Les déplacements domicile-travail dans l'estuaire de la Seine

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Regroupant cinq pays haut et bas normands, l'estuaire de la Seine constitue un territoire aussi peuplé qu'un département. Il est fortement dominé par le pôle économique havrais mais les nombreux pôles d'emploi intermédiaires lui assurent un maillage économique relativement fin. Mesurée par les déplacements domicile- travail, l'influence havraise s'exerce essentiellement sur la rive nord, en particulier sur les territoires très résidentiels que sont les communautés de communes de Criquetot-L'Esneval et de Campagne de Caux.Les échanges avec la rive sud se développent, concernant plutôt des populations favorisées, mais restent tout de même limités. L'étalement havrais aurait même tendance à s'intensifier plus rapidement dans une deuxième couronne de la rive droite.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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CAHIERDAVALN°77-Speetbmer2700
2007
L'ESTUAIRE DE LA SEINE
LES DÉPLACEMENTSDOMICILE-TRAVAILDANS L'ESTUAIRE DE LA SEINE
La mise en service du pont deNormandie en 1995 a ouvert denouvelles perspectives de rap-prochement entre les deux rivesde l’estuaire. L’adhésion des cinqpays limitrophes à l’Agence d’ur-banisme de la région du Havre etde l’estuaire de la Seine (AURH)témoigne de cet enjeu. L’estuaireest en effet le siège de dynami-ques émergentes ou potentiellesqu’il est nécessaire d’apprécierle plus précisément possible. Lacollaboration entre l’AURH etl’INSEE s’inscrit tout à fait danscette préoccupation. Lesnavettes domicile-travail, mainte-nant disponibles pour l'année2004, permettent d’approcher ceprocessus de recomposition ter-ritoriale actuellement en coursdans l’estuaire de la Seine. A cetitre, elles contribuent à éclairerautant que possible les acteurslocaux dans leurs réflexions surl’aménagement de ce territoire.
Regroupant cinq pays haut et bas-normands, l’est uaire de la Seine constitue un territoireaussi peuplé qu’un département. Il est fortem ent dominé par le pôle économique havraismais les nombreux pôles d’emploi interm édiaires lui assurent un maillage économiquerelativement fin. Mesurée par les déplacemen ts domicile-travail, l’influence havraises’exerce essentiellement sur la rive nord, en part iculier sur les territoires très résidentielsque sont les communautés de communes de Criquetot-L’Esneval et de Campagne deCaux. Les échanges avec la rive sud se développent, concernant plutôt des populationsfavorisées, mais restent tout de même limités. L’ étalement havrais aurait même tendance às’intensifier plus rapidement dans une deuxième couronne de la rive droite.
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L'EMPLOI DANS L'ESTUAIREMéthodologieRP 1999 (champ complet) DADS 2004 (champ de l'étude)Lesdonnéesutiliséesdanscetteétudesurlesfluxdomi-PaysPopulationaEumlipeluoidseaEumlipeluoidseaEumlipeluoidseaEumlipeluoidsecile-travailsontissuesdesfichiersdeDéclarationsan-en 1999nuellesdedonnéessociales(DADS)au31décembrerésidence travail résidence travail2004.LaDADSestundocumentadministratifquedoitCaux-Vallée de Seine 66 400 25 500 24 900 19 800 17 400remplirtoutemployeurdessecteursprivé(horsmondeHautes Falaises 74 700 28 100 18 500 22 500 12 600agricole)etpublic(horsEtat),ayantrémunéréaumoinsLe Havre-Pointe deunsalariéaucoursdelannée;lesnonsalariésetlesCaux-Estuaire 271 300 95 700 108 600 76 100 88 100agentsdelEtatnesontdoncpasdanslechampdecetted' 147 300 52 300 50 800 41 700 38 700source.Ondisposeainsidenviron80%delemploisa-PRiasyles-EsAtuuagiere4760018400lariéetdeplusde70%delemploitotal.14 700 14 100 10 000Estuaire 607 300 220 000 217 500 174 200 166 800Lescomparaisonsaveclesdonnéesissuesdesrecense-mentsdelapopulationsontdoncdélicates.Source:INSEE-Recensementdelapopulation1999,DADS2004Unité:nombre
L’économie de l’estuaire est fortement dominéepar le pays havraisParmi les 5 pays, celui du Havre-Pointe de Caux-Estuaireest de loin celui qui structure le plus fortement l’économie del’estuaire : il représente la moitié de l’emploi du territoire. Lacommune du Havre pèse à elle seule plus de 30 % des em-plois et la Communauté d’agglomération havraise (CODAH)45 %. Si on ajoute les communes de la zone industrialo-por- tamment les communes de Lillebonne, Bolbec ettuaire (ZIP), on dépasse même les 50 % de l’emploi total de Notre-Dame-de-Gravenchon, regroupe l’essentiel des em-l’estuaire. plois du pays. Enfin, le pays des Hautes Falaises procureC’est le Pays d’Auge qui constitue l’essentiel du tissu pro- 8 % des emplois de l’estuaire, avec Fécamp pour pôleductif de la rive sud. Grâce aux pôles d’emploi de Honfleur, principal.de Trouville-Deauville et surtout de Lisieux, le pays bas-nor- La forte domination économique du pôle havrais n’em-mand procure le quart des emplois de l’estuaire. Le pays pêche pas l’estuaire de disposer d’une armature écono-Risle-Estuaire représente moins de 7 % des emplois, mique relativement fine. En effet, les agglomérations de Li-Pont-Audemer constituant le seul pôle économique sieux, de Trouville-Deauville, de Lillebonne (avecsignificatif. Notre-Dame-de-Gravenchon) et de Fécamp constituent desDe l’autre côté du fleuve, Caux-Vallée de Seine repré- pôles, certes de second rang, mais très importants locale-sente un emploi sur dix ; la Vallée du Commerce, avec no- ment (autour de 10 000 emplois). On peut également citer
L’elaises, Caux-Vallée de Seine et Risle-Estuaire enHaute-Normandie, ainsi que le Pays d’Auge en Basse-Nor-mandie. Ce territoire - dénommé « estuaire » dans la publi-cation - est peuplé de 600 000 habitants, soit une populationdu même ordre que celles de départements comme le Cal-vados ou l’Eure. Cet espace compte aussi un total de230 000 à 240 000 emplois. C’est sur plus de 70 % de cesemplois que porte cette étude des déplacements domi-cile-travail (voir encadré en bas de page).
Les mobilités domicile-travail,reflet des fonctions économiques et résidentiellespropres à chaque territoire
2CAHIER D'AVAL n° 77 - Septembre 2007 -Les déplacements domicile-travail dans l'estuaire de la Seine
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TAUX D'EMPLOI DES STRUCTURES INTERCOMMUNALES DE L'ESTUAIRE
Source : Insee - DADS 2004Note de lecture : 76 % des actifs résidents du Pays d'Auge travaillent sur place,1,8 % dans le pays du Havre-Pointe de Caux-Estuaire, 1,3 % dans le pays deRisle-Estuaire.
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Note de lecture : la CC de Saint-Romain-de-Colbosc compte 12 870 emploispour 5 500 actifs résidents, soit un taux d'emploi de 232 %, ou encore 2,3 emploispour un actif résident.LIENS DE DÉPENDANCE ÉCONOMIQUEENTRE LES PAYS DE L'ESTUAIRE
Pont-Audemer, Bolbec et Honfleur, de taille inférieure, maisqui complètent bien le maillage économique du territoire.Des fonctions différentes pour les territoiresLa répartition des emplois sur le territoire ne coïncide pasnécessairement avec la localisation des habitants. Certainsterritoires concentrent plus d’emplois que d’actifs résidents,d’autres au contraire ont une vocation plus résidentielle.Le pays du Havre-Pointe de Caux-Estuaire se situe réso-lument dans le premier cas de figure. Comme toute agglo-mération de grande taille, la CODAH dispose de plus d’em-plois que d’actifs résidents ; dans la communauté decommunes (CC) de Saint-Romain-de-Colbosc, grâce à laprésence de Renault à Sandouville, on dépasse même deuxemplois pour un actif résident. Juste en amont de ces deuxterritoires, la CC de Port-Jérôme présente elle aussi un ex-cédent d’emplois. Les trois CC couvrant la rive droite de l’es-tuaire font ainsi « pencher » l’économie de l’estuaire assezfortement vers le nord : elles totalisent ensemble 60 % despostes de travail du territoire.Les CC de Lisieux, du Cœur de la Côte Fleurie et dePont-Audemer jouent aussi leur rôle de pôle d’emploi. Cellesde Fécamp et de Honfleur sont presque équilibrées (neufemplois pour dix actifs résidents).Le reste du territoire est essentiellement résidentiel. Lepays des Hautes Falaises est celui qui s’inscrit le plus nette-ment dans cette fonction. Toutes les CC le composant,hormis celle de Fécamp, comptent environ trois fois plusd’actifs résidents que d’emplois. Le pays de Risle-Estuaireest lui aussi résidentiel, à l’image des CC de Vièvre-Lieuvin,de Quillebeuf-sur-Seine et du Val de Risle. Le Pays d’Augeest dans l’ensemble un peu plus équilibré, même si les CCde Cambremer, de la Vallée d’Auge et de Moyaux-Porte duPays d’Auge ont pour leur part un statut très résidentiel.Des territoires sous influenceLa très grande majorité des actifs de l’estuaire travaillentdans leur pays de résidence (environ trois sur quatre). Leséchanges quotidiens entre pays sont donc relativement peunombreux ; le pays du Havre-Pointe de Caux-Estuaire captela majeure partie de ces « sortants » (les 2/3), devant lepays de Caux-Vallée de Seine (près d’un sur cinq). Les troisautres pays rayonnent beaucoup moins sur le reste del’estuaire.Les trois pays de la rive nord entretiennent des échangesrelativement importants entre eux mais encore très limitésavec ceux de la rive sud. La discontinuité territoriale, phy-sique et symbolique, que représente l’estuaire de la Seinese traduit par un nombre réduit de navettes malgré la proxi-mité à vol d’oiseau du pôle d’emploi havrais. Mais l'ouverturedu pont de Normandie est somme toute récente au regardde la durée qui a présidé à la structuration des navettes dansle Pays de Caux. Dès le lendemain de la seconde guerre
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mondiale, le développement de la plateforme industrielle etportuaire a contribué à drainer la force de travail dans un pé-rimètre élargi, s'étendant même jusqu'au Pays de Bray pourles salariés de l'usine Renault de Sandouville. A partir desannées 1970-80, la périurbanisation a pris le relais de lacroissance industrielle des " trente glorieuses ", pour struc-turer les navettes sur la rive nord ; c'est le phénomène quidomine encore actuellement.L’influence havraise déborde largementsur le pays des Hautes FalaisesSur la par tie nord, le pays du Havre-Pointe deCaux-Estuaire constitue de loin le pôle dominant. Il exerceune influence très marquée sur le pays des Hautes Falaisesmais aussi, de façon moins nette, sur le pays de Caux-Valléede Seine.A l’opposé, le pays des Hautes Falaises peut être consi-déré comme un territoire sous forte influence (moins d’unactif résident sur deux travaille dans le pays), essentielle-ment du pays havrais mais un peu aussi du pays deCaux-Vallée de Seine.La CC de Criquetot-L’Esneval est clairement sous dépen-dance économique du pôle havrais : deux actifs sur trois tra-vaillent dans le pays du Havre-Pointe de Caux-Estuaire alorsque les liens avec le pays de Caux-Vallée de Seine et mêmeavec le reste du pays des Hautes Falaises sont presqueinexistants. La CC de Campagne de Caux est quasiment
LIENS DE DÉPENDANCE ÉCONOMIQUEENTRE LES STRUCTURES INTERCOMMUNALES DE L'ESTUAIRE*
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* Seuls les flux supérieurs à 10 % des actifs résidents sont représentésNote de lecture : 54 % des actifs qui habitent dans la CC de Saint-Romain-de-Col -bosc travaillent dans la CODAH.
L'influence du pôle d'emploi havrais,très marquée sur la partienord de l'estuaireLeSeplôolneélecsondoifmfiéqreunethsadvéraciosuepsatgdeesloaidnolpetépsl,usilirmepporrétsaennttdeeelnevsitruoanirlea.moitié des emplois de ce territoire (1). Ce statut de pôle largement domi-nant pose la question de son étalement et de son influence spécifique surl’ensemble de l’estuaire.L’observation des lieux de résidence des actifs travaillant dans le pôle ha-vrais confirme la forte attraction de celui-ci sur quasiment toute la rivenord de l’estuaire. L’influence du pôle est particulièrement intense jusqu’àune ligne reliant approximativement Etretat à Tancarville (voir carteci-contre). Toutes les communes jusqu’à cette limite connaissent des taux dedépendance supérieurs à 60 %, et même à 70 % dans la très grande majoritédes cas. Un peu plus loin, l’influence du pôle havrais reste forte autour deGoderville : les communes du canton sont toutes dépendantes à hauteur de50 % environ. L’attraction du pôle ne passe sous les 20 % qu’à l’approche deFécamp ou dans les Communauté de Communes (CC) de Valmont (sous in-fluence fécampoise), de Cœur de Caux et de Caudebec-en-Caux.L’influence du pôle havrais est moins forte sur la rive sud mais quand mêmeassez sensible sur un nombre important de communes bordant ou proches dela Seine : la quasi-totalité des communes du canton de Quillebeuf-sur-Seinesont dépendantes à hauteur de 20 % environ, de même que la moitié nord ducanton de Beuzeville. Jusqu’à Honfleur (non compris) et autour de Beuze-ville, on trouve aussi des communes dans lesquelles plus de 10 % des actifsrésidents travaillent dans le pôle économique havrais. Il faut toutefois relati-viser ces proportions observées sur la rive sud, qui concernent essentielle-ment des petites communes : si on cumule les CC de Quillebeuf-sur-Seine,de Beuzeville et de Honfleur, à peine un millier d’actifs travaillent dans lepôle havrais, chiffre très faible au regard des flux sur la rive nord.Avant cette analyse des navettes datées de la fin 2004 (source DADS), lesprécédentes données remontaient au recensement de mars 1999 (soitpresque 6 ans auparavant). Bien que les deux sources ne permettent pas demesurer très précisément les évolutions sur la période intermédiaire, quel-ques tendances générales peuvent toutefois être mises en évidence à unniveau géographique moins détaillé. Les territoires de la rive sud ont vul’influence du pôle économique havrais à leur égard se développer, enparticulier dans le canton de Beuzeville, mais ces évolutions, rappe-lons-le, concernent un nombre relativement limité de personnes (quelquescentaines). L’évolution des permis de construire dont le pétitionnaire estoriginaire de l’arrondissement du Havre confirme cette tendance depuisles années 2000.
(1) Dans cet encadré, nous nous référons au découpage couramment utilisé par l’AURH : le pôleéconomique havrais correspond aux communes principa les sources d’emplois de l’agglomérationhavraise, auxquelles s’ajoutent celles de la zone indus trialo-portuaire (voir définition précise dupôle page 9).
dans la même situation : la moitié de ses actifs ont un emploidans le pays du Havre-Pointe de Caux-Estuaire mais les re-lations avec la CC de Fécamp et avec le pays deCaux-Vallée de Seine sont un peu plus importantes (environ10 % dans chaque cas).La CC de Valmont est pour sa part sous influence plusnette du pôle de Fécamp. La CC du Cœur de Caux balanceentre le pays de Caux-Vallée de Seine, le pays duHavre-Pointe de Caux-Estuaire et l’extérieur de l’estuaire
4CAHIER D'AVAL n° 77 - Septembre 2007 -Les déplacements domicile-travail dans l'estuaire de la Seine
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