Les services marchands en 2001 - Toujours les TIC en tête

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En 2001, la production des services marchands progresse à nouveau en volume (+ 3,7 %) mais plus modérément que sur les trois années précédentes. Ce sont essentiellement les activités liées aux nouvelles technologies qui contribuent à cette croissance : en particulier, les télécommunications (+ 17,3 %), les services informatiques (+ 8,5 %) et les activités de cinématographie et de vidéo (+ 6,4 %). Dans l'ensemble, les services aux entreprises progressent encore fortement (+ 5,7 %), malgré un certain ralentissement, notamment dans l'intérim. Ce ralentissement est plus marqué dans les services aux particuliers, qui n'augmentent plus que de + 1,5 %. La production de promotion et gestion immobilière baisse (-2,2 %) pour la deuxième année consécutive.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 856 - JUILLET 2002
PRIX : 2,20€
Les services marchands en 2001
Toujours les TIC en tête
Dorothée Aguer, Marie-Hélène Blonde et Colette Héricher, division Services, Insee
n 2001, la production des services ajoutée totale (+ 0,9 point) est deux fois plus
forte que celle de l’industrie. Désormais, lamarchands progresse à nouveau en
valeur ajoutée de l’ensemble des servicesEvolume (+ 3,7 %) mais plus modéré-
marchands constitue près de 40 % de la
ment que les trois années précédentes. Ce
valeur ajoutée totale (tableau 1).
sont essentiellement les activités liées aux Depuis 1990, la croissance moyenne annuelle
nouvelles technologies qui contribuent à de la production des services marchands est
cette croissance : en particulier, les télé- supérieure à celle de l’ensemble de l’éco-
nomie (+ 2,5 %). Toutefois, l’industriecommunications (+ 17,3 %), les services in-
(+ 3,1 %) et les transports (+ 3,8 %) ont réaliséformatiques (+ 8,5 %) et les activités de
de meilleures performances. Les services aux
cinématographie et de vidéo (+ 6,4 %).
entreprises sont nettement au-dessus de la
Dans l’ensemble, les services aux entrepri- tendance générale de l’économie. En
ses progressent encore fortement (+ 5,7 %), revanche, les services aux particuliers se
malgré un certain ralentissement, notam- situent légèrement en dessous. Les activités
immobilières sont beaucoup plus irrégulièresment dans l’intérim. Ce ralentissement est
(graphique 1).plus marqué dans les services aux particu-
En 2001, la production des services mar-
liers, qui n’augmentent plus que de 1,5 %.
chands augmente un peu moins vite que les
La production de promotion et gestion im- années précédentes : + 3,7 % après + 4,9 %
mobilière baisse (- 2,2 %) pour la deuxième en 2000 et + 6,9 % en 1999. Les services aux
année consécutive. entreprises sont les plus dynamiques
(+ 5,7 %) ; pour les services aux particuliers, la
croissance est plus modérée (+ 1,5 %) ; mais
En 2001, la croissance de la valeur ajoutée pour les uns et les autres, ce sont les services
ralentit moins pour les services marchands liés aux nouvelles technologies qui tirent la
(+ 2,2 % en volume après+4%en 2000) que croissance. Les disparités au sein des servi-
pour l’ensemble de l’économie (+ 1,7 % après ces sont fortes : la production des télécommu-
+ 4,1 %) dont, en particulier, l’industrie manu- nications augmente de 17,4 % tandis qu’à
facturière (+ 2,0 % après + 5,1 %). De ce fait, l’autre extrême celle des agences de voya-
leur contribution à la croissance de la valeur ges recule de 6,6 % (graphique 2).
La production en volume depuis 1985
Base 100 en 1985
220
Promotion et gestion
immobilières
200
Services
aux entreprises180
Services
160
aux particuliers
140 Ensemble des services
marchands
120
Ensemble de l’économie
marchande100
1985 1987 1989 1991 1993 1995 1997 1999 2001
Source : Commission des comptes des services, Insee
INSEE
PREMIEREet + 10,2 %). Cette croissance provient 2000. Le secteur des télécommunicationsLes services aux entreprises :
essentiellement des télécommunications affiche une croissance toujours forte :ralentissement
et dans une moindre mesure des services + 17,4 % en 2001 après + 21,2 % en 2000 et
En 2001, les services aux entreprises affi- opérationnels. + 26 % en 1999. Elle est essentiellement
chent donc une hausse de leur production L’activité des Postes et télécommunica- tirée par le développement de l’internet
en volume de 5,7 %. Cependant, elle reste tion ralentit en 2001 mais reste néanmoins (+ 113,8 %) et de la téléphonie mobile
inférieure à celles de 2000 et 1999 (+ 6,9 % soutenue : + 13,6 % après + 14,7 % en (+ 24,6 %). Au 31 décembre 2001, 37 mil-
lions de Français sont abonnés au télé-
phone mobile, portant ainsi le taux de Production des services marchands en 2001
pénétration à 61,6 %. La téléphonie fixe
poursuit son déclin (-2 %) mais reste le
Télécommunications
segment le plus important en termes de
Activités informatiques
chiffre d’affaires (40 %). Les prix sont àActivités cinématographiques et vidéo
nouveau en baisse par rapport à l’annéeLocation sans opérateur (véhicules)
précédente. La croissance des activitésJeux de hasard et d'argent
de poste et de courrier se poursuit à unSERVICES AUX ENTREPRISES
rythme ralenti (+ 1,2 %).Assainissement
Gardiennage, sécurité et enquêtes Conséquence du ralentissement écono-
Travail temporaire mique, la demande intermédiaire des
Études de marché entreprises progresse moins vite pour la
Conseil pour les affaires et la gestion
deuxième année consécutive, ce qui se
Activités de radio et de télévision
répercute sur la production des services
Activités de nettoyage
opérationnels. Néanmoins la progres-
Autres activités cultur., récréatives et sportives
sion de l’activité reste vigoureuse (+ 5 %)Services de soins de beauté
et d'entretien corporel grâce à la poursuite du mouvement
Agences de presse
d’externalisation des fonctions auxiliairesIngénierie et études techniques
Location immobilière des entreprises.
SERVICES AUX PARTICULIERS Liée à la conjoncture, la croissance du tra-
Activités d'architecture, vail temporaire ralentit fortement, passant
métreurs, géomètres
Activités de poste et de courrier de + 15 % en 2000 à + 4,5 % en 2001. Le
ACTIVITES IMMOBILIERES taux de recours moyen à l’intérim en fin
Services funéraires
d’année baisse, de 4,2 % en 2000 à 3,8 %
Hôtels et restaurants
en 2001. La demande d’intérimaires non
Activités comptables
qualifiés diminue tandis que celle des
Publicité
cadres se développe.Blanchisserie, teinturerie
Activités immobilières La plus forte contribution à la croissanceServices de coiffure
Recherche et développement des services opérationnels provient desServices aux entreprises
Autres services personnels services de location sans opérateur
Services aux particuliers
(+ 6,1 %) et plus particulièrement de laActivités juridiques
Activités photographiques location de véhicules, dont la production
Promotion et gestion immobilières est relevée notamment par l’externalisa-
Contrôle et analyse technique tion du parc automobile de La Poste.
Agences de voyages
La production en volume des services
- 8 - 4 0 4 8 12 16 logistiques progresse de 4,9 %, en parti-
culier grâce au développement des acti-Taux de croissance en volume (%)
vités de sécurité et gardiennage.
Source : Commission des comptes des services, Insee
Évolution de la valeur ajoutée (VA) des grandes branches de l’économie - en volume
En %
Contribution à la croissance
Taux de croissance de la VA Valeur ajoutée 2001
de la VA marchande
en milliards€
1998 1999 2000 2001 1998 1999 2000 2001 en %
au prix de 1995
Services marchands 4,2 4,4 4,0 2,2 1,7 1,7 1,6 0,9 405,9 39,9
Autres activités tertiaires 2,8 3,0 4,8 1,2 0,7 0,7 1,2 0,3 244,0 24,0
Industrie manufacturière 5,1 4,2 5,1 2,0 1,0 0,9 1,0 0,4 211,2 20,8
Agriculture, IAA, énergie, BTP 2,5 1,6 2,3 0,6 0,4 0,2 0,4 0,1 156,3 15,4
VA marchande totale 3,8 3,6 4,1 1,7 3,8 3,6 4,1 1,7 1 017,4 100,0
Source : Commission des comptes des services, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREEnfin, l’assainissement augmente égale- Les activités d’architecture et d’ingénierie Malgré le recul de leurs recettes publicitai-
ment de 5,4%àun rythme supérieur à augmentent de 1,3 % et 1,6 % tandis que res, les activités audiovisuelles affichent
celui de l’année 2000 (+ 3,3 %). contrôle et analyses techniques reculent à nouveau une hausse sensible de leur
Comme 2000, l’année 2001 paraît maus- de 2,2 %. Les études de marché et son- production : + 5,0 % en 2001 après + 8,9 %
sade pour les services de conseils et dage affichent une bonne année, avec une en 2000 et + 7,9 % en 1999.
assistance après deux années de crois- croissance du volume de production de L’année est particulièrement favorable aux
sance exceptionnelle en 1998 et 1999. La 4,4 % alors que les services de publicité activités cinématographiques. Dopée par
production augmente de 3,1 % et retrouve enregistrent une baisse dans la gestion l’effet « Amélie Poulain », mais aussi par
une évolution comparable à celle des des supports (-1,5 %) et un léger recul des une vingtaine de films ayant dépassé le mil-
années 1994 à 1997. agences de publicité (-0,5 %). Au total, les lion d’entrées, la fréquentation des salles a
Cette progression est uniquement tirée par services de et études de marché atteint 186 millions d’entrées en 2001, soit
les activités informatiques ; après une stagnent (0,0 %). une progression de 12 %. Selon le CNC,
année de ralentissement en 2000, elles 61,4 % des Français de plus de six ans (33,4
bénéficient d’un regain d’activité en 2001 millions) sont allés au moins une fois au
Services aux particuliers :(+ 8,5 %) dont les principaux moteurs sont cinéma en 2001, soit 1,6 million de plus qu’en
la mise en place de la monnaie unique et le 2000.évolutions contrastées
développement des bases de données Pour la production également, 2001 est
Internet des entreprises. Depuis l’année 1998 où tous les services une année record avec 204 films agréés
Les services professionnels ne progres- aux particuliers avaient sensiblement pro- par le CNC, contre 171 en 2000. Dans le
sent que faiblement (+ 1,1 %) à cause de la gressé (+ 5,6 %), leur croissance ne cesse même temps, l’engouement pour le DVD,
baisse des activités juridiques (-2,1 %) : le de ralentir. En 2001, la globale dont les volumes et le chiffre d’affaires ont
marché immobilier, en baisse pour la n’est plus que de 1,5 % et tirée par les doublé par rapport à 2000, a dopé une
deuxième année consécutive, pèse sur seules activités culturelles, récréatives et nouvelle fois le marché de l’édition vidéo
l’activité des notaires. sportives. qui progresse de 24 %.
Les recettes liées à la télévision progres-
sent moins vite que par le passé:+4,0%
en volume après + 7,3 % en 2000.Services marchands : les trois composantes
L’audience augmente en 2001, notam-
Les services marchands correspondent recherche et développement ; il réalise
ment grâce aux foyers disposant d’une
au secteur des activités tertiaires hors 70 % de la production totale.
offre élargie de programmes (câble et
commerce, transport, location immobi- – les services aux particuliers : ils com-
satellite).lière, assurances et organismes finan- prennent les hôtels et restaurants, les
Les autres activités culturelles, récréa-ciers. Les résultats sont présentés selon agences de voyage, les activités culturel-
tives et sportives progressent sensible-la nomenclature d’activités française les, récréatives et sportives et les servi-
(NAF). Celle-ci distingue : ces personnels tels que la coiffure et la ment (+ 4,1 %) notamment grâce aux jeux
– les services aux entreprises : ce sec- blanchisserie ; leur production s’élève à de hasard et d’argent qui, avec + 5,7 %,
teur intègre les postes et télécommunica- 23 % de l’ensemble. raflent la mise avec de nouveaux jeux et
tions, les services de conseils et – la promotion et gestion immobilières ; l’ouverture de nouveaux établissements.
d’assistance (activités informatiques, elles regroupent les promoteurs, les agen- L’année 2001 est moins favorable aux
comptables, juridiques, publicité, archi- ces immobilières, les marchands de biens
activités liées au tourisme. La saison esti-
tecture...), les services opérationnels et administrateurs d’immeubles ; ces acti-
vale avait été plutôt satisfaisante pour
(location sans opérateur, travail tempo- vités représentent environ7%delapro-
ces secteurs. Mais les attentats du 11
raire, nettoyage, assainissement...) et la duction de services marchands en 1995.
septembre aux États-Unis ont fait chuter
leur activité, en raréfiant les touristes et en
Évolution de l’emploi salarié
Moyenne annuelle, en milliers - données brutes
Variation en milliers Variation en %
Secteurs d’activité 1997 1998 1999 2000 2001
2000 2001 2000 2001
Activités tertiaires (**), dont : 8 444,8 8 786,7 9 140,1 9 567,4 9 889,5 427,3 322,1 4,7 3,4
Services marchands, dont : 3 763,9 3 982,8 4 220,7 4 502,6 4 690,7 281,9 188,1 6,7 4,2
Activités immobilières 259,0 254,4 262,9 268,9 268,5 6,0 - 0,4 2,3 - 0,1
Services aux entreprises 2 422,5 2 592,8 2 771,4 2 994,2 3 140,2 222,8 146,0 8,0 4,9
dont Intérim 349,8 434,2 502,4 604,2 611,0 101,8 6,8 20,3 1,1
autres 2 072,7 2 158,6 2 269,0 2 390,0 2 529,2 121,0 139,2 5,3 5,8
Services aux particuliers
(hors services domestiques) 1 082,4 1 135,6 1 186,4 1 239,5 1 282,0 53,1 42,5 4,5 3,4
Autres activités tertiaires (**) 4 680,9 4 803,9 4 919,4 5 064,8 5 198,8 145,4 134,0 3,0 2,6
Industrie et construction 5 233,0 5 235,6 5 253,6 5 344,4 5 435,5 90,8 91,1 1,7 1,7
Ensemble de l’économie (*) 13 677,8 14 022,3 14 393,7 14 911,8 15 325,0 518,1 413,2 3,6 2,8
(*) Hors agriculture, administration, éducation, santé et action sociale.
(**) Hors administration, éducation, santé et action sociale, y compris services domestiques.
Source : Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIERE Les utilisateurs du travail temporaire : la part du tertiaire continue plus de la moitié des intérimaires, mais
de progresser (structure, en équivalents temps plein) cette part est en baisse continue
(tableau 3). Le volume de travail tempo-En %
raire utilisé dans le secteur tertiaire est1998 1999 2000 2001
en effet toujours en progression
Agriculture 0,4 0,4 0,5 0,5
(+ 5,3 %) alors qu’il recule dansIndustrie 55,2 51,9 51,6 50,1
Construction 17,2 18,2 17,0 16,8 l’industrie (- 3,2 %) et dans la construc-
Tertiaire 27,2 29,5 30,9 32,6 tion (- 1,8 %).
Total 100,0 100,0 100,0 100,0 La progression des effectifs salariés
dans les services aux particuliersSource : Commission des comptes des services, Insee - Dares
ralentit : + 3,4 % après + 4,5 % en 2000.
de 31 % en 2001 contre 25 % en 2000.modifiant les comportements des consom- Cela correspond en 2001 à 42 500 pos-
Pour les promoteurs de bâtiments etmateurs. Sur l’année, les agences de tes supplémentaires.
d’infrastructures, la baisse est plusvoyages subissent un fort recul (-6,6 %) Dans les activités immobilières, les
accentuée (- 7,7 %).de leur activité et les hôtels et restau- effectifs se stabilisent en 2001 (- 0,1 %)
La production des agences immobilièresrants une faible croissance (+ 0,7 %). alors qu’ils augmentaient de 2,3 % en
recule encore : - 2,8 % en 2001, aprèsPlus précisément, la production des hôtels 2000.
- 3,1 % en 2000. Les biens proposés à lade tourisme est en baisse (-1,9 %), alors
vente se raréfient, tandis que les prix desque celle des restaurants est stable
logements anciens augmentent toujours Sources(+ 0,1 %). Cependant les cafés conti-
fortement. Par ailleurs le marché locatifnuent leur progression (+ 1,8 %) ainsi
fonctionne mal : l’offre est insuffisante àque les cantines d’entreprise et la res-
Sauf mention spécifique, les évolutions sont
Paris mais aussi dans les grandes villes.tauration sous contrat (+ 4,4 %). La fré- exprimées en moyenne annuelle et les résul-
quentation de l’hôtellerie de plein air tats sont présentés selon la nomenclature
d’activités françaises (NAF). Les évolutions(autres moyens d’hébergements de L’emploi
en volume sont calculées sur les comptes auxcourte durée) augmente de 4,8 % après
prix de l’année précédente. La production to-
En 2001, les services marchandsune saison 2000 très mauvaise, notam-
tale est la somme des productions de biens et
emploient 4,7 millions de salariés enment pour le littoral touché par le nau- de services de chacune des branches de
moyenne annuelle, soit 188 000 de plusfrage de l’Erika. l’économie : certains produits étant utilisés en
consommation intermédiaire, elle comporteen un an. La croissance des effectifs
des doubles comptes.ralentit sensiblement, mais reste forte :
Les statistiques sur l’emploi salarié sont pro-Morosité des activités + 4,2 % après + 6,7 % en moyenne
duites par la section Synthèses et conjoncture
annuelle (tableau 2).immobilières de l’emploi de l’Insee ; les données sur les ser-
Ce sont toujours les services aux entre- vices proviennent des comptes des Services
Après plusieurs années de croissance, la et les données de cadrage sont issues desprises qui créent le plus d’emplois : leurs
comptes nationaux.production des activités de promotion et effectifs augmentent de + 4,9 % en 2001,
gestion immobilières diminue en en net ralentissement toutefois par rapport
volume de 2,2 % en 2001 comme en à 2000 (+ 8 %). Néanmoins, hors intérim, Bibliographie
2000. Toutes les activités immobilières l’accroissement de l’emploi dans les servi-
sont touchées par ce ralentissement, hor- ces aux entreprises est plus fort que
« La France des services », édition 2001,mis l’administration d’immeubles. l’année précédente : + 5,8 %, après
Insee.En moyenne annuelle, la production de + 5,3 %.
« Les services en 2000, rapport sur les
promotion de logements baisse de 0,7 % En effet, l’intérim crée très peu d’emplois
comptes », Synthèses n° 62, mai 2002.
en volume. Après deux trimestres en recul, en 2001 comparativement à l’année « Les comptes de la nation en 2001 – Les
les ventes se redressent cependant au 2000:+7000 après + 102 000. Pour le entreprises françaises réagissent forte-
ment au ralentissement mondial » Inseequatrième trimestre 2001, particulièrement travail temporaire, en équivalents temps
première n° 843, avril 2002.dans le logement collectif. Le dispositif plein, la demande a légèrement fléchi en
« Comptes et indicateurs économiques »,
d’exonérations fiscales « Besson » monte 2001:-0,3 % en moyenne annuelle,
Insee Résultats.
en régime : la part des ventes de loge- après une augmentation de 17,3 % en Système européen des comptes SEC
ments neufs vendus selon ce dispositif est 2000. L’industrie occupe encore un peu 1995 », Eurostat, 1996.
INSEE PREMIÈRE figure dès sa parution sur le site Internet de l'Insee : www.insee.fr
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Rédacteur en chef :OUI, je souhaite m’abonner à INSEE PREMIÈRE - Tarif 2002
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