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LANTUS - LANTUS Annexe Population cible

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Introduction LANTUS 100 units/ml, solution for injection in vial 1 10-ml glass vial – CIP: 359 464-9 LANTUS 100 units/ml, solution for injection in cartridge 5 3-ml glass cartridges (for Optipen Pro pen) – CIP: 354 632-0 5 3-ml glass cartridges for OptiClick (reusable pen) – CIP: 365 149-4 (joint renewal) LANTUS 100 units/ml, solution for injection in prefilled pens 5 3-ml glass cartridges in Optiset prefilled disposable pen – CIP: 356 519-7 5 3-ml glass cartridges in SoloStar prefilled disposable pen – CIP: 377 229-8 (joint renewal) Posted on Sep 15 2009 Active substance (DCI) insulin glargine DIABETOLOGIE – NOUVELLES DONNEES LANTUS 100 UI/mL, insuline glargineProgrès thérapeutique mineur par comparaison aux autres insulines L’essentiel LANTUS (insuline glargine) est une insuline d’action lente indiquée, à partir de 6 ans, dans le traitement du diabète sucré nécessitant un traitement par insuline.Dans le diabète de type 1, les analogues rapides et lents de l’insuline, dont l’insuline glargine, ont contribué à faire du schéma « basal-bolus » le schéma d’administration de référence.Dans le diabète de type 2, lorsqu’une insulinothérapie est indiquée, il n’y a pas d’argument clinique pour privilégier un analogue lent de l’insuline par rapport aux insulines NPH, que ce soit en termes de contrôle glycémique ou de tolérance. LANTUS a permis une réduction modeste des hypoglycémies nocturnes mais la qualité de vie des patients n’apparaît pas améliorée.LANTUS exposerait les patients à moins d’hypoglycémies nocturnes qu’une insuline d’action intermédiaire (NPH), la taille de cet effet étant, au mieux, modeste. Stratégie thérapeutique Les objectifs de la prise en charge du diabète sont de réduire la morbi-mortalité associée et de préserver la qualité de vie. L’éducation thérapeutique est indispensable. Elle est aussi très utile pour diminuer le risque hypoglycémique.Dans le diabète de type 1 : les patients doivent bénéficier d’une insulinothérapie et d’une prise en charge nutritionnelle. Les objectifs du traitement sont : le contrôle de la glycémie pour prévenir les complications à long terme liées à la microangiopathie diabétique, la prévention des hypoglycémies et de l’acidocétose et, chez l’enfant, la prévention du retentissement sur le développement staturo-pondéral et pubertaire.La mise à disposition d’analogues lents de l’insuline (insuline glargine et détémir) utilisés selon un schéma basal-bolus, notamment en association avec un analogue rapide de l’insuline, a constitué une avancée dans la prise en charge de ces patients.LANTUS peut être prescrit dans le cadre d’un schéma d’insulinothérapie par multi-injections de type basal-bolus.Dans le diabète de type 2 : le traitement initial repose sur l’évaluation et la modification réaliste des habitudes de vie (alimentation et activité physique). La lutte active contre la sédentarité ainsi que la planification alimentaire représentent des interventions irremplaçables à toutes les étapes de la prise en charge.L’insulinothérapie (s’ajoutant aux mesures hygiéno-diététiques, MHD) peut être commencée chez les patients adultes (l’association avec les glitazones étant alors contre-indiquée) :lorsque le taux d’HbA1c est > 7% malgré 6 mois ou plus d’une bithérapie orale ;lorsque le taux d’HbA1c est > 8% malgré 6 mois ou plus d’une trithérapie.En cas d’adjonction d’une insuline à une bithérapie orale, il est recommandé de faire une injection unique au coucher d’une insuline d’action intermédiaire (NPH) ou d’un analogue lent (insuline glargine ou détémir) ou d’exénatide (BYETTA injectable) en cas d’excès pondéral.En cas d’échec, une insulinothérapie intensifiée doit être mise en œuvre.Données cliniques Efficacité dans le diabète de type 1 :Chez l’adulte : dans le cadre d’un schéma d’insulinothérapie par multi-injections de type basal-bolus, les données confirment que le contrôle glycémique obtenu (selon le taux d’HbA1c) avec insuline glargine est comparable à celui obtenu avec insuline NPH. Les deux analogues lents de l’insuline, glargine (1 injection/j) et détémir (2 injections/j), ont été comparés dans une étude. Les résultats ne permettent pas de conclure à une différence entre eux, que ce soit en termes de contrôle glycémique (HbA1c) ou de risque hypoglycémique.Chez l’enfant de plus de 6 ans et chez l’adolescent : les données cliniques disponibles restent insuffisantes pour apprécier l’intérêt de l’insuline glargine (LANTUS) par rapport à celui des autres schémas insuliniques.Efficacité dans le diabète de type 2 :Le contrôle glycémique obtenu avec les analogues lents ou avec l’insuline NPH est comparable en termes de réduction du niveau d’HbA1c et de proportion de patients ayant une HbA1c « normalisée » à 7%. L’efficacité à long terme de l’insuline glargine (et de l’insuline détémir) reste peu documentée.Effets indésirablesPlusieurs études suggèrent une réduction du risque d’hypoglycémie nocturne avec LANTUS par comparaison à l’insuline NPH. La taille de cet effet est difficilement estimable et apparaît au mieux modeste ; il n’a pas été démontré d’impact sur la qualité de vie.Intérêt du médicament Le service médical rendu* par LANTUS 100 unités/mL (solution injectable en flacon, cartouche et stylo) est important dans le diabète de type 1 et le diabète de type 2.Compte tenu des résultats des études cliniques disponibles et de l'étude observationnelle réalisée qui a confirmé l'apport de LANTUS en conditions réelles d'utilisation, LANTUS apporte une amélioration du service médical rendu** mineure (de niveau IV) en termes de tolérance.Avis favorable au maintien du remboursement en ville.* Le service médical rendu par un médicament (SMR) correspond à son intérêt en fonction notamment de ses performances cliniques et de la gravité de la maladie traitée. La Commission de la Transparence de la HAS évalue le SMR, qui peut être important, modéré, faible, ou insuffisant pour que le médicament soit pris en charge par la solidarité nationale.** L'amélioration du service médical rendu (ASMR) correspond au progrès thérapeutique apporté par un médicament par rapport aux traitements existants. La Commission de la transparence de la HAS évalue le niveau d'ASMR, cotée de I, majeure, à IV, mineure. Une ASMR de niveau V (équivalent de « pas d'ASMR ») signifie « absence de progrès thérapeutique ». Progrès thérapeutique mineur par comparaison aux autres insulinesLANTUS (insuline glargine) est une insuline d’action lente indiquée, à partir de 6 ans, dans le traitement du diabète sucré nécessitant un traitement par insuline.Dans le diabète de type 1, les analogues rapides et lents de l’insuline, dont l’insuline glargine, ont contribué à faire du schéma « basal-bolus » le schéma d’administration de référence.Dans le diabète de type 2, lorsqu’une insulinothérapie est indiquée, il n’y a pas d’argument clinique pour privilégier un analogue lent de l’insuline par rapport aux insulines NPH, que ce soit en termes de contrôle glycémique ou de tolérance. LANTUS a permis une réduction modeste des hypoglycémies nocturnes mais la qualité de vie des patients n’apparaît pas améliorée.LANTUS exposerait les patients à moins d’hypoglycémies nocturnes qu’une insuline d’action intermédiaire (NPH), la taille de cet effet étant, au mieux, modeste.Pour en savoir plus, téléchargez la synthèse ou l'avis complet ci-dessous. Progrès thérapeutique mineur par comparaison aux autres insulinesLANTUS (insuline glargine) est une insuline d’action lente indiquée, à partir de 6 ans, dans le traitement du diabète sucré nécessitant un traitement par insuline.Dans le diabète de type 1, les analogues rapides et lents de l’insuline, dont l’insuline glargine, ont contribué à faire du schéma « basal-bolus » le schéma d’administration de référence.Dans le diabète de type 2, lorsqu’une insulinothérapie est indiquée, il n’y a pas d’argument clinique pour privilégier un analogue lent de l’insuline par rapport aux insulines NPH, que ce soit en termes de contrôle glycémique ou de tolérance. LANTUS a permis une réduction modeste des hypoglycémies nocturnes mais la qualité de vie des patients n’apparaît pas améliorée.LANTUS exposerait les patients à moins d’hypoglycémies nocturnes qu’une insuline d’action intermédiaire (NPH), la taille de cet effet étant, au mieux, modeste.Pour en savoir plus, téléchargez la synthèse ou l'avis complet ci-dessous. ATC Code A10AE04 Laboratory / Manufacturer SANOFI AVENTIS France LANTUS 100 units/ml, solution for injection in vial 1 10-ml glass vial – CIP: 359 464-9 LANTUS 100 units/ml, solution for injection in cartridge 5 3-ml glass cartridges (for Optipen Pro pen) – CIP: 354 632-0 5 3-ml glass cartridges for OptiClick (reusable pen) – CIP: 365 149-4 (joint renewal) LANTUS 100 units/ml, solution for injection in prefilled pens 5 3-ml glass cartridges in Optiset prefilled disposable pen – CIP: 356 519-7 5 3-ml glass cartridges in SoloStar prefilled disposable pen – CIP: 377 229-8 (joint renewal) Posted on Sep 15 2009
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Indications d’utilisation du produit Les indications d’utilisation de ce médicament sont : diabète sucré de l’adulte, l’adolescent et l’enfant à partir de 6 ans nécessitant un traitement par insuline.1 
Place du produit dans la stratégie thérapeutique Les modalités de traitement médicamenteux du diabète ont sensiblement changé au cours des années récentes. En particulier, un passage à l’insulinothérapie est recommandé pour les diabétiques de type 2 (DT2) dès que le traitement oral n’est plus suffisant à assurer un équilibre glycémique suffisant. L’insulinothérapie est recommandée chez les personnes chez qui l’équilibre glycémique n’est pas atteint (HbA1c8%) malgré un traitement antidiabétique oral (ADO) maximal. En outre, les nouvelles recommandations de traitement médicamenteux du diabète de type 2 de la HAS souligne qu’un traitement par insuline NPH ou par insuline lente peut être proposé d’emblée aux personnes en échec de bithérapie (HbA1c7%)2 .
Méthodes d’estimation de la population cible Au vu des indications d’utilisation du produit et de sa place dans la stratégie thérapeutique d’une part et des données disponibles d’autre part, la population cible a été décomposée en deux sous-populations : (1) insuline (en supposant que les indications deles diabétiques déjà traités par l’insulinothérapie ont été correctement posées) ;  (2) pas sous insuline mais qui pourraient en bénéficier selon lesles DT2 qui ne sont recommandations de la HAS, c'est-à-dire ceux traités par ADO maximal toléré et dont l’équilibre glycémique n’est pas atteint. Cette population est elle-même décomposée en quatre sous-groupes selon le niveau d’HbA1c (7% à <8% et8%) et le nombre d’ADO pris (2 etavons émis l’hypothèse que la majorité (i.e. 70%) des3) (voir tableau 1). Nous patients recevant au moins deux ADO et ayant une HbA1c8% pourraient bénéficier d’une insulinothérapie mais que seule une minorité (i.e. 10%) de ceux ayant une HbA1c comprise dans l’intervalle deet nous avons fait varier ces7% à <8% en bénéficierait proportions dans une analyse de sensibilité (voir plus bas).  Les diabétiques non diagnostiqués ne sont pas pris en compte dans l’estimation de la population cible. De toute manière, ils ne font pas partie des bénéficiaires potentiels d’un traitement pas insuline.  L’estimation de la population cible a été faite pour l’année 2007 (ainsi que l’a fait le fabricant). Lorsque des tendances temporelles ont été observées pour certains paramètres (telle la prévalence du diabète), les valeurs de ces paramètres ont été ajustées en prenant en compte ces tendances. Les estimations ont été arrondies au millier près.  Des analyses de sensibilité ont été réalisées en faisant varier dans un intervalle de valeurs plausibles les paramètres pour lesquelles les données disponibles étaient entachées d’un degré d’incertitude important ainsi que ceux qui étaient susceptibles d’influencer le plus les résultats.  Les données du GERS de vente d’insuline en officine ont été examinées pour confronter les résultats obtenus aux tendances de consommation d’insuline au cours des 4 dernières années.
Annexe - Population cible LANTUS 
1
Résultats 
Population des diabétiques traités La prévalence du diabète traité a été estimée dans une étude de la CNAMTS basée sur les données de remboursement de l’Assurance maladie d’un échantillon permanant de plus de 75 000 assurés sociaux à 3,8% en 2005 en France métropolitaine.3Comme ailleurs dans le monde, cette prévalence est en rapide augmentation à cause de l’augmentation de l’obésité, de la sédentarité et du vieillissement de la population. Bien que l’incidence du diabète de type 1 soit également en hausse,4c’est principalement à une augmentation du diabète de type 2 que l’on assiste.  L’étude de la CNAMTS indique que la prévalence du diabète traité a augmenté de 33% entre 2000 et 2005 et de 9% entre 2003 et 2005.3En supposant qu’elle se soit faite au même rythme annuel moyen depuis 2005 qu’entre 2003 et 2005 (i.e. 4,5% par an), la prévalence du diabète traité en France métropolitaine en 2007 serait de 4,1%. Cette estimation est cohérente avec les 4,2% obtenu dans l’étude INSTANT réalisée en population générale fin 2006 et portant sur près de 13 000 sujets.5En appliquant une prévalence de 4,1% à la population vivant en France métropolitaine en 2007,6le nombre total de diabétiques traités en 2007 peut être estimé à 2 558 000.  Les DT2 représentent 91% des diabétiques traités, les diabétiques de type 1 (DT1) 6% et les diabétiques « autres » (pancréatite, mucoviscidose, MODY, cancer du pancréas) 3%.7En appliquant ces proportions à l’ensemble des diabétiques traités en 2007, la population de DT2 traités peut être estimée à 2 328 000 et celle DT1 (et autres) traités à 230 000.
Population des diabétiques déjà traités par insuline Deux études indiquent que la place de l’insulinothérapie dans le traitement du diabète est en augmentation. Dans l’étude de la CNAMTS la proportion de diabétiques sous insulinothérapie parmi les diabétiques traités est passée 21,0% en 2000 à 23,9% 2005 et dans l’étude ENTRED, cette proportion est passée de 20,0% en 2001 à 23% en 2007.3, 8Si on retient le chiffre de 23%, le nombre de diabétiques traités par insuline en 2007 peut-être estimé à 588 000 dont 230 000 DT1 (en supposant que tous les DT1 sont traités par insuline) et 358 000 DT2.
Population des diabétiques de type 2 qui ne sont pas sous insulinothérapie mais qui pourraient en bénéficier Cette population correspond à celle des DT2 dont l’équilibre glycémique n’est pas atteint (d’HbA1c 7%) malgré un traitement par ADO maximal. L’étude ECODIA2, réalisée en 2005 auprès de 4071 DT2 recrutés par un échantillon de médecins généralistes et de médecins spécialistes, montre une amélioration du contrôle glycémique chez les diabétiques de type 2 traités.9Ainsi, la proportion de diabétiques ayant un taux d’HbA1c supérieur à 8% est passée de 31,4% en 1999 à 21% en 2005. Cette étude met également en évidence une nette augmentation (par un facteur de 2,3) de la proportion de DT2 traités par insulinothérapie entre 1999 et 2005.  Dans l’étude de la CNAMTS, 13,5% des diabétiques traités étaient sous insuline seule, 10,4% sous insuline plus ADO et 76,1% sous ADO seuls. La population de diabétiques sous ADO seuls en 2007 peut donc être estimée à 1 970 000 personnes. (On suppose que tous ces diabétiques sont de type 2). Parmi les diabétiques sous ADO seuls, 51,5% étaient sous monothérapie, 36,0% étaient sous bithérapie et 12,4% sous trithérapie. A ces proportions correspondent des populations de 709 000 personnes sous bithérapie et de 244 000 sous trithérapie. Les tailles des populations sous diverses modalités de traitement ont été estimées sur base des données de l’étude de la CNAMTS car on a supposé que ces données étaient plus représentatives que celle de l’étude ECODIA2 (voir ci-dessous).  Dans l’étude ECODIA2, 51,5% des diabétiques sous ADO seuls étaient sous monothérapie (chiffre identique à celui trouvé dans l’étude de la CNAMTS), 40,8% sous bithérapie et 7,7% sous tri ou quadrithérapie. Parmi les patients sous bithérapie, 35,9% avaient un taux d’HbA1c compris entre7%
Annexe - Population cible LANTUS 
2
et <8% et 23% un taux8% ; parmi ceux sous tri ou quadrithérapie, ces proportions étaient 10 respectivement de 36,5% et de 34,6%.  Si on applique ces proportions aux nombres de patients traités par ADO seuls en bi ou en trithérapie calculés plus haut, on arrive à total de 591 000 DT2 traités par au moins deux ADO ayant un taux dHbA1c 7%. Cette population peut être divisée dans les quatre sous-groupes suivants :   Nb ADO 2 ADO Total3 ADO % HbA1c  242 89 805 3437% à < 8% 254 563
8 %
Total
163 090
417 653
 84 545
173 787
247 635
591 440
Tableau 1:Estimation du nombre de diabétiques traités par au moins 2 ADO ayant une glycémie non contrôlée, par taux d’HbA1c et nombre d’ADO, 2007 ; chiffres non arrondis.   En pratique, il est peu probable que l’ensemble de ces 591 000 patients bénéficient effectivement d’une insulinothérapie car l’indication de la mise sous insuline doit être modulée par divers facteurs et en particulier la clinique et l’âge du patient. En outre, il est vraisemblable qu’une partie de ces patients ne soit pas sous dose maximale tolérée d’ADO.  En supposant que parmi patients dont l’HbA1c est8% malgré au moins deux ADO, 70% puissent effectivement bénéficier d’une insulinothérapie et que parmi ceux dont l’HbA1c se situe dans lintervalle 7% à <8%, 10% en bénéficient, on arrive à une population de 173 000 plus 35 000, soit un total de 208 000 DT2.
Population totale des diabétiques qui pourraient bénéficier de l’insulinothérapie La population cible de Lantus pour 2007 peut donc être estimée à 796 000 personnes, soit la somme des 588 000 diabétiques (dont 230 000 DT1 et 358 000 DT2) déjà sous insuline et des 208 000 DT2 traités par au moins deux ADO dont le taux d’HbA1c est égale ou supérieur à 7% qui pourraient effectivement bénéficier d’un passage à l’insulinothérapie.  La valeur des paramètres utilisés et les estimations pour chaque étape sont indiquées dans le tableau 2.
Analyse de sensibilité Le paramètre auquel l’estimation de la population cible de Lantus est la plus sensible est la proportion de diabétiques ayant une HbA1c supérieur ou égal à 7% malgré la prise d’au moins deux ADO qui pourrait bénéficier d’une insulinothérapie. C’est aussi le paramètre pour lequel l’incertitude est la plus grande. Comme mentionné plus haut, il est peu vraisemblable que toutes ces personnes bénéficient effectivement d’une insulinothérapie. En supposant que la majorité de celles ayant une l’HbA1c8% bénéficient d’une insulinothérapie, la proportion de bénéficiaires effectifs a été variée de 70% à 95%, ce qui amène à une population comprise entre 173 000 et 235 000 personnes. De la même façon, dans l’hypothèse où une minorité des personnes ayant une HbA1c comprise dans l’intervalle de7% à <8% bénéficient de l’insuline, la proportion de bénéficiaires effectifs a été variée de 10% à 20% pour ainsi obtenir une population comprise entre 34 000 et 86 000 personnes. La limite supérieure de la population cible de Lantus est dès lors estimée à 910 000 personnes.
Conclusion En conclusion, la population cible de Lantus pour 2007 est estimée à 796 000 personnes (dont 230 000 DT1et 566 000 DT2) avec un intervalle de plausibilité allant de 588 000 personnes (dont 358 000 DT2) à 910 000 personnes (dont 679 000 DT2).
Annexe - Population cible LANTUS 
3
Ventes d’insuline Comme l’indique le graphique, les ventes en officine d’insuline lente et, en particulier, celle d’insuline glargine ont été multipliées respectivement par 3 et par 2,5 au cours des 4 dernières années. Parallèlement, la consommation d’insuline de durée d’action intermédiaire a sensiblement diminué. Ces données sont cohérentes avec l’augmentation de la taille de la population cible de Lantus.    Quantité estimée N % Réf. Population France métropolitaine 61 707 672 6  la  3 pTraéuvxa ldenacueg dmue dnitaatbièotne   annuelle de4,5% Diabétiques traités 2 558 039 4,5% de la population Diabétiques de type 1 (et autre) traités 230 223 9% des diabétiques traités 7 Diabétiques déjà sous insuline 349 588 823% des diabétiques traités Diabétiques traités par ADO seuls 1 969 690 76% des diabétiques traités 3 pDoilaybtéhtiérqaupeise  sous ADO seuls en     953 330 48u,l4% des diabétiques traités par ADO 3  se s Diabétiques sous ADO seuls en 591 440 62% des diabétiques traités par ADO seuls 10 polythérapie ayant une HbA1c7% en polythérapie pDoilaybtéhtéirqaupeise  saoyuasn tA uDneO  HsebuAls1 ec naréhtylop ne sluseO ADs ou sesquébitd aid se2 %6635 247 %   8 01ip e Hypothèse de base : 70% des diabétiques Diabétiques sous ADO seuls en  173 345A1c b HsDAsuoytolrahés ul pennu t e eipnaya8%  Oes polythérapie ayant une HbA1c8% t bénéficier d’un traitement par 235 254 Hypothèse max : 95% des pouvan diabétiques insuline sous ADO seuls en polythérapie ayant une HbA1c8% Diabétiques sous ADO seuls en 7% à  343 805 3p6ol%y tdhes diabétiques sous ADO seuls en p<o8l%ythérapie ayant une HbA1c de   érapie  
Hypothèse de base : 10% des diabétiques Diabétiques sous ADO seuls en 380 34sous ADO seuls en polythérapie ayant une polythérapie ayant une HbA1c de7% à de7% à <8%  <8% pouvant bénéficier d’un traitement 85 951 Hypothèse max : 20% des diabétiques par insuline sous ADO seuls en polythérapie ayan t une  de7% à <8% Diabétiques pouvant bénéficier d’un 796 074 traitement par insuline  Limite inférieure 588 349  Limite supérieure 909 554 Tableau 2.pour l’année 2007. Les chiffres figurant dans ce tableau n’ont pas étéParamètres utilisés et populations estimées arrondis. La somme des pourcentages peut ne pas totaliser 100% en raison des arrondis des pourcentages .   
Annexe - Population cible LANTUS 
4
4 500 000
4 000 000
3 500 000
3 000 000
2 500 000
2 000 000
1 500 000
1 000 000
500 000
0
Insulines interm & mix interm+rapides Insulines rapides
Insulines lentes
Insulines glargine (sous ens de lente) Insulines total
2004/2
2005/1
2005/2
2006
/1 2006/2 Semestre
2007/1
2007/2
Figure :Tendance des ventes d’insuline en officine en France ; Source : GERS
2008/1
 
Références  1 EMEA 2008. Disponible surRapport européen public d’évaluation (EPAR) Lantus. London: http://www.emea.europa.eu/humandocs/PDFs/EPAR/Lantus/061500en1.pdf(consulté le 25/09/2008).   22 (Actualisation). Recommandation de Bonne Pratique. SaintHAS/Afssaps. Traitement médicamenteux du diabète de type Denis: HAS 2006. Disponible surw//:h.wwptthdad/co/sia/lpuol.fr/portas-santecitapalpdp/foi/nhesesyntbete_diadp.6002-f (consulté le 25/09/2008).  3Kusnik-Joinville O, Weill A, Salanve B, Ricordeau P, Allemand H. Diabète traité : quelles évolutions entre 2000 et 2005 ? Prat Organ Soins 2007; 38(1): 1-12.  4du diabète de l’enfant. Saint Maurice:Lévy-Marchal C, Fagot-Campagna A, Daniel M. Surveillance épidémiologique Institut de veille sanitaire 2007. Disponible surhttp://www.invs.sante. publications/ _ ant/diabete_enfant.pdf fr/ 2007/diabete enf (consulté le 25/09/2008).  5Prevalence of type 2 diabetes mellitus in theBringer J, Fontaine P, Detournay B, Nachit-Ouinekh F, Brami G, Eschwege B. French general population: the INSTANT study. Diabetes Metab (sous presse).  6INSEE. Évolution générale de la situation démographique, France métropolitaine. Disponible sur http://www.insee.fr/fr/ffc/pop_age3.htm(consulté le 16/09/2008).  7Institut de veille sanitaire, communication personnelle, septembre 2008.A. Fagot-Campagna,  8InVS. Premiers résultats de l'étude Entred 2007-2010. Disponible sur/:i/thpt/ente.frsantnvs./der(consulté le 10/10/2008).  9Varroud-Vial M, Gureci B, Attali C,et alcharge du diabète en France. Des progrès certains. Réseaux diabète. Prise en 2007;31:4-9.  10B. Detournay, communication personnelle, septembre 2008.
Annexe - Population cible LANTUS 
5