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Ain : Hausse des déplacements domicile-travail

De
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En 1999, le département de l'Ain compte 515 500 habitants, soit une progression annuelle moyenne de 1 % depuis 1990. C'est le sixième département de France métropolitaine pour sa croissance démographique. Le nombre de ménages de une et deux personnes progresse de façon sensible. Chez les 15-64 ans, deux femmes sur trois sont désormais actives. Le taux de chômage est un des plus faibles du territoire, même s'il a fortement augmenté chez les hommes depuis 1990. Deux actifs sur trois travaillent hors de leur commune de résidence, mais le nombre de frontaliers se stabilise. En neuf ans, 27 000 logements supplémentaires ont été construits dans le département. Trois ménages sur cinq sont propriétaires.
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Insee Rhône-Alpes
Résultats
Numéro 67-68
Septembre 2000 RECENSEMENT DE LA POPULATION 1999
Hausse des déplacements
domicile-travail
En 1999, le département de l’Ain compte 515 500 habitants, soit une pro-AIN
gression annuelle moyenne de 1 % depuis 1990. C’est le sixième départe-
Premiers chiffres ment de France métropolitaine pour sa croissance démographique.
Le nombre de ménages de une et deux personnes progresse de façon sensible.de l'exploitation
Chez les 15-64 ans, deux femmes sur trois sont désormais actives. Le taux
principale de chômage est un des plus faibles du territoire, même s’il a fortement
augmenté chez les hommes depuis 1990.
Deux actifs sur trois travaillent hors de leur commune de résidence, mais
le nombre de frontaliers se stabilise.
En neuf ans, 27 000 logements supplémentaires ont été construits dans le
département. Trois ménages sur cinq sont propriétaires.
Daniel Rulfi
Les personnes âgées de 60 ans et plus
En % de la population
Saône-et-Loire
moins de 15,1
de 15,1 à 18,8
de 18,8 à 22,2
de 22,2 à 28,5
28,5 ou plus
Jura
OyonnaxOyonnaxOyonnaxOyonnaxOyonnaxOyonnaxOyonnaxOyonnaxOyonnax
Bourg-en-Bresse
Bellegarde-sur-
Valserine
Haute-Savoie
Ambérieu-en-Bugey
Miribel
Rhône
Savoie
Isère
Source : INSEE - recensement de 1999
© I.N.S.E.E. Paris 1999 © I.G.N. Paris1990Le sixième département Population par âge et sexe en 1990 et 1999
français pour 1990 1999
Age*sa croissance
Hommes Femmes Ensemble Hommes Femmes Ensemble
de 0 à 24 ans 85 488 81 045 166 533 84 913 80 425 165 338
de 25 à 39 ans 55 194 53 716 108 910 57 418 56 969 114 387
de 40 à 59 ans 57 557 53 398 110 955 70 360 67 959 138 319
de 60 à 74 ans 25 689 28 478 54 167 30 173 32 557 62 730
75 ans et plus 10 944 19 661 30 605 12 812 21 892 34 704
Total 234 872 236 298 471 170 255 676 259 802 515 478
* L’âge «0» ne comprend que les enfants nés entre le 1er janvier et la date du recensement
Source : Insee - recensements de 1990 et 1999
Avec 44 300 personnes supplémentai- L’excédent du nombre de femmes sur
res depuis 1990, le département de celui des hommes s’est accru en neuf
l’Ain totalise 515 478 habitants en ans, passant de 1 400 à 4 100. Mais
1999, franchissant pour la première en 1999, c’est à partir de 65 ans que
fois le cap des 500 000. La popula- les femmes deviennent plus nombreu-
tion du département a augmenté en ses, alors que c’était le cas dès 60 ans
moyenne de 1 % par an depuis 1990 ; en 1990. A 85 ans, l’Ain compte 214
c’est le sixième plus fort taux de crois- femmes pour 100 hommes. Chez les
sance des départements de France 35-44 ans le département compte en
métropolitaine. Cette croissance dé- 1999 autant de femmes que d’hom-
mographique s’accompagne d’un re- mes.
latif vieillissement de la population.
La plupart des tranches d’âge des plus
de 40 ans a connu une progression
« à deux chiffres » : les 40 ans et plus
représentent désormais 45,7 % de la
population, soit 4,2 points de plus
qu’en 1990. Le nombre de personnes
plus jeunes reste stable. Seuls les 20-
24 ans connaissent une baisse signi-
ficative (5 400 personnes) : en majo-
rité étudiante, cette classe d’âge est
souvent tentée, malgré quelques in-
frastructures universitaires sur place,
de s’installer dans les villes universi-
taires des départements voisins.
Le nord de la Bresse et le Bugey, qui
ont vu leur population baisser ou sta-
gner, comptent plusieurs communes
où les plus de 60 ans représentent un
habitant sur quatre, voire un sur trois.
Inversement, les pôles de croissance
démographique du département
(Dombes, sud de la Bresse, Pays de
Gex et bassin d’Oyonnax) ont moins
d’un habitant sur cinq âgé de 60 ans
et plus, voire un sur six.
Structure de la population par âge en 1990 et 1999 en milliers
* ** 1990 1999
Age Age
100100
9595
9090
85
85
8080
75
75
7070
6565
6060
5555
50 50
Hommes Femmes 4545 Hommes Femmes
40 40
3535
3030
2525
2020
1515
1010
5 5
00
5,0 4,0 3,5 2,0 1,0 00 1,0 2,0 3,0 4,0 5,0 5,0 4,0 3,0 2,0 1,0 0 0 1,0 2,0 3,0 4,0 5,0
* Au 5 mars 1990 ; âge au 1er janvier 1990 ** Au 8 mars 1999 ; âge au 1er janvier 1999
22Avec une croissance annuelle112 000 nouveaux Nouveaux arrivants* par âge
moyenne de 0,5 %, la composantearrivants depuis 1990 Age Nombre %migratoire reste un facteur important
de la croissance démographique du De 0 à 24 ans 42 750 38,4
département. Entre 1990 et 1999, elle De 25 à 39 ans 39 446 35,3
De 40 à 59 ans 21 159 18,9fait jeu égal avec la composante natu-
De 60 à 74 ans 5 690 5,1relle résultant de l’excédent du nom-
75 ans et plus 2 620 2,3
bre des naissances sur celui des dé-
cès. Le solde des entrées et des sor- Total 111 665 100
ties se traduit par un gain net de * Voir définition page 8
24 200 habitants supplémentaires Source : Insee - recensement de 1999
1pour l’Ain . Un habitant sur cinq rési-
dait hors du département en 1990.
Ces nouveaux installés sont essentiel-
lement des jeunes, plus mobiles que
leurs aînés. Près des trois quarts d’en-
tre eux, soit 82 000 personnes, ont
moins de 40 ans en 1999. 46 % des
arrivants habitaient un autre dépar-
tement de Rhône-Alpes en 1990 et
13 % résidaient à l’étranger.
Ce sont les ménages de petite taille -Les ménages de trois et en milliersRépartition des ménages par
une ou deux personnes - qui ont le taille en 1990 et 1999quatre personnes en milliers
plus progressé depuis 1990, respecti-
résistent bien 70vement de 29 % et 26 %. Déjà les plus
1990
nombreux il y a 9 ans, ils le sont en- 199960
core plus : en 1999, 31 % des ména-
50ges de l’Ain sont constitués de deux
personnes, 27 % d’une personne. 40
Mais les ménages de taille plus élevée
30résistent bien. Le nombre de ménages
de 3 ou 4 personnes progresse, seuls
20
les ménages de 5 personnes et plus
10connaissent une légère érosion. Un
ménage sur quatre est constitué d’au
0
moins quatre personnes. 1 2 3 4 5 et plus
Nombre de personnes du ménage
Globalement, les causes de diminu- Source : Insee - recensements de 1990 et 1999
tion de la taille des ménages (vieillis-
sement, dénatalité et décohabitation)
ont eu un impact limité dans l’Ain avec
une taille moyenne de ménage qui a
moins baissé qu’ailleurs, passant en
9 ans de 2,6 à 2,5 personnes.
Les hommes restent majoritaires surLa population active des 15 ans etChez les 15-64 ans,
le marché du travail : sur 100 actifs,plus s’élève à 243 000 personnes endeux femmes sur trois 1999, 23 700 de plus qu’en 1990. 55 sont des hommes et 45 des fem-
sont actives. Population active et population totale mes. Mais celles-ci sont de plus en
ont progressé au même rythme. plus nombreuses : dans l’Ain, les
15 700 femmes actives supplémentai-
res sont deux fois plus nombreusesComme la population totale, la popu-
lation active vieillit : les 15-24 ans ne que les nouveaux actifs masculins.
représentent plus que 8,5 % de la
population active contre 13,2 % en
1990, le taux d’activité des jeunes
continue à diminuer avec une entrée
en activité plus tardive. Baisse chez
les 25-29 ans, stabilité chez les 30-
39 ans, c’est bien la part des plus de
40 ans qui s’accroît ; elle concerne dé-
sormais près d’un actif sur deux.
1 On ne peut connaître avec précision les mouvements que vers les autres départements français. Ces données seront disponibles après publication des
résultats de l'ensemble des départements.
3

Taux d'activité par sexe et âge en 1990 et 1999 en milliers
Hommes Femmes
100100
1990
1999
80 80
1990
60 60
40 40
20 20
1999
0 0
15/19 25/29 35/39 45/49 55/59 15/19 25/29 35/39 55/5945/49
20/24 30/34 40/44 50/54 60/64 20/24 30/34 40/44 50/54 60/64
Source : Insee - recensements de 1990 et 1999
A 65 %, le taux d’activité des femmes les plus élevés se situent dans les zo-
de 15 à 64 ans a progressé de 4 points. nes de croissance démographique, au
Il est toujours supérieur à 80 % entre sud-ouest du département et au nord-
25 et 49 ans. Au contraire le taux d’ac- est vers Oyonnax et le pays de Gex.
tivité des hommes de 15 à 64 ans mar-
que le pas : à 78 %, il a baissé de plus
d’un point en 9 ans ; la baisse du taux
d’activité chez les moins de 25 ans n’est
pas compensée par les tranches supé-
rieures, qui plafonnent souvent au
dessus de 95 %,
En 1999, le salariat concerne 88 % de
l’ensemble des actifs du département ;
86 % occupent un emploi à durée in-
déterminée, ils étaient 90 % en 1990.
Près d’une active occupée sur trois tra-
vaille à temps partiel ; 4 % seulement
des hommes sont dans ce cas.
Géographiquement, les taux d’activité
Actifs et inactifs en 1990 et 1999
19991990Type d'activité
des 15 ans et plus
Nombre % Nombre %
Actifs 220 582 100,0 243 873 100,0
dont : ayant un emploi 204 106 92,5 223 759 91,8
chômeurs* 14 466 6,6 19 427 8,0
militaires du contingent 2 010 0,9 687 0,2
Inactifs 152 256 169 832
Total 372 838 413 705
* Au sens du recensement (voir définition page 8) Source : Insee - recensements de 1990 et 1999
En 1999, l’Ain compte 5 000 deman- Les 25-29 ans représentent le plusChômage : l’écart
deurs d’emploi de plus qu’en 1990. grand nombre de demandeurs d’em-
hommes-femmes Le chômage touche 8 % de la popula- ploi du département, ils sont 3 200.
tion active du département, soit 19 400se réduit
personnes, contre 6,6 % en 1990.
Malgré cette hausse, le taux de chô-
mage du département reste un des
plus bas du territoire. Même si toutes
les tranches d’âge sont concernées, la
progression du chômage a surtout tou-
ché les 15-24 ans et les 25-29 ans, re-
lativement épargnés en 1990.
1 La définition du chômage a changé entre 1990 et 1999 (voir page 8).
4

Parallèlement, la durée du chômage, La géographie du chômage a peu va-
rié. Le Bas-Bugey subit encore les ef-qui croît avec l’âge, s’est allongée.
fets de la crise du textile. Les grandesChez les plus de 50 ans, deux chô-
villes restent touchées : même Oyon-meurs sur trois en 1999 étaient à la
nax et ses environs, plus à l’abri enrecherche d’un emploi depuis plus
d’un an. 1990, ont vraisemblablement souffert
d’un certain repli dans le domaine deBien que le chômage touche toujours
la plasturgie.plus les femmes (57 femmes et 43
hommes sur 100 chômeurs), le taux
de chômage masculin a fortement aug-
menté. Il culmine à 6 %, il n’était
« que » de 4 % en 1990.
Au contraire, le taux de chômage fé-
minin connaît un léger recul à 10 %,
contre 10,5 % en 1990, malgré une po-
pulation active féminine en forte crois-
sance.
Le chômage
En % des actifs
Saône-et-Loire
moins de 4,6
de 4,6 à 5,9
de 5,9 à 7,1
de 7,1 à 8,8
8,8 ou plus
Jura
Oyonnax
Bourg-en-Bresse
Bellegarde-sur-Bellegarde-sur-Bellegarde-sur-Bellegarde-sur-Bellegarde-sur-Bellegarde-sur-Bellegarde-sur-Bellegarde-sur-Bellegarde-sur-
VVVVVValserinealserinealserinealserinealserinealserineVVValserinealserinealserine
Haute-SavoieAmb éérieu-en-Bugey éé
MiribelMiribelMiribelMiribelMiribelMiribelMiribelMiribelMiribel
Rhône
Isère Savoie
Source : INSEE - recensement de 1999
L’Ain compte en 1999 près de 152 000Résider et travailler dans la mêmeDeux actifs sur trois
actifs ayant un emploi qui se rendentcommune est surtout fréquent danstravaillent hors de leur dans une autre commune que celle deles grandes villes du département et
commune de résidence leur résidence pour exercer leur acti-dans les zones rurales.
vité professionnelle. Parmi ceux-ci,Cependant, de moins en moins d’ac-
60 % vont travailler dans une autretifs occupés travaillent dans leur com-
commune du département.mune de résidence, malgré une crois-
sance de la population active occupée
De fait, 40 % des déplacements domi-de 9,6 % depuis 1990.
cile-travail hors commune de rési-En 1999, ils ne sont plus que 32 %
dence se font avec d’autres départe-des actifs ayant un emploi à ne pas
ments et l’étranger, principalement leschanger de commune pour se rendre
zones voisines.sur leur lieu de travail, soit 10 points
de moins qu’en 1990.
5
© I.N.S.E.E. Paris 1999 © I.G.N. Paris1990A lui seul, le Rhône reçoit la moitié de (6 500 actifs en 1999) et l’Isère (2 100
ces actifs, soit 32 000 personnes (36 % actifs).
de plus qu’en 1990). Le nombre de travailleurs frontaliers
Outre l’influence lyonnaise, la hausse avec la Suisse, essentiellement du
des mouvements domicile-travail bé- pays de Gex, se stabilise avec 15 100
néficie aux autres départements limi- personnes.
trophes, notamment la Saône-et-Loire
Actifs travaillant et résidant dans la même commune
En % des actifs occupés
moins de 13,2
de 13,2 à 18,5Saône-et-Loire
de 18,5 à 23,5
de 23,5 à 32,4
32,4 ou plus
Jura
Oyonnax
Bourg-en-Bresse
Bellegarde-sur-
Vaalserinelserine
Haute-Savoie
Amb éérieu-en-Bugey
Miribel
Rhône
SavoieIsère
Source : INSEE - recensement de 1999
Dans l’Ain, le parc de logements s’est ceux qui existaient en 1990 ont été27 000 logements
accru de 27 000 unités entre les deux transformés en résidences principales.supplémentaires recensements. Il totalise 231 000 lo- Les plus fortes concentrations de ré-
gements en 1999, soit une croissance sidences secondaires se situent tou-
annuelle moyenne de 1,4 %. Même si jours à l’est dans les zones monta-
les logements vacants s’accroissent gneuses, Revermont, Bugey et Valro-
d’un millier d’unités, les résidences mey. Résidence principale récente et
principales constituent l’essentiel des zone en expansion démographique
gains et représentent 86 % de l’ensem- vont souvent de pair : dans plusieurs
ble. Le département a perdu 1 900 lo- de ces communes, au moins une rési-
gements occasionnels et résidences dence principale sur cinq a été cons-
secondaires. Il est vraisemblable que truite après 1990.
parmi ces logements, plusieurs de
Logements par catégorie en 1990 et 1999
19991990
Catégorie de logement
Nombre % Nombre %
Résidences principales 171 122 83,9 199 063 86,2
Logements occasionnels 3 003 1,5 1 925 0,8secondaires 17 148 8,4 16 350 7,1vacants 12 623 6,2 13 634 5,9
Ensemble 203 896 100 230 972 100
Source : Insee - recensements de 1990 et 1999
© I.N.S.E.E. Paris 1999 © I.G.N. Paris1990Les résidences secondaires
En % de l'ensemble
des logements
moins de 3,6
Saône-et-Loire de 3,6 à 7,2
de 7,2 à 12,2
de 12,2 à 22,1
22,1 ou plus
Jura
Oyonnax
Bourg-en-Bresse
Bellegarde-sur-
Valserine
Haute-Savoie
Ambérieu-en-Bugey
MiribelRhône
Isère Savoie
Source : INSEE - recensement de 1999
La part des ménages propriétaires de HLM diminue au profit de la locationTrois ménages sur cinq
leur résidence principale a augmenté en HLM qui concerne un ménage sursont propriétaires
de près d’un point depuis 1990, tout six. Le rapport entre l’habitat collectif
de leur logement comme celle des ménages locataires. et l’habitat individuel a peu varié de-
Les ménages logés gratuitement sont puis 1990. L’Ain compte toujours à
en diminution, en part et en nombre. peu près deux maisons individuelles
En 1999, 58 % des ménages du dé- pour un logement dans un immeuble
partement sont propriétaires de leur collectif.
logement. Le poids de la location hors
Résidences principales en 1990 et 1999
1990 1999
Statut d'occupation et type
Nombre % Nombre %
Statut d’occupation
Propriétaire 98 480 57,6 116 035 58,3
Locataire 63 049 36,8 74 878 37,6
- d’un logement loué vide non HLM 35 997 21,0 39 627 19,9
- d’un logement loué vide HLM 25 103 14,7 32 476 16,3
- d’un meublé ou d’une chambre d’hôtel 1 949 1,1 2 775 1,4
Logé gratuitement 9 593 5,6 8 150 4,1
Type
Maison individuelle ou ferme 111 325 65,0 130 409 65,6
Logement dans un immeuble collectif 53 883 31,5 63 397 31,8
Autres* 5 914 3,5 5 257 2,6
Ensemble 171 122 100 199 063 100
* Logement-foyer pour personnes âgées, chambre d’hôtel, construction provisoire, habitation de fortune etc,
Source : Insee - recensements de 1990 et 1999
© I.N.S.E.E. Paris 1999 © I.G.N. Paris1990DéfinitionsMéthodologie
- Population active : La popula-Etudiants : les étudiants sont
tion active est composée de la po-comptabilisés dans la commune où
pulation active ayant un emploi, desils résident pour suivre leurs étu-
chômeurs et des militaires du con-des, qu’ils vivent dans un logement
tingent.ordinaire ou dans une collectivité
. Les actifs ayant un emploi sont(foyer ou cité universitaire).
les personnes qui exerçent une pro-Cette règle n’a pas changé entre
fession au moment du recensement.1990 et 1999, mais on peut suppo-
Les personnes qui déclarent aiderser qu’au recensement de 1990,
un membre de leur famille dans soncertains étudiants avaient été
travail y sont également comptabi-comptabilisés à tort au domicile fa-
lisées si la personne aidée n’est pasmilial.
salariée (exploitant agricole, artisan,En 1999, des procédures spécifi-
commerçant, profession libérale,ques mises en oeuvre au moment
etc.).de la collecte ont permis de mieux
. En 1999, sont considéréescontrôler la domiciliation des étu-
comme chômeurs au sens du recen-diants. Il est vraisemblable que
sement les personnes qui n’ont pasl’amélioration de qualité qui en ré-
d’emploi, en recherchent un et quisulte a eu pour conséquence une
se sont explicitement déclarées chô-diminution du nombre d’étudiants
meurs.(donc des jeunes de 18 à 24 ans)
Cette définition diffère légèrementdans les départements n’ayant pas
de celle utilisée en 1990 : les per-d’implantation universitaire, mais
sonnes sans emploi et à la recher-cet effet n’a pour l’instant pas été
che d’un emploi mais qui ne se dé-quantifié.
claraient pas chômeurs étaient alors
comptabilisées comme chômeurs.
Elles sont désormais comptabilisées
parmi les inactifs.
Pour en savoir plus La comparaison entre 1990 et 1999
des données relatives au chômage,
- Se reporter à La Lettre de l’Insee à la population active et au taux
Rhône-Alpes sur les résultats du dé- d’activité est donc légèrement biai-
compte provisoire 1999 : sée.
. «Toujours plus de Rhônalpins à . Le taux d’activité est le rapport
l’est», n° 63, juillet 1999, de la population active à la popula-
. Numéros spéciaux (un par dé- tion totale.
partement de la région), juillet-août . Le taux de chômage est le rap-
1999. port du nombre de chômeurs à la
-- Consulter le site Internet : population active.
www.Insee.fr/rhone-alpes - Nouveaux arrivants : ce sont les
Au chapitre «Recensement de 1999», personnes arrivées dans le dépar-
des informations sont disponibles tement depuis le 1er janvier 1990.
sur : Les enfants nés après le
. le calendrier de diffusion des ré- 01/01/1990 sont considérés
sultats, comme migrants si la personne de
. les documents (fascicules, cd- référence du ménage l’est.
roms) parus ou à paraître. - Catégories de logements : elles
sont au nombre de quatre.
. les résidences principales, cons-
tituées des logements occupés la
majeure partie de l’année,
. les résidences secondaires, uti-
lisées pour les week-ends, les loi-
sirs et les vacances,
. les logements occasionnels, uti-
lisés une partie de l’année pour rai-
sons professionnelles,
. les logements vacants, qui com-
prennent à la fois les logements dis-
ponibles pour la vente ou la loca-
tion, et les logements neufs ache-
vés mais non encore occupés.
- Ménages : un ménage est consti-
tué des personnes occupant une ré-
sidence principale.
Pour tout renseignement :
INSEE - Rhône-Alpes - Diffusion
165 rue Garibaldi - 69401 Lyon
Tél 04 78 63 22 02
Fax 04 78 63 25 25
Directeur de publication : E. Traynard
Rédacteur en chef : P. Reydet
Prix :
- au numéro, 30 F (4,57 €)
- sur abonnement, 140 F (21,34 €).
N°ISSN 1254-7093
8

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