//img.uscri.be/pth/2149989a06c439fbc3c1298a54e79594f3d250e4
La lecture en ligne est gratuite
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres
Télécharger Lire

MALADIE DE PARKINSON

De
3 pages
VIE GÉRIATRIQUE ET GÉRONTOLOGIQUE
CONFÉRENCE DE PRESSE
H. Lundbeck A/S (Lundbeck) et Teva Dans le cadre d’une alliance stratégique à
®France ont annoncé ce jour le lancement long-terme, Azilect fait l’objet d’uneMALADIE DE
®d’Azilect (rasagiline) en France, suite à la copromotion par Lundbeck et Teva dans
récente obtention du prix et du rembourse- les grands pays européens, dont la FrancePARKINSON
ment du produit auprès des autorités de et, est commercialisé par Lundbeck A/S
®santé françaises. Azilect (comprimés en sur d’autres marchés européens et dans leLundbeck et Teva lancent
monoprise quotidienne) est indiqué dans le monde.®Azilect en France
traitement de la maladie de Parkinson, à la
fois en monothérapie au stade initial et en Les données récentes de l’étude ADAGIO,
® Avec le lancement d’Azilect pour le association à la lévodopa aux stades plus publiées dans The New England Journal
1traitement de la maladie de Parkinson en avancés. of Medicine en septembre 2009 , démon-
France, Lundbeck et Teva s’engagent trent en effet qu’un traitement précoce par
® ®maintenant dans le cinquième plus grand “Le remboursement d’Azilect est très Azilect freine l’évolution clinique et peut
marché en Europe, offrant aux patients important pour les nombreux patients avoir un effet de modification du cours de
une alternative aux traitements sympto- français souffrant de la maladie de la maladie.
matiques actuellement disponibles. Parkinson, qui aspirent à d’autres ...
Voir plus Voir moins
VIE GÉRIATRIQUE ET GÉRONTOLOGIQUE
MALADIE DE PARKINSON
Lundbeck et Teva lancent ® Azilect enFrance
® Avec le lancement d’Azilectpour le traitement de la maladie de Parkinson en France, Lundbeck et Teva s’engagent maintenant dans le cinquième plus grand marché en Europe, offrant aux patients une alternative aux traitements sympto-matiques actuellement disponibles.
La Maladie de Parkinson La maladie de Parkinson est une maladie dégénérative du cerveau liée à l’âge. Elle se manifeste par les symptômes suivants : tremblements, raideur, ralentissement moteur et troubles de l’équilibre. Elle touche environ 4 millions de personnes dans le monde, pour la plupart âgées de plus de 60 ans.
© La Revue de Gériatrie, Tome 35, N°1 JANVIER 2010
CONFÉRENCE DE PRESSE
H. Lundbeck A/S (Lundbeck) et Teva France ont annoncé ce jour le lancement ® d’Azilect (rasagiline)en France, suite à la récente obtention du prix et du rembourse-ment du produit auprès des autorités de ® santé françaises. Azilect(comprimés en monoprise quotidienne) est indiqué dans le traitement de la maladie de Parkinson, à la fois en monothérapie au stade initial et en association à la lévodopa aux stades plus avancés.
® “Le remboursement d’Azilectest très important pour les nombreux patients français souffrant de la maladie de Parkinson, qui aspirent à d’autres options thérapeutiques que les seuls bénéfices symptomatiques”, déclareS L. Pedersen, Executive Vice President chargé des Opérations Commerciales de Lundbeck. ® “Azilect estle premier et le seul produit à avoir montré une action sur le ralentisse-ment de l’évolution clinique de la maladie de Parkinson et nous nous réjouissons de pouvoir le mettre à la disposition des patients français”.
72
Dans le cadre d’une alliance stratégique à ® long-terme, Azilectfait l’objet d’une copromotion par Lundbeck et Teva dans les grands pays européens, dont la France et, est commercialisé par Lundbeck A/S sur d’autres marchés européens et dans le monde.
Les données récentes de l’étude ADAGIO, publiées dans The New England Journal 1 of Medicine en septembre 2009 , démon-trent en effet qu’un traitement précoce par ® Azilect freinel’évolution clinique et peut avoir un effet de modification du cours de la maladie.
1 A Double-Blind, Delayed-Start Trial of Rasagiline in Parkinson's Disease, The New England Journal of Medicine. Volume 361:1268-1278.
Conférence de presse des Laboratoires Lundebck et Teva.
VIE GÉRIATRIQUE ET GÉRONTOLOGIQUE
COMPTE-RENDUS DE CONFÉRENCES DE PRESSE ET DE SYMPOSIUMS
ONCOLOGIE Prise en charge des Accès Douloureux Paroxystiques (ADP)
ème Dans le cadre du 9Congrès annuel de la SFED (Société Française d'Etude et de traite-ment de la Douleur), du 18 au 21 novembre 2009, le laboratoire ProStrakan Oncologie a organisé une session interactive consacrée à la prise en charge en pratique des ADP : à partir de l'exposition et la discussion de cas cliniques.
En France, avec 320 000 cas annuels, l'in-cidence du cancer a doublé au cours des 25 dernières années. Aujourd'hui, au moins 800 000 personnes vivent avec un cancer et plus de 2 millions en ont eu un. L'étude européenne EPIC, publiée en 2009, montre que la majorité des patients cancéreux présentent des douleurs d'inten-sité modéré à sévère : leDr I. Krakowski (Centre Alexis Vautrin, Vandoeuvre lès Nancy), oncologue médical et médecin de la douleur, estime que c'est le cas chez 80% d'entre eux.
© La Revue de Gériatrie, Tome 35, N°1 JANVIER 2010
Devant un patient cancéreux qui souffre, le rôle du médecin est d'évaluer et con-trôler la douleur à partir d'une démarche rappelée par lesDrs M. di Palma(IGR, Villejuif) etD. Mayeur(CH André Mignot, le Chesnay) :
Il faut faire le bilan, déterminer le type de douleur : par excès de nociception, neu-ropathique, psychogène ou idiopathique ;
Il est indispensable d'avoir à sa disposi-tion les échelles d'évaluation utilisables en pratique : Doloplus, ECPA, EVA, EVS ;
Il faut bien connaître la panoplie thérapeutique et les 3 niveaux des stades définis par l'OMS qui règlent la prescrip-tion. De même, le praticien doit se remé-morer ou revoir les 10 règles de base d'un traitement antalgique ;
On doit garder à l'esprit que les douleurs neuropathiques ne sont pas sensibles à la morphine et que parfois les solutions thérapeutiques peuvent ne pas être médicamenteuses, mais faire appel à la rééducation fonctionnelle ou à l'accompa-gnement social. Dans tous les cas, la place des proches en tant que partenaires est essentielle.
73
Sur une douleur chronique, par ailleurs bien contrôlée par un traitement de fond, des exacerbations passagères carac-térisées par leur apparition brutale, leur brièveté et leur forte intensité, peuvent apparaître : ce sont les ADP.
® Abstral comprimésublingual de fentanyl -un opioïde au moins 100 fois plus puis-sant que la morphine -, d'absorption et d'action rapides, réalisant une analgésie puissante et de courte durée, représente une option pertinente pour le traitement des ADP.
LeDr I. Krakowskia souligné que, même si la douleur liée au cancer est de mieux en mieux traitée, sa prise en charge doit encore être améliorée, car elle demeure inégalitaire.
Paris, le 19/11/2009. Laboratoire ProStrakan.
Simone BERTHELIER
VIE GÉRIATRIQUE ET GÉRONTOLOGIQUE
COMPTE-RENDUS DE CONFÉRENCES DE PRESSE ET DE SYMPOSIUMS
NEUROLOGIE Douleurs chez le patient âgé à risques "L'antalgie moderne"
Face à ses multiples composantes (douleurs chroniques, physiques, psy-chologiques, sociales etc.), la prise en charge de la douleur chez les personnes âgées, population à risque, est complexe. L'association fixe paracétamol - tramadol ® (Zaldiar ) et - dans le cas particulier des ® algies post-zostériennes - Versatis, représentent des thérapeutiques perti-nentes et efficaces.
52% des patients âgés de 75 ans et plus, souffrent d'une algie chronique. Non traitée, cette souffrance se chronicise, pouvant entraîner une altération de l'état général avec décompensation de patholo-gies jusque là contrôlées.
LeDr P. Rat(CHU Nord, Marseille) s'est intéressé à la prise en charge de la douleur chez le patient très âgé à risques, en recherchant le meilleur rapport bénéfice/risque pour le maintien de l'autonomie.
Une prise en charge très rapide,avec un traitement adéquat, permet d'éviter la perte d'autonomie et l'apparition de pathologies concomitantes.
Elle doit débuter par une évaluation com-plète du terrain avec repérage des critères de fragilité, confirmation de l'existence de la douleur et de ses caractéristiques en utilisant des outils appropriés au sujet âgé : sipossible, auto-évaluation par les échelles EN et - surtout - EVS ; sinon, échelle d'hétéro évaluation, information par l'entourage….
On pourra ensuite mettre en place un traitement adapté en rapport avec le bilan
© La Revue de Gériatrie, Tome 35, N°1 JANVIER 2010
réalisé et assurer le suivi. L'association paracétamol (325 mg) – tramadol (37,5 mg) semble un choix thérapeutique adapté à ces patients à risque.
Dans une étude prospective conduite chez 83 sujets douloureux âgés de 75 ans et plus, pouvant s'auto évaluer, hospitalisés en court séjour gériatrique : ni la posologie, ni les critères prédictifs de fragilité retenus n'ont été des facteurs de risque en termes de survenue d'évène-ments indésirables ; le ratio bénéfice/risque de l'association a été positif et a permis d'abaisser de près de 50% l'intensité douloureuse initiale chez les patients ayant terminé l'étude (n = 75, soit 90%).
LeDr O. Mejjad(Clinique de l'Europe, Rouen) a exposé les résultats de l'analyse intermédiaire de l'étude Salza, portant sur 2 663 patients âgés de 65 ans et plus (âge moyen : 73,6 ± 6,6 ans) : 75% d'entre eux avaient pris au moins un antalgique pour l'épisode traité avec une efficacité nulle dans 2% des cas, faible dans 38%, modérée dans 60% - 13% avaient eu des problèmes de tolérance ; l'association paracétamol – tramadol ® (Zaldiar ) a été prescrite en moyenne pen-dant 23 jours, à raison de 4 cps /j ; l'intensité de la douleur initiale a diminué de plus de 50%, le soulagement a été important pour 65% des patients, 79% ont ressenti une amélioration forte ou très forte.
Au total, 90% se sont déclarés satisfaits ou complètement satisfaits. L'efficacité et la tolérance, dans cette population âgée de 73 ans en moyenne, ont été comparables à celles retrouvées dans la cohorte plus jeune de l'étude Elza. Ce médicament apparaît ainsi comme un antalgique maniable et effi-cace chez les sujets âgés et très âgés.
74
Les douleurs neuropathiques post-zostériennes(DPZ) posent un problème particulier. LeDr F. Tiberghein(CHU Jean Minjoz, Besançon) a rapporté le suivi d'une Autorisation temporaire d'utilisation (ATU) de cohorte sur plus de ® 600 patients traités par Versatis, com-presse auto-adhésive contenant 700 mg de Lignocaïne 5%.
Les patients traités, âgés de plus de 70 ans, souffraient de DPZ depuis plus de 30 ® mois en moyenne. Versatisa été prescrit en moyenne pendant 2,4 mois à raison de 1,9 compresse par jour. Il a permis une réduction significative : du nombre total de traitements antalgiques systémiques associés (2,6 vs 1,6) ; des antalgiques de paliers 2 et 3 ; des antidépresseurs tricycliques.
Le produit a été bien toléré : seuls 2,6% des patients ont présenté un évènement indésirable, exclusivement local dans 89% des cas.
Ces différentes études apportent de précieuses informations sur la prise en charge améliorée de la douleur dans une population de personnes âgées traitées en ambulatoire.
L'association fixe paracétamol – tramadol, et dans le cas particulier des algiespost-zostériennes, la compresse auto-adhésive imprégnée de lidocaïne 5%, représentent des thérapeutiques pertinentes. Les résultats obtenus confirment l'expertise et l'engage-ment de Grünenthal dans la lutte contre la douleur.
Paris, le 1/12/2009. Conférence de presse des laboratoires Grünenthal.
Simone BERTHELIER