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Qu'est-ce que l'Universalisme?

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Qu’est-ce que l’Universalisme ? William Finck Qu’est-ce que l’Universalisme ? Ce mot est très fréquemment balancé dans les cercles de l’Identité Chrétienne, mais en réalité très peu d’étudiants de la Bible, et même de pasteurs, prennent le temps d’examiner une défnition précise leur per- mettant de comprendre sa signifcation. Quelques-uns ont recours à un commen- taire ou à un dictionnaire théologique provenant des courants ofciels « judéo- Chrétiens », et parfois même ne choisissent dans ces dictionnaires que ce qui convient à leur propre agenda. La manière dont on peut défnir l’Universalisme doit être relative, par nécessité, aux doctrines établies par toute secte religieuse particulière et il n’existe pas de défnition défnitive pouvant convenir à toutes les sectes. Alors, qu’est donc l’Universalisme pour un Chrétien de l’Identité ? Nous allons entreprendre sous peu la réponse à cette question. Premièrement, pour nos lecteurs, il y a un sujet intéressant intimement apparenté dont nous devons dis- cuter aussi. En particulier nous, les rédacteurs Saxon du Messenger , magazine qui fait partie du ministère de Christogenea, nous avons étiqueté comme universaliste un cer- tain soi-disant pasteur (si nous devons utiliser ce terme) de l’Identité Chrétienne depuis que nous avons arrêté de travailler avec lui, il y a plus de deux ans.
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William Finck
Qu’est-ce que l’Universalisme? Ce mot est très fréquemment balancé dans les cercles de l’Identité Chrétienne, mais en réalité très peu d’étudiants de la Bible, et même de pasteurs, prennent le temps d’examiner une définition précise leur per-mettant de comprendre sa signification. Quelques-uns ont recours à un commen-taire ou à un dictionnaire théologique provenant des courants officiels «judéo-Chrétiens »,et parfois même ne choisissent dans ces dictionnaires que ce qui convient à leur propre agenda. La manière dont on peut définir l’Universalisme doit être relative, par nécessité, aux doctrines établies par toute secte religieuse particulière et il n’existe pas de définition définitive pouvant convenir à toutes les sectes. Alors, qu’est donc l’Universalisme pour un Chrétien de l’Identité ? Nous allons entreprendre sous peu la réponse à cette question. Premièrement, pour nos lecteurs, il y a un sujet intéressant intimement apparenté dont nous devons dis-cuter aussi.
En particulier nous, les rédacteurs duSaxon Messenger, magazine qui fait partie du ministère de Christogenea, nous avons étiqueté comme universaliste un cer-tain soi-disant pasteur (si nous devons utiliser ce terme) de l’Identité Chrétienne depuis que nous avons arrêté de travailler avec lui, il y a plus de deux ans. Nous nous sommes séparés de lui et n’avons plus aucune communion avec cet indi-vidu, principalement à cause de ses positions universalistes dans l’interprétation des Écritures. Fatigués d’être traités de noms d’oiseaux comme si, d’une certaine manière, nos accusations manquaient de substance, le mois de mars dernier, un samedi soir, nous avons diffusé une grande part des évidences concernant cette accusation dans un programme de deux heures et demie, fournissant de nombreux extraits audio tirés des propres enregistrements de cet individu puis répondant à ses affirmations au moyen des Écritures. Nous expliquions pourquoi cet homme méritait l’étiquette d’universaliste, avec toutes les précisions nécessaires. Il existe une pléthore de preuves supplémentaires pouvant être mises en lumière direc-tement à partir de ce que cette personne a dit ou écrit et qui confirmeront nos affirmations.
Cependant, il est difficile de jouer au football avec une balle en gelée et, non seule-ment cette personne, mais beaucoup d’autres pasteurs de l’Identité parlent cou-
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ramment des deux côtés de leur bouche lorsque des questions se posent concer-nant les races non-Adamiques (non-Blanches) en relation avec l’eschatologie de l’Identité Chrétienne. Et quand ce sujet est adressé, ils répondent la plupart du temps à ceux qui les questionnent tout ce qu’ils sentent que leur audience immé-diate désire entendre. Lorsqu’ils se trouvent en présence d’une compagnie mé-langée, ils déclarent donc au Mexicain ou au Nègre que lui aussi il peut être un Chrétien, alors qu’en d’autres occasions, il disent au Chrétien Identitaire ou au Nationaliste Blanc que le Christ est venu uniquement pour les «tribus perdues de la maison d’Israël», qu’ils identifient généralement comme étant les Blancs Anglo-Saxons. La psychologie de l’Universalisme a depuis longtemps fait son tra-vail dans l’Identité Chrétienne, manipulant les audiences et leur chatouillant les oreilles.
Un exemple de cette psychologie à l’œuvre se retrouve lorsque l’on pose une question banale, qui pourrait être paraphrasée : «Que se passera-t-il avec les autres races quand le Christ reviendra? ».De nombreux supposés pasteurs de l’Identité Chrétienne parleront fréquemment de l’exclusivité des alliances que Yahweh notre Maître fit avec Israël et du fait qu’il est promis à Israël seule le Salut et la Rédemption dans ces alliances. Mais lorsque cette question est posée, ces gens donnent habituellement des réponses tièdes et ambigües qui interprètent faussement plusieurs autres promesses tout aussi exclusives à la race Blanche Ada-mique (i.e.Genèse 12:3), de telle façon qu’ils puissent d’une manière ou d’une autre inclure des peuples non-Adamiques dans leur vision du futur Royaume des Cieux. Mais qu’en est-il alors de l’exclusivité des Écritures concernant la race d’Adam et des enfants d’Israël qui furent choisis spécialement parmi cette race? Si le Salut ou la Rédemption, ou les deux, sont pour tout le monde, alors les al-liances que Yahweh fit avec Israël sont vaines et non nécessaires. Aussi vaines et non nécessaires seraient les nombreux avertissements contre l’idolâtrie et le mixage racial trouvés dans nos Écritures, dans le Nouveau Testament comme dans l’Ancien.
En avril dernier, nous avons écouté une partie d’un programme, un épisode qui durait une heure, où cet individu particulier, avec lequel nous avions travaillé auparavant, était interrogé par un autre soi-disant pasteur, un homme qui uti-lise l’ancien titre d’Aryan Nations, en réponse à notre programme de mars. Dans un autre épisode plus récent de ce programme, le pasteur d’Aryan Nations ad-mettait n’avoir pas examiné en détail ce sujet avant d’interviewer la personne en question. Il permit néanmoins pendant une heure à celui-ci de se défendre de l’étiquette d’universaliste sans jamais parler de la possibilité de la validité de l’accusation. Durant cette heure, les deux bouffons en vinrent à la conclusion que cette étiquette n’était rien d’autre qu’un terme péjoratif.
Si quelqu’un se retrouve en procès parce qu’il est accusé d’un crime, il doit se défendre de la substance de la charge en réfutant les preuves. Pour un homme accusé de meurtre, affirmer que l’étiquette de meurtrier n’est rien d’autre qu’un
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terme péjoratif ne constitue pas une défense efficace. Il est incroyable que qui-conque s’amuse à se défendre contre une accusation d’Universalisme sans jamais soulever le moindre point quant à la validité réelle de l’accusation. Aucun homme honnête ni aucun pasteur de l’Identité Chrétienne ne devraient se comporter de telle façon. Il est également clair que, pendant cette heure, l’un des bouffons considérait comme acquise la nature des croyances de l’autre clown concernant les Écritures. L’étiquette seule servant comme représentative de la substance de-vint aussi une excuse pour négliger toute obligation d’examiner la substance elle-même. Imaginez-vous acheter du ketchup et manger de la boue avec votre sand-wich à la place. Au moins, l’acheteur est protégé de lois contre cela; il n’en est pas de même avec la religion.
À chaque fois que nous avons utilisé le terme universaliste ici, il ne s’agissait pas simplement d’un terme péjoratif mais plutôt d’une déclaration factuelle décrivant certaines doctrines professées par ceux à qui nous appliquons cette étiquette. Bien entendu, il est toujours possible de choisir d’éviter cette étiquette en redéfinissant le mot soi-même ou en choisissant à propos une définition dans ces dictionnaires théologiques que nous avons mentionnés, puisque les diverses sectes définissent ce mot différemment. Nous ne possédons même pas un tel dictionnaire : la Bible est notre unique dictionnaire théologique. Voici dès lors comment nous définis-sons le terme généralement : l’Universalisme est la croyance selon laquelle Yah-weh, le Dieu de la Bible et le Dieu d’Israël bénit, favorise, montre de la pitié ou montre de la faveur envers un quelconque peuple autre que celui qui est le su-jet unique et explicite des promesses concernant ces choses dans les Écritures. De plus, l’Universalisme est la croyance selon laquelle Yahweh Dieu a donné Sa Parole au bénéfice, à l’usage, pour l’obéissance ou la prospérité de quiconque en dehors de ceux pour lesquels Il l’a donnée, dans les mêmes buts. L’Universalisme est encore la croyance selon laquelle Yahweh Dieu, dans des buts bienfaisants, œuvre, opère sur, ou dans l’intérêt d’un peuple quelconque autre que celui qu’Il a expressément choisi pour de tels buts, comme Sa Parole le déclare clairement.
Avec ces définitions, si une personne croit qu’un Mexicain peut être un Chrétien, alors il est un universaliste. Si une personne croit que Yahweh bénirait un Nègre, cette personne est un universaliste. Si une personne croit que Yahweh jugera des bâtards ou des êtres d’une autre race selon leurs œuvres – impliquant qu’Il les récompensera pour leurs bonnes œuvres, alors cette personne est un universaliste. Si une personne croit que les Blancs devraient bénir, s’occuper de, prendre soin de ou faire quoi que ce soit au bénéfice des autres races, alors cette personne est un universaliste.
Ce qui suit provient d’une source dont nous nous moquons habituellement, mais qui est peut-être idéale sur le sujet qui nous occupe ici. La définition de l’Univer-salisme selon Wikipédia :
« L’Universalisme, dans son sens premier, se réfère à des concepts re-ligieux, théologiques et philosophiques, avec une application ou per-
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tinence universelle. La religion dans ce contexte est définie comme un ensemble de croyances concernant la cause, la nature et le but de l’univers, spécialement lorsque celui-ci est considéré comme la créa-tion d’un ou plusieurs agencements supra-humains, impliquant habi-tuellement des observances de piété et de rituels et contenant sou-vent un code moral gouvernant la conduite des affaires humaines. L’Universalisme est un terme utilisé pour identifier des doctrines parti-culières considérant tous les peuples dans leur formation. L’Universa-lisme dans le contexte religieux déclare que la religion est une qualité humaine universelle. Cette doctrine peut être vue comme opposée aux religions non-universalistes ».
En réponse à une question théorique concernant l’eschatologie et les races non-Adamiques, similaire à celle décrite ci-dessus, Éli James, dans son articleBeast Of e The Field(5 partie)tel qu’il fut publié dans l’édition de juillet 2011 du magazine New Ensign, en page 6, déclarait ce qui suit :
« LesNoirs retourneront en Afrique. Les Orientaux retourneront en Chine. Les Mexicains seront renvoyés au Mexique [.. .]Et nous, les Adamites, nous garderons les terres que Yahweh nous a données. Et il y aura paix et prospérité partout après que l’espèce Adamique soit restaurée dans les conditions voulues pour nos parents, Adam et Ève ».
Si une personne s’imagine que l’Homme Adamique règnera sur les autres races avec les lois de Yahweh notre Dieu, il croit à une doctrine qui a une applica-tion universelle et qui considère tous les peuples dans sa formation; c’est dès lors une doctrine universaliste. Si quelqu’un croit qu’un Mexicain, un Nègre ou un Chinois peut être Chrétien même s’il se sépare des Blancs, cette personne est uni-versaliste, car c’est là une doctrine qui possède une application universelle qui prend en considération tous les peuples. Si une personne croit que Dieu juge un peuple autre que la race Adamique selon ses œuvres, alors cette personne est uni-versaliste. Si une personne croit que les autres races bénéficieront, d’une manière ou d’une autre, de la restauration de l’Homme Adamique dans le Royaume de Yahweh, alors cette personne est universaliste. Mais cette personne n’est pas à proprement parler de l’Identité Chrétienne. L’Identité Chrétienne est une religion non-universaliste, car notre Dieu n’est pas un Dieu universaliste. Il est le Dieu d’Israël, exclusivement.
À l’époque d’Abraham, chaque nation possédait ses propres dieux. C’est pour cette raison que Yahweh les abandonna et choisit uniquement Abraham, en dehors de toutes ces nations qui, faut-il le préciser, étaient uniquement les nations Ada-miques de Genèse 10; aucune nation étrangère ne fut jamais considérée comme candidate pour une telle élection. À partir de ce moment, Yahweh fut le «Dieu d’Israël », le « Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob », et le Christ professait qu’Il était venu uniquement pour les brebis d’Israël. Michée 4:5 :
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« Cartous les peuples marcheront, chacun au nom de son dieu; et nous, nous marcherons au nom de Yahweh, notre Dieu, à toujours et à perpétuité ».
Les dieux de « tous les peuples », excepté Israël, ne sont rien d’autres que de vaines idoles, comme l’affirme Psaumes 96:5 :
« Car tous les dieux des peuples sont des idoles, mais Yahweh a fait les cieux ».
La Parole de Yahweh, en Michée, nous dit donc que « tous les peuples », tous les autres qu’Israël, suivront leurs dieux. Yahweh déclare à propos de ces dieux, en Zacharie 13:2 :
« Etil arrivera en ce jour-là, dit le Maître des armées, que je retran-cherai du pays les noms des idoles, et on ne s’en souviendra plus; et j’ôterai aussi du pays les prophètes et l’esprit impur ».
Si, à la fin, toutes les idoles et tous les faux dieux sont détruits, alors, comme nous le dit Michée, tous ces autres peuples, qui « marchent chacun au nom de son dieu », suivront de même. Il y a bien d’autres passages des Écritures qui supportent cette affirmation. Yahweh n’est pas leur Dieu et nous ne devons pas être surpris parmi eux. I Jean 5:21 : « Enfants, gardez-vous des idoles ».
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Traduction : Bahrmanou © 5 juin 2013
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