La lecture en ligne est gratuite
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Partagez cette publication

ETUDE FUSACQ / LA REPRISE -TRANSMISSION UN AN APRES LE DEBUT DE LA CRISEY-a-t-il moins de sociétés à céder ? … La mise en place du financement est-elle toujours stricte ? …Les repreneurs sont-ils plus motivés ? …Qu’en est-il des entreprises en difficulté ? ...Les prix de cession ont-ils baissé ? ...
PRESENTATION DE FUSACQFusacqestuneplacedemarchéenlignedédiéeàlaReprise-Transmissiond’entreprise.Sonobjectifestdefédérerl’ensembledesacteursdumarché(Repreneurs,Cédants,Intermédiaires,Investisseurs)pourfavoriserlesmisesenrelation.Fusacqproposeplusde2500annoncesdecessiond’entreprisesetderecherched’acquisitionainsiquedenombreuxservicesonline:dossiersthématiques,basedeconnaissance,annuaires,newslettersAujourd’hui,prèsd’unesociétésevendchaquejourgrâceàFusacq.
----SOURCE DE L’ÉTUDEECHANTILLONRepreneurs potentiels actifs sur FusacqPlace de marché FusacqMODE DE RECUEILSondages en ligne auprès des repreneurs -300 réponses par question en moyenne. Indicateurs liés à l’activité de Fusacq (nombre d’annonces, de mises en relation, d’opérations réalisées, …)PUBLICATION DES RÉSULTATSJanvier 2010SOURCEFusacq
ETUDE FUSACQL’étudeFusacqréaliséeentreseptembreetdécembre2009dévoiledansunpremiertempslamanièredontlesrepreneursperçoiventlemarchédelareprise-transmissionunanaprèsledébutdelacrise.La majorité d’entre eux s’accordent à dire que la reprise d’entreprise reste une opération encore compliquée à cause notamment : -de prix de cession trop élevés,-de la frilosité des banques, -de la santé financière des entreprises fragilisées par la crise …Dans un second temps, l’étude des indicateurs FUSACQ montre une situation plus positive, les opérations de cession continuant d’avoir lieu à un rythme important. Elles sont soutenues notamment par le retour des acheteurs qui, malgré les contraintes évoquées ci-dessus, reprennent confiance dans le marché.
SOMMAIRE / PARTIE 1Lerepreneur:sonattitudeetsaperceptiondumarchéunanaprèsledébutdelacrise)1)2)3)4)5)6)7)8)9)0111)Savisionglobaledelareprisedansuncontexteéconomiquefragilisé,Lesdifficultéspressentiespourreprendre,Sonidéeduniveaudesprixdecession,Sonimpressionsurlamiseenplacedufinancement,L’attitudeperçuedesbanques,L’offrederepriseaujourd’hui,Lessociétésendifficultéàreprendre,L’impactdelacrisesursesfondspersonnels,Sonattitudevis-à-visdesesplacementsnonsécurisés,L’opportunitédevendreaujourd’hui,Saperceptionducontexteéconomiqueactueletàvenir.
Le repreneur : son attitude et sa perception du marché de la reprise un an après le début de la crise 1)Pensez-vous qu’il est plus simple de reprendre une entreprise aujourd’hui qu’il y a un an?NONIUOUn an après le début de la crise, la quasi-totalité des repreneurs juge que le contexte économique est encore très fragile et que la reprise d’entreprise reste une opération compliquée. Seuls 13% d’entre eux ont un avis contraire et présument qu’il y a plus d’offres sur le marché aujourd’hui qu’il y a un an et que les financements bancaires sont accordés plus facilement.
Le repreneur : son attitude et sa perception du marché de la reprise un an après le début de la crise 2) Quel est le principal frein pour reprendre aujourd’hui, un an après le début de la crise?Rappel des freins principaux pour reprendre (étude publiée en 2009 et réalisée entre sept. et déc. 08))Il y a un an, la majorité des repreneurs estimaient que la mise en place du financement représentait l’obstacle principal. Aujourd’hui ce sont les prix de cession excessifs demandés par les cédants qui freinent selon eux la concrétisation des opérations (48%). Pour rappel, lors de l’étude 2009 les banques étaient en situation de quasi faillite. Les repreneurs ont donc apparemment repris confiance dans le système bancaire et financier même si les financements restent toujours compliqués à obtenir.
Le repreneur : son attitude et sa perception du marché de la reprise un an après le début de la crise ?3) Avez-vous noté une baisse des prix de cession depuis un an et le début de la crise?On note ici une corrélation avec le graphique précédent puisque bon nombre des repreneurs (plus de 70%) constatent que les cédants espèrent toujours une valorisation élevée malgré la crise et n’ont pas ressenti de baisse des prix de cession.
Le repreneur : son attitude et sa perception du marché de la reprise un an après le début de la crise 4) Pensez-vous qu’il est plus simple de mettre en place un financement de reprise aujourd’hui qu’il y a un an?NONIUOMême si la mise en place du financement n’est plus considérée par la majorité des repreneurs comme le frein majeur pour reprendre une d’entreprise, 80% d’entre eux s’accordent tout de même à dire que les conditions d’obtention de prêts restent encore aujourd’hui très strictes.Les autres, près de 20% tout de même, ont un avis plus optimiste et pressentent que les banques ont à nouveau ouvert les vannes du crédit.
Le repreneur : son attitude et sa perception du marché de la reprise un an après le début de la crise 5)Avez-vous un exemple concret de reprise qui n’a pas abouti à cause de la frilosité des banques?Plus de 40% des repreneurs ont essuyé ou eu connaissance d’un refus des banques pour la mise en place d’un financement, refus qu’ils attribuent directement à la frilosité actuelle des établissements financiers.
Le repreneur : son attitude et sa perception du marché de la reprise un an après le début de la crise 6) Pensez-vous qu’il y a plus d’opportunités de reprise aujourd’hui qu’il y a un an?LAGEIUOONNLes avis sont partagés et ne permettent pas de dégager de tendance lourde.Environ 50% des repreneurs estiment qu’il y a autant voire plus d’opportunités de reprise aujourd’hui qu’il y a un an et l’autre moitié estime que les chefs d’entreprise privilégient en ce moment leur santé financière avant d’envisager une quelconque cession.
Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin