L'urbanisation se poursuit dans les années 90

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La moitié de la population française vit aujourd'hui dans l'une des 40 aires urbaines de plus de 150 000 habitants pour lesquelles le développement est régulier et continu. Le poids démographique de l'aire urbaine de Paris continue à s'accroître. La croissance de la population est également soutenue dans l'environnement proche des métropoles, sur les littoraux atlantique et méditerranéen ainsi que dans le sillon alpin.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 603 AOÛT 1998
Prix : 15 F
L’urbanisation se poursuit
dans les années 90
Philippe Julien, Insee Provence Alpes Côte d’Azur
Un Français sur deux habite a moitié de la population française
dans l’une des 40 aires urbaines vit aujourd’hui dans l’une des 40
les plus dynamiquesLaires urbaines de plus de 150 000
La France compte 51 aires urbaines de plushabitants pour lesquelles le développe
de 150 000 habitants. Parmi elles, quarante
ment est régulier et continu. Le poids dé
ont une croissance supérieure au reste du
mographique de l’aire urbaine de Paris territoire métropolitain. Ne font exception
que sept grandes villes aux industries tradi continue à s’accroître. La croissance de
tionnelles qui ne cessent de payer un lourd
la population est également soutenue
tribut à cette spécialisation : Thionville,
dans l’environnement proche des métro Douai, Lens, Valenciennes, Béthune, Saint
Etienne et Montbéliard dont la populationpoles, sur les littoraux atlantique et médi
décroît. De même, pour Le Havre, Brest, Lo
terranéen ainsi que dans le sillon alpin.
rient et Perpignan, la croissance est infé
rieure à celle du reste de la population.
La France continue de s’urbaniser. Entre Le développement urbain est
1990 et 1995, la population des 361 aires le double fruit d’une croissance
urbaines est passée de 41,2 à 42,5 mil interne et d’une extension spatiale
lions d’habitants, soit une augmentation
L’arrivée de la population dans les pôles ur de 0,61 % par an, alors que la population
bains entraîne une périurbanisation crois du reste du territoire métropolitain n’aug
sante qui s’explique par la hausse du coûtmentait que de 0,23 % par an ( tableau 1).
du foncier au centre, par le désir d’espaceLa part de la population habitant une aire
urbaine est passée de 72,9 % en 1990 à
Fortes différences de croissance 73,3 % en 1995. Cette tendance se situe
entre les aires urbainesdans le prolongement de l’évolution démo
La population et son évolution dans les aires urbaines
graphique des années quatre vingt.
Les aires urbaines les plus dynamiques se
regroupent selon quatre types :
- Les aires urbaines déjà les plus peu
plées, par exemple les 51 aires qui dépas
sent 150 000 habitants ( tableau 2).
- La proximité des métropoles, c’est à dire
de Paris ou des « métropoles d’équilibre »
ainsi désignées au début des années
soixante parce qu’elles étaient destinées
à rééquilibrer le territoire français : Mar
seille, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Nantes,
Strasbourg et Lille.
- Les littoraux sud atlantique et méditerra
néen.
Le sillon alpin.
Plusieurs de ces critères peuvent être rem
plis simultanément. C’est notamment le cas
dans le « Grand Sud Est », regroupant les
trois régions Rhône Alpes, Provence Alpes Source : recensement de la population, estimations localisées
de population, InseeCôte d’Azur et Languedoc Roussillon.
INSEE
PREMIEREedes habitants et par les possibilités 14 aires urbaines françaises au- elles auraient alors vocation à être
des déplacements automobiles. Ainsi, jourd’hui) ; en 27 ans les populations de absorbées par la couronne périur-
au fil du temps, les aires urbaines ces aires urbaines dans la géographie de baine de Paris, comme l’ont été,
s’étendent en absorbant des commu chaque époque ont été multipliées avant elles, les aniennes aires c urbai
nes de l’espace rural alentour ou respectivement par 2,4 et 2,3. nes de Rambouillet, Aubergenville,
même des aires urbaines plus petites. Mantes-la Jolie, Les Mureaux, Per
Les quarante aires urbaines importan san et Chantilly.Les villes proches
tes et dynamiques évoquées plus haut Le développement des infrastructuresdes métropoles se développent
abritent 47 % de la population en routières autour de Paris, celui des in comme elles
1995 ; dans leur délimitation actuelle, frastructures et services ferroviaires
elles abritaient 43 % de la population La proximité des métropoles est un et notamment du T.G.V., tout concourt
en 1968 mais, dans la délimitation de deuxième facteur favorable à la crois à suggérer que l’aire urbaine capi-
1968, seulement 38 %. sance démographique. Ainsi un grand tale tend à s’élargir, particulièrement
nombre parmi les aires urbaines dont vers le sud. C’est d’ailleurs ce que
la croissance a été la plus vive entre confirment les estimations de popula Le poids de l’aire urbaine de
1990 et 1995 se trouvent à proximité tion. Parmi les 156 aires urbaines deParis continue de s’accroître
de Marseille, Strasbourg et Bordeaux France à avoir connu une croissance
Au sein des quarante grandes aires ur (tableau 3). Pour les autres aires dontdémographique supérieure à la
baines à croissance élevée, la pre la croissance a été supérieure à la moyenne nationale entre 1990 et
mière, celle de Paris, tient une place moyenne nationale, ressortent alors 1995, vingt neuf sont localisées au
de choix. En 1968, avec 8,4 millions les rôles de Nantes (sur Clisson), Lilletour de Paris. Et a contrario, dans ce
d’habitants, l’aire urbaine de Paris re (sur Hazebrouck et Wervick-Comi- périmètre d’influence de Paris, seu
présentait 16,8 % de la population nes), Toulouse (sur Montauban) et les Louviers et Dreux font exception.
française. En 1995, avec 10,6 millions Lyon (sur Villefranche sur Saône et Parmi les plus éloignées de ces vingt
d’habitants, elle en représente 18,3 % Bourg en Bresse). neuf aires de la zone d’influence de
(schéma). De 1968 à 1995 l’aire ur- Mais c’est surtout Paris qui a la plusParis, certaines semblent avoir un
baine de Paris a acquis presqu’autant grande influence sur la croissance comportement démographique chaoti
d’habitants que la population des airesdémographique : 11 des 63 aires les que au cours des diverses périodes in
lyonnaise et marseillaise réunies. plus dynamiques font partie de son tercensitaires (croissance soutenue,
Paris n’est pas la seule aire urbaine àenvironnement proche. Ces aires faible croissance voire repli, puis
avoir connu une croissance très im- garderont elles une dynamique in croissance soutenue).
portante depuis la fin des années terne, réussiront elles à maintenir Cette situation n’est qu’apparemment
soixante. C’est le cas, pour les gran sur place les emplois autres que ceux paradoxale et s’observe ailleurs sur le
des aires urbaines, de Lyon, Marseille,directement liés aux besoins de la territoire. À une distance respectable
Bordeaux et Nantes mais surtout de population ? Si ce n’était pas le cas,des métropoles existent à l’origine
Toulouse qui est passée de 474 000 àleur statut résidentiel s’affirmerait : des petites villes animant un territoire
863 000 habitants (entre 1968 et 1995).
Les aires urbaines de Rennes et Mont-
Évolutions démographiques selon le type d’aires urbainespellier se distinguent par leur progres
sion dans le classement : un gain de Nombre Population au Variation annuelle (en %)
e Territoires d’aires 1/1/1995douze places (respectivement 13 et
1990 1995 1982 1990urbaines (en milliers)
Évolution de l’aire urbaine de Paris Les aires urbaines des 7
entre 1968 et 1990 « métropoles d’équilibre » et de 8 17 469 0,68 0,71
Milliers d’habitants Paris *
Les aires urbaines à proximité
1
des précédentes 57 2 173 0,77 0,86
Les 40 grandes aires urbaines
2
dynamiques 40 27 017 0,75 0,75
Les aires urbaines des littoraux
3
sud atlantique et méditerranéen 25 4 469 0,81 0,85
4
Les aires urbaines du sillon alpin 16 1 339 1,37 1,22
5
Les autres aires urbaines 235 11 858 0,21 0,23
Ensemble des 361 aires
* cf "Pour comprendre ces résultats"
urbaines françaises 361 42 502 0,61 0,61
Pour décrire l’urbanisation, on ne peut pas se contenter
Reste du territoire métropolitain - 15 518 0,23 0,25d’observer un territoire figé (comme on le fait souvent en
France métropolitaine - 58 020 0,50 0,51utilisant la région Île de France pour représenter l’aire d’in
fluence de Paris). Il faut décomposer les évolutions (de * Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Strasbourg et Lille.
population par exemple) entre ce qui est dû à l’extension 1. Aires dont le centre est situé à proche distance de Paris et des métropoles d’équilibre : 100 kilomètres pour Paris, 50 km
spatiale de l’aire d’influence ici l’aire urbaine et la crois- pour Marseille, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Nantes et Strasbourg et 30 km pour Lille.
sance endogène. L’aire urbaine de Paris représentait 8,4 2. Parmi les 51 aires urbaines de plus de 150 000 habitants, celles dont la croissance démographique entre 1990 et 1995
millions d’habitants en 1968 et 10,3 millions en 1990 (9,1 est supérieure à celle du reste de la population française (celles qui sont grisées dans le tableau 2).
millions sur le territoire de 1968 + 1,2 million dans l’exten 3. Aires urbaines limitrophes des littoraux méditerranéen et atlantique au sud de Nantes.
sion spatiale entre ces deux dates). 4. Aires dont le pôle est situé dans l’un des 3 départements nord alpins : Isère, Savoie, Haute Savoie.
Source : recensements de la population, Insee 5. Les catégories précédentes se recouvrent partiellement et concernent 126 aires urbaines.
˚rural. Dans un premier temps, elles bé Population et évolution des 51 aires urbaines de plus de 150 000 habitants
néficient de l’exode rural. Dans un se
Taux annuel d’évolution en %Rang au Population aucond temps, la source de population Aire urbaine
1/1/1995 1/1/1995 1990 1995 1982 1990 1975 1982s’étant tarie aux alentours, elles se re
1 Paris 10 587 309 0,60 0,70 0,28 trouvent dans la situation de petites
2 Lyon 1 572 540 0,88 0,81 0,49 villes immergées en milieu rural, rela
3 Marseille Aix en tivement isolées et dont le dyna
Provence 1 368 138 0,36 0,11 0,57 misme démographique est faible.
4 Lille 1 106 091 0,53 0,32 0,16 Enfin dans un troisième temps, les
5Bordeaux529 0,95 1,09 0,90 870 nouvelles infrastructures créées par
6Toulouse701 1,61 1,69 1,01 862 les besoins de la métropole autori
7Nantes 805 1,04 0,93 0,93 640 sent à nouveau leur développement
8Nice 213 0,67 0,97 0,69 558 économique et démographique. Ulté
9Strasbourg716 0,97 0,65 0,57 543 rieurement, même si le développe
10Grenoble264 1,05 0,62 0,51 502 ment économique ne perdure pas, la
11Rouen 156 0,46 0,36 0,08 469
croissance démographique est assu
12Toulon 107 0,55 0,89 1,24 468
rée par la périurbanisation de la métro
13Rennes 899 1,43 1,20 1,51 460
pole.
14Montpellier335 2,29 2,11 2,09 422
15Nancy 177 0,46 0,27 0,34 401
Le littoral
16Valenciennes025 0,13 0,41 0,49 367
et le sillon alpin attirent 17Tours 403 0,84 0,81 1,10 361
18Grasse Cannes
Les aires urbaines des littoraux mé
Antibes 000 0,98 1,68 1,97 360
diterranéen et atlantique du sud de
19Clermont
l’estuaire de la Loire bénéficient Ferrand 495 0,36 0,36 0,68 346
d’une démographie très favorable 20Caen 195 0,89 1,03 1,10 338
(carte). Seules les aires urbaines de 21Saint Etienne814 0,22 0,07 0,62 326
Béziers, Perpignan et Martigues ont 22Lens 368 0,15 0,11 0,20 326
une croissance inférieure à la 23Orléans 334 1,27 1,27 1,34 319
moyenne nationale, avec des tendan 24Dijon 965 0,95 0,90 0,66 312
ces différentes : la première à la 25Angers 998 0,97 1,07 1,34 299
hausse, les deux autres à la baisse. 26 Le Havre 294 262 0,09 0,18 0,16
L’aire martéguale stagne d’ailleurs de 27Mulhouse031 0,59 0,30 0,32 273
puis le début des années quatre vingt.28Reims 784 0,73 0,67 0,70 271
Métropole littorale, bénéficiant donc 29Brest 200 0,28 0,36 0,59 268
de deux facteurs favorables à sa dé 30 Béthune 267 809 0,11 0,11 0,24
mographie, l’aire de Marseille Aix en 31Dunkerque104 0,31 0,01 1,05 266
Provence se redresse par rapport à32Metz 724 0,65 0,61 0,80 265
la dernière période intercensitaire 33 Le Mans 265 119 0,37 0,36 0,56
(+ 0,36 % en moyenne annuelle entre34Limoges094 0,42 0,24 0,79 230
35Amiens 058 0,50 0,37 0,60 220 1990 et 1995 contre + 0,11 % de 1982
36Douai 475 0,31 0,08 0,42 210 à 1990).
37Avignon 789 0,55 0,78 1,15 206 Les aires urbaines du sillon alpin
38Besançon981 0,65 0,81 0,54 205 (Genève Annemasse, Bonneville,
39Genève(Ch) Rumilly, Cluses, Annecy, Sallan
Annemasse277 2,02 2,34 1,77 204 ches, Thonon les Bains, Aix les
40Nîmes 720 0,75 1,43 0,98 201 Bains, Chambéry, Chamonix,
41Bayonne087 0,73 1,01 0,98 199 Grenoble, Albertville, Voiron) poursui
42Perpignan698 0,25 0,83 1,96 196 vent leur croissance démographique à
43Pau 300 0,85 0,77 1,08 193 des rythmes élevés, voisins de ceux
44Lorient 261 0,27 0,75 0,76 186 connus depuis le début des années
45Poitiers 091 1,39 0,83 1,26 182 soixante dix, et même parfois supé
46 Montbéliard 181 073 0,11 0,66 0,09 rieurs.
47Annecy 379 1,79 1,64 1,43 176
Enfin, il faut relever le dynamisme dé
48Thionville232 0,34 0,36 1,08 173
mographique en Alsace (Bâle Saint
49Troyes 235 0,46 0,10 0,45 168
Louis, Wissembourg, Guebwiller,
50Saint Nazaire557 0,45 0,21 0,69 158
Thann Cernay, Sélestat et Colmar) ;
51Valence 835 0,54 0,73 1,02 155
le développement du travail frontalier
Sont tramées les 40 aires urbaines de plus de 150 000 habitants pour lesquelles la croissance démographique est supérieure
pourrait en être une des causes prin
au reste du territoire métropolitain.
cipales. Source : recensements de la population, estimations localisées de population, Insee
¸aux régies d ’électricité », taxe locale d’ha Localisation des aires urbaines en forte croissance
bitation) que celles effectuées au niveau
Les 63 aires urbaines qui ont connu une croissance de population supérieure à 1 % en départemental, seront disponibles, unique
moyenne annuelle entre 1990 et 1995 (rang de croissance de 1 à 63 entre parenthèses) erment pour la date du 1 janvier 1995. Sont
déjà diffusées celles relatives aux arrondis
Type d’aires urbaines Nom des aires urbaines sements et aux zones d’emploi.
Aire urbaine : ensemble de communes d’un
Aires urbaines les plus peuplées Montpellier (3), Genève Annemasse (10), Annecy (18),
seul tenant et sans enclave, constitué par
Toulouse (22), Rennes (27), Poitiers (30), O éans (rl 39),
un pôle urbain (unité urbaine offrant au
Grenoble (58), Nantes (61)
moins 5 000 emplois),
À proximité des métropoles Paris : Val de Reuil (1), Coulommiers (5), Méru une couronne périurbaine composée de
(11), Meaux (25), Nemours (34), Champagne sur
communes rurales ou unités urbaines dont
Seine (38), Melun (42), Montereau Faut Yonne (44),
au moins 40 % de la population résidente
Etampes (55), Senlis (60), Clermont (62)
possédant un emploi travaille dans le reste
Marseille: Pertuis (2), Istres (4), Fos sur mer (8),
de l’aire urbaine.
Brignoles (49), La Ciotat (50), Miramas (53)
Il y a 361 aires urbaines en France métro Strasbourg : Molsheim (36), Obernai (41),
politaine.Haguenau (48)
« Aire urbaine de 1968 » : pour les besoinsBordeaux : Langon (63)
de l’étude on a reconstitué, autour des uni
Sur le littoral Lunel (6), Saint Tropez (7), Sainte Maxime (9), Irun
tés urbaines de l’époque qui offraient plus
Hendaye (13), Sète (14), Fréjus (20), Agde (29),
de 5 000 emplois, les couronnes périurbai
Arcachon (33), Saint Gilles Croix de Vie (35), Les
nes en utilisant la méthode employée pourSables d’Olonne (45), Ajaccio (57), Narbonne (59)
1982 et 1990. Ce zonage d’étude ne revêt
Dans le sillon alpin Bonneville (12), Rumilly (15), Cluses (17), Sallanches
aucun caractère officiel.
(23), Thonon les Bains (24), Aix les Bains (28),
Chambéry (37), Chamonix Mont Blanc (47)
Ailleurs En Provence et Alpes du sud : L’Isle sur la Sorgue
(21), Manosque (26), Carpentras (39), Cavaillon Pour en savoir plus
(43), Draguignan (46), Digne les Bains (51)
Ailleurs : Saint Just Saint Rambert (16), Vannes
« Pôles urbains et périurbanisation - le
(19), Bâle Saint Louis (31), Vitré (32), Wissembourg zonage en aires urbaines », Insee pre
(52), La Roche sur Yon (54) mière n° 516, avril 1997.
Source : recensements de la population, estimations localisées de population, Insee
« Les évolutions récentes de population
dans les départements et les régions »,
Insee première n° 511, février 1997.
sées de population). L’Insee, qui publiaitPour comprendre
Regard socioéconomique sur la structu déjà annuellement des estimations pour lesces résultats
ration de la ville, Économie et statistique
populations régionales et départementales,
n° 294 295, 1996.
met au point un outil qui permet d’établir
Les résultats présentés ici sont issus des des estimations pour toute zone géographi « La métropolarisation des actifs struc
travaux d’estimation de la population des que infra départementale. Ces estimations, ture le territoire », Économie et statisti
que n° 290, 1995.aires urbaines à la date du 1/1/1995, selon qui reposent sur un moins grand nombre de
la méthode dite « elp » (estimations locali sources statistiques (« abonnés à EDF et
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