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Généralités. Applications Générales et Sociales - compte-rendu ; n°1 ; vol.28, pg 706-711

De
7 pages
L'année psychologique - Année 1927 - Volume 28 - Numéro 1 - Pages 706-711
6 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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a) Généralités. Applications Générales et Sociales
In: L'année psychologique. 1927 vol. 28. pp. 706-711.
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a) Généralités. Applications Générales et Sociales. In: L'année psychologique. 1927 vol. 28. pp. 706-711.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1927_num_28_1_6491706 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
montre que sur les étudiants bien doués, ayant du succès aux examens
il y en a un très petit nombre qui font preuve d'une réelle originalité,
qui possèdent l'aptitude à la recherche créatrice. Les autres, aussi in
telligents, peut-être davantage, ne produisent pas. Or, c'est cette apti
tude à la recherche, cet enthousiasme pour la science qui sont néces
saires au génie. Cet élément paraît être de nature affective. Les tests
ne le mettent pas en lumière ou même le négligent totalement. Cela
ne veut pas dire d'ailleurs qu'ils n'aient pas d'utilité, mais leurs résul
tats demandent à être interprétés. G. P.
XIV. — Psychologie appliquée
1° Applications générales, industrielles et sociales
a) Généralités. Applications générales et sociales
889 — YENJIRO AWAJI.— Angewandte Psychologie in Japan (Psy
chologie appliquée au Japon). — Psychot. Z., II, I, 1927, p. 29-33.
Cet article dont l'auteur est un des actifs représentants de la psy
chotechnique japonaise, nous apprend que les recherches et les
applications psychotechniques se trouvent en plein développement
au Japon.
Résumons, en style télégraphique :
Un laboratoire psychotechnique de la marine créé déjà avant
la guerre, pour la sélection des radiotélégraphistes, machinistes,
aviateurs et autres spécialistes. Des applications des tests d'intell
igence à des recrues par les soins de l'institut de psychologie de l'Uni
versité de Tokio qui ont montré la nécessité d'une répartition ration
nelle des soldats, d'où projet de créer un institut psychotechnique
spécial. Création d'une section psychologique à l'Institut Aéronaut
ique de l'Université de Tokio.
En pédagogie, à l'institut pour l'étude de l'enfance, mise au point
et application des méthodes biométriques et psychotechniques et
adaptation des tests Binet-Simon. Il y a aussi de vastes enquêtes
scolaires (school surveys) et des recherches comparative sur 1600 en
fants d'origine japonaise et chinoise (ayant montré, au point de vue
rnentaî, une avance d'un an chez les petits japonais sur les petits
•chinois). Mise au point des tests d'instruction.
L'institut de culture physique à Tokio a sa section de psychologie
appliquée aux sports et le ministère de la Justice vient de créer une
section psychotechnique en vue des psychodiagnostics de délin
quants.
En fait d'orientation professionnelle un bureau a été créé à Tokio
en 1920 sous la direction de Awaji avec une section psychologique où
se font les déterminations du niveau mental et des aptitudes spé
ciales ; des offices analogues viennent d'être créés dans 4 autres
villes.
Moins répandues semblent les applications au travail profession- GÉNÉRALES INDUSTRIELLES ET SOCIALES 707 APPLICATIONS
nel. Il y a toutefois un institut pour l'efficience industrielle où se font
•quelques essais psychotechniques et trois laboratoires dans les grandes
administrations (téléphones, télégraphe, épargne) où se font des
recherches (sur la fatigue, influencé du climat, etc.) et, depuis 5 ans,
aussi des examens de sélections. Dans l'industrie privée, la psycho
technique est encore peu développée.
En somme, de nombreuses institutions qui semblent vivre et tra
vailler. Au début, l'influence américaine prédominait ; actuelle
ment, les psycho techniciens japonais semblent se tourner davantage
du côté des conceptions allemandes. Ils éditent, depuis 1923, une
revue spécialement consacrée à l'examen critique des méthodes et
4es résultats des tests. D. W.
4*90. — E. SOUTH. — Some Psychological Aspects of Comm
ittee Work {Quelques aspects psychologiques du travail en comité).
— J. of appl. Ps. XI, 5 et 6, 1927, p. 348-368 et 437-464.
Le travail en commission est caractéristique de la démocratie. Il
mériterait d'être rationalisé sur des bases scientifiques. S. s'y attaque
courageusement.
Les tâches suivantes ont été choisies :
1° Indiquer dans une série de 24 photographies, celles qui expriment
le mieux les émotions et les traits de caractère énumérés sur une
liste ; 2° résoudre 8 problèmes à l'appareil de choix multiple de
Yerkes ; 3° 11 du jeu de bridge ; 4° coter 150 comp
ositions anglaises.
Chaque tâche est divisée en deux parties accomplies en deux
séances. 1.312 étudiants de première et deuxième année, d'un âge
moyen de 20 ans, ont servi de sujets.
L'influence du nombre de participants, du sexe, des types de per
sonnalité et du temps sont examinés successivement.
Pour étudier l'influence du nombre de participants, les sujets tra
vaillaient en comité, par 3 ou par 6. Soit six sujets : A, B, C, D, E, F.
D'abord A, B et C travaillent ensemble à la partie I de la tâche, puis
les 6 travaillent ensemble à la partie II ; enfin D, E et F se réunissent
en petit comité pour accomplir à leur tour la partie I du test.
Les petits comités se sont montrés supérieurs pour l'appréciation
des photographies et la notation des compositions anglaises ; chez
les hommes, pour les photographies le temps moyen est de 170 s
econdes avec 7 choix corrects pour les petits comités contre 182 s
econdes 8 les grands ; chez les femmes les
chiffres sont, respectivement 157 secondes et 8 choix corrects
contre 208 secondes et 7 choix. Pour la notation des compositions
anglaises les chiffres sont pour les hommes : 875 secondes et 0,47
d'indice d'exactitude contre 1.487 secondes et 0,73 d'exactitude ; 0,60.'
pour les femmes : 759 secondes et 0,63 contre 1.029 et
Il semble donc que dans ces tâches où il s'agit de juger, d'apprécier
et où chacun a son point de vue à défendre, le comité plus important
travaile plus lentement sans que la qualité du rendement s'en trouve
améliorée.
Au contraire, pour les problèmes abstraits, ceux de Yerkes et
ceux du bridge, un comité plus nombreux rend mieux. Pour le Yerkes, .
708 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
les chiffres sont : chez les hommes, pour les petits comités : 186 s
econdes et 43 clés touchées ; contre 58 secondes et 40 clefs pour les
grands ; chez les femmes il y a, respectivement 225 secondes et
49 clefs contre 175 secondes, et 33 clefs. Dans le bridge, hommes :
683 secondes contre 477 secondes ; chez les femmes ; résultat un peu
plus inattendu : 817 en petits comités et 1.385 secondes
pour les comités de 6 membres.
Toutes les différences comparées à leurs erreurs probables, semblent
significatives.
L'influence du sexe se manifeste la plupart du temps par un
ralentissement du travail dans les comités mixtes, mais ce résultat
n'est pas très constant.
Les femmes sont supérieures dans le test des photographies et
dans l'appréciation des compositions anglaises ; dans le bridge, elles
sont plus rapides et non moins exactes ; elles sont inférieures dans
le Yerkes. •
Lorsque le temps du travail est limité, la rapidité du travail aug
mente ; ainsi pour le test des photographies, première partie, dans les
groupes de 4 membres, les temps employés étaient 190, 229 et 180
secondes pour les comités masculins, féminins et mixtes respectiv
ement et lorsque le temps de travail n'était pas limité ; à temps limi
tés, les chiffres étaient 141, 124 et 121 ; l'exactitude a légèrement
diminué. Dans l'ensemble, la rapidité augmente de 20 à 63 % suivant
les tâches lorsque le temps est limité ; ne diminue que
faiblement et même augmente dans certains cas. Cette action favo
rable du temps limité est un peu plus marquée chez les hommes que
chez les femmes.
S. a encore cherché l'influence de la personnalité des participants
après avoir essayé de déterminer par un questionnaire si le sujet
avait tendance à être introverti ou extroverti. Il croit remarquer
que les extrovertis ont une supériorité dans les tâches concrètes,
notamment dans le choix de photographies ; les introvertis seraient
supérieurs au Yerkes. D. W.
891. — CH. LOWE. — The Intelligence and social Background
of the Unmarried Mother [V intelligence et le fonds social chez
la fille-mère).— Ment. Hyg., XI, 4, 1927, p. 783-794.
Examens faits à l'hôpital sur 344 filles-mères. Les filles-mères
sont, en général, d'une intelligence un peu inférieure à la normale :
le mode des Q. I. d'après les tests de Kuhlmann se trouve entre 75
et 84. Mais, comparées à des enfants des écoles, elles présentent,
d'autre part un pourcentage plus élevé des Q. I. supérieurs au-dessus
de 125. Les Q. I. sont régulièrement plus élevés chez les jeunes : les
moyennes sont :
92 de 15 à 19 ans ; 90,5 de 20 à 24 ans ; 85,2 de 25 à 29 ans ;
74, 0 de 30 à 34 ; 63,4 au-delà de 35 ans.
Au point de vue social, on relève notamment un fort pourcentage
de sujets d'origine rurale ; presque toutes les filles-mères viennent
des familles nombreuses et plus que la moitié ont été enceintes pen
dant qu'elles vivaient encore à la maison chez leurs parents.
Les enfants naturels coûtent à l'État Minnesota plus de un demi- APPLICATIONS GÉxÉlSALES INDUSTRIELLES ET SOCIALES 709
million de dollars par an. L. termine en proposant des mesures pra
tiques parmi lesquelles les desiderata suivants : soumettre les filles-
mères à des tests mentaux et restreindre ou empêcher la procréation
chez celles qui se montreront atteintes de déficience mentale.
D. W.
892. — B. ISRAEL. — Sur les névroses professionnelles (En russe)
Hygiène du travail, 1927, 12, p. 13.
Dans la clinique des maladies sociales et de Mos
cou, l'auteur a observé 22 cas dp ces névroses, dont 10 employés de
bureau, 9 musiciens, 1 danseuse, 1 laitière et 1 comptable. Il a cons
taté la névrose classique de la crampe des écrivains chez 5 employés
de bureau, tandis que les autres malades souffraient des extrémités
dont ils se servaient dans leur travail (bras, avant-bras ou jambes
chez les pianistes violonistes ou dactylographes).
Dans aucun cas, il n'a constaté de lésion périphérique ; tous souf
fraient d'affections organiques sous forme d'une intoxication génér
ale. L'exercice précoce de la profession contribuait très probable
ment, et cela dans une large mesure, à l'éclosion de la névrose, sur
tout si cet exercice était contemporain de la fréquentation scolaire
(chez les musiciens). Les névroses ne seraient pas dues à une prédis
position névropathique. J. A.
893. — G. S. SLOGOMBE et W. V. BINGHAM. — Men who have
accidents (Les individus à accidents). — Pers. J., V., 4, 1927,
p. 251-257.
La susceptibilité aux accidents est (ainsi que Farmer l'a déjà
montré, en Angleterre) question individuelle. Dans un groupe d'in
dividus considérés, ce ser nt toujours les mêmes qui auront les acci
dents. On a d'abord tenté d'établir la relation entre la capacité du
conducteur et le nombre de ses accidents. Le test de utilisé
a été un « coasting-test » c'est-à-dire le calcul de la durée durant
laquelle un conducteur en descente, peut diriger sa voiture sans
faire usage du moteur ni des freins. On a comparé les 100 meilleurs
et les 100 pires individus dans le test, et trouvé que ces derniers
présentaient un plus grand nombre d'accidents que les premiers.
D'autre part, on a comparé les états de service et le nombre des acci
dents et trouvé également une corrélation entre le des délits
et celui des accidents. En troisième lieu on a envisagé l'état phy
sique et physiologique du sujet, particulièrement du point de vue
de sa tension artérielle. L'hypertension, chez certains individus
coïncidait avec un nombre d'accidents double de celui trouvé
chez d'autres individus du même âge, à tension normale. Enfin, il y
a une relation indirectement proportionnelle entre la durée de ser
vice et le nombre des accidents. M. L.
894. — E. FARMER. — The study of Personal differences in Acci
dent liability (L'étude des différences personnelles dans la propension
aux accidents). — J. of N. I. of Ind. Ps., III, 8, 1927, p. 432-436.
L'étude du coefficient individuel en matière d'accidents dérive 710 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
du travail statistique de Yule et Greenwood. Si les accidents étaient
purement « accidentels » leur courbe de distribution suivrait les lois
du hasard. Au contraire cette affecte la forme d'un J, c'est-
à-dire que dans un groupement industriel quelconque, un grand
nombre d'individus ne présentent pour ainsi dire pas d'accidents,
et un nombre restreint en manifeste une grande quantité. Pour éva
luer numériquement ces différences, 3 groupes de tests ont été conçus :
1) des tests esthésio-kinésiques (test de pointage, perséquomètre»
Temps de réaction de choix) ; 2) tests visant à mesurer l'instabilité
émotionnelle (y compris l'étude du réflexe psycho -galvanique et des
réflexes moteurs oculaires) ; 3) tests de raisonnement, généraux et
spécialisés en matière mécanique.
Les résultats obtenus ne sont pas encore en assez grand nombre
pour qu'on en puisse tirer de claires conclusions ; il ressort
cependant que ce n'est pas le seul fait d'être exposé qui engendre les
accidents. On a d'autre part relevé une corrélation entre le nombre
des accidents et celui des absences dues à une mauvaise santé.
L'auteur fait ses réserves au sujet d'une corrélation élevée
possible entre un groupe de tests déterminés et la susceptibilité aux
accidents. La méthode statistique ne peut fournir qu'une description
moyenne des qualités requises, et l'équipement intellectuel et
émotionnel de l'individu semble devoir être plus finement apprécié
par l'examen clinique. M. L.
895. — N. CARPENTER. — How the immigrant makes his living
(Comment rémigrant gagne sa vie). — Pers. J., VI, 4, 1927,
p. 228-241.
Importante étude statistique des professions embrassées en Amér
ique, par la majorité des immigrants étrangers. Les « vieux » Euro
péens du Nord et de l'Ouest se consacrent davantage à l'agriculture
que les « jeunes » du Sud et de l'Est, exception faite des Irlandais. Les
Juifs évitent le travail manuel et le service de domestiques.
Italiens et les Polonais se rangent parmi les gros travailleurs, les pre
miers manifestant une préférence pour le travail de plein air. Les
Scandinaves recherchent l'agriculture. Les Anglais, Écossais et
Gallois sont surtout mineurs. On trouve chez les Irlandais toutes
sortes de professions, les femmes se plaçant volontiers comme do
mestiques. M. L.
896. — E. BURR. — Adapting the feeble minded to Industry (Z,'a-
daptation des déficients à V industrie). - — Ind. Psych., II, 3, 1927,
p. 132-138.
C'est une importante question que celle de reculer aussi loin que
possible F inutilisation sociale de l'individu. Employé à des travaux
qui surpassent ses moyens intellectuels, le déficient se rebute et ne
semble bon à rien. Il pourra cependant être susceptible d'un certain
rendement si la besogne exigée est adaptée à son degré d'intell
igence. L'auteur préconise l'étude approfondie du caractère et de
l'environnement social des mal doués qui permettrait certaines amél
iorations. Elle admet qu'un niveau mental de 6 ans et 4 mois est
utilisable commercialement (nettoyage des miroirs, emballage de APPLICATIONS GÉNÉRALES INDUSTRIELLES ET SOCIALES 711
houppes à poudre, nettoyage des cuirs) et suggère, pour un âge ment
al de 7 ans et 4 mois la mise en carte des boutons, l'habillage des
poupées, le métier de domestique. A l'âge mental de 8 ou 9 ans,
la jeune fille peut faire des adresses, préparer des flacons, manœuvrer
les ascenseurs, être mannequin, apprendre la reliure. Lorsqu'elle a
atteint le niveau de 9 ou 10 ans d'âge mental, on pourra lui enseigner
la fabrication des fleurs artificielles, le métier de manucure, la lin
gerie, la dactylographie, l'emballage des paquets.
On doit spécialement tenir compte du côté émotionnel de ces
retardées, extrêmement développé, et susceptible d'expliquer des
échecs auxquels il est possible médicalement ou psychologiquement
d'obvier. M. L.
897. — C. STANLEY RAYMOND. — Industrial possibilities of
the feeble minded (V utilisation industrielle des déficients). —
Ind. Psych., II, 9, 1927, p. 473-478.
L'État a intérêt à ne pas laisser inemployé ce qui, envisagé sous
un certain angle, peut se montrer productif. L'auteur estime que
l'utilisation des déficients peut être poussée beaucoup plus loin qu'on
ne le croit communément et suggère une série de listes de travaux
utilisables du point de vue économique et susceptibles d'être effec
tués par des individus dont les âges mentaux s'échelonneraient de
3 à 11 ans. M. L.
898. — DOUGLAS FRYER. — Industrial Dissatisfaction [Le mé
contentement du travailleur). — Ind. Psych., I, 1, 1926, p. 25-30.
On a posé à 466 sujets les questions suivantes : Étant donné la
profession que chacun d'eux exerce actuellement :
A) Aimez-vous votre travail mieux que tout autre ?
B) Préféreriez-vous faire quelque chose d'autre ? indiquez-en la
nature.
35 individus ont été incapables de répondre nettement. 245 ont
voté pour A, 221 pour B.
Il y a donc à peu près autant de sujets intéressés par leur métier
qu'il y en a qui sont mécontents. Parmi ces mécontents, on distingue
d'une part, ceux qui souhaiteraient faire quelque chose d'absolu
ment différent : un marchand de cotonnades désire prononcer des
sermons, un fermier être pharmacien, un employé être mécanicien,
et un mécanicien être employé. D'autres, voudraient surtout, à partir
de ce qu'ils sont, modifier leurs occupations en vue d'élargir et d'affi
rmer leur personnalité : un employé de bureau souhaite une position
lui permettant de voyager, un épicier désire faire de l'exploitation
agricole. Il semble d'ailleurs que les réponses du premier groupe, qui
ne s'était, sauf exception, vraisemblablement jamais posé la ques
tion, soient dépourvues d'intérêt. Celles du 2e en présentent davant
age. Elles soulignent le fait que l'ambition non satisfaite est un
facteur important de mécontentement aussi fréquent dans les di
verses professions, et indépendant de l'éducation, de la religion et de
l'âge des sujets.
Là encore il s'agit de la question du caractère, le problème une
fois de plus demeure entier. M. L.