La ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau : l'affirmation d'un pôle

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Après trente ans d'existence, la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau a aujourd'hui acquis une dimension de pôle de population et d'emploi au sein de la couronne lyonnaise. Mais son pôle d'habitat n'est pas à la hauteur de son pôle d'emploi : venir y habiter ou y rester est moins facile qu'y travailler.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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L A L E T T R E
I N S E E
RHÔNE
ALPES
Après trente ans Aménagement du territoire
d'existence, la ville
nouvelle de
La ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau :L'Isle-d'Abeau a
aujourd'hui acquis une l'affirmation d'un pôle
dimension de pôle de
population et d'emploi 972-2002 : la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau important est l'occasion de dresser un constat1a fêté cette année ses trente ans. Mais le statistique permettant d'estimer dans quelleau sein de la couronne statut spécifique des villes nouvelles va dispa- mesure elle a pu devenir un pôle à part entière,
raître prochainement et L'Isle-d'Abeau devrait hors de l'influence lyonnaise.lyonnaise. Mais son pôle
rejoindre le droit commun en s'engageant dans La ville nouvelle est composée de cinq commu-
d'habitat n'est pas à la les années à venir sur la voie d'une nouvelle nes organisées en syndicat d'agglomération
dimension intercommunale. Ce tournant nouvelle (SAN) : Four, L'Isle-d'Abeau,hauteur de son pôle
d'emploi : venir y
La ville nouvelle appartient à l'aire d'attraction lyonnaisehabiter ou y rester est
moins facile Bourg-en-Bresse
qu'y travailler.
Valérie Genay
VVVillefranche-sur-Saôneillefranche-sur-Saôneillefranche-sur-SaôneVVVillefranche-sur-Saôneillefranche-sur-Saôneillefranche-sur-Saône
Saint-Quentin-
Fallavier
VSaint-Quentin-illefontaine L'L'Isle-d'AbeauVVVaaine VVaaulx-Milieuaulx-Milieu
Fallavier Va
L'L'Isle-d'AbeauSAN
VVillefontillefontaine L'L'Ville nouvelle de l'Isle-
VVi Four VVVVaulx-Milieuaaulx-Milieu
Four d'Abeau
SDAU de L’Isle-d’Abeau
Aire urbaine de Lyon :Lyon:
Pôle urbain (unité
Pôle urbain (unité urbaine)urbaine)
Couronne périurbaine
Zone d’emploi de Lyon
DépartementLaTour-du-Pin Département
Fleuves
Viiennei
Voies ferrées
Voies ferrées
Autoroutes
Autoroutes
Saint-ÉtienneSaint-ÉtienneSaint-ÉtienneSaint-ÉtienneSaint-ÉtienneSaint-ÉtienneSaint-ÉtienneSaint-ÉtienneSaint-Étienne
AéroportAéroport
© IGN 1999 - Insee 2002
20 km100
Source : Insee
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A7A7A7
Numéro 85
Décembre 2002Un apport migratoire de 4 500 personnes au cours des années 90
Echanges migratoires internes (avec la France métropolitaine) sur la période 1990-1999
Total de Dont en Total des Dont à Solde Dont avec Dont avec
nouveaux partants (arrivants - les régionsprovenance destination les autres
arrivants de de partants) communes autres que
l'extérieur l'extérieur de l'Isère Rhône-Alpes
de la ville de la ville
nouvelle nouvelle
Four 336 227 167 146 169 39 4
L'Isle-d'Abeau 8 133 7 226 3 240 2 971 4 893 962 1 482
Saint-Quentin-Fallavier 2 251 1 836 2 132 1 691 119 -166 37
Vaulx-Milieu 912 680 768 558 144 -56 2
Villefontaine 7 846 7 241 8 652 7 325 -806 -1 016 558
Ensemble ville nouvelle 19 478 17 210 14 959 12 691 4 519 -237 2 083
Source : Insee, recensement de la population 1999 (exploitation principale)
Saint-Quentin-Fallavier, Vaulx-Milieu et Villefontaine (4 400) et L'Isle-d'Abeau (4 000)Chaque jour, 11 550
Villefontaine. Appuyée sur une localisation et sont celles qui offrent le plus d'emplois.
actifs viennent dans la un statut permettant un essor rapide, elle a
incontestablement acquis une dimension de pôle Avec un doublement du nombre d'emplois auville nouvelle de population et d'emploi. En 1999, elle compte cours des années 90, la ville nouvelle est deve-
près de 39 000 habitants et offre 18 800 em- nue un pôle d'emploi à part entière. En 1999, pour y travailler,
plois. Cette taille est comparable à celle de l'effectif de personnes qui y travaillent (18 800)
pendant que l'unité urbaine de Vienne et reste inférieure à est supérieur à celui des actifs occupés qui y
celle de l'unité urbaine de Villefranche-sur- résident (16 250), ce qui n'était pas le cas en 9 000 actifs résidant
Saône, situées elles aussi à une trentaine de 1990. Les déplacements quotidiens d'actifs se
dans la ville nouvelle kilomètres de Lyon. La réussite de la ville nou- multiplient : plus de 20 000 personnes entrent
velle ne signifie pas pour autant stabilisation de chaque jour dans la ville nouvelle, ou en sor-font le trajet inverse. la population sur place : elle se caractérise par tent, pour des raisons professionnelles. Les flux
un brassage important, qu'il s'agisse de dépla- d'entrants ont plus que doublé, passant de 5 400
cements domicile-travail ou, surtout, en 1990 à 11 550 en 1999. Ils sont maintenant
d'emménagements et de déménagements. nettement supérieurs aux flux de sortants qui,
La ville nouvelle fait partie de l'aire urbaine de eux, sont passés de 7 750 à 9 000.
Lyon, plus précisément de sa couronne La ville nouvelle joue un rôle de pôle d'emploi
périurbaine, qui constitue la zone d'attraction local de plus en plus marqué : ses emplois
du pôle d'emplois lyonnais. Au sein de cette attirent davantage les actifs des communes les
couronne, elle joue un rôle particulier sur le plus proches. Cette influence s'exerce alentour
plan démographique et économique. jusqu'à Bourgoin-Jallieu et Lyon alors qu'en
Villefontaine (17 800 habitants en 1999) et L'Isle- 1990, la ville nouvelle était plutôt un satellite
d'Abeau (12 000) sont ainsi les deux communes de la capitale régionale. Elle est ainsi devenue
les plus peuplées parmi les quelque 200 com- largement excédentaire dans ses échanges d'ac-
munes de la couronne. De même, tifs avec le reste du schéma directeur
Saint-Quentin-Fallavier (9 800 emplois en 1999), d'aménagement et d'urbanisme (SDAU) de
L A L E T T R E
Flux domicile travail en 1990 et en 1999...
Solde des échanges d'actifs (entrants-sortants) de la ville nouvelle avec les autres communes en 1990INSEE
Rhône
Solde en 1990
Alpes
60
VVVilleurbanneilleurbanneilleurbanneVVVVVVilleurbanneilleurbanneilleurbanneilleurbanneilleurbanneilleurbanne
LLLyonyonyonLLLLLLyonyonyonyonyonyon ---------900900900900900900900900900
ChassieuChassieuChassieuChassieuChassieuChassieuChassieuChassieuChassieu
Saint-Priest ---300 Colombier-SaugnieuVénissieuxé
LaVerpillièree
Bourgoin-Jallieu
22
Source : Insee, recensement de la population 1990 (exploitation complémentaire)
Guide de lecture : en 1990, les échanges d'actifs de l'ensemble de la ville nouvelle avec la commune de Bourgoin-Jallieu se sont soldés par un déficit de
204 personnes (688 entrants et 892 sortants). En 1999, ce solde est devenu positif : + 181 (1 156 entrants et 975 sortants).
2
© I.N.S.E.E. 2002 - I.G.N. 1999L'Isle-d'Abeau, dont elle fait partie. Et elle a
La ville nouvelle offre 18 800 emplois en 1999nettement réduit son déficit vis-à-vis du dépar-
tement du Rhône.
Nombre d'emplois dans la ville nouvelle en 1999
L'éventail des activités économiques présen-
Agriculture, sylviculture, pêche 140tes sur la zone est large, avec toutefois des
Industrie 4 400spécificités marquées. Quelques-unes regrou-
Dont industrie des équipements électriques et électroniques 900
pent en effet une part importante des emplois Dont industrie des composants électriques et électroniques 1 390
offerts par la ville nouvelle : services aux entre- Construction 280
Commerce 3 070prises, commerce de gros, transports, industries
Services 10 880électriques et électroniques. Ces activités, sur-
Dont transports 2 050
tout les industries électriques et électroniques Dont services aux entreprises 3 920
(avec Valéo et Hewlett-Packard), sont en pro- Ensemble 18 770
portion nettement plus représentées que dans
Source : Insee, recensement de la population 1999 (exploitation complémentaire)l'ensemble de la région Rhône-Alpes et mar-
quent la spécificité de la ville nouvelle. Celle-ci ce qu'elle est dans la moyenne des autres com-
constitue en particulier une plate-forme logisti- munes de la couronne périurbaine de Lyon
que d'importance nationale, voire européenne, (37 %). Le "degré d'autonomie" est donc équi-
dans l'est lyonnais. Les industriesvalent dans la ville nouvelle prise dans son
Le dynamisme économique de la ville nouvelle ensemble. De plus, les flux domicile-travail entre électriquesse manifeste également par la construction de les cinq communes qui la composent sont nom-
2locaux professionnels (plus de 360 000 m cons- breux. Ce constat pourrait traduire une certaine et électroniques
truits entre 1996 et 2001) et par la création difficulté à inciter les actifs à s'installer sur place, sont particulièrementd'établissements, malgré un ralentissement à la notamment les catégories sociales aisées. En
fin des années 90. Signe que le développement 1999, 77 % des emplois de cadres et professions bien représentées dans
se poursuit sur un périmètre plus large, ce dyna- intellectuelles supérieures localisés dans la ville
misme déborde de plus en plus sur les communes la ville nouvelle.nouvelle sont ainsi occupés par des personnes
voisines, notamment au nord-ouest sur la com- venant de l'extérieur.
mune de Satolas-et-Bonce ou à l'est vers En revanche, la population de la ville nouvelle,
Bourgoin-Jallieu. La dépendance vis-à-vis d'en- lorsque celle-ci est considérée comme un tout,
treprises extérieures peut toutefois être apparaît plus "stable" que celle des autres com-
interprétée comme un élément de fragilité. Au munes de la couronne périurbaine lyonnaise : la
er1 janvier 2001, 59 % de l'emploi salarié de la proportion d'actifs résidant et travaillant sur place
ville nouvelle est localisé dans des établisse- y est beaucoup plus élevée (45 % contre 24 %
ments dont le siège social est situé à l'extérieur, en 1999). Cela s'explique par le fait que la ville
notamment en Île-de-France. Ce taux est nette- nouvelle offre davantage d'emplois qu'elle ne
ment plus élevé que dans l'ensemble de la zone compte d'actifs occupés, ce qui permet de trou-
d'emploi de Lyon (36 %). ver un emploi sur place plus facilement.
La ville nouvelle éprouve cependant des diffi- Les mouvements migratoires conduisent éga-
cultés à faire se rejoindre la population et lement à un brassage de population très
l'emploi. Le plus souvent, les personnes qui y marqué. Un peu plus de la moitié (53 %) des
travaillent ne sont pas celles qui y résident. habitants de la ville nouvelle en 1999 vivaient
Ainsi, la part des emplois occupés par des actifs dans une autre commune en 1990 (y compris à
habitant sur place (39 % en 1999) est proche de l'intérieur de la ville nouvelle). Cette proportion
L A L E T T R E
... la ville nouvelle augmente son attraction vers l'est
Solde des échanges d'actifs (entrants-sortants) de la ville nouvelle avec les autres communes en 1999 INSEE
Solde en 1999 Rhône
200 Alpes
---580580580------580580580580580580LLLLLLyonyonyonyonyonyonLLLyonyonyon
ChassieuChassieuChassieuChassieuChassieuChassieuChassieuChassieuChassieu
------200200200200200200---200200200
Colombier-SaugnieuSaint-Priest
Vénissieuxé
LaVerpillièreè
Bourgoin-Jallieu
Ruy
Roche
Source : Insee, recensement de la population 1999 (exploitation complémentaire)
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© I.N.S.E.E. 2002 - I.G.N. 1999de nouveaux arrivants est nettement plus éle- personnes au total sur la période 1990-1999.
vée que dans le reste de la couronne périurbaine L'apport migratoire dont bénéficie la ville nou-
lyonnaise (40 %). Inversement, les personnes velle est toutefois moins important aujourd'hui
ayant quitté les communes de la ville nouvelle qu'hier. C'est ce qui explique le net ralentisse-
représentent 51 % de la population de 1990. ment de sa croissance démographique. Celle-ci
Entre 1990 et 1999, la Dans les autres communes de la couronne, la atteint cependant encore 3,0 % en moyenne
propension à partir est beaucoup moins forte : annuelle sur la période 1990-1999, contre 1,8 %ville nouvelle a accueilli 32 %. dans les autres communes de la couronne lyon-
Globalement, la ville nouvelle a accueilli nette- naise. En une trentaine d'années, depuis sa17 200 nouveaux
ment plus d'habitants qu'elle n'en a vu partir création, la ville nouvelle a multiplié sa popu-
arrivants, souvent entre 1990 et 1999. Avec 17 200 arrivants pour lation par neuf.
12 700 partants, son excédent migratoire vis-à- originaires
vis du reste de la France métropolitaine se chiffre
du département du à 4 500 personnes. Cette attraction s'exerce
surtout sur le département du Rhône et les ré- Un pôle d'emplois qualifiésRhône ; elle a vu partir gions autres que Rhône-Alpes. Plus d'un tiers
des nouveaux arrivants viennent d'une zone12 700 personnes.
Grâce à la présence d'activités spécifiques, leplus éloignée que le Rhône ou l'Isère. En revan-
territoire du schéma directeur d'aménagement etche, les arrivées dans la ville nouvelle en
d'urbanisme (SDAU) de L'Isle-d'Abeau, dont faitprovenance des autres communes de l'Isère
partie la ville nouvelle, apparaît comme un pôlesont moins nombreuses que les départs.
d'emplois qualifiés au-delà de l'influence de la
métropole lyonnaise (1). Le taux d'emplois ditsLa ville nouvelle est donc à la fois un pôle "métropolitains supérieurs" (2) y est en effet plus
attractif de population et un pôle diffusant élevé que dans des aires urbaines de taille compa-
vers les communes alentour. D'une certaine rable. Il s'agit d'emplois à fort contenu décision-
façon, elle joue un rôle de "sas" d'entrée dans le nel ou qui contribuent à l'image de la ville, corres-
territoire Nord-Isère : les lieux d'origine des pondant en général au plus haut degré de qualifi-
cation (cadre ou ingénieur).arrivants sont en moyenne plus éloignés que les
En 1999, les 3 350 emplois métropolitains supé-lieux de destination des partants. Si les migra-
rieurs (dont les deux-tiers sont localisés dans lations conduisent la population à se renouveler
ville nouvelle) représentent 7,8 % de l'emploirapidement, elles modifient également le profil
total dans le SDAU. Le taux moyen national est desocio-démographique des habitants. En effet, la 7,9 %. À titre de comparaison, il s'élève à 7 %
ville nouvelle attire des familles avec enfants, dans les aires urbaines de Valence et de Cham-
tandis que les étudiants et les actifs âgés ont béry, à 10,6 % dans celle de Lyon et à 12,7 % dans
tendance à partir. L'excédent des arrivées sur celle de Grenoble.
les départs pour les adultes de 30 à 39 ans et les Parmi les onze fonctions définies, quatre sont bien
enfants de moins de 15 ans atteint ainsi 3 700 représentées dans le SDAU : le commerce de gros,
les télécommunications (grâce aux sites de France
Télécom), les transports et l'informatique (en par-
ticulier en raison de la présence de Hewlett-L A L E T T R E La fin du statut d'exception pour
Packard).les villes nouvelles
(1) la ville nouvelle étant de taille trop restreinte pour cette
La création de la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau analyse, celle-ci est menée au niveau du SDAU.INSEE
résulte de la décision du comité interministériel (2) voir Insee Première n°840 "Onze fonctions pour qualifier lesRhône d'aménagement du territoire (CIAT) du 26 mai grandes villes".
Alpes 1970. L'établissement public d'aménagement cor-
respondant, l'EPIDA, a été créé en 1972.
La loi Boscher du 10 juillet 1970 puis la loi Rocard
du 13 juillet 1983 ont été les textes fondateurs du Pour en savoir plus
régime institutionnel et réglementaire des villes
nouvelles. Le rôle historique de l'État, comme
initiateur des villes nouvelles, couvre trois volets : "L'Isle-d'Abeau et le Nord-Isère, le déve-
création d'organismes aménageurs spécifiques loppement d'un pôle de l'aire métropoli-
(comme les établissements publics d'aménage- taine". Les dossiers Insee Rhône-Alpes
ment des villes nouvelles) ; responsabilité juridi- n°142, septembre 2002.
que et financière des aménagements ; aides finan-
cières spécifiques aux collectivités locales.
Le statut spécifique d'Opération d'Intérêt National
INSEE Rhône-Alpes - 165 rue Garibaldi
(OIN) dévolu aux villes nouvelles va prendre fin
69401 Lyon cedex 03prochainement. D'une part, l'État se positionnera
Tel : 04.78.63.28.15 - Fax : 04.78.63.25.25davantage comme un partenaire des collectivités
locales : il ne sera plus l'acteur principal du déve- Directeur de la publication : Etienne Traynard
loppement territorial. D'autre part, deux lois ont Rédacteur en chef : Brigitte Baccaïni
modernisé, en 1999, les formes possibles de coo-
Tarifs :pération intercommunale et les contrats d'objec-
- 2,2 € le numérotifs entre l'État et les collectivités locales en matière
- Abonnement 10 numéros par an minimumd'aménagement. La loi du 12 juillet 1999 relative
au renforcement et à la simplification de la coopé- (plus le bilan de l’année économique) :
ration intercommunale offre ainsi l'opportunité France : 19 €
pour les syndicats d'agglomération nouvelle (SAN)
Reste du monde : 23 €
de se transformer en communauté d'aggloméra-
- Abonnement incluant INSEE Rhône-Alpestion en s'ouvrant notamment aux communes limi-
Résultats :trophes pour atteindre le seuil démographique
minimal de 50 000 habitants exigé par la loi. France : 32 €
erLa ville nouvelle d'Évry a été la première, le 1 Reste du monde : 40 €
janvier 2001, à être transformée en communauté
Dépôt légal n°1004, mai 1993d'agglomération. Pour L'Isle-d'Abeau, le change-44
© INSEE 2002 - ISSN 1165-5534ment de statut devrait intervenir avant la fin de
l'actuel contrat de plan Etat-Région en 2006. Imprimerie Auguste Cretin
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