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Socialisme et mouvement ouvrier français de la commune de paris au

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HK B/L Plan de Dissertation 1997 Socialisme et Mouvement Ouvrier Français iliii de la Commune de Paris au début de la lil Première Guerre Mondiale iil Introduction : La révolution industrielle, qui touche la France comme le reste de èmel’Europe au 19 siècle, assure le triomphe d’un capitalisme souvent sauvage. Tandis que la bourgeoisie s’enrichit, la paysannerie entame un lent exode rural et vient grossir les masses ouvrières urbaines exploitées par le patronat, et dont les conditions d’existence sont particulièrement précaires. C’est pour organiser la solidarité active des travailleurs contre le patronat et contre l’Etat qu’apparaît un mouvement ouvrier qui s’incarne essentiellement dans le syndicalisme, tandis que divers théoriciens et hommes politiques socialistes proposent, face à la misère ouvrière, des solutions révolutionnaires tendant à abolir la propriété privée des moyens de production et à établir une société nouvelle fondée sur l’appropriation collective. Et ceci d’autant plus que les gouvernements successifs de la III° République, s’ils mènent à bien de nombreuse réformes touchant aux libertés publiques, à l’enseignement et à la laïcité, se préoccupent bien peu de la « question sociale ». (Annonce du plan) I.
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Plan de Dissertation
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Introduction
: La révolution industrielle, qui touche la France comme le reste de
l’Europe au 19
ème
siècle, assure le triomphe d’un capitalisme souvent sauvage. Tandis que
la bourgeoisie s’enrichit, la paysannerie entame un lent exode rural et vient grossir les
masses ouvrières urbaines exploitées par le patronat, et dont les conditions d’existence
sont particulièrement précaires. C’est pour organiser la solidarité active des travailleurs
contre le patronat et contre l’Etat qu’apparaît un mouvement ouvrier qui s’incarne
essentiellement dans le syndicalisme, tandis que divers théoriciens et hommes politiques
socialistes proposent, face à la misère ouvrière, des solutions révolutionnaires tendant à
abolir la propriété privée des moyens de production et à établir une société nouvelle
fondée sur l’appropriation collective. Et ceci d’autant plus que les gouvernements
successifs de la III° République, s’ils mènent à bien de nombreuse réformes touchant aux
libertés publiques, à l’enseignement et à la laïcité, se préoccupent bien peu de la
« question sociale ».
(Annonce du plan)
I. La Commune de Paris témoigne de la vitalité du mouvement ouvrier mais
son écrasement dans le sang le marginalise pour de longues années
(1871-1879)
Symboles de la révolution sociale : le drapeau rouge flotte sur l’Hôtel de Ville,
l’Internationale est écrite pendant la Semaine sanglante.
A. Caractéristiques Sociologiques : une révolution ouvrière ?
Une révolution populaire et très largement ouvrière, mais peu prolétarienne :
beaucoup d’ouvriers des vieux métiers artisanaux de Paris, des employés, quelques
« intellectuels », mais peu de prolétaires d’usine.
B. Caractéristiques idéologiques : une révolution socialiste ?
3 courants idéologiques, les uns anciens, d’autres plus récents :
- Le jacobinisme, très répandu, vieux courant républicain fidèle aux idéaux de
1793 : démocratie, Salut public, attachement à la petite propriété, donc non socialiste.
- Le blanquisme, courant républicain incarné par Blanqui depuis les années 1830 :
contre l’Eglise, l’Etat, la bourgeoisie, prise du pouvoir par un coup de force, mais Blanqui
se méfiait des théories socialistes.
- L’anarchisme proudhonien, lié à la première Internationale. Seul ce dernier
courant, minoritaire, peut être qualifié de « socialiste ».
La Commune a dont été peu socialiste, mais elle a posé des jalons pour l’avenir.
C. Les mesures prises, peu nombreuses vu la brièveté de la Commune,
témoignent néanmoins de la volonté d’améliorer la condition ouvrière
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