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Laurent Daillie : www.biopsygen.com : Decodage des Stress ...

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Laurent Daillie : www.biopsygen.com : Decodage des Stress ...

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Ajouté le : 21 juillet 2011
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ARTICLES
Publiés dans Diverses Revues
par Laurent Daillie
l'Éjaculation Précoce(2003) ……………………………………………………………page 02 la Crise d'Hystérie(2003) ……………………………………………………………….page 03 Question de Taille ………. ……………………………………(2003) …………………page 04 la Biologisation du Conflit …………………………………(2003) …………………page 05 le Conflit de Rejet(2004) ………………… ……………………………………………..page 16 le Mensonge ……………………………………………………..(2004) …………………page 24 De l'Allaitement à la Répulsion …………………………..(2004) …………………page 25 l'Angoisse …………………………………………………………(2005) …………………page 32 la Parole …………………………………………………………...(2005) …………………page 34 Mon Grain de Sel sur le Foie …………………(2005) ………………… ……………page 36 Retour aux Sources ……………………………………………(2005) …………………page 41 le Conflit du Souffleur(2005) … …………………………………….. ………………page 42 l'Inavouable(2006) ………………… …………………………………………………….page 44 le Conflit de l'Opossum ……………………………………...(2007) …………………page 45 Une Histoire d'Allergie Visuelle Remarquable ………..(2007) …………………page 48 Complément d'Enquête au Sujet de l'Anorexie(2008)………………… ………...page 50 Des pièges qui nous empêchent de faire le deuil(2008) ……………………...page 51 Complément d'Enquête sur l'Intestin Grêle ……(2008) …………… …… ………..page 54 Au Sujet des Kilos Superflus(2008) …………… …… …… ………………………....page 56 Au Sujet de la Famille(2009) …………… …… …… …………………….. ……...…....page 61 Complément d'Enquête sur l'Ovaire(2009) …………… …….. ……………...…... .page 63 Impénétrables Desseins ……..……………………………….…….(2009) ……………page 65 la Fonction du Cerveau ….....(2010) …………… ……..……………………………….page 67 Une Histoire de TOC(2010) …………… ……..……………………………….….........page 68 Psycho or Not Psycho ? ……………………………………..(2003) …………………page 70 Décoder est une chose… Déconner en est une autre(2009) ………………….page 71
Laurent Daillie - 8 Place de l'Église - 71700 Farges lès Mâcon - France tél : 03.85.40.52.23 ou 06.88.89.06.17 email : laurent.daillie@wanadoo.fr site :wwbiw.syopmn.cgoe
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l'Éjaculation Précoce par Laurent Daillie - dans Causes & Sens n°5 - Printemps 2003
Dans cette nouvelle rubrique, je me propose de mettre en parallèle des histoires animales et des histoires humaines afin de mieux nous souvenir si besoin était que la base de la Bio-Psycho-Généalogie est justement la biologie, c'est à dire je crois l'essentiel auquel il convient de toujours le plus possible revenir afin de mieux comprendre en quoi le manifesté est effectivement la solution parfaite. Dire que tel ou tel manifesté est l'expression d'un conflit de ceci ou de cela est certes merveilleux, mais faut-il encore pouvoir expliquer en détail à nos patients pourquoi et comment leur manifesté est bien la bonne solution pour résoudre leur difficulté initiale, surtout lorsque la réponse de la nature ne semble finalement pas si parfaite. Pour commencer, je vais cette fois vous parler de sexe, et plus particulièrement d'un phénomène qui complique passablement l'existence de beaucoup d'hommes (et donc de beaucoup de couples), à savoirl'éjaculation précoce. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'en fait l'éjaculation précoce est au niveau de la nature un phénomène absolument normal, et c'est même LA bonne pratique sexuelle lorsqu'on est un individu mâle très bien élevé. C'est pour cela que pratiquement tous les mâles de la création sont, en solution parfaite, des éjaculateurs précoces très performants, et j'ai toujours, avant tout, envie de décerner la Médaille du Mérite Biologique à tous les hommes qui sont concernés par ce problème. En fait dans la nature, l'acte sexuel est un instant de très grand danger puisque pendant l'accou-plement, les individus sont, pour le moins, complètements distraits d'une de leurs préoccupations permanentes majeures, à savoir veiller au danger, soit par rapport à leurs prédateurs, soit par rapport à d'autres bestioles dangereuses telles que serpents et autres, ou encore par rapport à d'autres membres de leur groupe. Il suffit d'observer un couple de mouche dans leur intimité pour ne plus en douter ; à cet instant, elles sont extrêmement vulnérables. Et c'est pour cela que dans la nature, en solution parfaite, l'acte sexuel DOIT durer le moins longtemps possible afin que l'individu retrouve très rapidement toute sa vigilance. A noter que les animaux qui ne sont pas éjaculateurs précoces appartiennent précisément à des espèces ayant pas ou peu de prédateurs, tel que le rhinocéros par exemple qui n'a effectivement pas grand chose à craindre et qui peut donc prendre tout son temps. Et donc si on fait le parallèle avec notre humanité, on pourrait presque dire, histoire d'en sourire, qu'un homme qui n'est pas éjaculateur précoce est finalement un individu complètement idiot puisque se mettant en danger et extrêmement mal élevé puisque mettant sa partenaire dans la même situation. Plus sérieusement, il faut donc comprendre qu'un homme éjaculateur précoce dit dans sa biologie que l'acte sexuel est pour lui très dangereux et qu'il faut l'accomplir dans les plus brefs délais. Bien évidemment, il faudra au niveau de son histoire mettre en lumière l'origine du conflit. Pour l'illustrer, je peux parler du cas d'un homme pour qui l'origine de son éjaculation précoce est l'environnement familial. En effet, il est né dans une famille où la mère est extrêmement croyante (pour ne pas dire intégristeet qui "destinera" l'enfant à la prêtrise, tant et si bien qu'il fera même) trois longues années de "petit séminaire" entre 7 et 10 ans. Bien évidemment, vous imaginerez quelles informations cet enfant aura reçu toute son enfance concernant la sexualité (à savoir tabous et abstinenceet vous comprendrez qu'à l'instant où il) s'approche de son épouse, son cerveau archaïque lui dise : "Dépêche toi,.. tu es en grand danger !." . puisque transgressant à cet instant la loi de la mère et/ou de la religion. Au plaisir de vous raconter d'autres histoires de bêtes.
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la Crise d'Hystérie par Laurent Daillie - dans Causes & Sens n°6 - Été 2003
Cette fois, j'ai choisi de vous expliquer l'utilité bio-logique de la crise d'hystérie, un comportement plutôt féminin que l'on a trop facilement tendance à mal juger alors que c'est une fois encore une magnifique solution parfaite qui permet de se tirer d'affaire dans certaines circonstances. C'est une scène à laquelle j'ai assisté dans une station de métro qui m'a permis de le comprendre, un jour où mon attention a été attirée par les cris hystériques d'une jeune femme que deux policiers en civil étaient en train d'interpeller pour des raisons que je n'ai pas pu définir, très certainement pour une affaire de vol. Et ce que j'ai pu observer était tout à fait génial ; cette femme qui n'avait manifestement aucune chance d'échapper à cette situation criait tout ce qu'elle pouvait dans des fréquences très aiguës. Le résultat, c'est que ces deux hommes étaient complètement paralysés et qu'à l'évidence ils ne savaient plus quoi faire. Et c'est justement en cela que la crise hystérique est une solution parfaite lorsqu'on est une "faible femme" puisqu'elle a pour utilité de paralyser l'agresseur - et donc de permettre de lui échapper - en le mettant dans une sorte de confusion mentale (en sur-stress auditif) grâce à cette émission de sons stridents très aigus qui sont précisément très mal tolérés par le cerveau puisqu'ils sont même potentiellement mortels à haute dose. A noter qu'une crise d'hystérie a peu de chance de mettre un léopard adulte affamé en confusion mentale, mais qu'elle est vraiment très efficace pour gérer des conflits relationnels au sein du groupe, principalement par rapport aux mâles, lesquels comme chacun sait sont toujours en train de poursuivre les filles de leurs assiduités. Conclusion : l'hystérie est donc à la base une "arme" défensive incontestablement efficace, mais je vous invite à poursuivre la réflexion afin de comprendre comment elle peut aussi devenir une "arme" préventive et même parfois offensive puisque l'hystérie peut facilement être une "arme" de terrorisme relationnel.
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Question de Taille par Laurent Daillie - dans Causes & Sens n°7 - Automne 2003
Cette fois, j'ai choisi de vous raconter pourquoi d'en certains cas il n'est pas du tout recommandé d'être trop grand et comment la nature s'y prend pour que cela ne se produise pas. Figurez-vous que depuis quelque temps, j'ai un nouveau voisin tout à fait charmant dont la particularité est d'être un aquariophile très averti. Une fois installé, il n'invite un jour à visiter ses installations et me présente un à un tous ses pensionnaires ; ils sont pour la plupart originaires des mers chaudes et certains d'entre eux sont d'une beauté spectaculaire. Vers la fin de cette visite, il me présente son plus grand pensionnaire ; c'est un poisson de belle taille (environ 50 cm de long) et j'interroge Christophe sur les spécificités de l'animal. Il m'explique que c'est unpterygoplichithys gibbicefs(pour les puristes), qu'il est originaire du Bassin Amazonien, qu'il appartient à la même famille que l'esturgeon, que c'est un poisson fouilleur qui se nourrit de ce qu'il trouve dans la vase, qu'il vit habituellement dans des zones inondées de faibles profondeurs, etc… Mais lorsque j'apprends qu'à l'âge adulte ce poisson peut atteindre jusqu'à 2 mètres de long, je commence à me faire beaucoup de souci pour la "pauvre bête" vu la taille de l'aquarium qui justement mesure 2 m de long pour 0,75 m de large, ce qui fait gentiment sourire mon guide qui m'explique alors comme une évidence, que cet animal s'est arrêté de grandir depuis déjà plusieurs mois et alors même qu'il n'a pas encore atteint l'âge adulte ; en fait ce poisson ne grandira plus à moins qu'on l'installe sans attendre dans un nouveau bassin beaucoup plus grand. A l'installation du poisson dans son aquarium, sa biologie a évalué les dimensions de l'espace vital disponible en vu d'adapter la taille de l'individu afin qu'il ne soit pas trop grand par rapport au milieu. Et dès que l'animal a atteint une taille maximum pour l'espace disponible, sa biologie a très simplement stoppé la sécrétion par l'hypophyse de l'hormone de croissance, tout comme cela se serait passé dans la nature si ce poisson s'était retrouvé piégé pour quelques mois ou même plusieurs années dans une marre aux dimensions réduites au moment d'une décrue de l'Amazone. En effet dans la nature lorsqu'on doit vivre dans un espace réduit, il est préférable de limiter sa taille afin d'avoir suffisamment de place pour évoluer librement, et aussi pour réduire ses besoins alimen-taires au niveau de ce que le milieu peut fournir. A noter que ce mécanisme de régulation de la taille de l'individu en fonction des dimensions du milieu n'est pas l'exclusivité de cette espèce et que cela concerne tous les poissons, ainsi que les reptiles et les batraciens, et même les mammifères. Car pendant que mon camarade Christophe me raconte tout cela, me revient justement en mémoire une histoire que beaucoup d'entre nous connaissons puisqu'elle est racontée par Claude Sabbah dans la première partie de sa formation de base, à savoir l'histoire de ce petit garçon qui soudain ne grandit plus parce que le grand stress de sa mère pendant toute la durée de la grossesse aura été les dimensions très réduites du minuscule studio que les parents de l'enfant habitent à l'époque et qui lui semblait alors beaucoup trop petit pour accueillir un bébé : la solution parfaite pour la biologie de l'enfant étant alors très logiquement de bloquer sa croissance afin qu'il reste petit et donc parfaitement adapté au milieu de référence. Ne trouvez-vous pas que la nature est géniale ?!
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la "Biologisation" du Conflit par Laurent Daillie - dans Causes & Sens n°7 - Automne 2003
Afin de peut-être encore mieux comprendre pourquoi le cerveau choisit tel ou tel type de "biologisation" en solution parfaite pour nous "aider" à résoudre une difficulté existentielle, je vous propose une autre façon de décoder nos symptômes grâce à la compréhension des corrélations qu'il me semble y avoir entre ce que j'appelle lesDynamiques de Gestion "Psychique" du Conflitet les différents processus pathologiques en terme de prolifération ou lyse cellulaire, d'hyper ou hypofonctionnement, d'hyper ou hyposécrétion, d'auto-immunité, d'inflammation, d'infection, etc. En dehors des exceptions qui confirment toujours les règles, la localisation de la maladie nous renseigne habituellement sur la tonalité archaïque profonde de notre conflit, mais cette autre façon de "décoder" le symptôme peut en plus nous permettre d'apprécier la façon dont est gérée intérieu-rement cette difficulté. A noter que cette approche se permet de remettre complètement en question la 2eloi de la biologie de l'évolution biphasique de la maladie définit par le Dr Hamer, ce qui ne m'empêche pas de lui rendre hommage par ailleurs. En effet, je pense pour ma part quetoutesles maladies sont l'expression d'une phase active de conflit, et l'idée qu'une maladie genre cancer par exemple puisse être l'expression d'une "phase de résolution" (ou "de guérison")est pour moi un non-sens ; cela reviendrait à dire que notre cerveau est complètement idiot, et alors même qu'il ne cesse de nous montrer l'immensité de ses talents. Néanmoins, je reste bien sûr convaincu que les œdèmes, les inflammations et les infections sont effectivementau départdes processus réparatoires (en tout cas chez les gens bien nourris), et je suis aussi convaincu que dans certains cas, une prise de conscience et/ou la résolution en pratique d'un conflit peut être à elle seule un tel choc qu'elle peut engendrer une très forte réaction ; c'est ce que j'appelle passer d'un conflit actif à un autre conflit actif. Cela explique à mon avis pourquoi on peut se tromper de décodage lorsqu'une pathologie commence exactement au moment où le conflit semble résolu. Il conviendra aussi de savoir faire la différence entre les symptômes mis en œuvre par la biologie en "solution parfaite" pour tenter de résoudre une difficulté et les symptômes de fatigue dusyndrome d'épuisementdire de la mise en vagotonie d'office de l'individu lorsque le cerveau considère, c'est à que le marathon conflictuel dure depuis trop longtemps et qu'il y a danger qu'il se poursuive ; merci à Pierre-Jean de m'avoir permis de le comprendre. Mais avant de vous parler de ces différentes dynamiques de gestion "psychique" du conflit,.. il faut justement que je vous parle encore un peu du conflit.
le Conflit de Performance Après une longue et laborieuse réflexion, j'en suis enfin arrivé à une très simple conclusion : à l'évidence dans la nature, il n'y a finalement qu'un seul et unique invariant conflictuel biologique pour l'ensemble des stress existentiels de tous les êtres vivants, humains y compris, à savoirle conflit de performance, lequel ne pourra être provoqué que par deux difficultés bien évidentes : ?soit à cause d'undéficit de performancele plus souvent ("je suis en difficulté parce que je ne suis pas ou n'ai pas été assez performant"), ?soit à cause d'unexcès de performancedans certains cas ("je suis en difficulté parce que je suis ou ai été trop performant")...
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Il me semble évident qu'à quelques niveaux que se soient,tousnos conflits sont toujours provoqués par une inadéquation entre notre niveau de performance effectif et celui que nous devons ou souhaitons avoir ou, pour le dire autrement, que nous ne sommes jamais en conflit lorsque que nous sommes juste aussi performants que nous devons ou souhaitons l'être. Et c'est sans la moindre hésitation que j'affirme quetousnos conflits sont des conflits de déficit ou d'excès de performance, que ce soit au niveau de l'action, de l'être ou de la pensée, dans le réel, le symbolique, le virtuel ou l'imaginaire, sur les plans corporel, esthétique, sexuel, affectif, intellectuel, matériel, social, etc. et bien sûr au niveau de toutes les fonctions essentielles, à savoir respirer, boire, manger, évacuer, se déplacer, faire, penser, se reproduire, conquérir, se défendre, se protéger, etc. Au niveau de la nature, la façon dont est géré un conflit de performance est très basique puisque la vie primitive n'est qu'une question de vie ou de mort ; la moindre défaillance se paye "cash" puisqu'un individu diminué, faible ou blessé est un individu mort. Un animal sauvage fait donc presque exclusivement que des conflits de déficit de performance par rapport à l'essentiel et le vital, en terme de rapidité et d'agilité pour fuir, de force pour se défendre, de capacité à se nourrir ou à se reproduire, de dynamisme pour conquérir une meilleure position dans le groupe, etc. Cela dit, dès l'instant où l'animal devient "social" et vit en groupe hiérarchisé, alors les conflits pour cause d'excès de performance sont de plus en plus fréquents. Et chez l'humain, tout s'est incroyablement complexifié car en plus de ces conflits archaïques pour la survie que nous pouvons vivre dans des situations extrêmes, nous faisons malheureusement aussi le plus souvent des conflits de déficits de performance dans le "superflu", c'est à dire dans des situations où la survie n'est absolument pas en jeu. Ainsi, unHomo Sapiensdu 3efaire un énorme conflit de déficit de performancemillénaire peut se parce qu'à son très grand désespoir, il court le 110 mètres haies deux centièmes de seconde moins vite que son adversaire ou encore parce qu'il n'a pas les moyens de se payer une aussi belle voiture que son voisin. Le problème, c'est que notre cerveau primitif ne fait donc pas la différence entre le vital et le "superflu", et qu'il traitera le déficit de performance à la course de cet athlète exactement comme celui d'une gazelle en danger de mort parce que coursée par un lion affamé, ou encore une problématique de performance financière comme un problème de position dans le groupe qui empêche par exemple un jeune gorille mâle d'accéder aux femelles. De plus et pour compliquer les choses, nous sommes aussi capables d'être en grande difficulté à cause d'un excès de performance, par exemple parce qu'un excès de force risquera de mettre l'individu en danger d'une manière ou d'une autre (ex :"je n'ai pas le droit d'être fort") ou encore parce que cet excès de force aura provoqué un drame (ex :"je n'aurais jamais dû utiliser ma force"). A noter que le conflit de déficit de performance est le plus souvent appelé "conflit de dévalorisation" (ce qui n'est pas nécessairement approprié) et que l'on trouve presque toujours derrière un conflit d'excès de performance une problématique de culpabilité (ou de peur anticipatoire de la culpabilité), soit deux admirables "inventions" certes très pathogènes mais aussi parfaitement biologiques et tout à fait indispensables pour la survie de l'individu, du groupe et de l'espèce ; je vous raconterai cela un autre jour…
la Dynamique de Gestion "Psychique" du Conflit Par cette expression hybride et assez peu satisfaisante (mais je n'ai rien trouvé de mieux), j'essaie de parler de la façon dont un individu gère intérieurement le conflit de déficit ou d'excès de performance qu'il rencontre, et cela en fonction du problème à résoudre. Et si je mets le mot "psychique" entre guillemets, c'est pour exprimer le fait que cette dynamique de gestion est tout à la fois "pensée" mais aussi qu'elle échappe complètement à l'individu.
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Suite à un vécu et le stress qui s'en suit, il n'y a pas le moindre doute que c'est bien le ressenti qui en principe (puisqu'il y a toujours des exceptions) définit la sphère d'expression de l'éventuelle symptôme par lequel la biologie tente d'aider l'individu. Mais face à l'adversité et en fonction de multiples paramètres individuelles et/ou contextuelles, une personne pourra gérer son conflit de manières très différentes, par exemple et entre autres d'une manière très combative genre"Ça ne se passera pas comme ça !..", ou au contraire d'une manière complètement défaitiste genre"C'est sans espoir…". Et c'est à mon avis justement cette dynamique "psychique" dans laquelle l'individu gère son conflit qui détermine le "choix" par le cerveau de la réaction "appropriée" et donc qui détermine le pro-cessus pathologique "idéal" en terme de prolifération ou lyse cellulaire, d'hyper ou hypofonction-nement, d'hyper ou hyposécrétion, etc. Bien évidemment et tout comme il y a plusieurs façons différentes de réagir à un même vécu en fonction du ressenti, il y a aussi plusieurs façons différentes de gérer ce ressenti :
la Revalorisation de la performance C'est la dynamique de gestion "psychique" la plus courante (et aussi dans un sens la plus biologique) et elle induit le plus souvent une prolifération cellulaire (hypertrophie, tumeur, etc.) et/ou un hyperfonctionnement (hypersécrétion, etc.) Le stress est à l'origine induit par un problème de déficit de performance en terme d'action, d'être ou de pensée, dans le réel, le symbolique, le virtuel et l'imaginaire (comme d'ab) et le conflit est "psychiquement" géré par la personne d'une façon plus ou moins combative et volontaire ; la solution parfaite de la biologie est alors de renforcer les performances de la fonction et/ou de la structure déficiente (ou considérée comme telle par la personne). Dans ce cas, la personne est dans une dynamique de gestion plus ou moins volontaire et combative vis à vis de son conflit de déficit de performance, soit parce que la situation est effectivement dans l'ordre du vital, soit parce que cette défaillance met la personne en grande difficulté "psychologique" (qui revient au même pour le cerveauce ). Et comme la personne n'accepte pas du tout cette situation et qu'elle a le projet et la volonté de s'en sortir, sa biologie met alors en œuvre tous les pro-grammes nécessaires afin de réparer la blessure et/ou renforcer la structure ou la fonction concernée. Bien sûr, plus le conflit est intense et/ou plus la dynamique de gestion "psychique" est combative, plus la prolifération cellulaire ou l'hyperfonctionnement sera fort, jusqu'à provoquer des pathologies franchement mortelles tels que tous les cancers caractérisés par une prolifération cellulaire par exemple. Dans la nature, ce processus de prolifération cellulaire en revalorisation s'arrête le plus souvent automatiquement dès que l'animal blessé ou malade a retrouvé toutes ses performances et à condition bien sûr de ne pas avoir été croqué entre temps. Mais chez l'homme, ce processus s'emballe bien souvent parce que nous "cultivons" inutilement nos conflits de déficit de performance, et cela parfois pendant de très longues années ; le processus de revalorisation ne peut donc pas s'arrêter, les cellules continuent à proliférer, ce qui se termine parfois par la mort… Pour inverser ce processus, il faut tout simplement "débrancher" le conflit de déficit de performance afin que le cerveau ne soit plus obligé de compenser sans arrêt. Et alors très rapidement, la situation redevient normale puisque l'excédent de matière est alors naturellement éliminé. A noter qu'il faudra savoir lire entre les lignes de la biologie et comprendre que dans certains cas pour revaloriser une performance, il convient de mettre un organe ou des cellules en hypo-fonctionnement, ce qui par exemple est évident dans le cas du diabète où pour augmenter la performance musculaire, le cerveau fait le nécessaire pour augmenter la glycémie en réduisant la sécrétion d'insuline.
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