L'aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire

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En complément aux dossiers parus en 2002 sur les huit aires urbaines les plus peuplées de Bourgogne, en 2004 sur les aires urbaines d'Autun et de Beaune et en 2005 l'aire urbaine d'Avallon, ce document présente l'aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire. Des informations sur la démographie, le logement, les revenus, les infrastructures, l'emploi et les établissements, sont ici rassemblées pour décrire ce territoire. Réalisé par l'Insee Bourgogne et la Direction Régionale de l'Équipement, ce document met ainsi à disposition des éléments importants pour comprendre le fonctionnement de ce territoire.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Démographie - Logement - Revenus Cosne-Cours-sur-Loire
Une aire urbaine en extension depuis 1990
L’aire urbaine
En 1999, l’aire urbaine de Les actifs venant travailler à de Cosne-Cours-sur-Loire
Cosne-Cours-sur-Loire compte Cosne-Cours-sur-Loire de-
c’est :15 600 habitants. Par sa popula- puis les communes du Cher
e
tion, elle se classe au 12 rang où ils habitent, comme Léré
8 communes
parmi les 15 aires de Bourgogne, ou Boulleret, représentent
(1)juste après celle d’Avallon moins de 40 % des actifs 15 618 habitants
(16 000 habitants), et devant de ces communes.
(2)
8 750 logementscelle de Louhans (14 600 habi- Cosne-Cours-sur-Loire,
tants). Au niveau national, Cosne- la ville-centre, est la com- (3)
726 établissementsCours-sur-Loire figure parmi les mune la plus importante de
(4)aires les moins peuplées. Elle se l’aire urbaine : avec 11 400 6 383 emplois
e
situe au 303 rang sur 354, entre habitants, elle concentre
(1) (2) et (4) : Recensement de la population de 1999.les aires de Livron-sur-Drôme près des trois quarts des
(3) : Répertoire des entreprises et établissements
er(Drôme) et Sainte-Maxime (Var). habitants de l’aire urbaine. au 1 janvier 2004.
Elle s’étend sur 176 km². En
e
superficie, elle se classe au 13
rang des aires urbaines bourgui- L’aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire
gnonnes après Louhans et devant
e Nombre d'habitants
Joigny et au 221 rang au niveau 11 400
national. L’aire urbaine est peu
dense : 89 habitants au km² seu- 3 800
e
lement, soit la 12 densité des
15 aires bourguignonnes.
La Celle-sur-LoireL’aire urbaine est composée
de huit communes : la ville de
Saint-LoupCosne-Cours-sur-Loire et la com-
Alligny-Cosne
mune de Saint-Père qui forment Myennes
une agglomération et six autres
communes. Elle s’étend sur trois
cantons : Cosne-Cours-sur-Loire
Cosne-Cours-Sud (trois communes et une
sur-Loire
partie de Cosne-Cours-sur-Loire),
Ville-centre
Cosne-Cours-sur-Loire Nord (deux Saint-Père Autres communes
de l’aire urbainecommunes et une partie de
Cosne-Cours-sur-Loire) et Pouilly-
Saint-Martin-sur-Nohainsur-Loire (deux communes).
Contrairement à celle de Nevers,
elle n’englobe pas de communes
Saint-Laurent-
Bourgognedu département voisin du Cher. l'Abbaye
5Km
Source : Insee - Recensement de la population de 1999. © IGN - Insee 2005
Définition des aires urbaines :
Pour étudier les villes et leur territoire d’influence, l’Insee a défini, en 1997, une nomenclature spatiale :
le zonage en aires urbaines. Ce zonage a été redéfini avec les résultats du recensement de 1999.
Une aire urbaine est constituée d’un pôle urbain et d’une couronne périurbaine.
Le pôle urbain est une agglomération (composée ici de la ville de Cosne-Cours-sur-Loire et de Saint-Père)
d’au moins 2 000 habitants et 5 000 emplois.
La couronne périurbaine, territoire sous influence de la ville-centre, est un ensemble de communes
qui envoient travailler dans l’aire au moins 40 % de leurs actifs résidents.
© Insee Bourgogne 2006 - L'aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire Février 2006Démographie - Logement - Revenus Cosne-Cours-sur-Loire
Une seule autre commune plées et peu dynamiques démo- Les aires urbaines de
(Saint-Père) dépasse mille habi- graphiquement.
tants. Les autres communes sont Durant les années 90, l’aire et de Nevers de 1968 à 1999
de petite taille : deux urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire,
comptent entre 600 et 800 habi- dans son périmètre de 1999, a
tants (Alligny-Cosne et La Celle- perdu près de 800 habitants soit
sur-Loire) ; les autres se situent une baisse démographique de 1968
Cosne-Coursentre 200 et 600 habitants. La 0,5 % par an, proche de l’évolu-
sur-Loire
plus petite est Saint-Laurent- tion nivernaise (- 0,4 % par an).
l’Abbaye avec 207 habitants. Comme dans l’ensemble de la
Nièvre, les décès excèdent les
naissances du fait du vieillisse-Pas d’extension
ment de la population (380 décèsavant 1990
de plus que de naissances), et les
départs excèdent les arrivéesDéfini à chaque recensement
de population (400 départs deà partir de la localisation de la Nevers
plus que d’arrivés). Ce déficitpopulation et des déplacements
migratoire ne concerne toutefoisdomicile-travail, le périmètre d’une
pas les jeunes retraités (60-74aire urbaine évolue au cours du
ans) dont le solde migratoire esttemps.
positif.En 1968, l’aire urbaine de
Dans la ville-centre, le déficitCosne-Cours-sur-Loire n’est com-
migratoire (- 570) est dû en partieposée que de la ville-centre et
à la périurbanisation. Il est renfor-de la commune de Saint-Père
cé par un déficit naturel (150 nais- 1990qui comptent alors respective-
Cosne-Courssances de moins que de décès). sur-Loirement 10 588 et 804 habitants.
L’ensemble des autres com-Il faut attendre 1990 pour que
munes de l’aire urbaine bénéfi-la commune de Saint-Loup intè-
cient d’un excédent migratoiregre l’aire avec ses 448 habitants.
(+ 160). Mais il ne suffit toutefoisDans le même temps, la ville-
pas à compenser le déficit naturelcentre se dépeuple perdant 340
(- 220).habitants entre 1982 et 1990, du
Nevers
fait d’un solde migratoire large-
Faible présencement négatif (- 350) et d’un solde
naturel quasi nul (+ 10). des 15-29 ans
Entre 1990 et 1999, la super-
ficie de l’aire est multipliée par La population de l’aire urbaine
deux avec cinq nouvelles com- de Cosne-Cours-sur-Loire est la
munes (Myennes, La Celle-sur- deuxième plus âgée de toutes
Loire, Alligny-Cosne, Saint-Martin- les aires bourguignonnes après
sur-Nohain, et Saint-Laurent- celle de Louhans : la moitié des
l’Abbaye), soit 2 756 habitants. habitants a plus de 44 ans
L’aire urbaine s’est étendue à (45 ans à Louhans, 38 ans pour 1999
Cosne-Coursdes communes assez peu peu- l’ensemble des aires).
sur-Loire
Évolutions naturelle et migratoire entre 1990 et 1999
Soldes entre 1990 et 1999
Population
Global Naturel Migratoire
en 1999 Nevers
Aire urbaine 15 618 - 785 - 380 - 405
Dont
Cosne-Cours-sur-
11 399 - 724 - 155 - 569
Loire
Autres communes
4 219 - 61 - 225 + 164
de l’aire urbaine
Source : Insee - Recensements de la population. © IGN - Insee 2005
Source : Insee - Recensements de la population de 1990 et 1999.
© Insee Bourgogne 2006 - L'aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire Février 2006Démographie - Logement - Revenus Cosne-Cours-sur-Loire
Les jeunes adultes sont peu La population par âge en 1999
nombreux : les 15 à 29 ans
Part de la tranche d’âge dans la population totalereprésentent à peine 17 % de la
%
population de l’aire contre 21 %
25
Ville-centrepour l’ensemble des aires de la
Autres communes de l’aire urbainerégion et 25 % à Dijon. Le déficit
20
est encore plus marqué dans
les autres communes de l’aire
urbaine (16 %) par rapport à la 15
ville-centre. Beaucoup de jeunes
partent pour étudier ou trouver
10
un emploi.
A l’inverse, les personnes
5âgées de 75 ans et plus repré-
sentent 12 % de la population
contre 8 % pour l’ensemble des 0
De 0 De 15 De 30 De 45 De 60 75 ansaires. Elles sont davantage pré-
à14ans à29ans à44ans à59ans à74ans et plus
sentes dans la ville-centre (13 %)
Source : Insee - Recensement de la population de 1999.où elles peuvent accéder plus
facilement aux équipements, aux
commerces et aux services.
guignonnes (+ 8 %). Le parc de pants par logement diminue pour
Quasi-stabilité logements connaît la même pro- atteindre 2,2 personnes en 1999
gression dans la ville-centre et contre 2,4 en 1990. Davantagedu nombre de logements
dans les autres communes de de personnes vivent seules etentre 1990 et 1999
l’aire urbaine. les familles nombreuses sont
Les résidences principales re- moins fréquentes.En 1999, l’aire urbaine de
présentent plus des trois quarts Le nombre de résidences prin-Cosne-Cours-sur-Loire totalise
(7 019) des logements de l’aire. cipales a augmenté plus forte-8 750 logements, dont près des
Elles enregistrent la plus forte ment dans les autres communestrois quarts dans la ville-centre.
croissance avec 4 % d’augmen- de l’aire (+ 5 %) qu’à Cosne-Avec 177 logements de plus par
tation entre 1990 et 1999. Dans Cours-sur-Loire (+ 3 %). Il pro-rapport à 1990, le parc de l’aire
le même temps, la population a gresse notamment à Myennesurbaine augmente de 2 %. Cette
diminué de 800 habitants et ici et à Saint-Laurent-l’Abbaye (pro-évolution est cependant quatre
comme sur l’ensemble du terri- gression supérieure à 10 %).fois moins forte que sur l’en-
toire, le nombre moyen d’occu- Les maisons individuelles cons-semble des aires urbaines bour-
tituent près des deux tiers du
parc de la ville-centre et la quasi-
Le parc des logements en 1990 et 1999 totalité du parc des résidences
principales des autres commu-
Résidences nes de l’aire. Parallèlement, la
Ensemble Résidences
secondaires et Logements vacants proportion de propriétaires estdes logements principales
occasionnelles
davantage élevée dans les au-
Nombre Évolution Nombre Évolution Nombre Évolution Nombre Évolution
tres communes de l’aire (82 %)en 1999 99/90 (%) en 1999 99/90 (%) en 1999 99/90 (%) en 1999 99/90 (%)
que dans la ville de Cosne-Cours-
Aire urbaine 8 750 + 2 7 019 + 4 928 - 8 803 - 1 sur-Loire (52 %).
Dont Sur les années récentes la
Cosne-Cours-sur- construction neuve en logements
6 257 + 2 5 257 + 3 415 - 14 585 + 2
Loire individuels sur l’ensemble de
Autres communes l’aire est de l’ordre de 40 loge-2 493 + 2 1 762 + 5 513 - 3 218 - 7
de l’aire urbaine
ments par an.
Source : Insee - Recensements de la population de 1990 et 1999.
Près de 1 200 logements
sociauxDéfinitions : le logement est défini selon son utilisation : c’est un local séparé et indépendant utilisé pour
l’habitation.
erOn distingue quatre catégories de logement : Au 1 janvier 2004, la quasi-
- résidence principale : logement où la personne réside la plus grande partie de l’année ; totalité des 1 182 logements so-
- logement occasionnel : utilisé une partie de l’année pour des raisons professionnelles ;
ciaux HLM de l’aire urbaine est
- résidence secondaire : logement pour les loisirs ou les vacances ;
localisée à Cosne-Cours-sur-Loire- logement vacant : logement sans occupant.
© Insee Bourgogne 2006 - L'aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire Février 2006Démographie - Logement - Revenus Cosne-Cours-sur-Loire
et regroupée dans le quartier notamment à l’est de Cosne- mi les 15 aires urbaines bourgui-
Saint Laurent, quartier classé en Cours-sur-Loire. gnonnes derrière celle de Chalon-
zone urbaine sensible. Quelques De 1990 à 1999, le nombre de sur-Saône (14 800 euros), et de-
logements sont à Alligny. Près résidences secondaires a dimi- vant l’aire du Creusot (13 800 eu-
des trois quarts de ces logements nué de 8 % sur l’ensemble de ros). Ce revenu est légèrement
ont été construits avant 1977 ; l’aire et de 14 % dans la ville- supérieur au revenu médian de
seuls 10 % d’entre eux sont pos- centre. L’installation définitive de la Nièvre (14 000 euros), mais
térieurs à 1990 et ont été cons- jeunes retraités dans leurs an- inférieur à celui de la Bourgogne
truits entre 1993 et 1997. ciennes résidences secondaires (14 600 euros).
explique probablement une partie La ville-centre ne se distingue
de ce recul. pas de l’ensemble de l’aire duBeaucoup de
Les logements vacants repré- point de vue des revenus.résidences secondaires
sentent, en 1999, 9 % du parc En revanche Saint-Père affi-
des résidences principales, soit che un revenu médian plus élevéL’aire urbaine de Cosne-Cours-
la part la plus élevée des 15 aires (15 800 euros) et Myennes nette-sur-Loire compte plus de 900
urbaines de Bourgogne. ment plus faible (12 900 euros).résidences secondaires. Elles re-
La part des revenus d’activitéprésentent 11 % du parc de loge-
observés dans l’aire est légère-Faible partments, proportion relativement
ment inférieure à celle de laélevée parmi les 15 aires bourgui- des revenus d’activité
Nièvre (62 % contre 64 %). Ellegnonnes (5 %) et qui s’explique
est la plus faible observée deen partie par la facilité d’accès de Le revenu fiscal médian par
toutes les aires urbaines bourgui-l’aire depuis la région parisienne. unité de consommation dans
gnonnes. En revanche, la part desLa présence de résidences l’aire urbaine de Cosne-Cours-
pensions et retraites est un peusecondaires est moins forte en sur-Loire s’élève à 14 100 euros
plus élevée du fait de la présenceville-centre que dans les autres en 2002, classant l’aire de Cosne-
e importante de personnes âgées.communes de l’aire (21 %), Cours-sur-Loire au 8 rang par-
Un peu plus de la moitié (55 %)
des ménages de l’aire sont impo-
sables. Ce taux est équivalent àRevenus fiscaux médians
celui de la Nièvre, mais inférieur àpar unité de consommation des ménages en 2002
celui de la Bourgogne (58 %).
La Celle-sur-Loire
Myennes
Saint-Loup
Alligny-Cosne
Saint-Père
Cosne-Cours- Plus de 15 800 euros
sur-Loire De 14 100 à 15 800 euros
De 13 500 à 14 100
Moins de 13 500 euros
Saint-Martin-sur-Nohain
Bourgogne : 14 600 euros
Saint-Laurent- France : 15 100 euros
l’Abbaye
Source : Insee - DGI - Revenus fiscaux des ménages 2002. © IGN - Insee 2005
Note de lecture : à Cosne-Cours-sur-Loire, la moitié des personnes appartiennent à
un ménage qui dispose d’un revenu fiscal supérieur à 14 200 euros par unité de
consommation et l’autre moitié un revenu inférieur à 14 200 euros. Le revenu fiscal
est le revenu déclaré aux services fiscaux. Ce revenu est établi par unité de consom-
mation pour tenir compte de la taille des ménages.
© Insee Bourgogne 2006 - L'aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire Février 2006D955A
N7
D751
A77
D13
D33
Infrastructures - Économie Cosne-Cours-sur-Loire
Reprise récente de l’emploi salarié
Située à 180 km de Paris, et à Les infrastructures de transport dans l’aire urbaine de Cosne
50 km au nord de Nevers, l’aire
urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire
est bien desservie : l’autoroute
A77 qui rejoint l’autoroute A6 à
Dordives (Loiret) place Cosne-
Cours-sur-Loireà1h30de Paris.
L’aire est également parcourue
par la route nationale 7.
La ligne ferroviaire : Paris -
Montargis - Nevers - Clermont-
Ferrand permet aux habitants de COSNE-COURS-SUR-LOIRE
l’aire de joindre la capitale en
moins de 2h (8 allers et 7 retours
D955
sans correspondance). La gare
de Cosne-Cours-sur-Loire permet
également à la population de se
rendre facilement à Nevers (12
trains par jour) ou à Montargis.
Limite de l'aire urbaine
Limite de communeLe Parc d’activités du Val de
Autoroute
Loire bénéficie également de la Route nationale
Route départementaleliaison ferroviaire à proximité
Voie ferrée
de l’échangeur sud de Cosne- Péage
GareCours-sur-Loire.
AérodromeLa ville-centre de Cosne-
Pôle Observation des Territoires - 25-08-2005 © IGN BdCarto® 1999
Cours-sur-Loire dispose d’un pé-
rimètre de transports urbain sur
une partie de la commune, com- tementaux desservent également Attractivité de la
plété d’une navette et d’un trans- l’aire urbaine de Cosne-Cours- ville-centre en hausse
port spécifique les jours de mar- sur-Loire en direction de Garchy,
ché. Quatre lignes de cars dépar- Donzy, Clamecy et Saint-Fargeau. En 1999, la ville-centre repré-
sentre 87 % des emplois et seu-
lement 73 % des habitants de
Les déplacements domicile-travail en 1999
l’aire. Cosne-Cours-sur-Loire cons-
titue ainsi le premier lieu de tra-
Lieu de travail vail pour ses habitants et ceux
des communes environnantes.Cosne-Cours- Autres communes
Lieu de résidence Extérieur Ensemble
sur-Loire de l’aire urbaine Sept Cosnois sur dix (72 %), soit
Cosne-Cours-sur- 2 828 172 952 3 952 2 830 actifs, travaillent dans leur
Loire 72 % 4% 24 % 100 % ville de résidence. Cette part est
stable depuis 1990 bien que le
676 488 360 1 524Autres communes
nombre d’actifs résidant et tra-de l’aire urbaine 44 % 32 % 24 % 100 %
vaillant dans la ville-centre ait
diminué (3 120 Cosnois en 1990).Extérieur 2 029 190
Par ailleurs, près de 680 habi-
Ensemble 5 533 850 tants, soit 44 % des actifs rési-
dant dans les autres communes
Source : Insee - Recensement de la population de 1999.
de l’aire, viennent travailler chaque
jour dans la ville-centre. Cette
Note de lecture : parmi les 3 952 actifs ayant un emploi et résidant à Cosne-Cours-
part s’élève à 57 % pour la com-
sur-Loire, 2 828 y travaillent, 172 travaillent dans les autres communes de l’aire et
mune de Saint-Martin-sur-Nohain952 ont un emploi à l'extérieur de l'aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire.
© Insee Bourgogne 2006 - L'aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire Février 2006
D955
D955Infrastructures - Économie Cosne-Cours-sur-Loire
Répartition de l’emploi par secteur d’activité
Part des actifs travaillant dans le en 1999 en %
Commerce
Administration
Santé, action sociale
Services aux entreprises
Ind. des biens intermédiaires
Éducation
Services aux particuliers
Construction
Transports
Ind. des biens d'équipements
Activités immobilières et financières
Agriculture, sylviculture, pêche
Ind. des biens de consommation
Ind. agricoles et alimentaires
Énergie
Industrie automobile
0 2 4 6 8 101214 16
Ensemble des aires bourguignonnesCosne-Cours-sur-Loire Nièvre
Source : Insee - Recensement de la population de 1999 (nomenclature économique de synthèse).
et 60 % pour Saint-Père. En re- A l’inverse, les actifs de la Près de 70 % des emplois relè-
vanche, seulement 27 % des ville-centre allant travailler dans vent du secteur tertiaire.
habitants de la Celle-sur-Loire et les autres communes de l’aire Un emploi sur quatre est exercé
32 % d’Alligny-Cosne travaillent urbaine sont peu nombreux en dans les domaines de la santé, de
dans la ville-centre. Ces com- 1999 : 170 (dont 100 en direction l’éducation ou de l’action sociale.
munes doivent leur rattachement de Myennes) et leur nombre a C’est le plus fort taux de toutes
à l’aire urbaine à leurs échanges fortement chuté. En 1990, 280 les aires urbaines bourguignonnes
d’actifs avec les autres com- Cosnois travaillaient dans les au- (un sur cinq en moyenne). La
munes de l’aire. tres communes de l’aire urbaine quasi-totalité de ces emplois sont
La commune de Cosne-Cours- dont 240 à Myennes. Les pertes situés dans la ville-centre.
sur-Loire attire aussi 2 000 actifs d’emplois survenues pendant cette L’industrie est légèrement sur-
habitant hors de l’aire urbaine période à FFB (Fogautolube) représentée avec un poids de 23 %
dont 1 060 habitants de la Nièvre implanté à Myennes expliquent contre 20 % pour l’ensemble des
et 800 du Cher. L’attractivité de cette évolution. aires urbaines de Bourgogne. Cette
Cosne-Cours-sur-Loire est gran- différence est due aux industries
dissante au-delà des limites des biens de consommation (8 %6 400 emplois en 1999
de l’aire : entre 1990 et 1999, contre 3 %) et notamment au
le nombre d’actifs venant de l’ex- En 1999, l’aire urbaine de secteur de l’imprimerie avec la
térieur de l’aire a augmenté d’un Cosne-Cours-sur-Loire compte présence d’un gros établissement
tiers pour les Nivernais et de 6 383 emplois. 87 % de ces em- (Paragon Transaction).
17 % pour les actifs originaires plois sont salariés.
d’autres départements. Baisse de l’emploi total
entre 1990 et 1999
Évolution de l’emploi salarié En 1999, l’aire de Cosne-
Cours-sur-Loire compte 390 em-
Évolution 2002/1999 Effectifs plois de moins qu’en 1990. Elle
en 2002
En % fait partie des aires urbaines
En nombre
annuel moyen bourguignonnes où l’emploi a le
Industrie + 199 + 4,2 1 727 plus fortement diminué (seules
les aires de Montceau-les-MinesConstruction + 11 + 1,5 246
et d’Autun ont connu une baisse
Commerce + 112 + 3,8 1 052
plus importante).
Services + 211 + 5,8 1 356
Seul le tertiaire gagne des
Ensemble + 533 + 4,4 4 381
emplois sur cette période (+ 14 %)
alors que l’industrie en perd
Source : Insee - Unedic au 31 décembre (hors agriculture et travail temporaire).
(- 29 %), ainsi que l’agriculture et
la construction (- 15 %).
© Insee Bourgogne 2006 - L'aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire Février 2006Infrastructures - Économie Cosne-Cours-sur-Loire
La diminution du nombre d’em- Les principaux établissements
plois ne concerne pas la ville- de chaque secteur d’activité
centre où il progresse de 2 %. En
revanche, les autres communes
CSF
81salariésde l’aire perdent près du quart
F.F.B (COSNE-COURS-SUR-LOIRE)
240 salariésde leurs emplois. La plus forte
(MYENNES)
baisse concerne la commune de ETABLISSEMENTS SIMONNEAU
HENKEL SURFACE TECHNOLOGIES FRANCE 51 salariésMyennes (- 54 %) entre 1990 et 282 salariés (COSNE-COURS-SUR-LOIRE)
(COSNE-COURS-SUR-LOIRE)1999, avec notamment une perte
de 240 emplois dans l’industrie B.D.M.S. DISTRIBUTION
156 salariésdes biens d’équipement, essen-PARAGON TRANSACTION
tiellement à Fogautolube. 278 salariés
(COSNE-COURS-SUR-LOIRE) CONSTRUCTIONS DU VAL DE LOIRE
29 salariés
LA POSTE (COSNE-COURS-SUR-LOIRE)Forte hausse
70 salariésde l’emploi salarié PIERROT*GILBERT FRANCOIS
18 salariésde 1999 à 2002
CENTRE ELECTRIQUE ENTREPRISEPASORILes évolutions récentes de 44 salariés67 salariés
(COSNE-COURS-SUR-LOIRE)l’emploi salarié sont plus favo- (COSNE-COURS-SUR-LOIRE)
SOC GESTION CLINIQUE DU NOHAINrables. De 1999 à 2002, l’aire 179 salariés
Construction(COSNE-COURS-SUR-LOIRE)urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire Industrie
Commercea gagné un peu plus de 500 em-
Services
plois salariés dans le secteur
Source : Insee - Répertoire des entreprises et établissements au 1.1.2004 (champ ICS). © IGN - Insee 2005
privé marchand (hors agriculture
et travail temporaire), soit une
progression annuelle moyenne suivis des ouvriers. Les artisans dans les autres aires (+ 10 %
de 4,4 %. C’est la plus forte aug- restent relativement plus nom- contre + 20 %). Dans le même
mentation de toutes les aires breux dans l’aire urbaine de temps, le nombre d’employés est
urbaines bourguignonnes. Les Cosne-Cours-sur-Loire que sur resté stable contrairement aux
secteurs ayant les plus fortes l’ensemble des aires urbaines autres aires urbaines bourgui-
hausses sont les services (+ 200 bourguignonnes (8 % contre 6 %). gnonnes où il a augmenté. Les
emplois, soit une progression A l’inverse, la part des profes- agriculteurs, artisans, commer-
annuelle moyenne de 5,8 %) et sions intermédiaires est plus çants, chefs d’entreprise et ou-
l’industrie (+ 200 emplois), suivis faible (20 % contre 24 %). vriers sont de moins en moins
du commerce (+ 110 emplois). Le nombre de cadres a aug- nombreux.
menté entre 1990 et 1999 plus
Davantage de cadres fortement que sur l’ensemble 726 établissements
des aires bourguignonnes (+ 22 % privés
En 1999, les employés consti- contre + 17 %). En revanche, le
tuent la première catégorie socio- nombre de professions intermé- L’aire urbaine de Cosne-Cours-
professionnelle de l’aire urbaine, diaires a moins augmenté que sur-Loire compte 726 établis-
ersements au 1 janvier 2004
(1)
(champs ICS ). Il s’agit en majo-
Population active au lieu de travail
rité d’établissements de petite
selon la catégorie socioprofessionnelle taille, comprenant moins de cinq
salariés. Plus des trois quarts
Cosne-Cours-sur-Loire des établissements relèvent du
secteur tertiaire (47 % dans lesNombre Évolution
en 1999 99/90 (%) services et 30 % dans le com-
Agriculteurs et exploitants 136 - 27,7 merce) et 84 % sont situés dans
la ville-centre (plus de 600 éta-Artisans, commerçants et chefs d’entreprise 522 - 13,0
blissements). Parmi les autresCadres et professions intellectuelles supérieures 598 + 21,5
communes de l’aire urbaine, les
Professions intermédiaires 1 264 + 10,1
mieux dotées sont Saint-Père,
Employés 1 983 - 0,3
Ouvriers 1 880 - 11,8
(1) Champ ICS : secteurs marchands de
Ensemble 6 383 - 2,5 l’industrie, de la construction, du com-
merce et des services à l’exclusion de
Source : Insee - Recensements de la population de 1990 et 1999. l’agriculture et des activités financières.
© Insee Bourgogne 2006 - L'aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire Février 2006Infrastructures - Économie Cosne-Cours-sur-Loire
La Celle-sur-Loire, Myennes et Les équipements scolaires en 2005
Alligny-Cosne qui comptent entre
20 et 30 établissements chacune.
Les plus gros établissements
privés appartiennent au secteur
x
industriel : Henkel Surface
La Celle-sur-Loire
Technologie France, spécialisé
dans l’acoustique et Paragon
Saint-LoupTransaction (imprimerie) emploient xxx
Alligny-CosnexMyenneschacun 280 salariés à Cosne- .x
Cours-sur-Loire. A Myennes, FFB
COSNE-COURS-SUR-LOIRE
(Fogautolube) fabricant d’équi-
xpements de levage et de manu- x
tention, rassemble 240 salariés.
Saint-PèreSes effectifs progressent depuis x
xxx x
le début des années 2000 après
les nombreux licenciements inter-
venus en 1997.
Les services et le commerce
rassemblent des établissements Saint-Martin-sur-Nohain
certes plus nombreux mais beau-
coup plus petits : Gestion clinique
Saint-Laurent-du Nohain avec 180 salariés et
l'AbbayeBDMS (Auchan) avec 160 sala-
École maternelle de regroupementriés sont les seuls établissements
pédagogique intercommunal Collège
du tertiaire à rassembler plus de
École élémentaire de Lycée d'enseignement général100 salariés. et technologique
École primaire de regroupement.x
Lycée professionnelpédagogique intercommunalBon équipement
École maternelle Lycée d'enseignement techniquescolaire
et professionnelÉcole élémentaire
x École primaire (maternelle et élémentaire)Parmi les huit communes qui
erSource : Inspection Académique de la Nièvre - Ramses au 1 septembre 2005. © IGN - Insee 2005composent l’aire urbaine de
Cosne-Cours-sur-Loire, toutes dis- et long séjour ainsi que d’une 980 habitants) est l’une des
posent d’au moins un équipe- maternité. La ville est également plus fortes. Elle place Cosne-
ment scolaire. La ville-centre est dotée d’un hôpital psychiatrique, Cours-sur-Loire en deuxième
la mieux équipée avec une école de structures d’hébergement position des aires urbaines bour-
maternelle, trois écoles élémen- pour handicapés et d’un établis- guignonnes, derrière Beaune
taires, quatre écoles primaires, sement pour personnes âgées. (un infirmier libéral pour 911 ha-
trois collèges et quatre lycées Début 2005, quatorze méde- bitants).
dont deux offrent des sections cins libéraux exercent dans l’aire
BTS. Parmi les autres com- urbaine, dont treize en ville-centre
munes de l’aire urbaine, quatre et un à Alligny-Cosne. La densité
d’entre elles disposent d’écoles de médecins libéraux (un méde-
primaires et trois d’écoles en cin pour 1 120 habitants) est plus
Regroupement Pédagogique faible que sur l’ensemble des
Intercommunal (RPI). La scola- aires (un pour 1 030 habitants).
risation à l’âge de 2 ans est Près de 3 400 habitants, soit
assurée partout. 22 % de la population de l’aire,
ne peut faire appel à un médecin
Densité importante libéral dans sa commune de
d’infirmiers libéraux résidence. L’aire urbaine de
Cosne-Cours-sur-Loire compte
Dans l’aire urbaine de Cosne- également seize infirmiers libé-
Cours-sur-Loire, tous les équipe- raux dont quatorze installés dans
ments de santé sont concentrés la ville-centre, les deux autres
dans la ville-centre. étant à La Celle-sur-Loire et
Cosne-Cours-sur-Loire dispose Saint-Père. La densité en infirmiers
d’établissements de court, moyen libéraux (un infirmier libéral pour
© Insee Bourgogne 2006 - L'aire urbaine de Cosne-Cours-sur-Loire Février 2006Territoires vécus de Bourgogne (édition 2002)
Troyes
Sens
Espace à dominante urbaineChaumont
Aires urbainesJoigny
Montargis
Migennes Pôles urbains
Langres Unités urbaines (agglomérations) comptant 5 000 emplois ou plus.
Couronnes périurbaines
Communes (ou unités urbaines) dont 40 % ou plus des actifs résidentsAuxerre
travaillent hors de la commune (ou de l’unité urbaine) mais dans l’aire urbaine
Communes multipolarisées
Communes (ou unités urbaines) dont 40 % ou plus des actifs résidents
travaillent dans plusieurs aires urbaines, sans atteindre
GrayAvallon ce seuil avec une seule d’entre elles.
Cosne-Cours-sur-Loire
Dijon Espace à dominante rurale
Aires d'emploi de l'espace rural
Pôles d'emploi de l'espace rural
Dole Communes (ou unités urbaines) n'appartenant pas à l'espace à dominante
urbaine comptant 1 500 emplois ou plus.Beaune Seurre
Couronnes des pôles d'emploi de l'espace ruralNevers Autun
Communes (ou unités urbaines) n'appartenant pas à l'espace à dominante
urbaine dont 40 % ou plus des actifs résidents travaillent hors de la commune
Chalon-sur-Saône (ou de l’unité urbaine) mais dans l’aire d’emploi de l’espace rural.
Le Creusot
Autres communes de l'espace à dominante ruraleLons
Montceau-les-Mines -le-
Communes (ou unités urbaines) n'appartenant ni à l'espace à dominante urbaine,Louhans Saunier
ni à une aire d’emploi de l’espace rural.
Moulins
Montluçon Mâcon
Bourg-en-Bresse70 Km
Vichy
Roanne
limite de département
© Insee 2003 - IGN 1999Source : Insee - Recensement de la population de 1999
Direction Régionale de l’Insee de Bourgogne Direction Régionale de l’Équipement de Bourgogne
2, rue Hoche - BP 1509 - 21035 Dijon Cedex 57, rue de Mulhouse - 21033 Dijon Cedex
Tél. 03 80 40 67 67 - Télécopie : 03 80 40 68 00 Tél. 03 80 29 44 44 - Télécopie : 03 80 66 87 91
E-Mail : insee-contact@insee.fr E-Mail : dre-bourgogne@equipement.gouv.fr
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Informations statistiques : 0 825 889 452 (0,15€ la minute)
Directeur : Directeur :
Jean-Louis Coster Évelyne Sauvage
Service Études et Diffusion : Pôle Observation des Territoires :
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Maquette PAO :Jean-Louis Coster
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Karine Bondoux
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Réalisation à la DRE :
Annie Mallard, Madeleine Ratheau
ISSN : 1247-7451 ISBN:211 068381 3 Dépôt légal:àparution Code Sage : DD064616 © Insee - Février 2006Les sources utilisées
- Recensement de la population de 1999. Il fournit de nombreuses statistiques socio-économiques pour
diverses zones géographiques sur les individus, les logements et les immeubles. Cette source est déclarative.
Elle mesure de manière exhaustive (exploitation principale) le nombre d’emplois salariés et non salariés
au lieu de travail comme au lieu d’habitation, et les trajets domicile-travail. Elle fournit des données détaillées
à partir d’un sondage au quart (exploitation complémentaire) sur les activités économiques et les catégories
socioprofessionnelles.
- REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements). Ce répertoire national géré par l’Insee recense
toutes les entreprises et leurs établissements, qu’ils emploient ou non des salariés. On appelle entreprise
toute unité de production ayant une existence juridique propre. Elle peut avoir un ou plusieurs établissements.
Un établissement se définit par une adresse géographique unique.
- UNEDIC (Union Nationale pour l’Emploi dans l’Industrie et le Commerce). Ces statistiques donnent un
aperçu très complet de la situation de l’emploi. Les agences de l’UNEDIC fournissent chaque année les effectifs
salariés en fin d’année des établissements qui leur sont affiliés au titre du régime de l’assurance chômage. La
presque totalité des établissements du secteur marchand non agricole employant des salariés est ainsi couverte.
- Revenu déclaré aux services fiscaux. Ce revenu est la somme des ressources déclarées par les
contribuables sur la “déclaration des revenus 2002”, avant abattement. Il comprend quatre catégories de
revenus : les revenus salariaux ; les des professions non salariées ; les retraites, pensions d’invalidité,
pensions alimentaires et rentes viagères ; les autres revenus (essentiellement des revenus du patrimoine).
Le revenu déclaré est un revenu avant redistribution. Il ne peut pas être assimilé à un revenu disponible.
Le par unité de consommation (UC) est un revenu par équivalent adulte.
- Base permanente des équipements. Mise à disposition en 2005, la base permanente des équipements
contient 123 types d’équipements dont deux types utilisés dans cette étude : les équipements scolaires (source
RAMSES : Répertoire Académique et Ministériel Sur les Établissements du Système Éducatif) et les
infrastructures de santé (source FINESS : Fichier National des Sanitaires et Sociaux).
- ADELI (Automatisation DEs LIstes). Ces statistiques, transmises par le Service de la Statistique et des Études
de la DRASS de Bourgogne (Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales), donnent le nombre de
ermédecins généralistes au 1 janvier 2005 ainsi que le nombre d’infirmiers (infirmiers psychiatriques compris)
eret masseurs-kinésithérapeutes au 1 janvier 2005 dans chaque commune bourguignonne selon leur mode
d’exercice.
- SITADEL (Système d’Information et de Traitement Automatisé des Données Élémentaires sur les
Logements et les locaux). Ces statistiques annuelles sur les logements et les locaux non résidentiels sont
produites par le Ministère des Transports, de l’Équipement, du Tourisme et de la Mer. Disponibles pour chaque
commune de France métropolitaine, elles donnent le nombre et la surface des logements autorisés et
commencés selon le type de construction, de 1990 à 2004.
Pour en savoir plus
- Enquêtes annuelles de recensement 2004 et 2005 : la croissance démographique s’étend toujours
plus loin des villes - Insee Première n° 1058 - janvier 2006.
- L’aire urbaine d’Avallon - Insee Bourgogne Dimensions Dossier n° 45 - décembre 2005.
- L’aire d’Autun - Insee Dossier n° 39 - juillet 2004.
- L’aire urbaine de Beaune - Insee Bourgogne Dimensions Dossier n° 38 - juillet 2004.
- L’emprise croissante des aires urbaines en Bourgogne - Insee Bourgogne Dimensions n° 104 - octobre 2003.
- Zoom sur 8 aires urbaines de Bourgogne - Insee Bourgogne Dimensions n° 99 - janvier 2003.
- 8 aires urbaines en Bourgogne : une approche du phénomène urbain - Insee Bourgogne Dimensions
Dossier n° 33 - décembre 2002.
- Les trajets domicile-travail : de plus en plus de Bourguignons travaillent loin de chez eux -
Insee Bourgogne Dimensions n° 83 - juillet 2001.
- Les grandes villes françaises étendent leur influence - Insee Première n° 766 - avril 2001.
- Le zonage en aires urbaines en 1999 : 4 millions d’habitants en plus dans les aires urbaines -
Insee Première n° 765 - avril 2001.
- Mesurer un univers urbain en expansion - Économie et Statistique n° 336 - janvier 2001.
LesInseeBourgogneDimensions,lesInseePremière,lesÉconomieetStatistiquefigurentdèsparutionsurlesite
Internet de l’Insee : www.insee.fr.

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