Les activités portuaires et maritimes du port de Rouen

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Le Port autonome de Rouen et l'INSEE ont souhaité s'associer pour mesurer et suivre l'activité portuaire. La présente étude vise à délimiter le champ de l'emploi portuaire dans les bassins de Rouen et Lillebonne et à définir ses caractéristiques structurelles. relevant essentiellement du secteur tertiaire, l'emploi portuaire peut se mesurer à différents niveaux : l'emploi "purement portuaire" (ou emploi direct) et l'emploi indirect. Ce dernier est établi à partir des effectifs des établissements qui ont un lien commercial avec le port, leurs fournisseurs mais aussi les entreprises de transport. Cette étude cherche aussi à montrer quels sont les enjeux de la diversification d'une activité fortement dépendante des échanges internationaux réalisée par les établissements dont l'activité est liée au port de Rouen. Elle s'intéresse enfin à la mesure de l'incidence de la taxe professionnelle.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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CAHIER
D’AVAL
N° 70 - Janvier 2006
Le Port autonome de Rouen
et l’INSEE ont souhaité s’as-
socier pour mesurer et
suivre l’activité portuaire. La
présente étude vise à déli-
miter le champ de l’emploi
portuaire dans les bassins
de Rouen et Lillebonne et à
définir ses caractéristiques
structurelles. Relevant es-
sentiellement du secteur ter-
tiaire, l’emploi portuaire peut
se mesurer à différents ni-
veaux : l’emploi « purement
portuaire » (ou emploi
direct) et l’emploi indirect.
Ce dernier est établi à partir
des effectifs des établisse-
ments qui ont un lien com-
mercial avec le port, leurs
fournisseurs mais aussi les
a Haute-Normandie bénéficie en vallée de Seine de l’implantation de deux grandsentreprises de transport. Lports : Le Havre et Rouen. Chacun d’entre eux s’est spécialisé en fonction de sesCette étude cherche aussi à
montrer quels sont les atouts et des choix commerciaux en découlant. Situé à 120 kilomètres de la mer, Rouen
enjeux de la diversification partage avec d’autres grands ports européens, tels Hambourg ou Anvers, la spécificité
d’une activité fortement dé-
de recevoir les navires loin à l’intérieur des terres, diminuant ainsi le recours aux trans-
pendante des échanges in-
ports terrestres. En l’occurrence, les navires accostant à Rouen se trouvent au plus prèsternationaux réalisée par les
établissements dont l’activité d’un bassin de 22 millions de producteurs et de consommateurs. Les économies envi-
est liée au port de Rouen. ronnementales de ce positionnement de Rouen à l’intérieur des terres sont estimées à
Elle s’intéresse enfin à la
plusieurs dizaines de millions d’euros par an.
mesure de l’incidence de la
Le Port Autonome de Rouen s’articule autour de quatre sites : les communes de
taxe professionnelle.
l’agglomération de Rouen, le terminal de Radicatel/Port Jérôme, le site de Saint-Wan-
drille/Le Trait et celui de Honfleur.
Rouen, port maritime intérieur orienté vers les chargeurs et le façonnage de mar-
chandises, s’est spécialisé dans les trafics des céréales, de leurs dérivés, des produits
énergétiques raffinés et des marchandises diverses en conventionnel. C’est, de loin, le
premier port céréalier d’Europe. Cependant, afin de compenser les aléas de ce marché,
Rouen s’efforce de développer et de diversifier les trafics hors céréales. Le Port Auto-
nome de Rouen investit fortement dans l’aménagement équilibré du fleuve afin de faci-
liter la navigation des navires jusqu’aux terminaux portuaires et de leur assurer ainsi
des conditions d’escales efficaces, tout en conduisant de nombreuses actions environ-
nementales sur l’estuaire de la Seine.
Premier port européen exportateur de céréales, Rouen est aussi le 1er port français
de l’agroalimentaire et de l’agro-industrie (valorisation de la filière céréales, tritura-
tion, bio-carburants) ainsi que pour les trafics d’engrais et les exportations de farines et
de malt. C’est le 6e port français pour le trafic total mais le seul port autonome où les
exportations sont prépondérantes.
P. BoulenCap sur le développement et la diversification
produits forestiers et les nouveaux trafics apportés par laLe trafic global du Port de Rouen évolue selon les
ligne transmanche Channel Freight Ferries ayant large-années entre 19 et 22 millions de tonnes (Mt), en fonction
ment compensé quelques trafics en diminution, notam-du niveau des exportations de céréales qui sont une com-
ment les farines et les sucres pour lesquels Rouen de-posante importante de l’activité du port oscillant entre 5
meure néanmoins respectivement le premier et le secondet 7 Mt par an. Rouen achemine également par la voie
port français.maritime plus de 50 % de la production française ex-
portée de céréales.
Les investissements :PRINCIPAUX TRAFICS DU PORT AUTONOME DE ROUEN
accès et terminaux2004
2003 2004 Entrées Sorties
Le Port de Rouen apporte un soin permanent au bon
Liquides en vrac 9,6 9,4 5,1 4,3
entretien de ses accès nautiques. Soucieux d’offrir desProduits pétroliers raffinés 7,4 7,5 3,6 3,9
Autres vracs liquides 2,2 1,9 1,5 0,4 prestations de qualité et d’accueillir des navires de plus
Solides en vrac 9,4 7,7 1,7 6,0 fort tonnage, mais aussi de jouer son rôle dans la préser-
Céréales 6,6 5,3 0,0 5,3 vation des espaces riches et sensibles de l’estuaire de la
Autres vracs solides 2,8 2,4 1,7 0,7
Seine, le Port Autonome investit dans l’aménagement du
Marchandises diverses 2,9 3,2 1,6 1,6 fleuve et de ses espaces connexes. A cet égard, le grand
Conteneurs 1,0 1,2 0,4 0,8
chantier actuel est celui de la réhabilitation des digues deAutres marchandises diverses 1,9 2,0 1,2 0,8
calibrage de la Seine dans l’estuaire, commencé en 2001.
Total 21,9 20,3 8,4 11,9
Ces digues, éléments fondamentaux de la sécurité desSource : Port Autonome de Rouen Unité : million de tonnes
accès maritimes du port, ont également une fonction en-
vironnementale reconnue : elles ont été conçues et di-L’activité céréalière du port est soumise à certains
mensionnées pour favoriser l’auto-dragage du fleuve dealéas qui échappent totalement à la maîtrise du port et des
manière à limiter le plus possible les dragages d’entretienopérateurs de la filière : aléas climatiques qui condition-
du chenal. C’est une opération complexe car il s’agit denent la qualité et la quantité des récoltes et donc le ton-
consolider les ouvrages tout en favorisant le développe-nage exportable, écarts monétaires euro/dollar…
ment de la vie biologique en arrière. Complétée de draga-Témoin des efforts du Port Autonome pour s’affran-
ges d’entretien ciblés, cette politique a permis depuischir des aléas entourant les céréales et diversifier ses acti-
2002 d’augmenter les tirants d’eau admissibles de 50vités, le trafic des vracs liquides, en particulier des pro-
centimètres.duits pétroliers raffinés, ainsi que le trafic des
Le port consacre aussi d’importants moyens à l’amé-marchandises diverses sont en progression régulière.
lioration quantitative et qualitative de ses quais. Ainsi, enLes vracs liquides ont progressé de 10 % entre 2002
2004, ces derniers se sont accrus d’un troisième quai enet 2004, en particulier les produits pétroliers raffinés dont
Seine à Honfleur pour faire face au développement de celes volumes import/export s’équilibrent. Le trafic des
site. D’autre part, devant les fortes demandes d’implanta-marchandises diverses augmente nettement (+ 10,3 %)
tions, le Port Autonome accentue et diversifie les offresentre 2003 et 2004.
d’entrepôts logistiques (implantation de MSL pour leCette hausse résulte pour les deux-tiers du bond des
groupe CORA, hangar SOMARDOCK, extensionconteneurs (+ 20 %) sur un an. Au total, le nombre de
SOGARIS, implantation de KATOEN NATIE à Radica- manutentionnés à Rouen par navires de mer et
tel). La protection de l’environnement est bien devenuebarges fluviales approche les 166 000 EVP (équivalents
une priorité : chaque année, le Port Autonome y consacrevingt pieds) en 2004 soit une hausse de + 7,7 % par rap-
5 à 7 % de son budget d’investissement (soit près d’unport à 2003.
million d’euros en 2004).Les autres marchandises non conteneurisées connais-
sent une hausse nettement plus modérée (+ 5,3 %). Les
2 - CAHIER D’AVAL N° 70 - LES ACTIVITÉS PORTUAIRES ET MARITIMES DU PORT DE ROUENLa démarche “Cap développement”
LE TRAFIC PORTUAIRE
Le Port Autonome de Rouen poursuit une politique de Le Port Autonome assure l’essentiel de ses échanges avec l’Europe.
En effet, ce trafic concentre les deux-tiers du tonnage. Deuxièmediversification de son activité. Les exportations de céréa-
grande destination, l’Afrique occupe également une place impor-les, qui s’élèvent en moyenneà5ou6 millions de tonnes
tante dans le trafic : le quart du négoce portuaire est réalisé avec ce
par an, connaissent des variations qui peuvent être fortes continent.
en fonction de différents aléas, climatiques, commer- Le Port Autonome assure la plus grande part (64%) de son trafic
sur ses sites de l’agglomération rouennaise. Le complexe pétro-ciaux, monétaires ou politiques.
chimique et logistique de Port-Jérôme/Radicatel en réalise
A la suite des deux “chocs céréaliers” de 1994 et 1996
quant à lui plus du quart (30%).
(premières chutes brutales des sorties de céréales comme
suite à l’instauration de la nouvelle politique agricole LE PORT DE ROUEN
ET LES CINQ CONTINENTS EN 2004commune), un travail d’ensemble, appelé « plan 2000 »,
a été réalisé afin de permettre le développement de nou- Tonnage Part (en %)
Europe 13,4 66,0velles implantations logistiques et industrielles sur le
Afrique 5,1 25,1
port. De plus, cette démarche « plan 2000 » a permis de
Amérique 1,2 5,9
dégager des économies pour rétablir les capacités d’auto- Asie/Océanie 0,6 3,0
financement du port et diminuer son endettement. Total 20,3 100,0
Source : Port Autonome de Rouen Unités : million de tonnes, %Ainsi, sur les 20 à 22 millions de tonnes que traite an-
nuellement le port, 15 de tonnes concernent
LE TRAFIC PAR SITE EN 2004d’autres trafics que les céréales. Ce sont ces échanges qui
Sites portuaires Tonnage Part (en %)doivent être développés, au travers des activités existan-
Agglomération de Rouen 12,9 63,5tes, mais aussi par le positionnement sur de nouvelles
Grand-Couronne 3,5 17,2
filières.
Petit-Couronne 2,5 12,3
C’est dans le cadre de cette nouvelle stratégie que Rouen 2,5 12,3
Grand-Quevilly 1,9 9,4s’insère la démarche “Cap Développement” actuellement
Canteleu/Val-de-la-Haye 2,5 12,3
en cours de finalisation. Ce projet a pour objet d’identi-
Radicatel/Port-Jérôme 6,0 29,3
fier les axes de diversification et de développement per-
Honfleur 0,6 2,7
mettant de déboucher sur un plan d’entreprise à cinq ans
Saint-Wandrille/Le Trait 0,3 1,5
(2005-2010) qui engagera le port, mais aussi tous ses par- Navires traversant Rouen 0,5 2,5
tenaires, entreprises privées et collectivités locales. Total 20,3 100,0
Source : Port Autonome de Rouen Unités : million de tonnes, %
L’EMPLOI PORTUAIRE
3 200 emplois directs
localisés dans l'agglomération rouennaise
la sphère portuaire tient compte de ces deux caractéristi-L’économie de l’agglomération rouennaise repose sur
ques marquantes de l’agglomération : d’une part, sa vo-une vocation portuaire forte liée à une situation géogra-
cation portuaire maritime et les emplois directement liésphique privilégiée. Elle s’appuie également sur une
à cette activité avec des fonctions essentiellement logisti-longue tradition industrielle. Néanmoins, au cours des
ques, et d’autre part, la présence d’industries qui onttrente dernières années, comme au plan national,
choisi de s’implanter à proximité du port pour leurs ap-l’emploi industriel n’a cessé de diminuer tandis que pro-
provisionnements ou leurs exportations.gressait le secteur tertiaire. La définition des contours de
CAHIER D’AVAL N° 70 - LES ACTIVITÉS PORTUAIRES ET MARITIMES DU PORT DE ROUEN - 3Au 31 décembre 2002, le nombre d’emplois directs et LOCALISATION DES EMPLOIS SALARIÉS PORTUAIRES
indirects liés aux activités du Port Autonome dans les
deux zones d’emploi de Rouen et de Lillebonne est
estimé à près de 20 600, dont 85 % (17 400 postes de tra-
vail) concernent les emplois indirects. Les emplois géné-
rés par les quais de la zone de Honfleur ne sont pas pris
en compte dans cette étude.
Ces emplois portuaires représentent un peu plus de
3 % des effectifs salariés haut-normands, 4,5 % de la
Seine-Maritime et 7 % de ceux de la zone d’emploi de
Rouen. Dans la zone d’emploi de Lillebonne, plus d’un
emploi salarié sur cinq (21 %) est lié à l’activité
portuaire.
Des emplois localisés à Rouen Nombre d’établissements
2 323
Les emplois portuaires sont essentiellement localisés Contour régional
Communautédans la commune de Rouen. Parmi les 3 200 emplois direc-
d’agglomération de Rouen
230
tement portuaires, la capitale régionale en rassemble à elle Zone d’emploi
de Rouen et de Lillebonne
seule plus de 2 300. Elle accueille également 94 des 156
établissements liés directement aux activités portuaires. Les
LES ÉTABLISSEMENTS
DIRECTEMENT LIÉS AUX ACTIVITÉS PORTUAIRES
RÉPARTITION DES EMPLOIS SALARIÉS ET DES
ÉTABLISSEMENTS PORTUAIRES, AU 31 DÉCEMBRE 2002
Emploi salarié lié Établissements liés
Zone
d’emploi Directement Indirectement Directement Indirectement
Rouen 3 198 12 363 146 2 141
Lillebonne 18 5 014 10 307
Ensemble 3 216 17 377 156 2 448
Sources : INSEE - URSSAF - Port Autonome de Rouen Unité : nombre
RÉPARTITION DES EMPLOIS ET DES ÉTABLISSEMENTS
DIRECTEMENT LIÉS AUX ACTIVITÉS PORTUAIRES, PAR
COMMUNE AU 31 DÉCEMBRE 2002
Emploi salarié Établissements
Communes Nombre % Nombre %
Rouen 2 323 72,2 94 63,1
Saint-Étienne-du-Rouvray 222 6,9 8 4,8
Le Petit-Quevilly 221 6,9 8 4,8 Nombre d’établissements
94Le Grand-Quevilly 141 4,4 10 6,0
Grand-Couronne 116 3,6 5 3,0
Contour régional
Petit-Couronne 101 3,1 7 4,2
Communauté
Canteleu 48 1,5 6 3,6 13 d’agglomération de Rouen
Val-de-la-Haye 13 0,4 1 0,6 Zone d’emploi
de Rouen et de LillebonneAutres communes 31 1,0 17 10,1
Ensemble 3 216 100,0 156 100,0 autres emplois directs sont situés dans le reste de l’agglo-
Dont zone d’emploi de :
mération rouennaise et dans quatre communes du bassin de
Rouen 3 198 99,4 146 93,5
Lillebonne (Caudebec-en-Caux, Lillebonne,18 0,6 10 6,5Lillebonne
Notre-Dame-de-Gravenchon et Saint-Jean-Folleville).Sources : INSEE - URSSAF - Port Autonome de Rouen Unités : nombre, %
4 - CAHIER D’AVAL N° 70 - LES ACTIVITÉS PORTUAIRES ET MARITIMES DU PORT DE ROUENpeu représentée.Le Port Autonome
En moyenne, les établissements directement liés auxprincipal employeur
activités portuaires emploient 19 personnes. Ce chiffre
Le périmètre portuaire recouvre une douzaine d’acti- s’explique par la présence de nombreuses entités de
vités du secteur tertiaire marchand. Il s’agit de presta- moins de 5 salariés (plus d’un établissement sur deux).
tions fournies aux navires pour permettre leur accès aux Les unités de moins de 20 salariés sont largement majori-
quais (chenal, sécurité) et aux marchandises qu’ils trans- taires (75 % des établissements) mais mobilisent moins
portent lors des opérations de chargement, décharge- de 20 % de la main d’œuvre salariée. A l’opposé, les 17
ment, stockage, transfert dans la zone portuaire. Les em- établissements de plus de 50 salariés rassemblent les 2/3
plois liés à ces prestations sont qualifiés d’emplois de la main d’œuvre portuaire ; les dix principaux totali-
directs. Le Port Autonome en est le principal établisse- sent quelque 1 660 postes, soit plus de la moitié (51,6 %)
ment employeur. Avec près de 1 300 emplois et 85 éta- des effectifs totaux.
blissements, les transitaires et consignataires constituent
le premier gisement d’emplois. Ils concentrent 40 % des
emplois directement liés aux activités portuaires. Ces Des emplois directs sont principalement regroupés dans huit établis- en diminution
sements d’au moins 50 salariés (59 % des postes dénom-
brés dans cette activité). L’entreposage-distribution et la
manutention mobilisent chacune plus de trois cents sala- Entre 1998 et 2002, les effectifs liés directement aux
riés, soit environ le dixième des effectifs. La manutention activités portuaires ont baissé de 8,3 % (soit une diminu-
(quelque 350 emplois) est, elle aussi, assez concentrée tion de près de 300 postes de travail). La moitié de ces
car elle est dominée par la présence de trois principaux pertes d’emploi sont imputables aux transitaires et consi-
opérateurs qui regroupent près des deux tiers des salariés gnataires et près du tiers au Port Autonome lui-même.
manutentionnaires. Les pilotage, remorquage et lama- Cette réduction d’effectifs concerne également la répara-
nage (qui constituent les services dans le langage por- tion de conteneurs et la réparation navale.
tuaire) assurent plus de 200 emplois. Les douanes et les S’agissant du Port Autonome, la diminution des ef-
autres services portuaires (assurances...) occupent sensi- fectifs est, pour l’essentiel, liée à l’achèvement d’un pro-
blement le même nombre d’emplois (environ 135). Les gramme d’approfondissement du chenal amont et à la
autres activités ne dépassent pas 50 salariés : il s’agit des restructuration de l’outil de dragage.
réparateurs de conteneurs. La réparation navale est très En revanche, l’entreposage et la manutention,
ÉVOLUTION DE L’EMPLOI DIRECT PAR ACTIVITÉ DE 1998 À 2002
Nombre Effectifs au 31 décembre En
d’établis- Évolution Contribution rythme
sements 1998/2002 à l’évolution annuel Répartition
Métiers portuaires en 2002 1998 1999 2000 2001 2002 (en %) (en %) (en %) (en %)
Transitaires et consignataires 85 1 450 1 327 1 250 1 312 1 293 -10,8 54,0 -2,8 40,2
Port autonome 1 704 725 688 677 613 -12,9 31,3 -3,4 19,1
Manutention 15 345 345 308 321 351 1,7 -2,1 0,4 10,9
Entreposage et distribution 19 288 398 329 288 301 4,5 -4,5 1,1 9,4
Douanes 9 145 140 140 140 140 -3,4 1,7 -0,9 4,4
Autres services portuaires (1) 13 308 320 297 288 298 -3,2 3,4 -0,8 9,3
Remorquage 4 71 71 75 75 75 5,6 -1,4 1,4 2,3
Divers (2) 4 115 116 129 121 114 -0,9 0,3 -0,2 3,5
Réparation de conteneurs 3 48 27 38 18 16 -66,7 11,0 -24,0 0,5 navale 3 33 31 37 28 15 -54,5 6,2 -17,9 0,5
Ensemble des activités portuaires 156 3 507 3 500 3 291 3 268 3 216 -8,3 100,0 -2,1 100,0
Zones d’emploi de Rouen et Lillebonne (3) 278 294 283 979 293 203 294 553 297 500 6,9 1,7
Seine-Maritime (3) 437 704 445 652 459 606 462 175 465 610 6,4 1,6
Haute-Normandie (3) 609 417 621 608 642 165 645 892 649 243 6,5 1,6
Sources : INSEE - URSSAF - Port Autonome de Rouen Unités : nombre, %
(1) Sont inclus dans cette ligne les pilotes et les lamaneurs qui ne sont pas des salariés. En 2002, leur effectif atteint respectivement 122 et 41 individus.
(2) Dont 93 fonctionnaires portuaires en 2002 (service des Phares et Balises...).
(3) Emploi salarié total.
CAHIER D’AVAL N° 70 - LES ACTIVITÉS PORTUAIRES ET MARITIMES DU PORT DE ROUEN - 5activités créatrices d’emplois ont conduit à la création
d’une vingtaine d’emplois nouveaux.
Des emplois peu féminisés
Les emplois des activités portuaires sont majoritaire-
ment occupés par des hommes. Leur part s’élève à 70 %
soit nettement plus que dans la zone d’emploi de Rouen
où ce taux atteint 57,5 %.
Les activités portuaires les plus féminisées sont les
“autres services portuaires” (assurances, associations
portuaires, sociétés de contrôle des marchandises...) où la
proportion des femmes atteint 52,2 %. C’est la seule acti-
vité où au moins un emploi sur deux est occupé par une
femme. Chez les “transitaires et consignataires”, 39 % Amarrage du navire par les lamaneurs
RÉPARTITION DE L’EMPLOI PORTUAIRE PAR ACTIVITÉ, SEXE ET ÂGE
Sexe (en %) Tranche d’âge (en %)
Moins 50 ans Moyenne
Métiers Hommes Femmes de 25 ans 25-29 ans 30-39 ans 40-49 ans et plus d’âge
Entreposage 81,9 18,1 9,2 9,6 24,2 31,6 25,4 41,0
Manutention 86,3 13,7 6,8 6,5 18,3 34,8 33,6 43,5
Port autonome 81,1 18,9 2,0 3,1 9,1 41,5 44,3 47,2
Autres services portuaires 47,8 52,2 10,2 22,9 31,2 23,6 12,1 36,3
Transitaires et consignataires 61,0 39,0 9,0 10,3 29,4 31,4 19,9 39,8
Ensemble de la zone portuaire 70,0 30,0 7,3 9,0 23,3 33,5 26,9 41,7
Zone d’emploi de Rouen (1) 57,5 42,5 12,7 12,6 27,8 27,9 19,0 38,6
Communauté d’agglomération de Rouen (1) 61,1 38,9 12,3 12,6 27,8 28,4 18,9 38,7
Source : INSEE - Déclarations Annuelles de Données Sociales, validité 2001 Unités : %, année
(1) champ ICS
des emplois sont féminins. C’est la deuxième activité la un salarié sur six a moins de trente ans. Cette structure
plus féminisée. Ce “métier” regroupe, à lui seul, plus de d’âge est très différente de celle observée dans la zone
la moitié des emplois féminins des activités portuaires. d’emploi de Rouen où les moins de trente ans (un quart
Pour les autres activités, le taux de féminisation de des effectifs) demeurent encore plus nombreux que les
l’emploi tombe au-dessous de 20 %. Il atteint même quinquagénaires (un cinquième des personnels).
13,7 % dans la manutention et concerne essentiellement La proportion de quadragénaires est elle aussi nette-
des emplois administratifs. ment plus importante que celle observée dans la zone
d’emploi (33 % contre 28 %). Le renouvellement des ef-
fectifs des principales activités du port constitue un enjeu
important de la prochaine décennie. La moyenne d’âgeSix actifs sur dix ont plus de 40 ans
des salariés du Port Autonome atteint ainsi 47 ans, celle
Comparés à leurs homologues de la zone d’emploi et de de la manutention est de 43 ans pour une moyenne de
la communauté d’agglomération de Rouen, les salariés de la 39 ans dans l’ensemble de la zone d’emploi. Néanmoins,
zone portuaire sont, en moyenne, plus âgés de trois ans. certaines activités, comme les “autres services portuai-
Plus d’un salarié sur quatre a plus de cinquante ans et res”, affichent une moyenne d’âge de 36 ans.
6 - CAHIER D’AVAL N° 70 - LES ACTIVITÉS PORTUAIRES ET MARITIMES DU PORT DE ROUENRÉPARTITION DE L’EMPLOI SALARIÉ PORTUAIRE PAR ACTIVITÉ ET CATÉGORIE SOCIO-PROFESSIONNELLE
Professions Ouvriers Ouvriers non
Métiers Cadres intermédiaires Employés qualifiés qualifiés Apprentis Ensemble
Entreposage 11,5 16,6 18,1 39,2 14,6 0,0 100,0
Manutention 7,5 16,2 20,8 36,0 18,9 0,6 100,0
Port autonome 11,5 31,1 15,1 39,0 3,3 0,0 100,0
Autres services portuaires 19,1 50,3 17,9 8,9 3,8 0,0 100,0
Transitaires et consignataires 12,0 18,9 38,2 25,6 4,8 0,5 100,0
Ensemble des activités portuaires 10,9 21,5 26,6 31,9 8,3 0,8 100,0
Zone d’emploi de Rouen (1) 9,4 23,9 29,0 23,5 11,2 3,0 100,0
Communauté d’agglomération de Rouen (1) 10,4 24,9 28,2 9,4 25,1 2,0 100,0
Source : INSEE - Déclarations Annuelles de Données Sociales, validité 2001 Unité : %
(1) champ ICS
LIEU DE RÉSIDENCE DES PERSONNELS PORTUAIRESUne forte proportion d’ouvriers qualifiés
Emplois Emplois
directs indirects Ensemble
En lien avec un faible taux de féminisation de
Zone d’emploi de Rouen 86,7 81,9 82,6l’emploi, la proportion d’employés est globalement
Dont canton de :
faible, sauf chez les transitaires (38 %) qui en rassem- Rouen 13,5 9,6 10,2
blent à eux seuls plus de la moitié. La structure des quali- Grand-Couronne 6,6 5,5 5,7
Maromme 6,4 3,6 4,0fications est plutôt dominée par la forte représentation
Le Grand-Quevilly 5,6 5,4 5,5
des ouvriers qui représentent 40 % des emplois (contre
Boos 4,9 4,3 4,4
environ 35 % dans la zone d’emploi et l’agglomération Pavilly 4,6 3,1 3,4
Notre-Dame-de-Bondeville 4,0 3,9 3,9de Rouen). Parmi ces ouvriers, la grande majorité est
Bois-Guillaume 3,8 2,0 2,3
qualifiée (79 %), notamment chez les transitaires et les
Mont-Saint-Aignan 3,7 2,8 2,9
consignataires (84 %) mais surtout au Port Autonome Darnétal 3,7 3,3 3,4
Sotteville-lès-Rouen 3,6 4,2 4,1(92 %). Les professions intermédiaires sont des catégo-
Duclair 3,6 3,1 3,2
ries moins fréquentes dans les activités portuaires que
Saint-Étienne-du-Rouvray 3,5 6,2 5,8
dans la zone d’emploi de Rouen, elles représentent néan- Le Petit-Quevilly 3,5 4,3 4,2
Clères 3,3 2,4 2,5moins près du tiers des effectifs du Port et la moitié des
Routot 2,5 2,2 2,2
personnels des services portuaires. Les cadres sont dans
Bourgtheroulde-Infreville 2,0 1,6 1,6
l’ensemble mieux représentés dans les principales activi- Caudebec-lès-Elbeuf 1,5 2,6 2,4
Autres cantons de la zonetés portuaires (consignation, transit, Port Autonome ou
d’emploi 6,4 11,8 10,9
encore entreposage). C’est dans les autres services por-
Autres zones d’emploituaires que leur proportion est la plus élevée (19 %).
de Haute-Normandie 7,0 11,6 10,9
Dont zone d’emploi de :
2,7 3,5Le Havre 3,4
1,5 2,0Lillebonne 1,980 % des salariés résident
Autres régions 6,3 6,6 6,5dans la zone d’emploi de Rouen
Dont :
1,2 1,4 1,4Ile-de-France
Une très large majorité des salariés (87 %) des activi- 1,2 0,0 0,2Bretagne*
tés directement portuaires réside à proximité de leur lieu 0,8 2,0 1,8Basse-Normandie
0,5 0,3 0,3Nord-Pas-de-Calaisde travail, dans la zone d’emploi de Rouen. Plus on se
Ensemble 100,0 100,0 100,0rapproche des terminaux portuaires, plus cette proportion
Source : INSEE - Unité : %augmente. En effet, les cantons les plus proches des ter-
Déclarations Annuelles de Données Sociales, validité 2001
* il s’agit de marins bretons qui ont gardé leur domicile dans leur région d’origine. Ilsminaux, Rouen, Grand-Couronne, Maromme et Le
effectuent des embarquements de 4 jours suivies de 4 jours de repos en Bretagne.
Grand-Quevilly abritent le tiers des actifs. Les autres
zones de résidence sont Lillebonne et Le Havre. Peu de
salariés résident hors de la région (6,3 %) dont la moitié
en Ile-de-France, Bretagne et Basse-Normandie.
CAHIER D’AVAL N° 70 - LES ACTIVITÉS PORTUAIRES ET MARITIMES DU PORT DE ROUEN - 7Des activités indirectes relevant en grande
partie du secteur secondaire
Pour mesurer globalement l’influence de l’activité
portuaire dans l’économie, il est nécessaire d’estimer
également le nombre d’emplois des établissements
clients du port ou qui ont un lien commercial avec le do-
maine portuaire. Ces emplois, qualifiés “d’indirects”,
s’élèvent à près de 17 400 salariés* répartis dans 2 450
établissements. Ils ont été classés en trois grandes catégo-
ries d’activités : les industries, les fournisseurs et les mé-
tiers du transport.
RÉPARTITION DES EMPLOIS ET DES ÉTABLISSEMENTS
INDIRECTEMENT LIÉS AUX ACTIVITÉS PORTUAIRES
PAR COMMUNEP. Boulen
Emplois* ÉtablissementsManutention sous entrepôt de groupage
Communes Nombre % Nombre %
Notre-Dame-de-Gravenchon 3 159 18,2 91 3,7LES CANTONS DE RÉSIDENCE
Rouen 2 245 12,9 631 25,8DES PERSONNELS PORTUAIRES (au 31 décembre 2001)
Le Grand-Quevilly 1 742 10,0 101 4,1
Saint-Étienne -du-Rouvray 1 634 9,4 177 7,2
Lillebonne 1 322 7,6 69 2,8
Petit-Couronne 971 5,6 82 3,4
Grand-Couronne 811 4,7 64 2,6
Le Petit-Quevilly 705 4,1 168 6,9
Sotteville-lès-Rouen 660 3,8 188 7,7
Le Trait 653 3,8 6 0,2
Déville-lès-Rouen 604 3,5 29 1,2
Alizay 588 3,4 1 0,0
Mont-Saint-Aignan 409 2,4 137 5,6
Canteleu 258 1,5 59 2,4
Bois-Guillaume 194 1,1 72 2,9
Elbeuf 186 1,1 59 2,4
Caudebec-en-Caux 140 0,8 8 0,3
Franqueville-Saint-Pierre 132 0,8 17 0,7
Saint-Aubin-lès-Elbeuf 92 0,5 33 1,3
Bihorel 91 0,5 39 1,6
Autres communes 781 4,5 416 17,0
Unité : %
Ensemble 17 377 100,0 2 447 100,0
10,0 Dont zone d’emploi de :
5,0
Rouen 71,1 87,512 363 2 1401,5
28,9 12,5Lillebonne 5 014 307
Contour régional Source : INSEE - URSSAF - Port Autonome de Rouen Unités : nombre, %Communauté
d’agglomération de Rouen
Contour départemental
Zone d’emploi * Pour calculer le nombre d’emplois indirects, il a été appliqué des coefficients aux ef-
de Rouen et de Lillebonne Contour cantonal fectifs des établissements liés indirectement au Port Autonome. Ces coefficients varient
de 0,2 à 1 selon l’intensité de leurs relations avec le Port Autonome.
LES ACTIVITÉS INDIRECTEMENT LIÉES AU PORT AUTONOME DE ROUEN AU 31 DÉCEMBRE 2002
Activités indirectes Dont industries Dont fournisseurs Dont transports
Zone d’emploi Emplois Établissements % emplois % établissements % emplois % établissements % emplois % établissements
Rouen 12 363 2 141 48,4 2,7 39,6 86,3 12,0 11,0
Lillebonne 5 014 307 70,0 10,1 20,0 79,2 9,9 10,7
Ensemble 17 377 2 448 54,7 3,6 33,9 85,4 11,4 10,9
Sources : INSEE - URSSAF - Port Autonome de Rouen Unités : emploi, établissement, %
8 - CAHIER D’AVAL N° 70 - LES ACTIVITÉS PORTUAIRES ET MARITIMES DU PORT DE ROUENLOCALISATION DES EMPLOIS INDIRECTS LES ÉTABLISSEMENTS INDIRECTEMENT LIÉS AUX ACTIVITÉS
(par canton regroupant au moins 80 postes de travail) PORTUAIRES (par canton regroupant au moins 5 établissements)
Nombre de salariés Nombre d’établissements
Contour régionalContour régional4 600 630
CommunautéCommunauté
1 800 d’agglomération de Rouend’agglomération de Rouen
185
Zone d’emploiZone d’emploi230 de Rouen et de Lillebonnede Rouen et de Lillebonne
Les établissements indirectement liés aux activités por- salariés. C’est presque le double du taux national.
tuaires sont majoritairement localisés dans la zone d’emploi Lieu d’implantation de grands raffineurs (Esso,
de Rouen (12 400 salariés, 5 000 à Lillebonne). Les indus- Shell), le périmètre portuaire accueille également de
tries réunissent plus de la moitié des emplois indirects. Dans grands noms de la chimie ou du secteur para-pétrolier
la zone de Lillebonne, qui accueille raffineries et activités (Elf, ExxonMobil, Bayer Elastomère, Lubrizol). L’in-
pétrochimiques, cette proportion atteint même 70 %. Pour dustrie papetière est également bien représentée avec la
les deux zones d’emploi, on recense 3 200 emplois dans la présence de la Chapelle Darblay (devenue depuis
chimie et pétrochimie, 2 250 emplois dans le raffinage et « UPM-Kymmene ») à Grand-Couronne.
1 400 dans l’industrie du papier. Les emplois industriels
sont concentrés dans un faible nombre d’établissements (58
pour la zone de Rouen et 31 pour celle de Lillebonne). Un emploi diffus chez les fournisseurs
L’emploi industriel se caractérise par la présence de
grands établissements. En effet, près de la moitié (47 %) Les 2 100 établissements “fournisseurs portuaires”
de la main d’œuvre dépend des 6 unités de plus de 500 pourvoient le tiers des emplois indirects, soit un effectif
LES EMPLOIS DE L’INDUSTRIE INDIRECTEMENT LIÉS AUX ACTIVITÉS PORTUAIRES AU 31 DÉCEMBRE 2002
Répartition des activités
Zone d’emploi Zone d’emploi Zone d’emploi Zone d’emploi
Activités de Rouen de Lillebonne Ensemble de Rouen de Lillebonne Ensemble
Chimie 1 072 2 112 3 184 17,9 60,1 33,5
Divers 2 378 0 2 378 39,7 0,0 25,0
Raffinage 949 1 294 2 243 15,8 36,8 23,6
Papier, carton 1 412 0 1 412 23,6 0,0 14,9
Agro-alimentaire 177 0 177 3,0 0,0 1,9
Métallurgie, mécanique 0 106 106 0,0 3,0 1,1
Ensemble 5 988 3 512 9 500 100,0 100,0 100,0
Sources : INSEE - URSSAF - Port Autonome de Rouen Unités : nombre, %
CAHIER D’AVAL N° 70 - LES ACTIVITÉS PORTUAIRES ET MARITIMES DU PORT DE ROUEN - 9de 5 900. A l’inverse de l’industrie, l’emploi y est assez Dans les transports, la route capte
dispersé. Parmi eux, on retrouve des activités relevant du toujours l’essentiel de l’emploi salarié
secteur secondaire (industrie et BTP), ce qui tend à en
augmenter encore la part dans l’emploi indirect. L’activi- Au 31 décembre 2002, 2 000 emplois indirects sont
té de ce groupe “fournisseurs” s’articule autour de 4 mé- générés dans les transports, dont quelque 1 500 pour la
tiers principalement localisés à Rouen. Les services aux zone d’emploi de Rouen. L’activité de ce groupe est do-
entreprises emploient le tiers de la main d’œuvre (1 930 minée par le transport routier qui rassemble près de 250
salariés) comme le bâtiment-travaux publics (1 800 em- établissements pour 1 200 postes salariés. Les emplois du
plois). Les équipementiers industriels occupent un salarié rail sont eux aussi très présents bien que deux fois moins
sur cinq (1 140 postes) tandis que le poste “métallurgie, nombreux. Le transport fluvial ne représente que peu de
mécanique, bobinage” mobilise 700 personnes. postes salariés dans la zone d’étude.
LES EMPLOIS INDIRECTEMENT LIÉS AUX ACTIVITÉS PORTUAIRES PAR ACTIVITÉ, AU 31 DÉCEMBRE 2002
Nombre de postes Répartition des activités
Zone d’emploi Zone d’emploi Zone d’emploi Zone d’emploi
Activités de Rouen de Lillebonne Ensemble de Rouen de Lillebonne Ensemble
Chimie et pétrochimie 1 074 2 069 3 143 8,7 41,3 18,1
Divers 2 679 166 2 846 21,7 3,3 16,4
Raffinage 949 1295 2 244 7,7 25,8 12,9
Services aux entreprises 1 613 319 1 931 13,0 6,4 11,1
Bâtiment-travaux publics 1 545 250 1 795 12,5 5,0 10,3
Industries du papier et du carton 1 412 0 1 412 11,4 0,0 8,1
Transport routier 907 307 1 214 7,3 6,1 7,0
Équipements industriels 953 188 1 141 7,7 3,8 6,6
Métallurgie, mécanique, bobinage 473 229 702 3,8 4,6 4,0
Rail 558 51 609 4,5 1,0 3,5
Industries agro-alimentaires 177 0 177 1,4 0,0 1,0
Transport fluvial 24 123 147 0,2 2,5 0,8 par canalisation 0 18 18 0,0 0,4 0,1
Ensemble 12 363 5 014 17 377 100,0 100,0 100,0
Sources : INSEE - URSSAF - Port Autonome de Rouen Unités : nombre, %
Portiqueur sur
porte-conteneurs
10 - CAHIER D’AVAL N° 70 - LES ACTIVITÉS PORTUAIRES ET MARITIMES DU PORT DE ROUEN

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