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Le Gers : des évolutions démographiques très modérées.

De
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Après les longues périodes qui firent de la Gascogne, l'exemple du dépeuplement des campagnes, la baisse de population dans le Gers à la fin du vingtième siècle est très modérée mais se poursuit. En effet, l'apport migratoire ne compense pas le fort déséquilibre entre les naissances et les décès.

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Ajouté le : 30 décembre 2012
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© Insee 1999 - IGN 1999
Numéro 34-32 : mars 2000
Le Gers : des évolutions
démographiques très modérées
Variation annuelle
de population LOT-ET-GARONNE
par commune
entre 1990 et 1999
LANDES
TARN-ET-GARONNECondom Lectoure
Eauze
Fleurance
Vic-Fezensac
Auch Gimont
L' Isle-Jourdain
Mirande
PYRENEES-
ATLANTIQUES
Taux de variation (en %)
forte hausse (plus de 0,5)
hausse (de 0,1 à 0,5)
stabilité (entre - 0,1 et 0,1) HAUTE-GARONNE
HAUTES-PYRENEESbaisse (de - 0,5 à - 0,1)
forte baisse (moins de - 0,5)
Source : Insee - Recensements de la population
Après les longues périodes qui firent INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE
ET DES ÉTUDES ÉCONOMIQUES
DIRECTION REGIONALEde la Gascogne, avec l’exil des cadets DE MIDI-PYRENEES
Téléphone : 05 61 36 61 36et les prémices du malthusianisme, Télécopie : 05 61 36 62 00
Adresse : 36, rue des Trente-Six-Ponts
31054 TOULOUSE CEDEX 4l’exemple du dépeuplement des campagnes,
Directeur de la publication :
Benjamin Camusla baisse de population dans le Gers
Rédacteur en chef :
Bruno Mura
à la fin du vingtième siècle est très modérée, Maquettiste :
Madeleine Cambounet
mais se poursuit. En effet, l’apport migratoire Imprimeur : Reprographie Moderne, 31770 Colomiers
Dépôt légal : mars 2000
ISSN : 1262-442Xne compense pas le fort déséquilibre CPPAP : 183AD
SAGE : SIP343276
entre les naissances et les décès. Prix : 15 F - 2,29
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© Insee 1999 - IGN 1999
Le Gers : des évolutions
démographiques très modérées
perdre 1 300 habitants, perte que ne de 1846 ou aux 196 000 de 1926e Gers fait partie des départe-
compenseront que partiellement les succèdent ainsi les 172 000 habitantsments français les moins peuplés
croissances des communes proches, de 1999.Lavec aujourd’hui 172 000
tandis que le reste du département, àhabitants (une douzaine seulement de
l’exception de sa partie la plus pro- Dans un contexte national, etdépartements ont une population
che de Toulouse, continuera son lent surtout régional, où l’on parle parfoisinférieure à 200 000 personnes).
dépeuplement. Aux 315 000 gersois de «renaissance rurale» la poursuite deCorrélativement il a une très faible
densité de population : 28 habitants
au km² soit quatre fois moins que la Un dépeuplement ralenti depuis les années 70
densité moyenne française. Cette Evolution de la population du Gers depuis le début du siècle
densité est seulement comparable à celle Nombre d'habitants
240 000de départements de montagne comme
l’Ariège ou proches du Massif 230 000
central comme le Lot, la Creuse ou
220 000l’Aveyron. Son peuplement reste
équilibré, la plus grande ville Auch 210 000
dépassant à peine 20 000 habitants et
200 000
une dizaine de villes de quelques
190 000milliers d’habitants se répartissant
assez régulièrement sur le territoire. Plus
180 000 172 335
du trois quart des 453 communes du
170 000département ont moins de 300
19011906 1911 1921 1926 19311936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
Source : Insee - Recensements de la populationhabitants et, parmi elles, plus d’une
centaine comptent moins de 100
habitants.
Des naissances plus nombreuses que les décès
à proximité d'Auch et de l'Isle-Jourdain
Légère baisse
Variation annuelle de population par commune due
au solde naturel entre 1990 et 1999de la population
LOT-ET-GARONNEAu très fort dépeuplement de la
e fin du XIX siècle, le Gers perdit alors
LANDESle tiers de ses habitants, a succédé une
Condom TARN-ET-GARONNELectoureévolution beaucoup plus douce, mais
très régulière : depuis 1926 une baisse
Eauze
Fleurancede population de quelques milliers et
parfois de seulement quelques centai-
Vic-Fezensac
nes de personnes s’observe d’un recen-
sement à l’autre pour le département.
AuchAu cours des vingt dernières années, Gimont
une certaine stabilisation semblait se L' Isle-Jourdain
dessiner, le recensement de 1990 fai- PYRENEES-
Mirande
ATLANTIQUESsant apparaître une très légère hausse
de la population globale. Cette crois-
Taux de variation (en %)
sance était alors due pour l’essentiel à forte hausse (plus de 0,5)
hausse (de 0,1 à 0,5)la naissance d’une couronne périurbaine
stabilité (entre - 0,1 et 0,1)
autour d’Auch, sans dépeuplement baisse (de - 0,5 à - 0,1) HAUTE-GARONNEHAUTES-PYRENEES
forte baisse (moins de - 0,5)notable de cette ville. Mais au cours
Source : Insee - Recensements de la populationdes années quatre-vingt-dix Auch va
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N21cette tendance peut paraître l’exception. nombre passe de 54 000 à 71 000. orientale, mais très isolé par ailleurs
Elle se rencontre pourtant en de Cette croissance s’observe dans les explique en grande partie l’absence de
nombreuses zones rurales, en particu- zones les plus diverses. Dans les dynamisme démographique. Assez
lier lorsque celles-ci sont éloignées des communes périurbaines, qu’il s’agisse schématiquement trois grandes zones
grands centres urbains. Une évolution de celles entourant Auch ou de la se distinguent : quelques communes à
similaire se retrouve en effet dans des partie du département proche de l’est dont la population s’accroît sous
départements voisins (Lot-et-Garonne, Toulouse, le nombre de logements l’influence de Toulouse, une couronne
Hautes-Pyrénées, sud de la Haute- occupés double en 24 ans. A Auch périurbaine qui se développe autour
Garonne) ou plus lointains (Aveyron, même, et malgré la baisse de popula- d’Auch et un ensemble rural qui se
Corrèze, Creuse). Comme dans le Gers, tion en fin de période, l’augmentation dépeuple lentement. Dans la mouvance
dans tous ces départements le est nette (7 500 logements occupés en de Toulouse, c’est essentiellement
renouveau indiqué par un mouvement 1975, 10 300 en 1999). Il en est de L’Isle-Jourdain et quelques communes
migratoire excédentaire (plus d’arrivées même dans les communes du milieu de son canton qui connaissent, depuis
que de départs) est largement contrarié rural isolé où ce nombre passe de déjà plusieurs décennies, un dévelop-
par le déséquilibre entre naissances, 38 000 à 49 800. Population décroissante pement certain. Régulièrement la po-
rares, et décès, nombreux, et le et nombre de logements croissants se pulation s’est accrue sous l’effet de l’ins-
dépeuplement se poursuit. Ailleurs traduisent par une très forte baisse de la tallation de jeunes couples. Ce mou-
parfois (Dordogne, Lot, Aude, Landes) dimension des ménages, qui passe de vement s’est amorcé dans les années
l’ampleur du mouvement migratoire 3,18 à 2,36 personnes en moyenne. soixante et a connu dans ces commu-
compense largement le déficit naturel Cette baisse s’explique par de nombreux nes son apogée entre 1982 et 1990,
caractéristique des campagnes du facteurs : diminution du nombre avec alors une croissance de plus de 200
Sud-Ouest. d’enfants par familles, accroissement de habitants par an. Par la suite les arrivées
celui des personnes vivant seules, se font moins nombreuses, ou plutôt se
Des ménages décohabitation parents-enfants. dispersent davantage, mais, phénomène
plus nombreux, banal dans les périphéries urbaines et rare
mais plus réduits Quelques communes dans le Gers, les naissances sont plus
sous l’influence fréquentes que les décès. La ville de
A la légère régression de la popu- de Toulouse L’Isle-Jourdain elle-même passe ainsi de
lation totale s’oppose la croissance 3 700 à 5 600 habitants entre 1962 et
sensible du nombre de logements La position du département, très 1999, la commune de Pujaudran
occupés : entre 1975 et 1999 ce proche de Toulouse dans sa partie de353 à 898. Au-delà de cette zone,
Evolution de la population de 1982 à 1999
Population Taux de variation annuel (en %) Taux de variation annuel (en %)
(en milliers) 1990-1999 1982-1990
Total1999 1990 1982 dû au solde dû au solde Total dû au solde dû au solde
naturel apparent des naturel apparent des
entrées-sorties entrées-sorties
Gers 172,3 174,2 - 0,1 - 0,3 + 0,2 0 - 0,3 + 0,3174,6
Espace à dominante urbaine 35,0 33,4 - 0,1 + 0,1 - 0,2 + 0,8 + 0,2 + 0,635,4
- dont pôles urbains 21,8 23,3 - 0,6 0 - 0,6 - 0,1 + 0,2 - 0,323,1
- dont communes périurbaines 13,2 10,1 + 0,8 + 0,2 + 0,6 + 2,5 + 0,2 + 2,312,3
Espace à dominante rurale 137,3 140,8 - 0,2 - 0,4 + 0,2 - 0,1 - 0,4 + 0,3139,2
Villes de :
Auch 21,8 23,3 - 0,6 0 - 0,6 - 0,1 + 0,2 - 0,323,1
Condom 7,3 7,6 - 0,7 - 0,4 - 0,3 + 0,1 - 0,2 + 0,37,7
Fleurance 6,3 6,1 - 0,2 - 0,4 + 0,2 + 0,6 - 0,2 + 0,86,4
L'Isle-Jourdain 5,6 4,4 + 1,1 + 0,2 + 0,9 + 1,8 0 + 1,85,0
Lectoure 3,9 3,9 - 0,3 - 0,6 + 0,3 + 0,3 - 0,4 + 0,74,0
Eauze 3,9 4,3 - 0,7 - 0,5 - 0,2 - 0,5 - 0,3 - 0,24,1
Vic-Fezensac 3,6 4,0 - 0,2 - 0,6 + 0,4 - 1,0 - 0,8 - 0,23,7
Mirande 3,6 3,9 0 - 0,2 + 0,2 - 1,0 - 0,1 - 0,93,6
Gimont 2,7 3,0 - 0,3 - 0,4 + 0,1 - 0,6 - 0,2 - 0,42,8
Midi-Pyrénées 2 551,7 2 325,3 + 0,5 0 + 0,5 + 0,6 0 + 0,62 430,7
France métropolitaine 58 518,7 54 334,9 + 0,4 + 0,4 0 + 0,5 + 0,4 + 0,156 615,2
Source : Insee - Recensements de la population
3Un réseau urbain régulier
Conséquence sans doute de son relief adouci et du peu de L'Isle-Jourdain, seule ville
contraintes géographiques qui pourraient en résulter, la en pleine croissance
population du Gers se disperse sur le territoire selon un
Nombre d'habitantsschéma très simple : faible densité de population sur
8 000
l’ensemble des zones rurales, implantation régulière tous les Condom
20 à 30 kilomètres de bourgs importants ou de 7 000
petites villes de quelques milliers d’habitants, le tout Fleurance
hérité d’une longue histoire dominée par l’économie 6 000
erurale. La baisse de population, rapide à la fin du XIX
L'Isle-Jourdaine 5 000siècle, lente et plus régulière à la fin du XX ne met que
très faiblement en cause ce schéma. Seul parmi les gros bourgs,
4 000Montréal perd une part importante de sa populaion. Parmi
les communes plus petites, dont la plupart sont en régression
3 000
modérée, une vingtaine sont marquées par une forte hausse
1962 1975 1982 1990 19991968de leur population, une dizaine à l’inverse en
perdent plus de la moitié.
De 1962 à 1999 deux villes seulement, L’Isle-
Jourdain et Fleurance, connaissent un développement Des évolutions
relativement similaires pour sensible. Ces deux petites villes en croissance constituent dans
la plupart des petites villesle Gers des exceptions d’autant plus notables que les
communes proches en bénéficient. Ailleurs, sauf autour Nombre d'habitants
4 500d’Auch, le desserrement de l’habitat se produit en majeure
partie sur le territoire communal, souvent très vaste comme
Eauze
Lectoureà Condom ou Eauze. Pour L’Isle-Jourdain ce n’est à 4 000
l’évidence pas son dynamisme propre qui intervient mais la Vic-Fezensac
proximité de Toulouse. Fleurance, après une période faste
3 500
Mirandedans les années soixante et soixante-dix, se stabilise. A
proximité Lectoure conserve, avec de faibles variations, une
3 000population proche de 4 000 habitants et quelques commu- Gimont
nes voisines se peuplent légèrement, soulignant l’émergence
d’un ensemble local bipolaire relativement dynamique. 2 500
1962 1968 1975 1982 1990 1999
Les autres petites villes (Condom, Eauze, Vic-Fézensac,
Mirande, Nogaro et Gimont) avaient connu dans les
années soixante une augmentation sensible de leur Lent dépeuplement
population, croissance qui s’était prolongée jusqu’en 1975 des gros bourgs
pour Eauze et Condom. Mais toutes ces villes subissent
Nombre d'habitantsensuite un lent dépeuplement : leur attraction, limitée le
2 200plus souvent à un voisinage proche lui-même peu
Nogarodynamique, est contrebalancée par la tendance générale à
2 000
la dispersion des populations travaillant en ville et résidant
Samatanà la campagne.
1 800
MauvezinParmi les gros bourgs la tendance générale est à un
1 600léger dépeuplement, Montréal faisant exception par
l’ampleur de sa chute de population (1 893 habitants en
1 400
1962, 1 221 en 1990 et 1 238 en 1999), évolution qui
Montréal
semble enrayée en fin de siècle.
1 200
1962 1968 1975 1982 1990 1999
Globalement donc, l’armature urbaine du département
manifeste sa solidité en offrant quelques points de résistance Source : Insee - Recensements de la population
au dépeuplement.
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en fait très proche de Toulouse, l’in- départs et décès devenus plus nombreux que sur l’axe Lectoure-Fleurance-Auch.
fluence de la capitale régionale est beau- qu’arrivées et naissances se conjuguent Son intensité s’affaiblit dans les années
coup plus diffuse, et surtout plus ré- pour participer à la baisse de population. quatre-vingt-dix. Mouvement plus
cente. Les cantons de Cologne, Lombez nouveau, un ensemble de communes
et Samatan en bénéficient modérément Atonie démographique assez éloignées à l’ouest et au sud
dans les années quatre-vingt-dix, avec de l’espace rural d’Auch semble profiter, presque autant
comme effet un arrêt de leur dépeuple- que la périphérie proche, de la
ment. Quelques communes cependant Reste un vaste espace à dominante diffusion de la population de cette ville.
se distinguent : à Endoufielle, Laymont, rurale, assez régulièrement ponctué de Pour importants qu’ils soient à l’échelle
Monblanc ou Monbrun l’accroissement petites villes, et dans lequel vit la plus des communes concernées (une ou
de quelques dizaines d’habitants entre grande partie de la population deux dizaines d’arrivées parmi quelques
1990 et 1999 représente 15 à 20 % de (78 % du total). Cette population centaines d’habitants) ces phénomènes
la population et, plus remarquable en- décroît lentement et régulièrement sous restent modestes, souvent à la me rci
core, Savignac-Mona passe de 101 à l’effet d’un excédent des décès par d’un événement local. Le monde
140 résidents, Auradé de 322 à 388. rapport aux naissances auquel s’ajoute rural n’en est guère bouleversé : à
dans la plupart des petites villes la douceur du paysage correspond
Auch : croissance (Condom, Eauze, Nogaro...) un déficit la modération des évolutions du
à la périphérie migratoire. A l’inverse s’observe ça et là peuplement.
un léger excédent migratoire, en
Assez différente est l’évolution de particulier au voisinage de ces petites
l’ensemble constitué par la ville d’Auch villes. Cet excédent migratoire a été
et son voisinage. Dans les années relativement conséquent dans les années
quatre-vingt s’ébauche une banlieue quatre-vingt à l’est du département,
François
relativement dense, illustrée par la forte sous l’influence lointaine de Toulouse
croissance de quelques communes (cantons de Mauvezin et Gimont), ainsi PRADEL de LAMAZE
limitrophes d’Auch. Ainsi, entre 1982
et 1990, Pavie passe de 1 700 à 2 200
habitants et Preignan de 500 à 800. L'est du département, principal bénéficiaire
L’ensemble des communes périphéri- des mouvements migratoires
ques gagne alors 1 850 personnes
Variation annuelle de population par commune due tandis que la ville centre n’en perd
au solde apparent des entrées-sorties entre 1990 et 1999
qu’une centaine. Ultérieurement, dans
les années quatre-vingt-dix, Auch LOT-ET-GARONNE
elle-même perd 1 300 de ses citoyens
tandis que sa couronne n’en gagne que
LANDES
650 dispersés dans une quinzaine de TARN-ET-GARONNE
Condomcommunes. La population de Pavie Lectoure
stagne et les croissances locales se
Eauzelimitent à quelques dizaines de person- Fleurance
nes : Duran, par exemple, passe de 515
Vic-Fezensachabitants en 1982 à 650 en 1990 puis
665 en 1999 ou Ordan-Larroque de
620 à 738 puis 774. Seule exception,
Auch Gimont
Preignan gagne encore près de 170
L' Isle-Jourdainhabitants. Bien que ralenti le phéno- PYRENEES-
mène de périurbanisation se poursuit MirandeATLANTIQUES
donc autour d’Auch, en particulier par
le fait, très rare dans le Gers, qu’un
Taux de variation (en %)
forte hausse (plus de 0,5)excédent de naissances par rapport aux
hausse (de 0,1 à 0,5)
décès conforte dans plusieurs de ces stabilité (entre - 0,1 et 0,1) HAUTE-GARONNEHAUTES-PYRENEES
baisse (de - 0,5 à - 0,1)communes périphériques le dynamisme
forte baisse (moins de - 0,5)démographique. Dynamisme perdu par
Source : Insee - Recensements de la populationla ville d’Auch dans laquelle à l’inverse
5
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N21Les personnes ayant leur résidence principale dans la commune (y compris les élèves internes et militaires du contingent résidant
temporairement dans un établissement d'une autre commune).
Les personnes vivant dans une collectivité située sur la commune (foyers de travailleurs, cités universitaires et foyers
d'étudiants, maisons de retraite, personnes en séjour de longue durée dans un établissement hospitalier ou de convalescence,
communautés religieuses, centres d'hébergement ou d'accueil, établissements d'hébergement pour handicapés).
Les personnes sans abri ou vivant dans des habitations mobiles.
En matière électorale, c'est ce chiffre qui est utilisé. Ainsi lors des élections municipales, le mode de scrutin et le nombre de
conseillers municipaux sont déterminés par la population municipale.
La population des établissements pénitentiaires situés sur la commune.
Les élèves internes et les militaires logés dans un établissement de la commune sans autre résidence personnelle.
La population sans doubles comptes est la population utilisée dans les études et les analyses démographiques. En effet, c'est la seule
notion de population où toutes les personnes sont comptées une fois et une seule. C'est donc cette population qui, seule, est additive si on
procède à des regroupements géographiques. Elle est aussi comparable d'un recensement à un autre. C'est cette population qui est
présentée dans ce 6 pages.
Les doubles comptes
- les élèves internes et les militaires logés dans un établissement de la commune ayant une résidence personnelle dans une autre commune
- les personnes sans domicile fixe rattachées administrativement à la commune mais qui n'y ont pas été recensées
- les membres des collectivités d'autres communes ayant conservé une résidence personnelle dans la commune et y séjournant une partie de
l'année
- les étudiants résidant dans un logement ordinaire d'une autre commune et ayant une résidence personnelle dans la commune.
De nombreux textes législatifs font référence à cette population totale avec doubles comptes. C'est le cas notamment du calcul de la dotation
globale de fonctionnement versée par l'Etat aux communes. La population totale avec doubles comptes issue du recensement de 1999 n'est pas
directement comparable avec celle de 1990, sa composition ayant changé.
Note méééééthodologiquethodologiquethodologiquethodologiquethodologique
Les résultats présentés ici se réfèrent aux chiffres définitifs du dénombrement de la population au 8 mars 1999,
officialisés fin 1999, et publiés à tous les échelons administratifs par un décret dans le Journal Officiel du
30 décembre 1999.
Les données de l'état-civil (naissances et décès au lieu de domicile) mesurent la part due au solde naturel dans
l’évolution de la population observée entre deux recensements. Elles sont encore provisoires. La contribution du
solde apparent des entrées-sorties est calculée par différence entre d'une part la variation de population entre les
deux recensements de 1990 à 1999, d'autre part le solde naturel (naissances moins décès). Ainsi, elle totalise le
solde des flux de population ayant affecté le territoire (entrées moins sorties) avec le solde des erreurs de dénom-
brement affectant les deux recensements.
Les résultats par aires urbaines et unités urbaines font référence aux zonages élaborés à partir du recensement
de la population de 1990. L'aire urbaine est un ensemble de communes d'un seul tenant et sans enclave,
constitué par un pôle urbain et par des communes rurales ou par des unités urbaines dont au moins 40 % de la
population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci. L'ensem-
ble des aires urbaines constitue avec les communes multipolarisées l'espace à dominante urbaine.
Une unité urbaine(ou agglomération) est constituée d'une ou de plusieurs communes comprenant des ensembles
d'habitations qui présentent entre elles une continuité du bâti et comportent au moins 2 000 habitants.
Un pôle urbain est une unité urbaine offrant 5 000 emplois ou plus et n'appartenant pas à la couronne
périurbaine d'un autre pôle urbain.
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