Les sociétés de services dingénierie informatique

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Après le passage à l’an 2000 et le passage à l’euro, le marché des activités informatiques s’est retourné et a débouché sur une restructuration du secteur en 2001 et 2002. Le poids des moyennes entreprises, particulièrement affaiblies dès 2000, tend à diminuer après 2002 dans ce secteur. Celui-ci doit son dynamisme aux micro-entreprises et aux très grandes firmes qui continuent à créer des emplois. Les groupes sont aussi plus présents, notamment grâce aux vagues d’absorption de sociétés qui ont accompagné la crise du début des années 2000. Ces absorptions ont d’abord concerné des petites sociétés rentables mais en difficulté, du fait d’une charge salariale mal maîtrisée, puis des sociétés en grande difficulté. Elles ont permis de redresser la situation financière et économique des sociétés absorbées. Restructuration du secteur des SSII au début des années 2000 Forte chute du taux de marge des PME en 2000 et 2001 En 2001, les groupes ont absorbé des sociétés rentables en 2002, des sociétés en difficulté Les sociétés absorbées ont rapidement retrouvé une situation financière assainie Concentration de l’emploi du secteur autour des plus grandes entreprises
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N°1233 MAI 2009
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Les sociétés de services
d’ingénierie informatique
Bénédicte Mordier, division Services, Insee
près le passage à l’an 2000 et le (définitions) des PME (définitions) de 10 à 249
salariés chute de 12 points et atteint 4,6 % depassage à l’euro, le marché des
la valeur ajoutée (graphique 1) ; en 2001, leAactivités informatiques s’est
mouvement se prolonge et le taux de marge
retourné et a débouché sur une restruc-
devient négatif, c’est-à-dire que la valeur
turation du secteur en 2001 et 2002. Le ajoutée dégagée par ces entreprises ne suffit
poids des moyennes entreprises, parti- plus à couvrir les salaires. Dans le même
culièrement affaiblies dès 2000, tend à temps, les grandes entreprises parviennent à
maintenir leur taux de marge dans le prolonge-diminuer après 2002 dans ce secteur.
ment de la tendance observée depuis 1994.Celui-ci doit son dynamisme aux
Le taux de marge des PME ne chute pas pour
micro-entreprises et aux très grandes
les mêmes raisons en 2000 et en 2001. En
firmes qui continuent à créer des 2000, le chiffre d’affaires des très petites
emplois. Les groupes sont aussi plus entreprises (définitions) recule de 1,7 %, très
présents, notamment grâce aux vagues probablement avec la fin des travaux de
préparation au passage à l’an 2000. Le poidsd’absorption de sociétés qui ont accom-
des consommations intermédiaires, plus iner-pagné la crise du début des années 2000.
tes que les chiffres d’affaires, augmente vive-
Ces absorptions ont d’abord concerné
ment et la valeur ajoutée des PME cesse de
des petites sociétés rentables mais en progresser. Comme, par ailleurs, les frais de
difficulté, du fait d’une charge salariale personnel poursuivent leur hausse tendan-
mal maîtrisée, puis des sociétés en cielle, elles ont été contraintes de réduire leurs
marges. Contrairement aux PME, les entrepri-grande difficulté. Elles ont permis de
ses de 250 salariés ou plus parviennent àredresser la situation financière et
maintenir leurs profits cette année-là : en
économique des sociétés absorbées.
2000, leur chiffre d’affaires reste dynamique.
Les firmes de 2 000 salariés ou plus, notam-
ment, parviennent à ajuster plus rapidement
Avec le développement des nouvelles techno-
leurs consommations intermédiaires à leur
logies, la préparation du passage à l’an 2000
activité. La baisse de leur taux de marge est
et la transformation des applications informati-
ainsi très limitée.
ques en vue du passage à l’euro, la fin des
En 2001, le taux de marge des PME chute à
années 1990 a profité aux sociétés de servi-
nouveau en raison de la croissance des frais
ces en ingénierie informatique (SSII). Entre
de personnel. Leur chiffre d’affaires augmente
1994 et 1999, l’emploi du secteur des services
de 5,2 % et les consommations intermédiaires
informatiques (définitions) a crû de 6,9 % par
sont mieux maîtrisées, ce qui permet à la
an en moyenne et la valeur ajoutée de 7,8 %.
valeur ajoutée d’augmenter de 7,8 %. Mais,
Parallèlement, le nombre d’entreprises (défi-
comme les frais de personnel unitaires sont
nitions) a augmenté de 9,9 % par an en
bien plus dynamiques qu’en 2000, l’excédent
moyenne. En 2000, avant même que le
brut d’exploitation des PME chute de nouveau
marché se retourne, la situation des entrepri-
en 2001 (graphique 1). Par contre, cette
ses s’est fortement dégradée, en particulier
même année, les entreprises de plus de 250
pour les plus petites d’entre elles.
salariés redressent leurs marges ; la valeur
ajoutée moyenne y augmente de 5,2 % et les
Forte chute du taux de marge frais de personnel augmentent beaucoup
moins que pour les entreprises de taille plusdes PME en 2000 et 2001
petite. Ainsi, l’excédent brut d’exploitation
En 2000, l’excédent brut d’exploitation (défini- moyen des entreprises de plus de 250 salariés
tions) des entreprises de moins de 250 sala- augmente de 30 % en 2001 et le taux de
riés chutedeplusde70%.Letaux de marge marge se redresse.
INSEE
PREMIERE Chute du taux de marge des PME en 2000 (– 11 %) contre + 3,2 % pour les socié-
tés indépendantes. Leur endettementen %
bancaire et financier s’élève à 129 % de
30
leurs fonds propres. Leur résultat net2 000 salariés ou plus de 250 à 1 999 salariés
25 comptable et donc leur taux de rentabi-
lité financière (définitions) sont négatifs20
(graphique 3). Elles ont un ratio d’autofi-
15
nancement (définitions) négatif, bien
de1à9salariés
inférieur à celui des entreprises qui10
restent indépendantes.
5
Ces sociétés, absorbées en 2002,
0 connaissaient des difficultés avant leur
de 10 à 249 salariés absorption : leur taux de marge de
–5
– 15,5 % en 2000 chuteà–22%en1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
Champ : sociétés de services informatiques d’un salarié ou plus. 2001, et depuis 1994, il était toujours
Source : Insee, fichiers Suse, enquête Lifi. structurellement inférieur à celui des
autres sociétés ; leur productivité du
travail (définitions) était plus faible queEn 2001, les groupes absorbent surtoutEn 2001, les groupes ont celle des sociétés qui restent indépen-des très petites sociétés quand elles
absorbé des sociétés dantes ces deux années, leur endette-sont en difficulté et des plus grandes
rentables… ment était fort en 2001 et leur résultatquand elles sont rentables. C’est autour
d’exercice négatif dès 2000. Contraire-de 20 salariés que se situe la frontière
Comme les comptes des petites et ment aux sociétés absorbées en 2001,entre les deux populations d’entrepri-
moyennes entreprises se dégradent en les sociétés qui intègrent un groupe enses absorbées. Le taux de marge des
2001 et en 2002, les groupes absorbent 2002 étaient moins performantes par lesociétés de moins de 20 salariés absor-
un grand nombre de sociétés. Une passé que l’ensemble des sociétésbées en 2001 est négatif, alors que
centaine ont été fusionnées et n’exis- indépendantes.celui des sociétés indépendantes de
tent plus en tant que société ; d’autres
même taille reste positif. Par contre, les
(322 en 2001 et 355 en 2002, soit 2,5 %
sociétés de plus de 20 salariés absor-
de l’ensemble des sociétés indépen- Les sociétés absorbées ontbées sont solides du point de vue de
dantes du secteur) ont été absorbées et rapidement retrouvé uneleurs résultats d’exploitation : elles ont
gardent un statut d’unité légale. Les
en moyenne un taux de marge positif situation financière assainie
absorptions de sociétés d’au moins 50
(9 %), supérieur à celui des sociétés qui
salariés sont particulièrement fréquen- Les très petites sociétés absorbéesrestent indépendantes (– 4,2 %).
tes au cours de ces deux années : une pendant la crise ont des coûts salariauxQuelle que soit leur taille, les sociétés
société indépendante de plus de 50 relativement élevés, proches de ceuxabsorbées en 2001 étaient, par le
salariés sur six a été absorbée par un des sociétés appartenant à un groupe,passé, relativement performantes :
groupe en 2001 et 2002, contre moins
entre 1994 et 1999, leur taux de marge
d’une sur quinze en 2000 (graphique 2). Taux de rentabilité financièreétait relativement élevé, proche de celui
des sociétés actives en 2002des sociétés appartenant à un groupe,
Davantage de sociétés et elles étaient par ailleurs plus produc-
en %
absorbées en 2001 et 2002 tives que les sociétés indépendantes. 50
Appartenant à un groupe en 2002en %
20
Indépendantes en 2002
…en 2002, des sociétés
0
50 salariés ou plus en difficulté
15
En 2002, le marché se retourne pour les
–50
entreprises de plus de 50 salariés. La
10
bulle internet et la fin des commandes
liées au passage à l’euro plongent dansde10à49salariés
– 100
la crise le secteur dont le chiffre d’affai-
5
res chute de 1,3 %. Pour préserver Absorbées en 2002
de1à9salariés leurs marchés, les entreprises ont
– 150
même baissé leurs prix en 2003 (– 5 %).
0 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006
Les vagues d’absorptions se générali-2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
Lecture : le taux de rentabilité financière des sociétés
Lecture : en 2001, 16,4 % des sociétés indépendantes de 50 sent. Petites ou grandes, les sociétés absorbées en 2002 (et actives en 2001) s'établit à – 115,8 %
salariés ou plus ont été absorbées par un groupe. en 2001.absorbées par des groupes sont cette
Champ : sociétés de services informatiques d’un salarié ou Champ : sociétés de services informatiques d’un salarié oufois-ci majoritairement en grande diffi-plus. plus, actives en 2002.
Source : Insee, fichiers Suse, enquête Lifi. culté. Leur taux de marge est négatif Source : Insee, fichiers Suse, enquête Lifi.
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (0) 1 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREen 2002 chute ; leur capacité d’autofi- des absorptions au début des années Les frais de personnel unitaires
nancement se redresse ; leur taux de 2000, le poids des groupes s’ac-des sociétés absorbées
marge et leur ratio d’autofinancement centue : en 2006, ils concentrent 48 %sont plus élevés que ceux
redeviennent positifs et rejoignent ceux de l’emploi salarié des PME contredes sociétés indépendantes
des autres sociétés en 2006. Leur 39 % en 2000.
résultat net se redresse dès 2003 Les grandes entreprises ont accru leuren milliers d'euros courants
65 (graphique 3). Les résultats des socié- poids dans l’emploi mais leur nombre
Appartenant à un groupe tés absorbées ne s’améliorent pas s’est réduit, ce qui se traduit par une
uniquement en raison de la disparition concentration plus forte de l’emploi
des plus fragiles d’entre elles : ils dans le secteur. Depuis 2003, le poids
55 s’améliorent aussi pour les sociétés des quatre plus grandes entreprises
pérennes entre 2000 et 2006, soit les dans l’emploi salarié s’est redressé
deux tiers des sociétés absorbées en (graphique 6). Cette hausse de la placeAbsorbées
2002. des plus grandes firmes depuis la fin
45 de la crise du secteur contraste avec
la progression du nombre des PME
Indépendantes Concentration de l’emploi au cours des années 1990, progression
du secteur autour qui avait eu pour conséquence de diluer
considérablement le marché. Cette35 des plus grandes entreprises
2000 2002 2004 2005 2006 concentration depuis 2002 se traduit2001 2003
Suite à la crise des années 2000, les essentiellement par une croissance
Lecture : les frais de personnel unitaires des sociétés absor-
vagues d’absorptions ont modifié le interne des groupes, c’est-à-dire parbées en 2000 s'élèvent à 53,8 milliers d'euros contre 37,6
milliers d'euros pour les sociétés indépendantes. tissu productif des sociétés de services l’augmentation de la taille moyenne
Champ : sociétés de services informatiques de1à9 informatiques. Les entreprises de taille de leurs sociétés ; ainsi, le nombre
salariés.
moyenne, moins performantes pendant moyen de salariés dans les sociétésSource : Insee, fichiers Suse, enquête Lifi.
la crise, sont désormais moins présen- des quatre plus grandes firmes passe
tes dans ce secteur, qui s’est ainsi de 1 300 en 2003 à 1 600 en 2006. À
d’où, peut-être, la tentation de les concentré alors qu’il s’était fortement l’augmentation de la taille moyenne
absorber (graphique 4). Productives déconcentré pendant les années 1990. s’ajoute celle du nombre moyen de
mais en difficulté financière, en partie à Depuis 2002, l’emploi du secteur est leurs filiales, qui passe de 6,75 en
cause de coûts salariaux élevés, ces essentiellement soutenu par les 2002à8en2006.
sociétés peuvent être candidates à une micro-entreprises (définitions) et par
réorganisation avec l’objectif de réduire les firmes de 2 000 salariés ou plus.
les coûts. De fait, les résultats des Entre 2002 et 2006, l’emploi s’est
sociétés absorbées ont retrouvé le accru de 17 % pour les premières et de Arrêt du mouvement de décon-
niveau de ceux des autres entreprises 21 % pour les secondes, alors qu’il est centration du secteur en 2002
assez rapidement. Dès 2003, le taux resté stable pour les entreprises de 10 (part des quatre plus grandes
d’endettement des sociétés absorbées à 1 999 salariés (graphique 5).Dufait entreprises dans l’emploi
du secteur des services informatiques)
Seul l’emploi des micro-entreprises et des firmes d’au moins 2 000 salariés aug- en %
mente régulièrement
25
(nombre total d'emplois salariés des entreprises selon leur taille)
en milliers
140
de 250 à 1 999 salariés
120
20
100
de 10 à 249 salariés
80
1560
2 000 salariés ou plus
40
de1à9salariés
20
10
0 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006
1994 1996 1998 2000 2002 2004 Champ : sociétés de services informatiques d’un salarié ou2006
plus.Champ : sociétés de services informatiques d’un salarié ou plus.
Source : Insee, fichiers Suse, enquête Lifi.Source : Insee, fichiers Suse, enquête Lifi.
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33
(0) 1 41 17 50 50
INSEE
PREMIERE– réalisation et édition de logiciels, qu’ils Les sociétés sont ici les unités statisti-Sources
soient non personnalisés comme les progi- ques issues des fichiers fiscaux.
ciels ou les utilitaires d’application Parmi ces entreprises, on a appelé PME
Les fichiers Suse sont les fichiers fiscaux (NAF 72.2A) ou personnalisés c’est-à-dire celles qui ont moins de 250 salariés sans
provenant de la direction générale des analysés, conçus et programmés prêts à tenir compte des conditions du décret sur
finances publiques et traités par l’Insee. l’emploi d’après les directives des utilisa- le total du bilan et du chiffre d’affaires
Chaque société y est classée dans un teurs (NAF 72.2C); dont on ne disposait pas pour les divi-
secteur d’activité principale selon l’impor- –servicesdetraitementdedonnées sions opérationnelles de groupes, mais
tance du chiffre d’affaires dégagé par cette (NAF 72.3Z) dans lesquels on classe aussi qui auraient très peu joué ici.
activité par rapport au chiffre d’affaires l’infogérance (prise en charge complète de Les très petites entreprises sont des
total. La société est l’unité juridique. Elle la fonction informatique pour le compte de PME qui ont moins de 20 salariés.
peut être indépendante ou appartenir à un tiers). Les micro-entreprises sont des PME de
groupe. Pour des raisons d’homogénéité moinsde10salariés.
de traitement des données fiscales, cette
étude se limite aux sociétés ayant au moins Sont appelées entreprises ayant des ac-
un salarié. tivités de services informatiques dans L’excédent brut d’exploitation est égal
L’enquête Liaisons financières (Lifi) vise à cette étude toutes les unités légales indé- à la valeur ajoutée diminuée de la rému-
identifier les groupes de sociétés opérant pendantes, les divisions opérationnelles in- nération des salariés et des autres im-
en France et à déterminer leur contour. formatiques des groupes lorsqu’elles pôts sur la production, et à laquelle on
Depuis 1980, elle recense les liaisons de existent ou, sinon, les groupes dans leur ajoute les subventions d’exploitation.
détention de capital entre sociétés au 31 entier. Cette définition des entreprises ap- Le taux de marge rapporte l’excédent
décembre de chaque année. Elle est proche celle du décret n° 2008-1354 pris brut d’exploitation à la valeur ajoutée.
complétée par la base de données Diane, en application de la loi n° 2008-776 de mo- Le taux de rentabilité financière rap-
constituée par la Coface SCRL et le bureau dernisation de l’économie. Elle regroupe porte le résultat net comptable aux fonds
Van Dijk, à partir notamment des obliga- d’une part, des unités indépendantes ap- propres.
tions de publicité légale auprès des greffes partenant aux secteurs des activités infor- Le ratio d’autofinancement rapporte la
de tribunaux. Du fait de l’indisponibilité de matiques (sociétés indépendantes ou capacité d’autofinancement à la valeur
certaines données, les valeurs relatives entreprises individuelles) et d’autre part, ajoutée.
aux exercices de 1995 à 1998 ont été inter- l’ensemble des sociétés informatiques des La productivité du travail est le rapport
polées dans cette étude à partir de celles de groupes, que ces groupes aient une tête de entre la valeur ajoutée et les effectifs sa-
1994 et de 1999. groupe classée en activités ou lariés engagés.
non. Pour chaque groupe, l’ensemble de ses
sociétés informatiques est assimilé à une divi-Définitions
sion opérationnelle. On fait donc l’hypothèse
que la «fonction informatique» assimilée ici à
l’ensemble des filiales dont l’activité principale
Dans cette étude, on ne s’intéresse qu’aux
est informatique jouit d’une autonomie suffi-
entreprises ayant des activités de services Bibliographie
sante pour être assimilée à une entreprise ; elle
informatiques.
est appelée ainsi dans cette étude. En 2006,
Les activités de services informatiques
l’étude porte ainsi sur 17 500 entreprises dont
correspondent, dans cette étude, aux activités Benoît Buisson, Colette Héricher, « Les
16 000 entreprises indépendantes et 1 500
de : entreprises de services informatiques -
divisions opérationnelles informatiques de
– conseil en systèmes informatiques (NAF Forte baisse des prix en 2003, reprise de
groupes. Ces 1 500 divisions opérationnelles
72.1Z en NAF rév. 1 en vigueur jusqu’en l’activité en 2004 », Insee Première
rassemblent 2 400 sociétés informatiques.
2007); n° 1043, septembre 2005.
INSEE PREMIÈRE figure dès sa parution sur le site Internet de l'Insee : www.insee.fr (rubrique Publications)
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Jean-Philippe Cotis
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