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Les personnes dépendantes en institution

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Plus de 650 000 personnes résident dans les établissements pour personnes âgées ou pour enfants et adultes handicapés ou sont soignées dans des établissements psychiatriques, soit 12 % de la population totale. Si les femmes sont majoritaires dans les maisons de retraite, la situation est inverse de la naissance à 75 ans. L'inégalité concerne aussi le milieu social : un enfant d'ouvrier est sept fois plus fréquemment pensionnaire d'un établissement pour handicapés qu'un enfant de cadre. L'ancienneté de présence dépasse en moyenne quatre ans dans les établissements psychiatriques. L'isolement social est rare, sauf parmi les personnes âgées lorsqu'elles n'ont plus de famille.
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N° 669 AOÛT 1999
Prix : 15 F (2,29 $)
Les personnes
dépendantes en institution
Pierre Mormiche, division des Enquêtes et études démographiques, Insee
la nuit ( tableau). Soit un ensemble delus de 650 000 personnes résident
665 000 personnes (cf. Pour comprendre
dans les établissements pour per ces résultats).Psonnes âgées ou pour enfants et Malgré l’importance de ces chiffres, ils ne
représentaient qu’une proportion modesteadultes handicapés ou sont soignées
de la population totale : à peine 1,2 %. Cette
dans des établissements psychiatriques, proportion est en outre très variable selon
soit 1,2 % de la population totale. Si les l’âge : croissante de la naissance à l’adoles
cence (où elle atteint 0,6 %), et surtout de lafemmes sont majoritaires dans les mai
soixantaine aux âges les plus élevés (elle
sons de retraite, la situation est inverse dépasse 41 % après 95 ans) ; quasiment
de la naissance à 75 ans. L’inégalité constante entre 20 et 60 ans, à un niveau
d’environ 0,4 à 0,5 % ( graphique 1).concerne aussi le milieu social : un enfant
L’entrée dans ces institutions ou le séjour en
d’ouvrier est sept fois plus fréquemment établissement de soins psychiatriques ne
pensionnaire d’un établissement pour dépendent pas uniquement de la nature ou
de la sévérité du handicap ou de la maladiehandicapés qu’un enfant de cadre. L’an
dont souffrent les personnes. Ils varient au
cienneté de présence est en moyenne defil des années et aussi selon le sexe et le
cinq ans dans les établissements psy groupe social d’appartenance. Ces varia
tions dénotent des politiques de santé,chiatriques. L’isolement social est rare,
d’aide sociale et de logement ainsi que des
sauf parmi les personnes âgées qui n’ontdifférences d’aspirations et de prise en
souvent plus de famille. charge familiale.
De fortes disparités
En France métropolitaine, 475 000 person hommes femmes
nes résident dans les établissements pour
personnes âgées, 80 000 dans ceux pour Une des données les plus frappantes est la
adultes handicapés et 46 000 dans ceux différence hommes femmes.
pour enfants handicapés ; enfin 65 000 pa Quiconque visite un parent ou ami résidant
tients traités le jour de l’enquête dans un en maison de retraite sait que le genre fémi
établissement psychiatrique y avaient passé nin y est très majoritaire près des trois
Proportion de personnes en institution à chaque âge (pour 100 personnes)
Source : Enquête HID 95
?
INSEE
PREMIEREdité des pensionnaires masculins parLes personnes dépendantes en institution
rapport à leurs compagnes si l’on
Enfants Adultes Personnes
Type d’établissement Psychiatrie Ensemble s’attache aux indicateurs de réalisa
handicapés handicapés âgées
Part (%) 9,8 100 tion des actes de la vie quotidienne7,0 12,0 71,2
(graphique 3). Et ceci tant dans lesHommes 29 397 46 926 124 337 36 714 237 374
établissements pour adultes handi
Effectif Femmes 16 769 33 032 348 956 28 121 426 879
capés que dans ceux pour enfants.
Total 46 167 79 957 473 293 64 835 664 253
Pour les adultes, dont les établisse
Proportion (%) Hommes 63,7 58,7 26,3 56,6 35,7
ments sont classés selon la sévérité
Femmes 36,3 41,3 73,7 43,4 64,3 des handicaps des personnes ac
Ancienneté moyenne (en années) 3,7 10,3 4,7 4,4 5,3 cueillies, cet écart d’invalidité selon
% Vivant en couple couple actuel s.o. 5,6 7,4 15,4 8,0 le sexe touche particulièrement les
petit ami s.o. 22,8 1,8 8,1 5,2 foyers d’hébergement qui concer
couple antérieur s.o. 4,1 68,7 32,7 56,8 nent les niveaux de handicap les
jamais moins sévères et accueillent plus de las.o. 67,5 22,0 43,8 30,1
Source : rien sur la copie moitié de l’ensemble des pensionnaires.
Cette forte présence d’hommes à faible
Les femmes majoritaires après 75 ans
invalidité est peut être fonction de leur
plus grande difficulté d’insertion fami
liale, sociale ou professionnelle.
Des inégalités sociales
d’ampleur inattendue
Un second résultat sinon inattendu du
moins frappant quant à son ampleur
est constitué par les différences entre
milieux sociaux.
Parmi les personnes dont on a pu dé-
terminer le milieu social (d’après leur
profession actuelle ou ancienne, ou
d’après celle de leurs parents ou con-
joint), la surreprésentation ouvrière est
manifeste dans les établissements pour
enfants ou adultes handicapés.
Source : Enquête HID 95 Compte tenu de la part des déficien
ces d’ordre intellectuel dans les popu quarts selon l’enquête. Les causes en cialistes pour les établissements psy
lations de ces établissements, onsont assez bien connues : les femmeschiatriques (où les hommes consti-
pourrait se demander si ce résultatvivent plus âgées et se marient en gé tuent près de 57 % des patients
n’est pas d’abord tautologique : desnéral plus jeunes que leur conjoint. Deprésents de nuit), il se retrouve aussi
enfants déficients intellectuels n’ontce fait, elles lui survivent en moyenne dans les établissements pour enfants
certainement pas accès à une forma une dizaine d’années et se retrou handicapés (plus de 63 % des enfants
tion scolaire et à des diplômes suscep vent souvent seules et fragilisées à hébergés sont des garçons) et dans
tibles de leur ouvrir des professionscette période de la vie. Cette dissymé ceux pour adultes handicapés (on y
très qualifiées. D’où la prééminencetrie dans les couples entraîne même trouve 58 % d’hommes).
des professions ouvrières.que le taux d’institutionnalisation des Dans ces deux derniers cas, on songe
Mais les chiffres relatifs aux établisse hommes, c’est à dire le rapport entre immédiatement à trois explications :
ments pour enfants handicapés pourle nombre d’hommes en institution et les conditions de travail dangereuses
qui le milieu est déterminé par la profes le nombre total d’hommes du même touchent davantage les hommes ; les
sion des parents sont déjà très impres âge, devient très inférieur à celui des garçons et les jeunes hommes s’expo
sionnants : 59 % de leurs pensionnairesfemmes de même âge après 75 ans. Ilsent davantage aux comportements à
sont issus du monde ouvrier, contre 4 %est moitié moins élevé pour les octo risque ; le sexe masculin est réputé
originaires de familles de cadres ou pro génaires (tranche d’âge qui comprend plus fragile.
fessions libérales. Si l’on rapproche cesle tiers de l’ensemble des personnes Or dans les établissements pour adul
chiffres de la répartition sociale des en résidant en institution). tes moins de 3 % des pensionnaires
fants selon l’enquête sur l’emploi deMais la situation est inverse parmi lesmasculins signalent un accident du
mars 1998, il en ressort que les enfantsplus jeunes, de la naissance à 75 ans,travail ou une maladie professionnelle
de familles ouvrières sont presque 7 foiset en particulier dans les trois autres comme cause de leurs déficiences.
plus fréquemment pensionnaires d’untypes d’établissements couverts par Quant à la fragilité, elle joue sans
de ces établissements que ceux du mi l’enquête (graphique 2). doute mais ne rend pas compte d’un
lieu cadre (graphique 4).Si ce résultat est bien connu des spé autre phénomène : la moindre invali
`˚Deux explications peuvent être invo Encore faut il interpréter ces chiffres ques des "services publics sectorisés"
quées à ces écarts : soit qu’il y ait ef avec prudence, pour deux raisons op (qui accueillent 85 à 90 % de l’ensem
fectivement plus d’enfants handicapés posées. En premier, ils sous évaluent ble des patients de nuit des établisse
dans le monde ouvrier, soit que leurs l’ancienneté de résidence en institu ments psychiatriques) est passé de
familles aient moins de possibilités de tion, car une proportion souvent impor plus de 162 000 personnes à moins de
les garder à domicile. La seconde va tante des personnes résidait dans une 55 000. Cette évolution est due à trois
gue de l’enquête, qui concernera cetteautre institution avant d’entrer dans changements fortement imbriqués : la
fois les personnes vivant en domicile celle où elles ont été enquêtées : unepolitique de santé a cherché à "faire
ordinaire, permettra de mesurer la partsur quatre dans l’ensemble. sortir les patients dans la société" (do
respective de ces deux hypothèses.. A contrario, les moyennes amalgament micile, famille, travail...) tout en assu
Ces inégalités se renforcent à l’âge des durées de séjour très diverses. rant leur suivi médical ; l’évolution des
adulte : 89 % des hommes pension C’est surtout le cas dans les institu méthodes de soins (psychothérapie et
naires d’établissements pour handica tions psychiatriques, où l’on voit se pharmaco thérapie) a permis la politi
pés sont classés en milieu ouvrier siprofiler deux populations très dis- que précédente, dite de "sectorisation" ;
l’on exclut ceux qui travaillent en cen semblables : à une date donnée, la enfin, plus récemment les difficultés
tre d’aide par le travail (CAT), qui sontmajorité (53 %) des malades sont budgétaires tendent à réduire le nombre
tous classés comme ouvriers, la pro probablement "de passage" pour une de places et les moyens des établisse
portion demeure très fortement prédo période de soins de quelques jours ouments psychiatriques.
minante : ils sont encore 73% de quelques semaines ; mais une forte Quelle est l’insertion socio familiale
l’ensemble , alors que dans l’ensem minorité de patients (31 %) résident de des personnes vivant dans les institu
ble de la population active on compte puis cinq ans ou plus dans une institution.tions étudiées ?
seulement 39 % d’ouvriers en mars Cette hétérogénéité se traduit par la
1998. Soit un "risque relatif" d’entrée prépondérance des "malades de pas L’isolement social est rare,
en établissements 12 à 13 fois plus sage" dans l’ensemble des patients sauf parmi les personnes âgées
élevé pour les ouvriers que pour le hospitalisés au cours d’une même an
reste de la population. née : la durée moyenne de présence auLa proportion de personnes isolées de la
cours d’une année donnée est de l’ordrevie extérieure est assez faible : si l’on
de 40 jours (à comparer aux 4,2 annéescombine les visites reçues de l’extérieur,Des séjours souvent longs
d’ancienneté moyenne dans l’institution les sorties dans la famille, les vacances,
L’ancienneté moyenne de présence des malades présents un jour donné). Il moins de 15 % des personnes n’ont au
des personnes dans l’institution au reste que chaque jour, près du tiers descun contact extérieur au cours de l’an
moment de l’enquête était assez éle lits et de l’activité des soignants sont con née. Cette proportion est minimale chez
vée : plus de cinq ans au total, plus desacrés à des malades de longue durée. les enfants : à peine 1 à 2 % sodans cent
dix ans dans les établissements pour Encore le poids relatif des différentes cas. Les personnes âgées paient le plus
adultes handicapés, de quatre à cinq durées de séjour s’est il fortement mo lourd tribut à l’isolement : 70 000 d’entre
ans dans les établissements psychia difié de 1970 à nos jours. Au cours de elles n’ont ni visites ni sorties.
triques et ceux pour personnes âgées,cette période en effet, le nombre de Les enfants sortent beaucoup : 79 % vont
un peu moins de quatre ans dans les patients hospitalisés un jour donné toutes les semaines dans leur famille
établissements pour enfants. dans les établissements psychiatri (plus de 90 % au moins une fois par
mois) et 70 % partent en vacances au
moins une fois par an. A l’opposé, les
Des pensionnaires masculins Les enfants d’ouvriers personnes âgées sortent très peu : moins
moins invalides surreprésentés de 4 % vont toutes les semaines dans leur
famille, à peine 10 % tous les mois ; et 7 %
prennent des vacances tous les ans.
Les écarts sont nettement moins im
portants pour ce qui regarde les visites
reçues : 70 % des aînés restent en
contact avec leur famille proche contre
96 % des enfants et 83 % des adultes,
et 42 %, soit sensiblement la propor
tion moyenne, reçoivent aussi la visite
de parents éloignés, d’anciens voisins,
amis ou collègues. Parmi les 30 % qui
n’ont plus de contacts avec la famille
proche, cela est dû à la disparition de
cette famille deux fois sur trois.
La situation de couple des adultes dif
fère considérablement selon le typeLecture ; selon la classification du ministère de la Santé Lecture : un peu plus de 6 pour 10 000 enfants issus de
(indicateur EPHA), 41 % des femmes de 20 à 29 ans vivant familles de cadres sont pensionnaires d’établissements d’établissements.
en institution n’ont pas d’invalidité physique ou mentale, pour enfants handicapés, contre près de 39 pour 10 000
Le veuvage (62 % des pensionnaires)
contre 46 % des hommes du même âge. issus de familles ouvrières.
Source : Enquête HID 95 Source : Enquête HID 95
ˆ´domine dans les établissements pour (33 % au total). On s’interrogera évi Pour comprendre ces résultats
personnes âgées. La solitude y est en demment sur l’enchaînement des évé
réalité plus fréquente encore, puisqu’il nements : les séparations sont elles
L’enquête HID (Handicaps Incapacités Dé faut y adjoindre 24 % de célibataires imputables au comportement des per
pendance) vise à établir pour la premièreet 5 % de divorcés ou séparés. sonnes, ou est ce plutôt la solitude ou
fois en France une estimation du nombre deCette situation est très liée à l’âge une rupture qui ont favorisé l’émer
personnes touchées par les divers types de
d’entrée dans les établissements pour gence d’une pathologie mentale ?
handicaps - y compris ceux liés aux attein
personnes âgées, qui n’a cessé de
tes de l’âge à décrire leur situation sociale,
s’élever au cours des vingt dernières L’offre et la demande relever l’aide dont ils bénéficient et permet
années. Fin 1998, il atteignait en tre l’évaluation de celle qui leur serait né
moyenne 79 ans pour les hommes et 22 % des personnes ont changé de cessaire.
84 ans pour les femmes. département pour entrer en institution,
Dans les établissements pour adultes et 13 % ont même dû changer de ré Elle comporte quatre vagues de collecte.
handicapés, le célibat est omniprésent gion. Moins de 1 % résidait aupara Menée au dernier trimestre 1998, la pre
(96 % des pensionnaires). Mais 5 % vant à l’étranger. mière vague a concerné les personnes ré
sidant ou soignées dans les institutionsde personnes déclarent vivre en cou Le déplacement est nettement plus fré
socio sanitaires ou psychiatriques. Elle aple, 23 % avoir un (ou une) petit(e) quent dans les établissements pour en
recueilli les réponses de 14 600 personnesami(e) et 4 autres pour cent ont vécu fants handicapés sensoriels ou moteurs
ou de leurs proches.en couple précédemment. C’est la fré (respectivement deux sur trois et quatre
quence de la déclaration d’un petit amisur cinq ont changé de département),
Fin 1999, le même questionnaire sera ad qui caractérise cette population. D’au contrairement à ceux accueillant les en
ministré à un échantillon de personnes vi tant que la proportion dépasse 35 % fants handicapés mentaux, dont 80 %
vant en domicile ordinaire. Un second
dans les foyers d’hébergement qui ac n’ont pas eu à changer de département,
passage aura lieu respectivement fin 2000
cueillent, rappelons le, la fraction la et 91 % sont restés dans la même ré
et 2001 auprès des mêmes personnes, afin
moins lourdement handicapée parmi gion. Il est seulement un peu plus fré d’évaluer les évolutions des situations indi
les adultes vivant en institution. quent dans les établissements pour viduelles.
Dans les établissements psychiatri adultes handicapés (environ 30 % ont
ques, c’est l’importance du célibat qui dû changer de département). Cette lourde opération bénéficie du soutien
surprend d’abord (61 % des person- L’offre selon le type d’établissement financier du ministère de l’Emploi et de la
nes interrogées), puis la fréquence détermine pour une large part ces ré Solidarité, de celui des caisses nationales
des personnes isolées ayant précé- sultats : en effet, chacun des deux ty de Sécurité Sociale (CNAMTS, CNAV,
CNAF et CANAM), des caisses de retraitesdemment vécu en couple, légal (pres pes d’établissements n’existe que
complémentaires (AGIRC et ARRCO), desque 25 %, dont les deux tiers de dans la moitié des départements mé
mutuelles et assurances (FFSA, GEMA,séparations ou divorces) ou de fait tropolitains.
MGEN), de l’association chargée de l’inser
tion des travailleurs handicapés (AGEFIPH)
Pour en savoir plus et de l’association des paralysés de France
(APF).
La DREES (qui réalise les travaux statistiques du ministère de la Santé) publie réguliè
rement les résultats des enquêtes EHPA (pour les établissements hébergant des Pour sa conception et la mise au point des
personnes âgées), ES (pour les établissements sociaux pour enfants et adultes handi méthodes, l’INSEE a été aidé par des cher
capés) dans sa série de "Documents Statistiques". cheurs du ministère de la Santé, de l’IN
On se reportera également au volume "Les personnes handicapées en France : Don SERM, de l’INED, du CTNERHI, de la FFP
nées sociales" de 1995, mis au point et publié par le CTNERHI (Centre Technique
et du CREDES. Ils participeront également
National d’Etudes et de Recherches sur le Handicap et l’Inadaptation) et l’INSERM.
à l’exploitation des données recueillies, et sont
Pour les internautes, signalons le site "http://www. handroit.com/".
co signataires de ces premiers résultats.
Direction Générale :
18, Bd Adolphe Pinard
A RETOURNER A : INSEE CNGP, B.P. 2718, 80027 AMIENS CEDEX 01 75675 Paris cedex 14
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Baudouin Seys
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ISSN 0997 3192
Date : _______________________________ Sgnaturei
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