Environnement 2009 : Un schéma directeur pour la gestion des eaux en Guadeloupe

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Environnement Un schéma directeur pour la gestion des eaux en Guadeloupe Le Schéma Directeur n Guadeloupe comme ailleurs, Guadeloupe, il est composé d’élus E l’eau est une ressource naturelle des collectivités territoriales, des d’Aménagement et de rare qu’il faut préserver. L’Europe a représentants de l’État, de la flière Gestion des Eaux (SDA- fxé à tous ses états membres un ob - agricole, des pêcheurs en mer, des GE) a été signé fn 2009 jectif en termes de gestion de l’eau. industriels, des distributeurs d’eau, La réalisation de cet objectif passe et des associations de protection de en Guadeloupe. Il permet- par l’élaboration d’un plan d’action la nature et de l’environnement.tra d’améliorer l’assainis- de gestion de l’eau au plus tard au sement, de lutter contre 22 décembre 2009. Le projet de SDAGE a été soumis à la consultation de la population pen-les pollutions et de faire Le Grenelle de l’Environnement dant une période de six mois par une face aux besoins en eau a également rappelé les richesses campagne d’information un ques- de la population guade- naturelles de l’Outre Mer, qui re- tionnaire envoyé dans chaque boîte loupéenne. La préserva- présente 97 % de la superfcie des à lettres.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDA-GE) a été signé fin 2009 en Guadeloupe. Il permet-tra d’améliorer l’assainis-sement, de lutter contre les pollutions et de faire face aux besoins en eau de la population guade-loupéenne. La préserva-tion des fonctionnalités écologiques et l’améliora-tion de la gouvernance y sont inscrites.
Elle turellaie mmcoe uploedauG ne naourcressune se tae u ,luesr rare qu’il faut préserver. L’Europe a fixé à tous ses états membres un ob -jectif en termes de gestion de l’eau. La réalisation de cet objectif passe par l’élaboration d’un plan d’action de gestion de l’eau au plus tard au 22 décembre 2009. Le Grenelle de l’Environnement a également rappelé les richesses naturelles de l’Outre Mer, qui re -présente 97 % de la superficie des eaux marines françaises, et la gran -de nécessité de tout mettre en œu -vre pour les protéger et rendre ainsi l’Outre Mer exemplaire. Un schéma directeur pour six ans Pour assurer une gestion durable de l’eau, le Schéma Directeur d’Amé -nagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) définit pour une période allant de 2010 à 2015, les orienta -tions et les dispositions à mettre en place pour : - prévenir toute dégradation supplé -mentaire des milieux aquatiques ; - atteindre le bon état des cours d’eau, des eaux côtières et des eaux souter-raines en 2015 ; - promouvoir une gestion durable de l’eau par une protection des ressour-ces disponibles ; - satisfaire les différents usages ; - protéger les biens et les personnes contre les inondations ; - préserver les zones humides. Il a été élaboré par le Comité de Bas -sin. Instance de discussion où sont débattus les sujets liés à l’eau en
N° 73 - Guadeloupe - Juin 2010
Guadeloupe, il est composé d’élus des collectivités territoriales, des représentants de l’État, de la filière agricole, des pêcheurs en mer, des industriels, des distributeurs d’eau, et des associations de protection de la nature et de l’environnement. Le projet de SDAGE a été soumis à la consultation de la population pen -dant une période de six mois par une campagne d’information un ques -tionnaire envoyé dans chaque boîte à lettres. Avec un taux de retour de 6% de questionnaires, l’intérêt porté à cette consultation a permis de ras -sembler des avis représentatifs et ex -trapolables à l’ensemble de la popu -lation guadeloupéenne.
L’élaboration du SDAGE a permis ainsi un travail concerté de tous les partenaires concernés par la ques -tion de l’eau, y compris du grand public. Au final, l’ensemble des avis expri -més a été pris en compte pour aboutir à une version définitive adoptée par le Comité de Bassin et approuvée par le Préfet le 25 novembre 2009. Le SDAGE comprend un programme d’actions qui devrait contribuer à l’amélioration des milieux aquati -ques. AméliorerCes derniè-res années, l’assainissementle dévelop-pement ur-bain et la faible disponibilité foncière sur l’archipel guadeloupéen ont fait évoluer très rapidement la densité en milieu rural. Des travaux d’extension de réseaux d’assainissement collectif et de sta -tions d’épuration, l’amélioration des
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 performances des stations d’épu - Pour préserverPréservationPour la période 2010-2015, 90 % du ration déjà existantes doivent être les fonctionnali-réalisés d’ici 2015 pour améliorer la tés écologiquesécologiquessmeiained sne tnt lr-neoncets cassxud aravset  dnttaonmnemessitsevni se qualité des eaux littorales qui sont le des cours d’eau,eaux usées domestiques et les travaux réceptacle final de toutes les pollu - il faut aménager ou supprimer lesde gestion quantitative de la ressource tions. obstacles à la continuité écologiqueen eau.  La pollutionLutter contredes cours d’eau afin de permettre laLa réalisation de ces investissements par les pesti-la pollution parcirculation de toutes les espèces mi -aptrdn eg ar eneelèvretnetéc-leol ces die cides est liée gratrices. à l’utilisationles pesticidespmoc sétivtiitnod eidtsirubière de s en matassa-i eledt  pauabot par le passé La réalisation d’un inventaire des de la chlordécone1 et humides, l’amélioration de la l’utilisation zonesitcellococ eC .ft oi dûtég rreêttniaelemtnc eremrt pouvea faar l-cmess tnein actuelle de produits phytosanitaires. gestion des effluents des zones por-Les actions s’orientent autour de tuaires ou la résorption des sites dei que  cs,eragutitard nos seviers ceeadpou atlb eted assianissement aux us l’amélioration de la connaissance mouillage sont également des ac -de la contamination des milieux, le tions à engager d’ici 2015.ena enu tiareniartde lion ntatugme 6 %ed2 rd eo-rurctde  ldefaa  uae sed développement de la recherche deAméliorer laEn Guadeloupe,aném.seg-unrt ,l ea crteu  Cdepeeaun dsa f, eclapu tieorlsededl e metanl techniques de dépollution des sols on observe entre par la chlordécone, la formation desgouvernanceles communesà rueiré supbien et evé, slét èrédàjse tlodee upens ua Gém seganneved u exploitants à la réduction de l’utili - une très grande cequ’on b sation de pesticides, le développe - disparité de la quantité de la res -oy mene rvseolatni.eenne en France m ment de la conversion à l’agriculture source en eau disponible, mais aussiétropo i biologique, ainsi que la réalisation lité des infrastructures et du  de plans dactions sur les bassins de ladqeualeau  versants qui alimentent des ressour-pdriaxll er ver. Le SeDAGE précto ndisees  Le suivi de la mise en œuvre du SDA -ces en eau jugées stratégiques.structures ds e upnr odrugcrtioounp eetm deen distri-uaEl edoledauG r paé ure cOfl10 5te2 a ssesar entGE010 re 2hetrairan epup ne Dlaenir aatc ve En Guadeloupe, Faire facena od mitpresi donaueot pleabnestà r aéiles r telde s  einvestissem-aedc n eueb iotdripégr euds  ,nec aat technecrétari étimoC ud euqi aux besoins une solidarité à l’échelle durême, les besoins favoriserde Bassin. conséquents pour territoire.En parallèle, un programme de sur-l’alimentation en eau potable, l’ir-rigation, lindustrie et lhydroélectri-Lœe upvrroeg rpaomurm ea ttdeianctdiroen sl eàs  moebtjterec tiefsn  ali-a qupoe  dnrer oiuvmoc erdnl ed etpasses deau a ét éim snep aleca ceanon cetcre  dq alilaud étm seeillv cité ne permettent pas de satisfaire les usagers et dassurer léquilibre ldiou nSs DdAeGuEr oas .été évalué à 641 mil-es eté dted ua xrué  eeliquiolodrobs hyiuiv: s itnoovule qumiihc-ocisyhp te e écologique des cours d’eau, ce qui Compte tenu de ce montant, sag entraîne des coupures d’eau. Des travaux de réhabilitation des ré-raévaelci suatnieo np rsioértiatlée rda indvaensst ilses etmeemnptss  es, suivx côtièrd see uadae ute dif eesntuaatit euqq tec siimihaux s urcos de seaux s’imposent pour améliorer les rendements, et des recherches de Ldees  3i4n6v emstiilslisoenms edntes urreosst adnitsc i s2er0o1n5t.  souterraines. nouvelles ressources en eau permet -tront d’améliorer la connaissance différés au-delà de 2015. Cécile REILHES pour l’exploitation éventuelle desDIREN nappes souterraines, de réaliser deÉvaluation du SDAGE entre 2010 et 2027 nouveaux forages ou des créations de retenues. Ces travaux permet -En millions d’euros tront de diminuer les débits prélevés sur les cours d’eau actuellement très sollicités et de mobiliser des ressour-ces souterraines moins vulnérables aux phénomènes de sécheresse. Parallèlement des actions pour sensibiliser à une utilisation ration-nelle et économe de l’eau doivent être menées.
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