Le Tourisme, générateur d'emplois entre 1996 et 1999

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En 1999, le tourisme occupe en moyenne dans le Nord-Pas-de-Calais 16 000 salariés, dont 7 700 qui sont employés de façon absolue. Au cours des trois dernières années, cet emploi lié au tourisme a progressé plus fortement que l'emploi de l'ensemble des secteurs. Il se développe sensiblement en période estivale. Les emplois liés au tourisme sont moins qualifiés, globalement moins stables que les emplois de l'ensemble des autres secteurs d'activité et les salariés y sont plutôt jeunes.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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NORD-PAS-DE-CALAIS
F N°5 - MAI 20022,2 € -15
Le tourisme,
générateur d’emplois
entre 1996 et 1999
En 1999, dans le Nord-Pas-de-Calais, ce
sont 16 000 personnes en moyenne quiEn 1999, le tourisme occupe en moyenne
travaillent grâce au tourisme, dont 7 700
employés de façon absolue. Cette estimationdans le Nord-Pas-de-Calais 16 000 salariés,
se traduit par un intervalle plutôt que par
un chiffre unique, car l’emploi touristiquedont 7 700 qui sont employés de façon absolue. ne se comptabilise pas de manière directe.
En effet, le tourisme est une activité transver-
Au cours des trois dernières années, cet emploi lié sale : son influence recouvre en totalité ou en
partie de nombreuses activités économiques,
au tourisme a progressé plus fortement comme l’hébergement, la restauration, les
loisirs, le commerce et les transports. Pour de
nombreux secteurs, la clientèle touristiqueque l’emploi de l’ensemble des secteurs.
ne représente qu’une partie de l’activité,
dont l’importance est difficile à cerner. UneIl se développe sensiblement en période estivale.
méthodologie particulière est donc nécessaire
(cf. Pour comprendre ces résultats). Les emplois liés au tourisme sont moins qualifiés,
Les 7 700 emplois correspondent aux salariés
travaillant exclusivement pour une clientèleglobalement moins stables que les emplois
touristique. En ajoutant à ces salariés ceux
qui dépendent partiellement du tourisme,de l’ensemble des autres secteurs d’activité l’emploi touristique avoisine le nombre de
16 000, en moyenne.
et les salariés y sont plutôt jeunes.
UN EMPLOI DYNAMIQUE
Stéphanie Depil Laetitia Heyser
ENTRE 1996 ET 1999
DIVISION SYNTHÈSES ÉCONOMIQUES
Ces estimations masquent des variations
importantes dans l’année, du fait de la
forte saisonnalité de l’activité touristique,
nettement plus marquée que pour l’ensemble
des emplois salariés (cf. graphique). Outre
les remplacements, des salariés sont
embauchés pour faire face au surplus
d’activité dû à la présence des vacanciers.
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS - 130, AVENUE DU PRÉSIDENT J.F. KENNEDY - 59034 LILLE CÉDEX - TÉL. : 03 20 62 86 29 - TÉLÉCOPIE : 03 20 62 86 00N°5
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Par rapport à la période creuse de janvier, L’EMPLOI LIÉ AU TOURISME : TRÈS SAISONNIER, ET EN LÉGÈRE AUGMENTATION
8 100 emplois supplémentaires existent
er Nombre d’emplois journaliers liés au tourisme entre 1996 et 1999pendant la pointe estivale autour du 1 août,
dont 4 300 pour le seul champ des salariés 25 000
estimation dépendant exclusivement de la fréquen- basse (emplois
totalement tation touristique. Ce sont ces emplois
20 000 liés au tourisme)spécifiques qui sont les plus sensibles au
pic d’activité estival : l’effectif salarié de estimation haute
(emplois 15 000l’été étant supérieur de 25% à l’effectif totalement ou
moyen de l’année. partiellement liés
au tourisme)
10 000
Certes, le tourisme n’occupe pas une place
prépondérante dans l’emploi régional
5 000
(entre 0,7% et 1,45% selon les estimations) ;
toutefois, il s’affirme comme un secteur
0d’activité relativement dynamique. L’emploi
touristique augmente régulièrement
chaque année depuis 1996 : +5,5% en
1997, +5,3% en 1998 et +3,3% en 1999.
Il progresse même plus fortement que Source : Insee, CRT - Estimation de l’emploi salarié touristique
l’ensemble des emplois salariés (entre
En ce qui concerne certaines grosses villes Mais les salariés du tourisme se retrouvent2,0% et 2,8% d’évolution positive chaque
comme Lille ou Calais, le nombre élevé également dans un nombre importantannée sur la même période). Au total, les
d’emplois touristiques ne représente d’activités qui ne dépendent pas exclusi-créations d’emplois liées au tourisme
qu’une part restreinte de l’emploi total. Sur vement du tourisme. Il s’agit notammentreprésentent un peu moins de 700 salariés
le littoral, l’impact relatif du tourisme est des commerces d’alimentation généralepar an entre 1996 et 1999, soit 3% des
plus important sur l’économie locale. Ainsi, (supermarchés par exemple), des restaurants,créations nettes d’emploi salarié pour
pour onze communes de la frange littorale,ces de détail divers non alimen-l’ensemble de l’économie régionale. Il est
petites stations balnéaires, la part d’emplois taires (pharmacies, papeteries, etc.).vrai que les indicateurs de l’activité hôtelière
touristiques dans l’emploi salarié total(capacité d’accueil, nombre de nuitées et
dépasse 30%. Les salariés du tourisme sont globalementd’arrivées, durée de séjour) ont progressé
moins bien rémunérés, avec en moyenne unde manière importante et continue entre
salaire net de 1 090 euros par mois en 1999UNE ACTIVITÉ PEU RÉMUNÉRÉE1994 à 1999.
(7 100 francs), que les salariés dans l’ensemble
Les emplois liés au tourisme sont bien sûr des autres activités : 1 300 euros (8 500CONCENTRATION SUR LE LITTORAL
présents dans les activités caractéristiques francs). Cette situation s’explique en grande
ET DANS L’AGGLOMÉRATION LILLOISE du secteur. L’hôtellerie est le plus gros partie par la nature des emplois occupés.
employeur, en concentrant 29% des salariés
Cet emploi lié au tourisme est localisé du tourisme, mais avec une saisonnalité UNE MOINDRE QUALIFICATION
principalement sur le littoral et secondai- moins forte que dans les autres activités.
rement dans l’agglomération lilloise (cf. Les salariés se répartissent aussi dans les Ces emplois sont en effet moins qualifiés
carte). Les cinq communes de Calais, Le transports maritimes, les services annexes à qu’ailleurs : les employés, contrairement
Touquet, Coquelles, Lille et Berck concentrent la production (Eurotunnel), les agences de aux ouvriers, sont sur-représentés dans
42% de l’emploi touristique de la région. voyages, etc. l’emploi touristique : ils représentent 50%
CONCENTRATION DE L’EMPLOI TOURISTIQUE SUR LA MÉTROPOLE ET LE LITTORAL Les déclarations annuelles
de données socialesEmploi salarié lié au tourisme dans la région en 1999 (estimation haute) et part dans l’emploi total
La méthode utilisée met principalement
en œuvre l’exploitation des déclarations
annuelles de données sociales (DADS),
formalité administrative que doit
remplir tout employeur d’au moins
un salarié. La méthode permet,
notamment, d’appréhender le niveau
d’emploi au jour le jour.
Le champ d’exploitation des DADS
couvre l’ensemble des employeurs et
de leurs salariés, à l’exception des
agents des organismes de l’État et des
salariés travaillant dans l’agriculture, la
sylviculture, les services domestiques
et les activités extra-territoriales.
© IGN - Insee 2002
Source : Insee, CRT - Estimation de l’emploi salarié touristique
Février 1996
Avril 1996
Juin 1996
Août 1996
Octobre 1996
Décembre 1996
Février 1997
Avril 1997
Juin 1997
Août 1997
Octobre 1997
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Juin 1999
Août 1999
Octobre 1999N°5
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des effectifs, contre 30% pour l’ensemble des
salariés ; ils se concentrent dans le commerce Une démarche partenariale
et dans les services aux particuliers, c’est-à-
dire plus précisément dans l’hôtellerie et la
L’Insee Nord-Pas-de-Calais et le Comité régional de Tourisme (CRT) se sont associés
restauration. Les employés travaillant dans
depuis 1998 pour mesurer l’emploi touristique salarié généré dans la région, en adaptant
le commerce sont plus nombreux l’été,
une méthode nationale.
avec 16% des effectifs salariés contre 12% L’estimation de l’emploi touristique est particulièrement difficile dans une région
en moyenne sur l’ensemble de l’année.
comme le Nord-Pas-de-Calais, qui se démarque par une activité touristique réelle mais
Les emplois liés au tourisme sont également non prépondérante, localisée en partie dans des villes importantes en termes de
moins stables. Une partie des salariés du population.
tourisme est embauchée pour une période
En 2001, la collaboration s’est prolongée avec comme but principal d’appréhender delimitée : parmi les salariés présents au
façon réaliste l’emploi généré par le tourisme. La méthode appliquée en 1998 a ainsi
31 juillet 1999, 21% ont ainsi un contrat
été affinée.
d’une validité de moins de trois mois. En
1999, seuls 66% des salariés du tourisme Comme en 1998, trois critères ont été retenus afin de classer chaque établissement
ont travaillé toute l’année chez le même employeur selon son secteur d’activité, son caractère saisonnier et sa commune
employeur, contre 79% dans l’ensemble d’implantation. La liste des activités représentatives du tourisme établie en 1998 a été
des activités. Ceux-ci sont légèrement plus conservée, à quelques exceptions près. La classification des communes a été révisée
nombreux à occuper un poste à temps pour mieux différencier les emplois touristiques des emplois liés la consommation des
partiel : 26% pour les salariés du tourisme résidents. La nouvelle classification prend davantage en compte l’impact du tourisme
contre 23% pour l’ensemble. sur l’économie locale (évaluation de l’intensité touristique relativement à la taille de la
population résidante). Les communes possédant des hébergements touristiques sont
ainsi valorisées, tandis que, par exemple, l’influence des centres commerciaux surUNE FORTE PRÉSENCE DES JEUNES
l’estimation des emplois touristiques est limitée. Par exemple, la commune de Lille
possède une fréquentation touristique essentiellement localisée au centre-ville ;Les salariés du tourisme sont également
considérer que l’impact du tourisme est moyen dans la commune de Lille revient à netrès jeunes : 50% ont moins de 30 ans,
pas prendre en compte tous les salariés des supermarchés et hypermarchés de la villecontre 28% pour l’ensemble des salariés.
dans l’estimation haute.Cette particularité est largement accentuée
l’été, lorsque les emplois saisonniers sont Au final, l’estimation est plus précise avec un intervalle réduit : l’estimation basse,
occupés en partie par des étudiants : 37% correspondant aux emplois directement liés au tourisme, a peu varié. En revanche,
des salariés du tourisme travaillant l’été ont l’estimation haute a été nettement diminuée, donnant ainsi une appréciation plus
entre 18 et 25 ans. précise du nombre réel d’emplois générés par le tourisme dans la région.
De plus, les emplois touristiques se répar-
tissent de façon presque équilibrée entre
les hommes et les femmes, ce qui n’est pas
le cas de l’emploi régional tous secteurs
confondus où les hommes représentent six
salariés sur dix. La proportion des femmes total, mais il faut signaler que cette estimation de tourisme moins traditionnelles : agro-
dans l’emploi touristique a augmenté légè- ne concerne que les salariés. Certaines tourisme ou tourisme de découverte
rement chaque année, passant de 48,6% activités restent encore difficiles à appré- économique (visite d’entreprises, etc.).
en 1996 à 49,5% en 1999. hender (cf. “oubliés de la méthode” dans
Ces résultats font également l’objet d’une
L’emploi généré par le tourisme ne repré- la publication du Comité régional de
publication du Comité régional de Tourisme
sente au plus que 1,45% de l’emploi salarié Tourisme), tout comme certaines formes
DES ACTIVITÉS AUTRES QUE TYPIQUEMENT TOURISTIQUES
Répartition de l’emploi salarié touristique régional (estimation haute en moyenne annuelle) en 1999 par secteur d’activité
Unité : %
Répartition de l’emploi Répartition de l’emploiSecteur d’activité touristique touristique l’été
Hôtels avec restaurants 25,0 20,5
Transports maritimes 10,0 7,9
Commerces de détail d’alimentation générale 8,5 11,6
Eurotunnel 7,3 5,7
Agences de voyages 7,2 6,0
Restauration de type traditionnel 6,5 8,2
Hébergements touristiques autres que hôtels,
auberges de jeunesse et campings 4,3 5,5
Commerces de détail divers 4,2 4,7
Hôtels de tourisme sans restaurant 3,7 3,0
Boulangeries, pâtisseries 3,7 3,4
Activités sportives autres que la gestion
d’installations sportives 2,8 3,6
Commerces de détail d’habillement 2,1 2,7étail alimentaires spécialisés 1,9 1,8 Dans la méthodologie, ces activités
Exploitation de terrains de camping 1,8 2,0 étaient classées comme :
Totalement touristiquesAutres secteurs liés au tourisme 10,9 13,3
Fortement touristiques
Ensemble des secteurs liés au tourisme 100,0 100,0 Moyennement touristiques
Source : Insee, CRT - Estimation de l’emploi salarié touristique
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Pour comprendre ces résultats
MÉTHODOLOGIE D’ESTIMATION 2001
Typologie des établissements
Pour calculer l’emploi généré par le tourisme, la méthode consiste d’abord à classer chaque établissement employeur selon trois critères :
• L’intensité touristique du secteur d’activité de l’établissement :
L’Insee à l’échelon national a élaboré une classification des activités selon leur lien avec la fréquentation touristique. Cette liste a été ajustée au niveau régional
en concertation avec le Comité régional de Tourisme, “au dire d’experts”.
Les activités sont séparées en cinq groupes : totalement, fortement, moyennement, faiblement et non touristiques ;
• Le caractère saisonnier de l’établissement :
L’établissement est considéré comme possédant un caractère saisonnier si son emploi journalier moyen au cours d’un des mois de juillet, août ou septembre
est supérieur strictement à son emploi journalier moyen au cours de chacun des neuf autres mois ;
• L’impact du tourisme sur la commune d’implantation de l’établissement :
En 2001, la classification des communes a été modifiée dans le but d’estimer au mieux l’emploi touristique (cf. encadré ci-dessous). La nouvelle classification
reflète l’impact du tourisme sur l’économie locale. Elle relativise les emplois éventuellement générés par le tourisme par rapport aux emplois déjà présents
pour les résidents. Elle a été déterminée en fonction de la capacité d’accueil en hébergements touristiques mesurée en nombre de lits dans les hôtels et
campings, du nombre de résidences secondaires (en fonction de trois critères : entre 0 et 9, 10 et 49, et plus de 50 résidences secondaires) et de la population
des résidences principales. Les communes de plus de 15 000 habitants ont bénéficié d’un traitement particulier avec la prise en compte du ratio des
hébergements touristiques par rapport à la population des résidences principales.
Les communes de la région sont réparties en quatre classes : impact touristique fort, impact touristique moyen, impact touristique faible et absence d’impact
touristique.
n.b. : Les indicateurs qui ont été définis pour qualifier les établissements ne sont que des outils intermédiaires dans l’élaboration des estimations. En aucun cas, ils ne
peuvent être considérés comme des indicateurs autonomes de l’emploi touristique de la région.
Le calcul de l’emploi salarié
Chaque établissement ayant été repéré par l’impact du tourisme sur sa commune d’implantation et par l’intensité touristique de son activité principale, les
emplois se répartissent comme indiqué dans le tableau ci-dessous.
Les emplois sont alors considérés soit comme permanents soit comme saisonniers. Les emplois saisonniers sont les emplois temporaires correspondant à un
surplus d’embauches pendant la haute saison. Les emplois permanents correspondent au complément comme le montre le graphique ci-dessous.
Emplois saisonniersEffectifs
d’emploi
salarié
Emplois permanents
Jours de l’année
En définitive, on obtient une estimation basse de l’emploi touristique (en bleu sur le tableau ci-dessous) qui comprend les emplois générés de façon
certaine par le tourisme. On obtient également une estimation haute qui comprend en plus certains emplois (en rouge sur le tableau) dont une partie
est vraisemblablement liée au tourisme.
Par exemple, tous les salariés travaillant dans un camping (activité totalement touristique) seront considérés comme ayant un emploi totalement lié
au tourisme et seront donc comptabilisés dans les deux estimations, et ceci quelle que soit la commune d’implantation. Prenons un autre exemple concret
avec, sur la commune du Touquet (commune ayant un impact touristique fort), une boulangerie (activité moyennement touristique). François est employé
dans cette boulangerie et y travaille toute l’année. Pour faire face au pic d’activité de l’été, Émilie, une étudiante, est employée durant juillet et août. Seule
Emilie sera prise en compte dans l’estimation basse, mais François et Émilie compteront tous les deux dans l’estimation haute.
Impact du tourisme sur la commune
fort moyen faible nul
Activité Permanents Permanents Permanents Permanents
totalement ++ + +
touristique Saisonniers Saisonniers Saisonniers Saisonniers
Activité Permanents
fortement + ++
touristique Saisonniers Permanents Permanents
Activité Saisonniers
moyennement +
touristique Permanents
Activité Saisonniers
faiblement
touristique
Activité non Saisonniers
touristique
Estimation basse Estimation haute +
Pour en savoir plus
- L’emploi touristique dans le Nord-Pas-de-Calais en 1999 - Les indices du tourisme - Comité régional de Tourisme, juin 2002.
- L’emploi salarié touristique dans le Nord-Pas-de-Calais - Insee - Profils Nord-Pas-de-Calais n° 11, octobre 1998.
- Les salariés du tourisme dans le Nord-Pas-de-Calais - Insee - Profils Nord-Pas-de-Calais n° 12, octobre 1998.
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