les mêmes évolutions
sonnes résidentes, mais elle peut aussisont constatées dans le Charolais
(+ 5 %) et Decize (+ 10 %). être liée aux changements des règle-
POUR EN SAVOIR PLUS INSEE - BOURGOGNE
2, rue Hoche - BP 1509
- L’emploi de 1989 à 2002 en Bourgogne : croissance et transformation - 21035 Dijon Cedex
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Fax : 03 80 40 68 00- L’emploi de 1989 à 2002 en Bourgogne, en Côte-d’Or, dans la Nièvre, en
Directrice de la publication : Véronique MoyneSaône-et-Loire, dans l’Yonne - INSEE Bourgogne Résultats statistiques n° 51 à
Chef du Service Études et Diffusion :55 - septembre 2004.
Christian Bonsacquet
- Le potentiel de main-d’oeuvre à l’horizon 2015 en Bourgogne - INSEE Rédactrice en chef : Christine Ricci
Bourgogne Dimensions N° 105 - octobre 2003. Maquette PAO : Patricia Lallemand
Cartographie : Thierry Poisse
- L’industrie en Bourgogne : des activités diversifiées mais localement très
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spécialisées - INSEE Bourgogne Dimensions N° 95 - septembre 2002.
8 numéros par an + Bilan économique
et social annuel : 22 euros abonnement France- Analyse des particularités de l’appareil productif dans les zones d’emploi de
27 euros abonnement étrangerBourgogne - Maud Pourcelot - Mémoire de DESS de génie mathématique en
2,20 euros le numérocalculs scientifique et statistique - Université de Franche-Comté - septembre 2004.
Impression : AZ Média - Chenôve
Sur Internet : Dépôt légal : à parution
ISSN 1246-483 X- L’industrie sur le web - www.industrie-bourgogne.org
Code Sage D0411416Les INSEE Première, les INSEE Bourgogne Dimensions et les notes de
 INSEE 2004conjoncture figurent dès parution sur le site internet de l’INSEE : www.insee.fr
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