La demande potentielle de résidences principales à l'horizon 2015 en Languedoc-Roussillon

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En 2000, la région Languedoc-Roussillon compte environ 980 000 résidences principales. Sous l'hypothèse que la désaffection pour la vie en couple se poursuivra, à un rythme s'affaiblissant progressivement, et selon que l'on prolonge des tendances démographiques observées au cours des dix ou des vingt dernières années (scénarios de projection U ou I), elle en compterait entre 1 191 000 et 1 209 000 à l'horizon 2015. Le nombre de résidences principales supplémentaires en 15 ans se situerait donc dans une fourchette allant de +211 000 à + 228 000 selon ces 2 scénarios. Ainsi, le taux moyen de croissance du nombre de résidences principales se situerait entre 1,3 % et 1,4 % par an entre 2000 et 2015. L'augmentation serait beaucoup plus marquée en début qu'en fin de période. Selon les deux scénarios, l'Hérault connaîtrait la plus forte croissance du nombre de résidences principales. Celle-ci serait légèrement moins forte dans le Gard et dans les Pyrénées-Orientales ; elle serait encore moins marquée dans l'Aude et en Lozère. Le nombre de résidences principales augmenterait plus rapidement dans les départements de la région qu'en moyenne nationale, sauf en Lozère.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Décembre 2004N° 6 -
LA DEMANDE POTENTIELLE DE RÉSIDENCES PRINCIPALES
À L’HORIZON 2015 EN LANGUEDOC-ROUSSILLON
Françoise AUZEBY-LE ROY - Trang LE GOUIHNEC : INSEE Languedoc-Roussillon
Marc DROSS - Jean-Frederic TRAN : Direction régionale de l’Equipement
SOMMAIRE
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Avant-propos . . . . . . . . . 2
Méthodologie 3
Languedoc-Roussillon . 4
Aude . . . . . . . . . . . . . . . . 6
Gard . . . . . . . . . . . . . . . . .8
Lozère . . . . . . . . . . . . . 10
Hérault 11
Pyrénées-Orientales . . 14
Définitions . . . . . . . . . . .16
Pour en savoir plus . . .16
Photo village de Paulhan : Photothèque DDE 34 Guy.Malric@equipement.gouv.fr.frDirection Régionale de l’EquipementINSEE Languedoc-Roussillon
274, Allée Henri II de Montmorency Languedoc-Roussillon
34064 Montpellier Cedex 2 520, Allée Henri II de Montmorency
Tél : 08 25 88 94 52 (0,15 € la minute) 34064 Montpellier Cedex 2
www.insee.fr/lr Tél : 04 67 20 50 00
www.languedoc-roussillon.equipement.gouv.fr
AVANT-PROPOS
La loi sur les libertés et les responsabilités locales du 13 août 2004, en particulier ses articles 61 à 63,
incite à une réflexion sur les perspectives de développement à moyen terme des territoires en vue d'une
meilleure connaissance des besoins en logement des ménages.
Dans cette optique, l'INSEE et la Direction Régionale de l'Equipement ont travaillé sur deux scéna-
rios : un premier scénario central prolongeant la tendance migratoire moyenne 1982-1999 (scenario I) et un
second alternatif prolongeant la tendance migratoire 1990-1999 (scenario U). Les projections ont été réali-
sées selon le modèle Omphale, intégrant à la fois les paramètres liés à la croissance démographique et
ceux liés au phénomène de décohabitation.
Le découpage géographique utilisé est fonction des impératifs statistiques du modèle (périmètre
comportant au moins 50 000 habitants). Pour la région Languedoc-Roussillon, l'étude a retenu trois types de
zones:
les communautés d'agglomérations
les unités urbaines (hors communautés d'agglomération)
les communes rurales (hors communautés d'agglomération ou unités urbaines).
Les résultats de ces projections recouvrent une partie seulement des paramètres à prendre en comp-
te dans l'évaluation des besoins de logements sur le territoire régional. La prise en compte d'autres éléments,
comme la tension du marché et le rattrapage du déficit prescrit par la loi SRU, permettra dans un deuxième
temps de mesurer l'étendue réelle des besoins en matière de logement.
Leur analyse constituera alors le cadre global pour la mise en place des conventions de délégation
de compétence avec les collectivités locales intéressées, et des conventions d'objectifs avec les organismes
HLM dans le cadre de la loi de programmation pour la Cohésion Sociale.
Le Directeur Régional de l'INSEE Le Directeur Régional et Départemental
de l'Equipement
Henri Théron Jacky COTTET
La demande potentielle de résidences principales à l’horizon 2015 en Languedoc-Roussillon2
QQQMéthodologie
èmeLa direction régionale de l'INSEE a réalisé des pro- 2 étape : calcul de taux de chefs de ménage projetés et
jections à l'horizon 2015 du nombre de ménages, c'est-à-dire réalisation de projections de ménages en fonction du
du nombre de résidences principales. En effet, par défini- découpage retenu.
tion, le nombre de ménages et le nombre de résidences Les effectifs de ménages par sexe et âge sont obtenus par
principales sont égaux. Dans cette publication, les deux application à la population totale projetée au premier janvier
termes sont employés indifféremment. de chaque année d'un taux de chef de ménage.
Les logements utilisés comme résidences principales repré- Cette méthode implique de disposer des taux de chef de
sentent la composante majeure de la demande potentielle de ménage de référence par sexe et âge détaillé pour chaque
logements. En 1999, 7 logements sur 10 étaient des résiden- zone à projeter et d'un scénario d'évolution de ces taux.
ces principales, les autres logements étant des résidences
A partir des projections nationales de ménages et de popu-
secondaires ou des logements vacants.
lation établies par l'Insee pour chaque mode de cohabitation,
Les projections du nombre de résidences principales dépen-
le modèle OMPHALE calcule une série de taux SYNTHETI-
dent très largement des perspectives d'évolution de la popu-
QUES nationaux de personne de référence par âge, sexe et
lation, c'est-à-dire de l'évolution du nombre d'habitants. Mais
année de projection quel que soit le mode de cohabitation.cette évolution ne constitue pas le seul facteur: la composi-
On projette ensuite les taux de chef de ménage de chaque
tion et la taille des ménages sont également des éléments à
zone par sexe et âge selon un processus logistique pour les
prendre en compte.
faire évoluer comme la tendance France métropolitaine et
En dehors de toute augmentation de population, la région
pour les faire converger vers les taux métropolitains.
aura besoin de logements supplémentaires sous le seul effet
On obtient alors des taux annuels projetés de chef de ména-de la diminution de la taille moyenne des ménages. Celle-ci
ge par sexe et âge de la personne de référence pour chaque
diminue sous l'influence de deux facteurs: le vieillissement
zone.
de la population et une décohabitation plus fréquente consé-
On applique ensuite ces taux à chaque population projetée
cutive à des unions plus fragiles, des mises en couple plus
par âge et sexe pour obtenir des projections de nombre de
tardives des jeunes ou des remises en couple moins fré-
ménages.quentes après une rupture.
L'élaboration des projections de ménages a nécessité la
ème3 étape: Pour chaque zone, répartition des chefs deconstruction d'une démarche en plusieurs étapes.
ménages par tranche d'âge et projection de ménages
selon les modes de cohabitation des ménageser1 étape: définition d'une partition de la région
Un regroupement selon l'âge de la personne de référence a
Languedoc-Roussillon et réalisation de projections de
été ensuite effectué de façon à prendre en compte les prin-
population en fonction du découpage retenu.
cipales périodes de la vie des ménages. Pour chaque zone,Cette partition respecte les contours des départements et de
on applique la répartition du mode de cohabitation de 1999
la région. Elle distingue les communautés d'agglomération
par sexe et âge du chef de ménage à la projection du nom-
de la région lorsque celles-ci sont de taille suffisante (supé-
bre de ménages par âge, sexe et zone géographique (par
rieure à 50 000 habitants) et lorsqu'elles sont situées dans un
èmeconstruction, la projection obtenue à la 2 étape tenait déjà
seul département.
compte des modifications de modes de cohabitation). OnAinsi, 9 communautés d'agglomération de la région ont été
obtient ainsi pour chaque zone, des projections du nombre
étudiées de façon spécifique dans cette étude.
de ménages selon les différents modes de cohabitation qui
La partie de chaque département qui ne respectait pas cette
tiennent compte des spécificités locales.
contrainte a été séparée en 2 zones distinctes en fonction du
caractère urbain ou rural des communes.
Pour chaque département (hormis la Lozère), deux zones
spécifiques sont crées:
- l'ensemble des communes urbaines qui ne faisait pas par-
tie d'une communauté d'agglomération
- l'ensemble des communes rurales qui ne faisait pas partie
d'une communauté d'agglomération
Compte tenu de sa faible taille, le département de la Lozère
a été traité dans sa totalité.
A l'aide du modèle OMPHALE (outil méthodologique destiné
à réaliser des projections de population), des projections de
populations par sexe et âge ont été ensuite réalisées pour
chaque secteur géographique à l'horizon 2015, sous deux
principaux scénarios:
SCENARIO I: on prolonge les tendances migratoires de la
période 1982-1999.
Ce scénario a été privilégié dans la présentation des résul-
tats car les évolutions récentes de la population régionale
sont plus proche de cette tendance.
SCENARIO U:
période 1990-1999.
© INSEE 2004 La demande potentielle de résidences principales à l’horizon 2015 en Languedoc-Roussillon 3PROJECTIONS DU NOMBRE DE RÉSIDENCES PRINCIPALESLANGUEDOC-
SELON DEUX SCÉNARIOS : CENTRAL I ET ALTERNATIF UROUSSILLON
En 2000, la région Languedoc-Roussillon compte envi- En Languedoc-Roussillon, comme en France métropoli-
ron 980000 résidences principales. taine, la taille moyenne des ménages diminuerait nota-
blement entre 2000 et 2015, mais de façon un peu moins
Sous l'hypothèse que la désaffection pour la vie en cou- marquée. Cette réduction serait plus sensible dans les
ple se poursuivra, à un rythme s'affaiblissant progressi- Pyrénées-Orientales et en Lozère.
vement, et selon que l'on prolonge des tendances démo-
graphiques observées au cours des dix ou des vingt der- Quel que soit l'âge et le sexe de la personne de référen-
nières années (scénarios de projection U ou I), elle en ce, le nombre de ménages augmenterait, même si cette
compterait entre 1191000 et 1209000 à l'horizon 2015. augmentation s’avèrerait plus ou moins marquée selon
Le nombre de résidences principales supplémentaires les âges. Seule exception peut-être, le nombre des
en 15 ans se situerait donc dans une fourchette allant de ménages dont la personne de référence sera un homme
+211000 à + 228000 selon ces 2 scénarios. Ainsi, le de moins de 35 ans en 2015 n'augmenterait pas.
taux moyen de croissance du nombre de résidences
principales se situerait entre 1,3 % et 1,4 % par an D'ici 2015, le nombre de ménages dont la personne de
entre 2000 et 2015. référence aura plus de 80 ans doublerait pratiquement,
L'augmentation serait beaucoup plus marquée en début passant de 67000 à 120000. Sachant qu'au sein de
qu'en fin de période. cette population, les situations de dépendance et d'inva-
lidité sont plus fréquentes, les logements qui leur sont
Selon les deux scénarios, l'Hérault connaîtrait la plus destinés devraient tenir compte de cet état de fait.
forte croissance du nombre de résidences principales.
Celle-ci serait légèrement moins forte dans le
Gard et dans les Pyrénées-Orientales; elle
serait encore moins marquée dans l'Aude et
en Lozère. Le nombre de résidences principa-
Evolution du nombre de résidences principalesles augmenterait plus rapidement dans les
entre 2000 et 2015départements de la région qu'en moyenne
Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999nationale, sauf en Lozère.
Communautés d'agglomération
En France métropolitaine, selon ces mêmes Communes urbaines n'appartenant pas Département de la LOZERE
6,6 %à une communauté d’agglomérationscénarios, l'augmentation du nombre de rési-
Aude : 6,6 %dences principales serait beaucoup plus
Gard : 20,8 %
modérée (0,83 % par an), sous l'effet d'une Hérault : 41,8 %
Grand AlèsPyrénées-Orientales : 29,9 %pression démographique moins soutenue. en cévennes
Par contre, la région suivra les tendances de Communes rurales n'appartenant pas 5,9 %
à une communauté d’agglomérationla France métropolitaine du point de vue des
Aude : 14,5 %
modes de cohabitation: vieillissement de la Gard : 30,3 %
Hérault : 30,8 %personne de référence, réduction de la taille Pyrénées-Orientales : 22,3 %
de ménages, forte progression des person-
nes seules et des couples sans enfant, ainsi
que des familles monoparentales.
Dans la région, le nombre de ménages com-
posés d'une seule personne augmenterait Carcassonne
15,2 %plus vite que celui des couples sans enfant. A
Nîmes Métropole
21,4 %l'inverse, le nombre des couples avec trois
Bassin de Thauenfants ou plus resterait stable.
24,2 %
Montpellier
Béziers agglomération
7,4 % 30,2 %
Hérault
Narbonne Méditerrannée
23,1 %
33,5 %
Perpignan Méditerrannée
13,8 %
© IGN - INSEE 2004
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
La demande potentielle de résidences principales à l’horizon 2015 en Languedoc-Roussillon © INSEE 20044PROJECTIONS DU NOMBRE DE RÉSIDENCES PRINCIPALES LANGUEDOC-
SELON DEUX SCÉNARIOS : CENTRAL I ET ALTERNATIF U ROUSSILLON
Projection du nombre de résidences principales pour les départements du Languedoc-Roussillon
et la France métropolitaine
Nombre moyen de personnes
Nombre de résidences principales Evolution annuelle moyenne en %
par résidence principale
2000 2005 2010 2015 2000-2005 2005-2010 2010-2015 2000-2015 2000 2015
Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999
Aude 131 400 138 500 145 400 151 700 1,05 0,98 0,85 0,96 2,38 2,26
Gard 258 300 277 200 295 800 313 200 1,42 1,31 1,15 1,29 2,43 2,28
Hérault 389 700 427 000 465 200 503 900 1,84 1,73 1,61 1,73 2,33 2,23
Lozère 30 300 31 200 31 900 32 300 0,62 0,42 0,25 0,43 2,43 2,24
Pyrénées-Orientales 171 400 183 800 196 100 207 800 1,41 1,30 1,17 1,29 2,32 2,19
Languedoc-Roussillon 981 100 1 057 700 1 134 400 1 208 900 1,52 1,41 1,28 1,40 2,37 2,24
France métropolitaine 24 013 100 25 215 500 26 295 400 27 197 600 0,98 0,84 0,68 0,83 2,45 2,28
Scénario U - Tendance migratoire 1990-1999
Aude 131 300 137 000 142 400 147 200 0,86 0,78 0,67 0,77 2,37 2,27
Gard 257 900 273 700 288 400 301 700 1,19 1,06 0,90 1,05 2,43 2,28
Hérault 389 300 426 300 464 400 502 500 1,83 1,73 1,59 1,72 2,34 2,22
Lozère 30 300 31 600 32 600 33 500 0,81 0,65 0,52 0,66 2,43 2,28
Pyrénées-Orientales 171 300 183 300 195 100 206 400 1,36 1,25 1,14 1,25 2,31 2,19
Languedoc-Roussillon 980 100 1 051 900 1 122 900 1 191 300 1,42 1,32 1,19 1,31 2,37 2,24
France métropolitaine 24 013 100 25 215 500 26 295 400 27 197 600 0,98 0,84 0,68 0,83 2,45 2,28
Note : Toutes les données ci-dessus sont issues des projections selon les deux scénarios I et U. Ceci explique les différences sur les chiffres dès l’année 2000
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
Répartition des résidences principales selon l’âgeRépartition du nombre de résidences principales
de la personne de référence en 2000 et 2015selon l'âge de la personne de référence
Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999 Unité: %Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999
Moins de 30 à 45 à 60 à 75 ans1 400 Unité : le millier Ensemble
30 ans 44 ans 59 ans 74 ans et plus
En 20001 200
Aude 9,2 25,2 25,3 24,1 16,3 100,075 ans et plus
Gard 9,7 27,7 27,3 21,9 13,3 100,01 000
Hérault 15,6 26,6 25,2 20,0 12,5 100,0
60 à 74 ans Lozère 11,2 24,7 25,1 23,6 15,4 100,0800
Pyrénées-Orientales 9,9 24,9 24,4 24,6 16,2 100,0
600 Languedoc-Roussillon 12,1 26,3 25,6 22,0 14,0 100,0
45 à 59 ans France métropolitaine 12,6 28,8 26,4 20,2 12,0 100,0
400 En 2015
Aude 8,7 19,9 27,6 25,5 18,3 100,030 à 44 ans
200 Gard 9,5 22,2 28,2 24,7 15,5 100,0
Moins de 30 ans Hérault 13,4 24,4 25,8 22,5 13,9 100,0
0 Lozère 9,1 20,0 26,4 26,6 17,9 100,0
2000 2015
Pyrénées-Orientales 9,2 20,8 26,9 24,6 18,5 100,0
Ensemble
Languedoc-Roussillon 10,9 22,5 26,9 23,9 15,8 100,0
Languedoc-Roussillon
France métropolitaine 10,8 24,6 27,3 22,6 14,7 100,0
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
Répartition des résidences principales
par sexe et âge de la personne de référence Nombre de résidences principales selon les
Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999Agedifférents modes de cohabitation : 1990, 1999, 2015
Unité: l’effectif
100Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999
Femmes2000
90
2015Languedoc-Roussillon Unité : milliers
80
HommesPersonnes seules
70
Famille monoparentale
60
Couple sans enfant
50
LANGUEDOC-ROUSSILLON
Couple avec 1 enfant 40
Couple avec 2 enfants 30
1990
Couple avec 3 enfants ou plus 201999
2015Autres cohabitations 10
015 000 10 000 5 000 5 000
0 100 200 300 400 500 2 500 2 5007 50017 500 12 500 7 500
Sources : INSEE - Recensements de population de 1990 et 1999 - Modèle Omphale 2000 Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
© INSEE 2004 La demande potentielle de résidences principales à l’horizon 2015 en Languedoc-Roussillon 5PROJECTIONS DU NOMBRE DE RÉSIDENCES PRINCIPALES
AUDE SELON DEUX SCÉNARIOS : CENTRAL I ET ALTERNATIF U
En 2000, le département de l'Aude compte un peu plus Dans l'Aude, contrairement aux autres départements, la
de 131000 résidences principales. croissance du nombre de résidences principales dans
les communes urbaines hors agglomération serait nette-
En 2015, il compterait entre 15 900 et 20300 résidences ment inférieure à celle des autres zones.
principales supplémentaires selon que l'on prolonge les
tendances démographiques des 10 ou des 20 dernières Dans ce département, l'augmentation du nombre de
années (scénarios de projection U ou I). Ainsi, le taux ménages ne concernerait pratiquement que ceux dont la
moyen de croissance du nombre de résidences principa- personne de référence aura plus de 45 ans en 2015.
les varierait selon les scénarios de 0,77 % à 0,96 % par Comme dans les autres départements, le nombre de
an entre 2000 et 2015. ménages dont la personne de référence aura 75 ans et
L'augmentation serait beaucoup plus marquée en début plus en 2015 augmenterait fortement. Dans l'Aude, cette
qu'en fin de période. progression serait plus sensible dans les communes
rurales et dans la communauté d'agglomération de la
Selon le scénario I, qui prolonge les tendances Narbonnaise.
démographiques des 20 dernières années, la crois-
sance du nombre de résidences principales serait la plus Le nombre de personnes seules et de couples sans
importante dans la communauté d'agglomération de la enfant progresserait fortement partout. En conséquence,
Narbonnaise. Entre 2000 et 2015, elle capterait près de la taille des ménages diminuerait. C'est dans les commu-
40 % des résidences principales supplémentaires, soit nautés d'agglomération du Carcassonnais et de la
7750 résidences principales en plus. Dans l'aggloméra- Narbonnaise que cette réduction serait la plus marquée.
tion de Carcassonne, la croissance serait très proche de A l'opposé, dans les zones hors agglomération, la taille
celle du département. Elle aboutirait à 4200 résidences des ménages resterait plus élevée.
principales supplémentaires, soit 20 % de la croissance
du département.
Projection du nombre de résidences principales dans les différentes zones du département de l’Aude
Nombre moyen de personnes
Nombre de résidences principales Evolution annuelle moyenne en %
par résidence principale
2000 2005 2010 2015 2000-2005 2005-2010 2010-2015 2000-2015 2000 2015
Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999
Communauté d'Agglomération de la Narbonnaise 33 500 36 200 38 800 41 300 1,53 1,41 1,25 1,39 2,30 2,17
Communauté d'Agglomération du Carcassonnais 27 600 29 100 30 600 31 800 1,10 0,97 0,77 0,95 2,37 2,22
Communes urbaines hors agglomération* 24 000 24 700 25 300 25 600 0,59 0,45 0,24 0,43 2,41 2,28
Communes rurales hors agglomération** 46 000 48 500 50 700 53 000 0,91 0,93 0,89 0,91 2,42 2,34
Ensemble du département de l’Aude 131 400 138 500 145 400 151 700 1,05 0,98 0,85 0,96 2,38 2,26
Scénario U - Tendance migratoire 1990-1999 33 300 34 900 36 300 37 600 0,92 0,81 0,67 0,80 2,30 2,22 27 500 28 600 29 400 30 000 0,75 0,57 0,37 0,56 2,37 2,23
Communes urbaines hors agglomération* 24 000 24 500 25 000 25 300 0,49 0,37 0,21 0,36 2,41 2,28
Communes rurales hors agglomération** 46 400 49 000 51 700 54 400 1,08 1,07 1,04 1,06 2,41 2,33
Ensemble du département de l’Aude 131 300 137 000 142 400 147 200 0,86 0,78 0,67 0,77 2,37 2,27
Note : Toutes les données ci-dessus sont issues des projections selon les deux scénarios I et U. Ceci explique les différences sur les chiffres dès l’année 2000
* Ensemble des communes des unités urbaines ne faisant pas partie d'une agglomération de l'Aude
** Ensemble des communes rurales ne faisant pas p
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
Evolution du nombre de résidences principales dans les différentes zones de l’Aude entre 2000 et 2015
Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999 Scénario U - Tendance migratoire 1990-1999
Unité : indice base 100 en 2000 Unité : indice base 100 en 2000
125 125Communauté d'agglomération de la Narbonnaise Communauté d'agglomération de la Narbonnaise
Communauté d'agglomération du Carcassonnais Communauté d'agglomération du Carcassonnais
Communes urbaines hors agglomération*120 120 Communes urbaines hors agglomération*
Communes rurales hors agglomération** Communes rurales hors agglomération**
Ensemble du département de l’Aude Ensemble du département de l’Aude
115 115
110 110
105 105
100 100
2000 2010 2015 2000 2010 20152005 2005
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000 Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
La demande potentielle de résidences principales à l’horizon 2015 en Languedoc-Roussillon © INSEE 20046PROJECTIONS DU NOMBRE DE RÉSIDENCES PRINCIPALES
AUDE
SCÉNARIO CENTRAL I : TENDANCE MIGRATOIRE 1982-1999
Répartition du nombre de résidences principales selon l'âge de la personne de référence en 2000 et 2015
Unité : millierScénario I - Tendance migratoire 1982 1999
60 160
140 75 ans et plus
50
120
40 60 à 74 ans
100
30 80
45 à 59 ans60
20
40
10 30 à 44 ans
20
0 Moins de 30 ans0
2000 2015 2000 2015 2000 2015 2000 2015 2000 2015
Communauté Communauté Ensemble des Ensemble des Ensemble
d’agglomération d’agglomération communes urbaines communes rurales de l’Aude
du Carcassonnais de la Narbonnaise de l’Aude de l’Aude
n’appartenant pas à n’appartenant pas à
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000 une agglomération une agglomération
Répartition des résidences principales
Nombre de résidences principales selon les par sexe et âge de la personne de référence
Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999différents modes de cohabitation : 1990, 1999, 2015 Age Unité: l’effectif
94
2000
89 FemmesHommesScénario I - Tendance migratoire 1982-1999 201584
79
Aude 74
Unité : milliers
69
Personnes seules 64
59
Famille monoparentale
54 AUDE
49Couple sans enfant
44
Couple avec 1 enfant 39
34Couple avec 2 enfants
291990
Couple avec 3 enfants ou plus 241999
192015Autres cohabitations 14
1 500 2 000 2 5002 500 1 500 1 000 500 0 500 1 0002 0006020 30 40 50010
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
Communauté d’agglomération du carcassonnaisCommunauté d’agglomération de la narbonnaise
Unité : milliersUnité : milliers
Personnes seulesPersonnes seules
Famille monoparentaleFamille monoparentale
Couple sans enfantCouple sans enfant
Couple avec 1 enfantCouple avec 1 enfant
1990 Couple avec 2 enfantsCouple avec 2 enfants
1999 1990
Couple avec 3 enfants ou plusCouple avec 3 enfants ou plus 19992015
2015Autres cohabitationsAutres cohabitations
1215 4 6 8 10510 020
Ensemble des communes urbaines de l’Aude Ensemble des communes rurales de l’Aude
n’appartenant pas à une agglomération n’appartenant pas à une agglomération
Unité : milliersUnité : milliers
Personnes seulesPersonnes seules
Famille monoparentaleFamille monoparentale
Couple sans enfantCouple sans enfant
Couple avec 1 enfant Couple avec 1 enfant
1990Couple avec 2 enfants Couple avec 2 enfants1990
1999
Couple avec 3 enfants ou plus 1999 Couple avec 3 enfants ou plus
2015
2015 Autres cohabitationsAutres cohabitations
205 10 154 6 8 10 002
Sources : INSEE - Recensements de population de 1990 et 1999 - Modèle Omphale 2000
© INSEE 2004 La demande potentielle de résidences principales à l’horizon 2015 en Languedoc-Roussillon 7PROJECTIONS DU NOMBRE DE RÉSIDENCES PRINCIPALES
GARD SELON DEUX SCÉNARIOS : CENTRAL I ET ALTERNATIF U
En 2000, le département du Gard compte environ Dans l'agglomération du Grand Alès en Cévennes, la
258000 résidences principales. croissance du nombre de résidences principales serait
nettement inférieure à celle des autres zones (+ 0,38%
En 2015, il compterait entre 43800 et 54900 résidences par an en moyenne).
principales supplémentaires selon que l'on prolonge les
tendances démographiques des 10 ou des 20 dernières Comme dans les autres départements, le nombre de
années (scénarios de projection U ou I). Ainsi, le taux ménages dont la personne de référence aura 75 ans ou
moyen de croissance du nombre de résidences principa- plus en 2015 augmenterait fortement. Dans le Gard,
les varierait selon les scénarios de 1,05 % à 1,29 % par cette progression serait plus sensible dans la commu-
an entre 2000 et 2015. nauté d'agglomération de Nîmes Métropole et dans les
L'augmentation serait beaucoup plus marquée en début communes urbaines hors agglomération.
qu'en fin de période.
Le nombre de personnes seules et de couples sans
Selon le scénario I, qui prolonge les tendances démo- enfant progresserait fortement dans le Gard, et même
graphiques des 20 dernières années, la croissance du plus qu'ailleurs. En conséquence, la taille des ménages
nombre de résidences principales serait la plus importan- diminuerait très nettement, passant de 2,43 à 2,28 per-
te dans les communes rurales hors agglomération (1,8 % sonnes par ménage en moyenne entre 2000 et 2015.
l'an). Entre 2000 et 2015, elles capteraient près de 30 % La réduction se ferait plus lentement dans les communes
des résidences principales supplémentaires, soit 16400 rurales hors agglomération et plus fortement dans les
résidences principales en plus. Dans l'agglomération de communautés d'agglomération de Nîmes Métropole et
Nîmes métropole ou dans les communes urbaines hors du Grand-Alès en Cévennes. Pourtant, la communauté
agglomération, la croissance serait plus faible, très pro- d'agglomération de Nîmes Métropole serait la seule zone
che de celle du département (1,3 %). Elle aboutirait pour- du département dont le nombre de ménages avec trois
tant à plus de 18000 résidences principales supplémen- enfants augmenterait, alors qu'il diminuerait partout ail-
taires dans chacune des deux zones, concentrant ainsi leurs.
les 2/3 de la croissance du département.
Projection du nombre de résidences principales dans les différentes zones du département du Gard
Nombre moyen de personnes
Nombre de résidences principales Evolution annuelle moyenne en %
par résidence principale
2000 2005 2010 2015 2000-2005 2005-2010 2010-2015 2000-2015 2000 2015
Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999
Communauté d'Agglomération Nîmes Métropole 87 600 94 400 100 600 106 300 1,50 1,29 1,11 1,30 2,38 2,22
Communauté d'Agglomération du Grand Alès en Cévennes 30 000 30 900 31 500 31 800 0,57 0,41 0,17 0,38 2,33 2,15
Communes urbaines hors agglomération* 86 500 92 700 98 900 104 500 1,40 1,29 1,12 1,27 2,48 2,31
Communes rurales hors agglomération*** 54 200 59 200 64 800 70 600 1,80 1,82 1,73 1,78 2,51 2,39
Ensemble du département du Gard 258 300 277 200 295 800 313 200 1,42 1,31 1,15 1,29 2,43 2,28
Scénario U - Tendance migratoire 1990-1999 87 300 92 600 97 500 101 900 1,18 1,04 0,87 1,03 2,38 2,25
Communauté d'Agglomération du Grand Alès en Cévennes 30 000 30 600 31 000 31 100 0,40 0,25 0,08 0,24 2,33 2,15
Communes urbaines hors agglomération* 86 400 91 700 96 500 100 600 1,20 1,02 0,84 1,02 2,48 2,29
Communes rurales hors agglomération*** 54 200 58 800 63 400 68 100 1,64 1,54 1,44 1,54 2,50 2,38
Ensemble du département du Gard 257 900 273 700 288 400 301 700 1,19 1,06 0,90 1,05 2,43 2,28
Note : Toutes les données ci-dessus sont issues des projections selon les deux scénarios I et U. Ceci explique les différences sur les chiffres dès l’année 2000
* Ensemble des communes des unités urbaines ne faisant pas partie d'une agglomération du Gard
** Ensemble des communes rurales ne faisant pas p
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
Evolution du nombre de résidences principales dans les différentes zones du Gard entre 2000 et 2015
Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999 Scénario U - Tendance migratoire 1990-1999
Unité : indice base 100 en 2000Unité : indice base 100 en 2000 135135
Communauté d'Agglomération Nîmes MétropoleCommunauté d'Agglomération Nîmes Métropole
130 Communauté d'Agglomération du Grand Alès en CévennesCommunauté d'Agglomération du Grand Alès en Cévennes130
Communes urbaines hors agglomération*Communes urbaines hors agglomération*
125125 Communes rurales hors agglomération***Communes rurales hors agglomération***
Ensemble du départementEnsemble du département
120120
115115
110110
105105
100100
2000 2010 2015 2000 2010 20152005 2005
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000 Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
La demande potentielle de résidences principales à l’horizon 2015 en Languedoc-Roussillon © INSEE 20048PROJECTIONS DU NOMBRE DE RÉSIDENCES PRINCIPALES
GARD
SCÉNARIO CENTRAL I : TENDANCE MIGRATOIRE 1982-1999
Répartition du nombre de résidences principales selon l'âge de la personne de référence en 2000 et 2015
Scénario I - Tendance migratoire 1982 1999 Unité : millier
350
120
300
75 ans et plus
100
250
60 à 74 ans80
200
60
150
45 à 59 ans
40
100
30 à 44 ans20 50
Moins de 30 ans
0 0
2000 2015 2000 2015 2000 2015 2000 2015 2000 2015
Communauté Communauté Ensemble des Ensemble des Ensemble
d’agglomération du Grand Alès en communes urbaines communes rurales du Gard
Nîmes Métropole Cévennes du Gard du Gard
n’appartenant pas à n’appartenant pas à
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000 une agglomération une agglomération
Répartition des résidences principales
par sexe et âge de la personne de référence Nombre de résidences principales selon les
Age Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999différents modes de cohabitation : 1990, 1999, 2015
Unité: l’effectif
94
89 2000Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999 FemmesHommes
84
2015
79Gard
74
Unité : milliers
69
Personnes seules 64
59
Famille monoparentale 54 GARD
49Couple sans enfant
44
Couple avec 1 enfant 39
34
Couple avec 2 enfants
291990
24Couple avec 3 enfants ou plus 1999
19
2015Autres cohabitations 14
3 0005 000 4 000 2 000 1 000 0 1 000 2 000020 40 60 80 100 120
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
Communauté d’agglomération du Grand Alès en Cévennes
Communauté d’agglomération de Nîmes métropole
Unité : milliers Unité : milliers
Personnes seulesPersonnes seules
Famille monoparentaleFamille monoparentale
Couple sans enfantCouple sans enfant
Couple avec 1 enfantCouple avec 1 enfant
1990 Couple avec 2 enfantsCouple avec 2 enfants
1999 1990
Couple avec 3 enfants ou plusCouple avec 3 enfants ou plus 19992015
2015Autres cohabitationsAutres cohabitations
124 6 8 1010 20 30 40 020
Ensemble des communes rurales du GardEnsemble des communes urbaines du Gard
n’appartenant pas à une agglomérationn’appartenant pas à une agglomération
Unité : milliersUnité : milliers
Personnes seulesPersonnes seules
Famille monoparentaleFamille monoparentale
Couple sans enfantCouple sans enfant
Couple avec 1 enfantCouple avec 1 enfant
1990Couple avec 2 enfantsCouple avec 2 enfants
1990 1999
Couple avec 3 enfants ou plusCouple avec 3 enfants ou plus 1999 2015
2015 Autres cohabitationsAutres cohabitations
20 255 10 1510 15 20 25 30 35 005
Sources : INSEE - Recensements de population de 1990 et 1999 - Modèle Omphale 2000
© INSEE 2004 La demande potentielle de résidences principales à l’horizon 2015 en Languedoc-Roussillon 9PROJECTIONS DU NOMBRE DE RÉSIDENCES PRINCIPALES
LOZÈRE
SELON DEUX SCÉNARIOS : CENTRAL I ET ALTERNATIF U
En 2000, le département de la Lozère compte un peu Selon le scénario I, qui prolonge les tendances
plus de 30200 résidences principales. démographiques des 20 dernières années, la taille
moyenne des ménages diminuerait très nettement en
En 2015, il compterait entre 2000 et 3200 résidences Lozère, passant de 2,43 personnes par ménage à 2,24.
principales supplémentaires selon que l'on prolonge les
tendances démographiques des 20 ou des 10 dernières Le nombre de personnes seules et de couples sans
années (scénarios de projection I ou U). enfant progresserait comme ailleurs, mais de façon
moins prononcée.
A l'inverse des autres départements, en Lozère, les
résultats de la projection du nombre de résidences prin- Contrairement aux autres départements de la région
cipales selon le scénario U se situent au dessus de ceux pour lesquels il y aura un maintien du nombre de ména-
du scénario I. En effet, ce dernier prolonge des tendan- ges dont la personne de référence aura moins de 50 ans
ces démographiques observées depuis plus longtemps. en 2015, la Lozère se distinguerait par une baisse du
Elles intègrent donc la diminution régulière de la popula- nombre de ces ménages. Autre particularité de la Lozère,
tion de ce département entre 1962 et 1990. A l'inverse, le le nombre de ménages dont la personne de référence
scénario U prolonge des tendances plus récentes, qui aura 75 ans ou plus en 2015 augmenterait moins forte-
intègrent la stabilisation de la population lozérienne au ment qu'ailleurs.
cours de la décennie 1990.
Projection du nombre de résidences principales en Lozère
Nombre moyen de personnes
Nombre de résidences principales Evolution annuelle moyenne en %
par résidence principale
2000 2005 2010 2015 2000-2005 2005-2010 2010-2015 2000-2015 2000 2015
Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999
Département de la Lozère 30 300 31 200 31 900 32 300 0,62 0,42 0,25 0,43 2,43 2,24
Scénario U - Tendance migratoire 1990-1999
Dép 30 300 31 600 32 600 33 500 0,81 0,65 0,52 0,66 2,43 2,28
Note : Toutes les données ci-dessus sont issues des projections selon les deux scénarios I et U. Ceci explique les différences sur les chiffres dès l’année 2000
Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
Répartition du nombre de résidences principales
selon l'âge de la personne de référenceEvolution du nombre de résidences principales
Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999
entre 2000 et 2015
Unité : le logementselon 2 scénarios : I et U 35 000
Unité : indice base 100 en 2000 30 000 75 ans et plus112
25 000Scénario U
110 60 à 74 ans20 000
15 000108
Scénario I 45 à 59 ans
10 000
106
30 à 44 ans5 000
104 Moins de 30 ans0
2000 2015
102
Ensemble
département
100
2000 2010 20152005 Répartition des résidences principales
Scénario I : Tendance migratoire 1982-1999 par sexe et âge de la personne de référence
Scénario U : Tendance migratoire 1990-1999 Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999Source : INSEE - Modèle Omphale 2000 Age Unité: l’effectif
100
2000Evolution des modes de cohabitation à partir de 1990 FemmesHommes
90 2015Scénario I - Tendance migratoire 1982-1999
80Unité : milliers
70
Personnes seules
60Famille monoparentale
LOZERE50Couple sans enfant
40Couple avec 1 enfant 1990
1999Couple avec 2 enfants 30
2015
Couple avec 3 enfants ou plus 20
Autres cohabitations 10
12 600 400 300 200 100 0 100 200 3004 6 8 10 50002
Sources : INSEE - Recensements de population de 1990 et 1999 - Modèle Omphale 2000 Source : INSEE - Modèle Omphale 2000
La demande potentielle de résidences principales à l’horizon 2015 en Languedoc-Roussillon © INSEE 200410

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