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Au premier semestre 2005, la croissance française a ralenti, le produit intérieur brut étant resté quasiment stable au deuxième trimestre. Dans ce contexte, l’économie ligérienne a été au diapason. Toutefois, contrairement au niveau national, l’emploi salarié s’est bien comporté dans les Pays de la Loire. Par ailleurs, le taux de chômage est resté stable.
Aline CLÉMOT Christelle RIEG
N° 40. Novembre 2005
www.insee.fr/paysdelaloire
Une croissance au ralenti
ERALENTISSEMENTDELACROISSANCE, amorcé en France au milieu de L l’année 2004, s’est poursuivi au premier semestre 2005. Le produit intérieur brut français a augmenté de 0,4% au premier trimestre 2005 et il est resté quasiment stable au deuxième trimestre (+ 0,1 %).
Le contexte international a été marqué par la persistance du prix du pétrole à un niveau élevé. Les importations améri caines, japonaises et surtout britanniques ont été moins dynamiques et ont pesé sur la demande adressée à l’ensemble de la zone euro. Dans ce contexte, les ex portations françaises ont augmenté à un rythme plus faible au premier semestre 2005 qu’en fin d’année 2004. En recul au premier trimestre 2005, elles ont toutefois rebondi au deuxième. Quant aux importations, soutenues par la con sommation des ménages, leur rythme de croissance s’est accéléré au deuxième trimestre, retrouvant un niveau compa rable à celui observé fin 2004. Au total, le solde du commerce extérieur a pesé négativement sur l’évolution du produit intérieur brut.
Les dépenses de consommation des ménages, qui avaient porté la croissance en 2004, sont restées relativement dynamiques au premier trimestre 2005, bénéficiant encore partiellement des mesures sur les donations et l’épargne salariale prises mi2004. Elles se sont toutefois fortement repliées au deuxième trimestre 2005 alors que le pouvoir d’achat n’a que légèrement ralenti. Quant aux administrations publiques, leurs dépenses de consommation se sont accrues au premier semestre 2005, à un rythme légèrement inférieur à celui observé au second semestre 2004.
Au premier trimestre 2005, l’investisse ment des entreprises a poursuivi sa hausse entamée à la fin de l’année 2004. Mais, du fait de la décélération de l’activité enregistrée au premier tri mestre 2005, les entreprises ont forte ment réduit leurs investissements à la fin du semestre. Quant à l’investissement en logement des ménages, il est resté dynamique au premier semestre 2005, porté par une demandesupérieure à l’offre et des taux d’intérêt toujours très bas. Par ailleurs, l’investissement des
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