Inventaire communal 1998 ­ Gironde : pour la grande majorité des Girondins, commerces et services ne sont pas loin.

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Données sur l'équipement des communes : niveau d'équipement, éloignement des équipements, aires d'influence des pôles de services intermédiaires et de proximité, nature et évolution des équipements, nombre de communes équipées.

Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Pour la grande majorité des Girondins,
commerces et services ne sont pas loin
MARS 1999
our bénéficier des principaux ser- caractère très urbanisé de la Gironde
vices et commerces, un Giron- explique ces écarts, les trois quarts des
Qu’est-ce que l’Inventaire communal ? Pdin, a en moyenne à peine plus habitants de ce département résident en
d’un kilomètre à parcourir, c’est peu. En espace urbain, notamment dans les airesL’Inventaire communal est une enquête réalisée
par le Service Central des Enquêtes et Etudes moyenne, les Girondins sont mieux lotis urbaines de Bordeaux, Arcachon, Li-
Statistiques (SCEES) du Ministère de l’Agriculture que les Français : quel que soit le service bourne et Langon.
et de la Pêche et l’Institut National de la Statisti-
ou l’équipement, excepté celui des
que et des Etudes Economiques (INSEE) avec le
pompiers, la distance à l’équipement est Prés de 60 % des Girondins habitent dessoutien de la Délégation à l’Aménagement du
plus faible en Gironde que celle obser- communes sur lesquelles ils trouventTerritoire et à l’Action Régionale (DATAR).
vée au niveau national ou aquitain. Le pratiquement toute la palette des équi-
Toutes les communes de France ont été interro-
gées au cours des mois de février et de mars 1998
(comme par le passé en 1980 et en 1988) sur les
principaux équipements commerciaux et servi-
ces à la population existant sur leur territoire. En
l’absence d’un équipement, il était demandé à la
Niveau d'équipementCommission communale réunie pour l’occasion
de se prononcer sur la commune généralement et éloignement des équipements
fréquentée par les habitants pour trouver cet
équipement.
Tous les résultats présentés dans ce document Niveau d'équipement
concernent les communes enquêtées en février (sur un total de 36)
1998, hors DOM, Corse et petite couronne pari- 6
sienne (départements de Paris, des 12
Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du 36
Val-de-Marne).
Centrée sur les équipements les plus courants,
cette enquête permet d’appréhender plus spéci-
Éloignement des équipements
fiquement le monde rural. La plupart des
(distance moyenne en kilomètres)
communes appartenant à des grandes agglomé-
Moins de 5
rations (comptant plus de 10 000 habitants) n’ont
De 5 à 7
donc été enquêtées que sur une gamme restreinte
7 ou plus
de services, la présence ou l’absence de ces com-
merces ayant été imputée a priori à partir de
© INSEE - SCEES / IGN 1998
fichiers d’origine administrative. Les aggloméra- Source : Inventaire communal 1998
tions de plus de 10 000 habitants font donc
l’objet d’un traitement particulier dans l’ensem- Niveau d'équipement
ble des résultats de cette enquête. Nombre de commerces et de services présents sur la commune sur un total de 36 équipements de référence (dont la
liste figure dans le tableau page 5). Il n’est pas tenu compte du nombre de commerces de chaque type installés sur la
commune.
Éloignement des équipements
Distance moyenne des habitants de la commune aux 36 équipements de référence. Si la commune possède unAgreste équipement, ses habitants sont réputés " desservis sur place ". Plus un équipement est rare sur le territoire, moins il
Gironde pèsera dans le calcul de l’éloignement : une commune qui apparaît très éloignée des équipements l’est donc avant
tout des commerces les plus vitaux (boulangerie, supérette...).
MI N I STÈRE
DE L'AGRICULTURE A V E C L E S O U T I E N D E L A
ET DE LA PÊCHE AQUITAINEDistance moyenne aux équipements
Soulac-s/Mer
Lesparre-Médoc
St-Ciers-
s/Gironde
Étauliers
Montendre
PauillacHourtin
St-Savin
BlayeÉvolution entre 1980 et 1998
St-Laurent-Médoc
Cavignac
Détérioration de la situation GuîtresBourg CoutrasMargaux
Situation stable Castelnau- GalgonMacau St-Seurin-de-Médoc St-André-Amélioration de la situation Lacanau s/l'Isle
de-Cubzac
Libourne
St-Émilion
Bordeaux
Castillon-
la-BatailleArès Branne
Aire d'influence des pôles Ste-Foy-Andernos- Créon Rauzan Gensac
les-Bains la-Grandede services intermédiaires
Lège-
Audenge Beautiran Targon PellegrueCap-Ferret Langoiran
Castres-Gironde Sauveterre-
Biganos de-GuyenneCadillacPôle de services intermédiaires La BrèdeBordeaux MonségurArcachonappartenant au département Podensac
Salles La Réole
Pôle de services intermédiaires Belin-Béliet LangonMontendre
n'appartenant pas au département
St-Symphorien
Bazas Grignols
© INSEE - SCEES / IGN 1998
Captieux
Sources : Inventaires communaux 1980 et 1998
Un Girondin sur quinze environ est Outre l’agglomération bordelaise,pements considérés : une proportion
obligé de se déplacer dans une com- il existe de très nombreux pôleséquivalente à celle observée en Haute-
mune voisine pour trouver une épicerieGaronne. Les départements dont les de services intermédiaires
ou un garage automobile, ou emmenerproportions sont plus élevées , hormis
D’autres commerces, utilisés moins
ses enfants à l’école, et un Girondin surParis et la petite couronne, sont les Bou-
souvent certes, tels le magasin de chaus-dix subit la même contrainte pour ache-ches-du-Rhône (82 %), les Alpes-Mari-
sures, d’électroménager, de vêtements,ter le pain dans une boulangerie outimes (80 %), le Var (71 %), le Rhône
de meubles, ou la droguerie ont forte-trouver un bureau de poste.(70 %) et deux départements de la ré-
ment disparu du paysage commercial
gion parisienne, l’Essonne et le Val-
des communes girondines et les distan-Les équipements de base sont de moinsd’Oise (63 %).
ces moyennes à ces équipements onten moins présents dans les communesCependant, tous les habitants de la Gi-
augmenté entre 1980 et 1998. Dans leles plus petites. Ils se sont concentrés,ronde ne sont pas desservis de la même
même temps, certaines communes ontau cours des vingt dernières années,manière. Les mieux desservis sont évi-
renforcé leur niveau d’équipement.dans des communes pôles : en Gironde,demment ceux de l’agglomération de
Quatre-vingt-dix communes possèdent
près d’une commune sur cinq a vu dis-Bordeaux, ceux du Libournais et des
au moins un supermarché, contre 52 en
paraître son école, son épicerie ou sonvilles moyennes. Par contre, dans les
1980, et la distance moyenne pour aller
bureau de tabac. Ces disparitions sontzones rurales du sud du département, le
remplir son “caddie” est de 2 km contre
la conséquence de la diminution de lalong d’un axe sud-ouest nord-est, l’éloi-
4,5 en 1980. Elles sont aussi plus nom-
gnement des équipements est plus con- population de ces communes, mais aus-
breuses à avoir sur place ambulance,
séquent, et les habitants font plusieurs si de la concurrence des grandes surfa-
vétérinaire, dentiste ou masseur, révé-
kilomètres pour trouver les commerces. ces qui se sont multipliées.
lant par là un accès aux soins facilité.
Certaines exercent une forte attraction
Niveau d’équipement des communes de la Gironde en 1998
autour d’elles et attirent jusqu’à six fois
Part de la populationNombre de Part des communes équipées (%) leur population. Des petites villes, ou
desservie sur place (%)Niveau communes du
d’équipement département gros bourgs, comme Bourg, Branne, Ca-dans le dans leéquipées en France en Francedépartement département dillac, Castillon-la-Bataille, Cavignac,
230 42,4 57,0 5,4 9,8de 0 à 5 . . . . . . . .
Créon, Langon et d’autres jouent un rôle153 28,2 22,8 10,7 12,2de 6 à 15 . . . . . . .
91 16,8 11,1 16,4 15,7 important en matière de services à lade 16 à 25 . . . . . .
35 6,5 5,4 10,4 15,2de 26 à 32 . . . . . . population. Une cinquantaine de com-
33 6,1 3,8 57,0 47,1de 33 à 36 . . . . . .
munes, en dehors de l’agglomération
Total. . . . . . . . . . 542 100,0 100,0 100,0 100,0
bordelaise, structure ainsi l’espace gi-Source : Inventaire communal 1998
N°6 9
MARS 1999Aires d'influence des pôles de services intermédiaires
Soulac-sur-Mer
Aire d'influence
Fort lien avec le pôle de services
Lesparre-Médoc St-Ciers-s/Gironde Faible lien avec le pôle de servicesMontendre
Blaye Un trait relie chaque commune au pôle de
ÉtauliersHourtin services intermédiaires fréquenté habituellement
Pauillac
St-Laurent-Médoc St-Savin
Blaye
Cavignac
Margaux
Bourg
Guîtres Coutras Unité urbaine de plus de 10 000 habitantsCastelnau-de-Médoc
Macau St-Seurin-s/l'IsleLacanau St-André-de-Cubzac
Limites cantonalesGalgon St-Denis-de-Pile
Ambarès-et-Lagrave
Blanquefort St-Loubès LIBOURNE
St-Médard-en-Jalles
St-Émilion
Mérignac Castillon-la-Bataille
BORDEAUX
BranneFargues-St-Hilaire STE-FOY-LA-GRANDELège-Cap-Ferret
Arès GensacLatresne
Créon RauzanANDERNOS-LES-BAINS
Cadaujac
Léognan Targon
Beautiran PopulationPellegrue
LangoiranAudenge
Castres-GirondeLa Brède 2 300Sauveterre-de-Guyenne
Biganos
Podensac 10 200
Cadillac Monségur
ARCACHON 25 600
La Réole
Salles
Langon
Belin-Béliet
Note de Lecture :Bazas
St-Symphorien
Les communes situées aux limites de l'aire d'influence
Grignols© INSEE - SCEES / IGN 1998
de Lesparre-Médoc subissent aussi l'attraction de Soulac-
sur-Mer. Elles apparaissent donc moins dépendantes des
équipements de Lesparre-Médoc que les communes qui
en sont plus proches.Source : Inventaire communal 1998 Captieux
rondin. Pôles de services intermédiai- de la commune seulement, tout au decin, pharmacien. Le vieillissement de
moins hors des périodes d’affluence la population, en espace rural plusres, elles possèdent une grande partie
touristique. qu’en espace urbain, contribue à l’im-des équipements de cette gamme et,
plantation de tous ces services liés à lagrâce à eux, attirent la population envi-
Parmi les services de proximité, santé. Seules, distribution de carburantronnante lui offrant ce qu’elle ne trouve
les services de santé et boucherie sont en perte de vitessepas sur place. Bien souvent ces commu-
se sont développés depuis 20 ans et sont moins fréquem-nes pôles ne sont pas des chefs-lieux de
ment présentes sur les communes giron-canton. Entre les équipements de première né-
dines. Ces évolutions, observées aussicessité, et ceux qualifiés d’intermédiai-
A l’est d’une ligne Soulac-Captieux, de au niveau national, sont, entre autres,res, un ensemble d’équipements, dits de
très nombreux pôles de services inter- une conséquence de l’implantation desproximité, permet aux habitants de sa-
médiaires existent. Leur aire d’attraction grandes surfaces. Au total, il y a plus detisfaire les besoins les plus courants.
dépasse les limites cantonales et consti- chances de trouver un coiffeur qu’unPratiquement neuf Girondins sur dix
tue un réseau très dense de territoires boucher dans une commune girondinetrouvent ces équipements de proximité
d’échanges du monde rural. en 1998, alors qu’en 1980 ces deuxsur leur commune. Celles-ci sont quali-
services existaient dans le même nom-A l’ouest, les communes de la côte at- fiées de pôles de proximité, c’est le cas
bre de communes.lantique, Hourtin, Lacanau, de grande d’environ un quart des communes de
Gironde. Certains de ces équipementssuperficie, sont des pôles de services
Ces pôles de proximité, avec des com-intermédiaires, mais attirent peu les de proximité ont bien résisté du fait
merces de base, relaient les pôles decommunes environnantes. De même, même de leur caractère basique (coif-
services intermédiaires. Ainsi, la ville decelles du bassin d’Arcachon sont bien feur, poste, plâtrier, électricien) et ont
Langon attire en tant que pôle intermé-même progressé pour tout ce qui toucheéquipées, mais restent isolées. Les équi-
pements sont utilisés par les habitants au domaine de la santé : infirmier, mé- diaire une soixantaine de communes
N°6 9
MARS 1999Aires d'influence des pôles de services de proximité
Aire d'influence d'un pôle de services intermédiaires
Unité urbaine de plus de 10 000 habitantsLesparre-Médoc
Limite départementale
Aire d'influenceGauriac
Bourg Un trait relie chaque commune au pôle
de proximité fréquenté habituellement
Pôle intermédiaire étantLIBOURNE
aussi pôle de proximité
BORDEAUX Auros
Pôle de proximité
STE-FOY-LA-GRANDE
ANDERNOS-LES-BAINS
Gornac
ARCACHON
Castets-en-Dorthe
Auros
Note de Lecture :
Lesparre-Médoc est à la fois pôle de services intermédiaires
et pôle de services de proximité : les habitants de son aire
© INSEE - SCEES / IGN 1998
d'influence s'y rendent donc pour trouver les commerces de
ces deux gammes. En revanche, Gauriac n'est fréquentée que
pour les services de la gamme de proximité, les habitants de
son aire d'influence se rendant à Bourg pour les commercesSource : Inventaire communal 1998
de la gamme intermédiaire.
environnantes, mais son aire d’in- Restent des équipements plus rares tels toire d’analyses médicales dans leur
fluence comporte 13 villages, eux-mê- l’hôpital, le laboratoire d’analyses et le commune, c’est un peu plus qu’en
cinéma. Les Girondins sont encore les 1980.mes pôles de proximité.
mieux équipés parmi les Aquitains.
Ces pôles de proximité partagent aussi Pourtant, les communes équipées en
la Gironde en deux : à l’est de la ligne cinéma sont moins nombreuses et la
Soulac-Captieux, leur nombre et leur part de population desservie sur place
Elisabeth NADEAU
densité maillent le territoire très fine- diminue. En 1998, moins de la moitié
SRSA Aquitainement, alors qu’à l’ouest, leur rareté ac- des Girondins peuvent assister à une
Antoine WILLMcentue encore l’aspect déstructuré de projection sur leur commune. Par con-
SDSA de Girondel’espace. tre, deux sur trois trouvent un labora-
Des équipements qui se Des pôles de services correspondant
regroupent par gammes aux gammes d’équipements
Les équipements apparaissent plus ou moins dispersés sur Concentrés généralement dans les mêmes communes, les équipements d’une gamme
le territoire. Ils ont en fait tendance à se concentrer dans (intermédiaire ou de proximité) exercent le même type d’attraction sur les communes
certaines communes : le bureau de tabac et l’épicerie dans non équipées alentour. Ainsi, en l’absence d’une perception et d’un notaire, les habitants
la même que l’école, le supermarché dans le de 65 % des communes trouvent ces deux services sur la même commune. Les deux
même bourg que la gendarmerie, la banque, le dentiste gammes de services, intermédiaire et de proximité, définissent de ce fait par leur
ou le collège. On définit ainsi quatre gammes d’équipe- attraction des pôles de services et une aire d’influence autour de chacun d’eux. Les
ments qui se retrouvent très largement dans les mêmes agglomérations de plus de 10 000 habitants sont considérées comme des entités
communes : une gamme de base, une gamme de proxi- indissociables qui attirent les communes environnantes par leurs équipements, quelle
mité, une gamme intermédiaire et une gamme élargie. que soit la commune de l’agglomération qui héberge les commerces.
N°6 9
MARS 1999Nature des équipements des communes de la Gironde
Evolution de la part
Part de la de la population desservieNombre de population Distance moyennesur place de 1980 à 1998 (%)Equipements communes desservie à l’équipement (km)
équipées sur place (%) dans le en France
département
Gamme de base
Bureau de tabac . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 333 94,5 - 3 - 5 0,3
Réparation automobile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 299 91,8 - 2 - 3 0,4
Maçon. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 346 93,7 - 2 - 4 0,4
Alimentation générale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 288 88,4 - 8 - 9 0,3
Plomberie-menuiserie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 420 96,9 0 - 1 0,2
Ecole primaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 299 93,6 - 3 - 5 0,2
Gamme de proximité
Bureau de poste . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 247 88,7 - 1 0 0,5
Salon de coiffure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 239 90,1 1 2 0,6
Station-service. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 203 84,0 - 8 - 10 0,9
Plâtrier, peintre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 305 92,0 0 - 2 0,5
Electricien. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 279 89,4 2 1 0,6
Médecin généraliste . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 220 89,2 2 3 0,6
Infirmier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 252 88,9 6 4 0,7
Pharmacie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 184 86,5 1 2 0,7
Boulangerie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 263 90,2 - 1 - 2 0,2
Boucherie, charcuterie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 184 82,1 - 7 - 6 0,7
Gamme intermédiaire
Chaussures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60 62,8 - 10 - 10 4,0
Magasin d’électroménager . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92 69,2 - 9 - 10 3,0 de vêtements. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92 70,9 - 6 - 3 3,2
Magasin de meubles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54 58,8 - 11 - 10 5,5
Droguerie, quincaillerie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102 71,9 - 9 - 11 2,1
Librairie, papeterie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 158 82,7 2 0 1,3
Pompiers. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 86 61,1 24 15 2,7
Ambulance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101 72,1 7 1 2,1
Dentiste. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 177 85,9 1 2 0,8
Masseur-kinésithérapeute . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145 82,8 5 4 1,1
Perception. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72 57,7 - 1 - 2 3,3
Supermarché. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90 71,4 8 8 2,1
Collège . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72 67,4 - 2 - 2 2,3
Gendarmerie, police . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77 66,9 - 2 1 2,2
Notaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76 65,7 9 2 2,6
Banque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 97 73,8 - 3 - 1 1,6
Vétérinaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76 69,4 15 10 2,4
Gamme élargie
Hôpital . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 44,4 - 7 0 6,9
Laboratoire d’analyses médicales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56 66,4 3 3 2,8
Cinéma . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38 48,1 - 6 - 5 5,3
Source : Inventaire communal 1998
’attrait touristique d’une zone est dispersées comme les gîtes ruraux, les Bas-Armagnac. Les raisons “culturelles”
chambres d’hôtes, l’ensemble des lo- ou “événementielles” (foire, congrès,une composante de son dyna-
cations saisonnières. festival,...) sont citées très ponctuelle-Lmisme économique. Au-delà des
ment et concernent surtout des commu-retombées directes, services et commer- Les raisons d’attrait touristique sont le
nes d’une certaine importance. Ences nécessaires, il peut favoriser la créa- plus souvent liées à l’espace, la campa-
revanche, les activités de plein air justi-tion d’équipements et d’infrastructures gne, la forêt, la mer ou la montagne.
fient un attrait touristique important ensupplémentaires. Il peut aussi offrir des Dans la grande zone de production Bor-
Aquitaine.
perspectives favorables pour l’emploi deaux-Bergerac, la majorité des com-
local par des travaux d’entretien, de munes mettent en avant le vignoble et Mais l’amplitude de la fréquentation
modernisation voire de création notam- la gastronomie qui sont aussi évoqués saisonnière est très différente d’une
dans le sud-est des Landes, pays du zone à l’autre. Certaines communes ci-ment pour les structures d’accueil
N°6 9
MARS 1999tent des fréquentations fortes à très fortes Principales raisons d'attraction touristique en 1998
notamment pendant la saison estivale ; Majorité des communes d'un canton citant cette raison
d’autres ne parlent que de présence fai-
ble voire nulle.
Des “poches” de haute fréquentation
apparaissent alors sur la quasi-totalité du
littoral, le massif pyrénéen et sur le Sar-
ladais dont l’influence s’étend sur le
nord-est de Lot-et-Garonne. Le nord de
la Dordogne, la région de Nontron et
Brantôme, le Libournais se prolongeant
vers les petites Landes girondines, le sud
des Landes proches des vallées des Luys
et des Gaves constituent des espaces
touristiques plus diffus.
Dans les zones de moindre vocation
touristique, le profil des fréquentations
mensuelles est plat et révèle une faible
présence touristique en été. A l’inverse,
Raison liée à la nature
les zones à forte vocation ont une inten-
Indéterminée
sité forte à très forte de juin à septembre. Forêt
Forêt-campagne
L’hébergement de plein air regroupe Campagne
Merprès de 60 % de la capacité d’accueil
Montagnetotale de l’Aquitaine. Très présent sur le
littoral, il apparaît de façon significative Autre raison
dans le Sarladais et le nord-est de Lot-et-
Gastronomie, vignoble
Garonne.
Activités de plein air
© INSEE - SCEES / IGN 1998
Événement : foire, congrès, festival, ...L’implantation des campings est très
Monument, site, ...Source : Inventaire communal 1998proche de celle des centres et villages
de vacances. Ces derniers se caractéri-
sent par une présence plus marquée que
les campings sur la côte sud des Landes, Niveau de fréquentation touristique par commune en 1998
la pointe du Médoc et le massif pyré-
néen.
Définitions
Les résidences de tourisme sont des ensem-
bles locatifs classés d’au moins 100 lits cons-
titués de studios ou d’appartements. Cette
catégorie inclut les résidences hôtelières.
Les centres de vacances peuvent prendre la
forme de colonies de vacances, de centres à
vocation sportive ou de centres de vacances
pour personnes âgées.
Les terrains de campings comprennent les
terrains accueillant tentes et caravanes, ceux
exclusivement réservés aux caravanes, ceux
Fréquentation touristique
de caravanage de neige, les terrains aména-
gés pour des hébergements mobiles loués à Faible
court, moyen ou long terme.
Moyenne
Les villages et maisons familiales de vacances Forte
sont destinés à assurer des séjours de vacan-
ces et de loisirs selon un prix de pension
forfaitaire. Celui-ci inclut les repas et l’usage
d’équipements collectifs.
Source : Inventaire communal 1998
© INSEE - SCEES / IGN 1998
N°6 9
MARS 1999Les meublés et autres locations saison- Capacité d'accueil touristique en 1998
nières concernent plus spécialement le
- Gîtes ruraux et chambres d'hôtes par communelittoral sud, du Bassin d’Arcachon au
Pays basque.
Les hôtels, toutes catégories confon-
dues, sont en premier lieu concentrés
sur les agglomérations, grandes et
moyennes. Ils sont aussi nombreux dans
toute la partie sud de la Dordogne, de
Bergerac à Sarlat.
Les gîtes ruraux et chambres d’hôtes
sont plus dispersés sur le territoire. Ils
touchent probablement un public plus
attiré par le tourisme intérieur, plus varié
et plus calme que celui des côtes. Ils ne
représentent cependant que 3 % de la
capacité d’accueil totale mais tendent à
se développer assez fortement depuis
1988. Ils sont davantage présents dans
la frange du nord Gironde, le triangle
Libourne-Bergerac-Langon, une grande Nombre de lits
part sud-est de la Dordogne et de Lot-et- en gîtes ruraux en chambres d'hôtes
Garonne, du massif pyrénéen aux val- 20 10
lées des gaves, le Pays basque et le sud 50 50
des Landes. 300 100
Très proches également de la popula-
tion résidante, les campings à la ferme Source : Inventaire communal 1998
sont surtout localisés en Dordogne, Sar-
© INSEE - SCEES / IGN 1998
ladais et forêt de la Double, ainsi que sur
la Côte landaise. Leur capacité est en-
core très faible, mais, comme les gîtes et
chambres d’hôtes, ils représentent une - Hébergements de plein air par canton
activité d’appoint dans des zones éco-
nomiquement plus fragiles.
Dominique BREUIL
SRSA Aquitaine
Les trois quarts de la capacité d’accueil
dans les campings, les hôtels et résidences
de tourisme
Capacité
Type d’hébergement d’accueil
(%)
56Hébergements de plein air . . . . . . . . . .
19Hôtels et résidences de tourisme . . . . .
11Meublés et locations saisonnières. . . . . Nombre de places
10Centres et villages de vacances . . . . . .
3Gîtes et chambres d’hôtes . . . . . . . . . . 1 500
1Auberges et gîtes d’étape . . . . . . . . . . .
6 500
Capacité d’accueil selon le type
d’hébergement
30 500
Source : Inventaire communal 1998
Source : Inventaire communal 1998
© INSEE - SCEES / IGN 1998
N°6 9
MARS 1999l
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LE Q U A T RE P A G E S N°6 9
MARS 1999INSEE AQUITAINE
C'est aussi
Communoscopes Territoires
Cartovisions vécus
pour chaque département, 100 cartes thématiques - 9 pages de tableaux par commune Une Carte-poster
et des résultats chiffrés à divers - 2 pages par chef-lieu de canton
permettant de visualiser
niveaux géographiques - 6 indicateurs synthétiques pour
l'organisation duchacune des communes
du département territoire autour
- des comparaisons entre 1988 et 1998 des pôles de services
par canton, arrondissement
et petite région agricole
- format 108 x 116 cm : 76F
Disponibles sur Cédéroms :
- format 68 x 73cm : 50F
- pour chaque région, 1 cédérom : 110F
- France entière, une collection de cédéroms : 2 000F
Internet Equipements
et attraction des communesTrois accès directs
aux principales données
- pour chaque région, 1 cédérom : 310F toutes les données de l'enquête
par thème et par commune
- http://www.agriculture.gouv.fr - France entière, 1 cédérom : 4 000F sur cédérom
- http://www.datar.gouv.fr - France entière, 5 cédéroms thématiques : 900F par thème
Les cinq thèmes proposés sont :- http://www.insee.fr
- Services et commerces
- Enseignement, santé et action sociale
- Sports, loisirs et culture
- Tourisme
- Réseaux et dessertes
Des extractions ou des tabulations sur mesure peuvent être réalisées à la demande
auprès des directions régionales de l'Insee
et des services régionaux et départementaux
de statistique agricole
DIRECTION RÉGIONALE DE DIRECTION RÉGIONALE DE DIRECTION DÉPARTEMENTALE DE
L'INSEE AQUITAINE L'AGRICULTURE ET DE LA FORÊT L'AGRICULTURE ET DE LA FORÊT
33, rue de Saget Service régional de statistique agricole Service départemental de statistique agricole
33076 BORDEAUX CEDEX 51, rue Kiéser Cité administrative, rue Jules Ferry - BP 50
Tél. : 05.57.95.05.00 - Fax : 05.57.95.03.58 33077 BORDEAUX CEDEX 33090 BORDEAUX CEDEX
Ligne Infos rapides Tél. : 05.57.95.04.00 Tél. : 05.56.00.42.09 - Fax : 05.56.00.42.90 Tél. : 05.56.24.83.28 - Fax : 05.56.24.85.36
Directeur : Michel SCHRANTZ Directeur : Pierre BÉZIAT Directeur : René BLANC
Numéro spécial Inventaire communal 1998
Directeur de la publication : -Michel Schrantz Rédacteur en chef : Paul Ahmed Michaux - Secrétaire de fabrication :
Daniel Lepphaille - INSEE Aquitaine - 33, rue de Saget - 33076 Bordeaux cedex.
Tél . 05 57 95 05 00 - Fax : 05 57 95 03 58 - Minitel : 3615 ou 3617 INSEE - Imprimé à l'Insee Aquitaine.
er© INSEE-SCEES 1999 - n° ISSN 1246-3809 - Dépôt légal 1 trimestre 1999.
Code Sage : IA6908INSEE Prix : 13 FF (1,98 ) - Abonnement : France : 12 numéros : 120 FF (18,29 ) - Étranger : 150 FF (22,87 ) -
AQUITAINE Étranger par avion : 162 FF (24,70 ).
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