45 bourgs et petites villes au cur des bassins de vie francs-comtois

De
Publié par

La Franche-Comté est un territoire essentiellement rural avec peu de grandes agglomérations. Le nouveau découpage en bassins de vie, structuré autour des bourgs et petites villes, apparaît ainsi particulièrement bien adapté pour décrire l'organisation spatiale de la région. Certains bassins de vie fonctionnent en autonomie avec un niveau d'équipement suffisant pur assurer les services nécessaires à la population. D'autres, au contraire, sont moins bien équipés et dépendent de pôles extérieurs. La nature des emplois offerts - industriels, agricoles ou orientés vers les services à la personne - permet également de donner une identité à ces territoires.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
Lecture(s) : 13
Tags :
Nombre de pages : 6
Voir plus Voir moins
La Franche-Comté est un territoire essentiellement rural avec peu de grandes agglomérations. Le nouveau découpage en bassins de vie, structuré autour des bourgs et petites villes, apparaît ainsi particulièrement bien adapté pour décrire lorganisation spatiale de la région. Certains bassins de vie fonctionnent en autonomie avec un niveau déquipement suffisant pour assurer les services nécessaires à la population. Dautres, au contraire, sont moins bien équipés et dépendent de pôles extérieurs. La nature des emplois offerts - industriels, agricoles ou orientés vers les services à la personne - permet également de donner une identité à ces territoires.
Nº 74 - OCTOBRE 2004
Territoire
fin de mieux décriretenue pour effectuer ce décou-lespace rural, troppage. Ainsi, linfluence de cer-souvent décrit commetains pôles francs-comtois un simple complé-sétend au-delà de la frontière ment de lespace urbain,régionale etinversement, quel-lINSEE, en partenariat avecques communes franc-lIfen, lInra, le SCEES et lacomtoises sont rattachées à des Datar, a élaboré un nouveaupôles extérieurs à la région. Les-zonage :le décou-pace rural franc-Fort dynamisme page en bassins decomtois est très démographique vie. Ces bassins ontétendu. Il occupe été déterminés parautour de Besançon86% de la surface leur aptitude à sa-régionale, regroupe et à proximité tisfaire les besoins57% des habitants de la frontière suisse quotidiens tant auet 51% des emplois. niveau de laccès aux commer-À titre de comparaison, les-ces et services quau niveau depace rural métropolitain ne re-laccès à lemploi. Ils sarticu-groupe que 36% de la popula-lent généralement autour destion et 30% des emplois. Cette bourgs et petites villes (moinsnouvelle partition du territoire de 30000 habitants) qui sontpermet de mieux comprendre le souvent des pôles structurantsfonctionnement de lespace ru-dans le monde rural. Aucuneral, notamment à travers les pro-limite administrative na été re-blèmes daccessibilité à lem-
INSEE Franche-Comté -L'ESSENTiEL Nº74
ploi, à lécole et aux services, médicaux en particulier. Une description de lorientation éco-nomique ainsi que des tendan-ces démographiques sur des ter-ritoires assez petits permettra de montrer lambition de ce nou-veau zonage: fournir de lin-
INSEE Franche-Comté -L'ESSENTiEL Nº74
formation statistique à un ni-veau infra-départemental rela-tivement fin. La Franche-Comté se caracté-rise par un nombre important de petites communes peu peuplées. Ainsi, les bassins de vie de la région sont composés en
2
moyenne de deux fois plus deplus mitigé, leur évolution dé-communes quau niveau natio-mographique étant incertaine nal, mais ces communes comp-pour la plupart dentre eux. tent presque deux fois moinsCertains bassins de vie ne peu-dhabitants. La taille moyennevent pas offrir à toute la popula-des bassins de vie francs-tion un emploi, ainsi que len-comtois (14000 habitants) estsemble des équipements. De ce supérieure à la valeur nationalefait, ils dépendent dun autre (12 000). Le tiers de ces bassinsbassin de vie mieux équipé. possède une population supé-Ainsi, on distingue trois catégo-rieure à la moyenne régionale etries de bassins en rapport à leur concentre 64% de la populationdegré dautonomie : les bassins totale. À lopposé, le dernierautonomes, ceux faiblement tiers des bassins rassemble àautonomes qui sautosuffisent peine 11% de la population.pour certains équipements seu-Le dynamisme démographiquelement, et les bassins dépen-des bassins de vie est lié à leurdants pour qui la proximité dun position géographique. En ef-bassin suffisamment pourvu est fet, les bassins de vie situés dansnécessaire. la grande périphérieCette dépendance Faible autonomie de Besançon, capitaleapparaît étroitement des bassins régionale, et le longliée aux catégories périurbains de la frontière suissedespaces du zonage sont pour la plupart en accrois-en aires urbaines. En effet, les sement démographique. Ces ter-bassins de vie centrés sur une ritoires, essentiellement rési-commune périurbaine sont for-dentiels, accueillent de nom-tement dépendants des grandes breux couples avec enfants (ouagglomérations ;seul, celui de en âge den avoir) qui sinstal-Delle est complètement auto-lent à proximité de leurs lieuxnome et ceux de Héricourt, demploi. Giromagnyet Pont-de-Roide Inversement, les bassins du nordsont faiblement autonomes. Ce-de la Haute-Saône et ceux de lapendant, quel que soit leur ni-périphérie de Montbéliard (zoneveau déquipement, tous ces en déficit migratoire depuis lesbassins périurbains dépendent années quatre-vingt), voient leurdes grandes agglomérations population décliner. Les bassinspour lemploi. jurassiens de Salins-les-Bains,Les bassins de vie les plus ancrés Arbois et Champagnole, suiventdans le rural sont dans une situa-cette même tendance.tion intermédiaire. Le seul bas-Le constat pour les bassins si-sin de vie autonome est celui de tués à louest de la région estJussey alors que neuf de ces bas-
Pour mesurer le degré d’autonomie de chacun des bassins de vie des bourgs et petites villes visàvis de l’emploi et des équipements, un score compris entre 0 et 20 a été construit. Il est constitué d’une composante relative aux équipements et d’une autre relative à l’emploi. Le score partiel d’équipements (sur 12) tient compte du niveau absolu d’équipements présents dans le bassin et d’un niveau attendu en fonction de la population résidente. Il accorde une même importance aux quatre types d’équipements : de santé, d’éducation, non concurrentiels et concurrentiels. Le score partiel d’emploi (sur 8) résulte à la fois du nombre d’emplois dans le bassin et du taux d’emploi, défini comme le rapport des emplois offerts dans le bassin au nombre de personnes y résidant et ayant un emploi (plus le taux est élevé, plus le bassin de vie est autonome pour l’emploi).
sins sur douze sont faiblementélevé que les Français. Cepen-autonomes, notamment concer-dant, ces moyennes masquent nant lemploi pour lequel ils dé-certaines disparités au sein pendent dun pôle plus impor-de la région. Laccessibi-tant. Deux bassins sont totale-lité étant en grande partie ment dépendants : Chaussin, quidépendante du relief et du se comporte comme un bassin deréseau routier, les bassins vie périurbain dépendant de Dole,de vie les plus montagneux et Saint-Laurent-en-Grandvaux,sont généralement les en situation disolement géogra-moins bien desservis. phique qui vit sous la dépen-Cet état de fait se cons-dance de Saint-Claude, Cham-tate plus au niveau de la pagnole et Morez.durée des déplacements Les bassins de vie centrés surquau niveau de loffre déqui-un pôle urbain (Pontarlier, Ve-pements et saccentue particu-soul, Lons-le-Saunier...) sontlièrement en hiver. tous totalement autonomes. DeLa présence dun pôle urbainmontagneux de Maîche, Mor-ces, maternité, médecin, infir-même, ceux cen-ainsi que son im-teau et des Rousses daccédermier...) est beaucoup moins ho-Une accessibilité trés sur des pôlesportance condi-à ces types déquipements plusmogène. La présence et lim-conforme à demploi de les-tionnent le nom-rapidement que dans la région.portance de pôles urbains est la moyenne nationale pace rural sont in-bre des équipe-Laccessibilité aux équipementstoujours un élément détermi-dépendants. Le fait que ces bas-ments concurrentiels (com-de santé (établissements denant pour laccessibilité, mais sins soient isolés des grandsmerces, banques...) ou noncourts ou longs séjours, urgen-la structure même de la région, pôles, par la distance ou par leconcurrentiels (gendarmerie, relief, les contraint à vivre enperception, ANPE, cinéma...) relative autarcie, hormis celuiet leur facilité daccès. Ainsi, de Moirans-en-Montagne, fai-les bassins de vie proches de blement autonome, qui tend àpôles importants et dont lac-dépendre de Saint-Claude.cès nest pas contrarié par la Laccessibilité générale auxtopographie accordent à leur équipements et à lemploi est enpopulation les déplacements moyenne de 17 minutes dansles plus courts. Malgré tout, les bassins de vie francs-les disparités au sein de la comtois. Cet indicateur est con-région sont atténuées par une forme à la moyenne nationaleoffre relativement homogène même si les Francs-comtois ont,et suffisante. De plus, la proxi-pour la plupart des déplace-mité de la Suisse permet à la ments, un temps légèrement pluspopulation des bassins de vie 3 INSEE Franche-Comté -L'ESSENTiEL Nº74
constituée essentiellement degène. Ainsi, dans les 18 bassinsbesoin de plus de 30 minutes.cales sont bien en deçà des den-petites communes et à reliefde vie les plus isolés, la totalitéInversement, les personnessités moyennes nationalesde montagneux, ne permet pasde la population na pas accès àayant accès aux équipements delespace rural : pour la région, limplantation dune structureces équipements en moins de 20santé en moins de dix minuteselles sont pour 100000 habi-hospitalière suffisante pour cou-minutes ; dans neuf de ces bas-résident dans les pôles urbains.tants de 96 pour les médecins, vrir le territoire de façon homo-sins, la moitié de la population aPar ailleurs, les densités médi-63 pour les infirmiers, 40 pour 4 INSEE Franche-Comté -L'ESSENTiEL Nº74
CLASSIFICATION DES BASSINS SELON LEUR ORIENTATION ÉCONOMIQUE
L es emplois (actifs ayant un emploi, recensés en 1999 au lieu de travail et classés selon leur activité économique) ont été repartis en trois grandes catégories : lles secteurs de léconomie résidentielle (Er) : commerces de détail, services marchands aux particu-liers, activités financières et immobilières, services administrés ; lles secteurs « agri-alimentaires » (Ea) : agriculture et industries agricoles et alimentaires ; lles secteurs de la sphère industrielle au sens large (Ei) : tousles autres secteurs industriels, servi-ces marchands aux entreprises, commerce de gros, travaux publics et transport de marchandises. Selon le poids, dans l$emploi local, de ces trois catégo-ries d$emplois, on distingue d$abord lesbassins forte-ment résidentiels, dans lesquels l$économie résiden-tielle domine (Er>50% des emplois). Parmi ceux-ci, certains bassins auront éventuellement une tendance industrielle associée (Ei >1/3) ou une tendance agri-alimentaire (Ea>1/6 et Ea>Ei). Les autres bassins, où l$économie résidentielle n$est pas dominante, sont répartis en fonction du poids des deux autres catégories d$emplois. Ceux dans lesquels l$éco-nomie industrielle est majoritaire (Ei>50%) sont qualifiés defortement industrielsde etplutôt industrielsla quand domination de l$économie industrielle est relative (Ei>1/3 et Ei>Ea). Les bassins dans lesquels les emplois agri-alimentaires sont en situation de domination relative (Ea>Ei et Ea>1/4) sont appelésbassins agri-alimen-taires. Enfin, les bassins ne correspondant à aucune des condi-tions précédentes sont considérés commediversifiés.
les dentistes et 42 pour les phar-maciens contre respectivement 105, 112, 49 et 51 pour la France métropolitaine. Laccessibilité aux équipements déducation est en phase avec le niveau national. Les écoliers francs-comtois mettent, en moyenne, 24 minutes pour se rendre dans les établissements scolaires contre 23 pour len-semble des jeunes français. Les disparités régionales existent malgré tout, notamment pour les lycéens. Dans certains bassins de vie montagneux (Les Rous-ses, Moirans-en-Montagne, Maîche, Levier...), plus de 80% des lycéens mettent au moins 30 minutes pour accéder à leurs éta-blissements. En effet, si tous les bassins de vie possèdent au moins
un collège, 19 dentre eux nepôles demploi de lespace rural disposent pas de lycée. Cette pro-remplissent un rôlestructurant. portion de bassins sans lycée estSur les douze bassins animés par plus faible dans la région (42%)ces pôles, cinq sont totalement quen France métropolitaineautonomes au niveau de lem-(60%). Cependant, la topogra-ploi (Saint-Loup-sur-Semouse, phie de la Franche-Comté rendSalins-les-Bains,Arbois, Poligny le problème plus aigu.et Morez). Arbois et Moirans-Laccessibilité à lemploi est éga-en-Montagne sont deux pôles at-lement similairetractifs où le Une économie industrielle à celle de lanombre dem-importante France métropo-plois offerts dé-litaine. Les actifs francs-comtoispasse le nombre dactifs rési-ont besoin en moyenne de 16dents occupés. Inversement, minutes (17 minutes au plan na-Baume-les-Dames, Ornans, tional) pour se rendre à leur tra-Valdahon, Morteau et Maîche vail, soit 8 minutes de moins queont plus de mal à saffirmer. Ils les écoliers. Ici, les disparitéssont en partie dépendants de lem-régionales sont très estompées :ploi offert à Besançon pour les seulement 3% de la populationtrois premiers et en Suisse pour active met plus de 30 minutesles deux autres. Cependant, les pour aller travailler. En cela, lesactifs de ces bassins de vie ne 5
sont pas pénalisés dans la du-rée de leurs déplacements quo-tidiens en raison de la qualité des infrastructures routières. Léconomie des bassins de vie est structurée par deux grands types dactivités : celles essen-tiellement destinées à satisfaire les besoins des populations lo-cales (économie résidentielle) et celles produisant ou contri-buant à produire des biens et services destinés à un marché plus vaste que le seul marché local (économie industrielle et économie agri-alimentaire). La Franche-Comté se distingue par un nombre important de bas-sins de vie à orientation écono-mique industrielle. Dans onze bassins, plus de la moitié des emplois sont liés à
INSEE Franche-Comté -L'ESSENTiEL Nº74
LES BASSINS DE VIE: UN NOUVEAU ZONAGE POUR MIEUX DÉCRIRE LESPACE RURAL
L 1 INSEE, en partenariat avec lIfen, lInra, le SCEES et la Datar, a élaboré un nouveau zonage pour améliorer la description de lespace rural avec la fourniture de données infradépartementales. Cela correspondait à une demande récurrente de nombreux acteurs du développement économique régional. Le zonage repose sur de multiples éléments en rapport à lemploi (nombre demplois, taux demploi) et à laccès aux services à la population (équipements concurrentiels, non con-currentiels, équipements de santé et équipements déduca-2 tion ).Sa vocation est de découper les territoires en bassins de vie, espace cohérent pour de multiples analyses. Leurs habi-tants fréquentent les mêmes équipements et travaillent dans le même périmètre. En clair, le bassin de vie constitue la plus petite maille du territoire sur laquelle sorganise la vie quotidienne de la population. La constitution du zonage est fondée en partie sur le découpage du territoireenbassinsdeservicesintermédiaires(BSI)telquilaétédéfini dans la carte «territoires vécus» (édition 2002). Cette première approche du monde rural a été fondée à partir des données de linventairecommunalmaiselleserévèleinsuffisantecarellenefaitpas lasynthèseentrelaccèsàlemploietlaccèsauxéquipements.Deplus, certainsBSIseretrouventdépendantsdautresbassinssoitparcarence en emplois, soit par sous-équipement proportionnellement à leur population. Parmicesderniers,ceuxdontlapopulationestinférieureà 5 000habitants, ont été rattachés à des pôles plus importants.
lindustrie. Ce caractère est pré-sent dans un bassin franc-comtois sur quatre contre un sur dix au niveau national. Moirans-en-Montagne, Saint-Loup-sur-Semouse et Morez sont les bas-sins de vie dont les taux dem-plois liés à lindustrie sont les plus importants (respectivement 74%, 66% et 65%). Douze autres bassins présen-tent également, dans une pro-portion moindre, une écono-
mie à orientation industrielle. Malgré cette spécificité indus-trielle, léconomie résidentielle (regroupant les secteurs desti-nés à satisfaire les besoins de la population) est prépondérante dans vingt bassins. Treize ont une orientation for-tement résidentielle (Faverney, Salins-les-Bains, Héricourt...). Dautres couplent économie résidentielle et économie in-dustrielle (Saône, Gray, Lure)
Cette méthode aboutit à un découpage du territoire métropoli-tain en 1916 zones appelées «bassins de vie», dont 1745 sont attachés à une commune ou une unité urbaine de moins de 30 000habitants et 171 à un pôle urbain de plus de 30000 habitants. Afin de mieux qualifier lespace rural au-delà du clivage rural/ urbain tel quil est défini dans le Zonage en Aires Urbaines et aires dEmploi de lespace Rural (ZAUER), le parti a été pris délargir lespace rural. En effet, linfluence des petits pôles urbains, surtout où le maillage urbain est faible, dépasse sou-vent le cadre de laire urbaine en matière daccessibilité aux services. Lexclusion des petites aires urbaines de lespace rural conduirait à en limiter abusivement le champ. En effet, ces espaces ne sont pas comparables aux plus grandes aires urbaines pour la vie quotidienne. Ainsi sont exclues de lespace rural, tel quil est défini par lapproche en bassins de vie, uniquement les unités urbai-nes de plus de 30000 habitants. De plus, une distinction est faite entre les 171 bassins de vie centrés sur ces unités urbaines, espace nomméréférentiel rural complémentaire, et les 1745 bassinscentrés sur une commune ou une unité urbaine de moins de 30000 habitants, espace nomméréfé-rentiel rural restreint. Les résultats présentés dans cette publication sont basés sur le référentiel rural restreint, sachant que le référentiel rural com-plémentaire fonctionne davantage sous la dépendance des grandes agglomérations. De plus, ce zonage détude est homo-gène au sens où le pôle appartient au bassin de vie.
ou économie résidentielle et économie agri-alimentaire (Valdahon, Chaussin, Gy). Un seul bassin couple économie résidentielle et économie tou-ristique, celui des Rousses. Le bassin de vie de Marnay est le seul présentant une économie à dominance agri-alimentaire. Quelle que soit limportance du taux demplois agri-alimen-taires, lorientation agricole des bassins de vie francs-comtois
1)IFEN :Français de lEnvironnement. Institut INRA : InstitutNational de la Recherche Agronomique SCEES :Central des Enquêtes et Études Statistiques du ministère de lAgriculture, Service de lalimentation de la pêche et des affaires rurales. DATAR : Délégationà lAménagement du Territoire et à lAction Régionale.
2)Équipements concurrentiels :et supermarché, vétérinaire, banque, hypermarché magasin de vêtements, magasin de chaussures, librairie, magasin délectroménager, magasin de meubles, droguerie, grande surface non alimentaire, marché de détail. Équipements non concurrentiels :perception, notaire, ANPE, maison de gendarmerie, retraite, bureau de poste, crèche, installation sportive couverte, piscine couverte, école de musique, cinéma. Équipements déducation : collège,lycée général et/ou technologique, lycée professionnel. Équipements de santé :infirmier, pharmacie, masseur-kinésithérapeute, dentiste, médecin, ambulance, maternité, urgences, établissement de court séjour, établissement de moyen et long séjour.
INSEE Franche-Comté -L'ESSENTiEL Nº74
6
se caractérise à lest par une large bande spécialisée dans lélevage dherbivores (espèce bovine essentiellement) et à louest, par des bassins spécia-lisés dans les grandes cultures et les herbivores. Les bassins de Lons-le-Saunier et Arbois présentent une orientation liée aux cultures permanentes (vignes).n
Florence Bruley
www.insee.fr insee-contact@insee.fr 0 825 889 452 (0,15/mn)
INSEEFranche-Comté « le Major » 83, rue de Dole BP 1997 25020 BESANÇON Cedex Tél : 03 81 41 61 61Fax : 03 81 41 61 99
Directeur de la publication :Didier Blaizeau Rédacteur en chef : François-XavierDussud Rédacteur en chef adjoint :Perron Patrice Mise en page : MauriceBoguet Imprimerie : Camponovo-Bouchard
Nº de CPPAP : 3 021 AD ISSN : 1248-2544 © INSEE 2004 dépôt légal : Octobre 2004
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.