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^-^.HISTOIRE
DE
LA NORMANDIE,
. DEPUIS 1066 JUSQU'EN 1204.
TOME ILA PARIS,
CRAPELET,L'IMPRIMERIE DEDE
VAUOIRARD, N<> p.RIE DEHISTOIRE
DE
LA NORMANDIE
SODS LE RÈGNE
DE GUILLAUME-LE-GONQUÉRANT
ET DE SES SUCCESSEURS,
DBPTJXS I.A COHQUÊTE DE L'AXGZ.ETERBE
jusqu'à la BÉUMIO.N DE LA ^OSHAXDIE AU KOTAUMK DE FIANCE;
Par G.-B. DEPPING,
Aaleur de YUisloirt des Expéditions maritimes des fformemds.
eoittf JÔffonl».
ROUEN.
EDOUARD FRÈRE, ÉDITEUR,
LIBRAIRE DK LA EIBLIOTHÉQUE BE LA VILLE
,
QUAI DR PAEIS H"
, 4^.
1835.T41 * i^,
HISTOIRE
DE
NORMANDIE,LA
JUSQU A REUNIOHI.A CONQUETE DE LANGLETERRE LA
LA FRAISCE.DE CE DUCHÉ A
LTVRE CINQUIEME.
îi'îlngUterrf , ïrur îie HormanliifjÇfnri 11, roi
ïr; si 'itc ^vda^nc.fomtf ^'2lniau, fJoitou
1154—1189.
CHAPITRE PREMIER.
couronné roi.—Reprend les domainesroyaux.—RanulfeHenri
— Dé-de Bayeux empoisonné. 1 156. Henri en Normandie.—
pouille son frère Geoffroy.—S'empare de Rennes.—Louis Vil
—livre sa fille pour épouse future du fils de Henri. Louis et
au Mont Saint-Michel.— Expédition contre Toulouse.Henri
——Réglemens publiés à Falaise. i i6o. Mariage entre Henri-
—de France. Pont de Rouen hos-le-Jeune et Marguerite ;
— rédigéespices. Thomas Becket coutumes à Qarendon; ;
Cantorbéiy. Fiançailles entrefuite de l'archevêque de — Geof-
froy, fils de Henri , et la fille de Conan duc de Bretagne.
,
motifsL'Angleterre avait de justes de se réjouir
du sacre du nouveau roi qui fut célébré avec
,
II. 1
i2 HENRI EST COURONNE.
beaucoup présencede pompe à Westminster, en
des prélats Pouret barons anglais et normands.
ce royaume , l'avènement de Henri était le gage
avaitde la paix et du retour de l'ordre. Il n'y
plus de compétiteur pour le trône , les factions
plus de but, et les partis avaient perdun'avaient
les chefs qui les faisaient agir.
IIUn des premiers ordres que donna Henri
sur-fut dirigé contre les troupes mercenaires,
contre les Flamands qui avaient prêté un sitout
Etienne, mais qui, une fois in-puissant secours à
stallés dans le pays , étaient devenus un embar-
ras pour le roi et un fléau pour les habitans.
le monde était d'accord sur la nécessité deTout
de ces étrangers. Henri leur assi-se débarrasser
il fallaitgna un terme dans lequel qu'ils éva-
cuassent le pays, malgré les forts qu'ils avaienty
érigés ou occupés. Ils comprirent qu'ils étaient
sacrifiés , et disparurent du pays avec une telle
"promptitude qu'on en fut surpris ,• un an plus
tôt on n'aurait pas cru que l'on serait jamais
si bon marchéquitte à de cette milice pillarde et
turbulente.
' « Stupentibus pluriniis quoniodo repente cvannissent. m Gtiill.
Neubrig. De relus angUc. , lib. 2.