Prix et coût de l'énergie en 2002 et jusque mi-2003

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Les cours du pétrole en dollars ont régulièrement remonté en 2002 pour se rapprocher des niveaux élevés atteints en 2000, puis fluctuent fortement au cours de l'année 2003. Toutefois, la dépréciation continue du dollar à partir de son point culminant de février 2002 abaisse sensiblement le coût moyen en euros du pétrole brut importé. Les prix du gaz naturel et des autres produits pétroliers importés baissent davantage. Le déficit extérieur continue de se réduire lentement par rapport à la pointe de l'année 2000. Les consommations d'énergie en volume se sont contractées malgré la légère baisse des prix. Les coûts énergétiques des entreprises tendent à se réduire. Les ménages ont moins bénéficié des baisses de prix, ils ont réduit leur consommation en volume du fait de la douceur du climat, mais leurs besoins en énergie ne se modifient guère à court terme.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 938 - DÉCEMBRE 2003
Prix : 2,20€
Prix et coût de l’énergie
en 2002 et jusque mi-2003
Jean-François Vacher, division Comptes et études de l’industrie, Insee
Louis Meuric, Observatoire de l’énergie
es cours du pétrole en dollars ont effacés. La sensibilité des cours du pétrole aux
crises internationales est toujours très forte, etrégulièrement remonté en 2002
les prix moyens de l’énergie ne diminuent pasLpour se rapprocher des niveaux
de manière significative.
élevés atteints en 2000, puis fluctuent for-
tement au cours de l’année 2003. Toute-
fois, la dépréciation continue du dollar à Recul des prix de l’énergie importée
partir de son point culminant de février malgré la hausse des cours en dollars
2002 abaisse sensiblement le coût moyen
Le cours en dollars du pétrole brut à Rotterdamen euros du pétrole brut importé. Les prix
(Brent) a légèrement augmenté en 2002
du gaz naturel et des autres produits pé-
(+ 1,8 % en moyenne annuelle). Toutefois, la
troliers importés baissent davantage. Le chute du dollar à partir de mars a sensiblement
déficit extérieur continue de se réduire atténué les effets des variations (graphique 1),
lentement par rapport à la pointe de et a inversé le mouvement (- 3,0 % en
euros/baril). A l’importation, le coût moyen dul’année 2000.
pétrole brut (toutes origines confondues) aLes consommations d’énergie en volume
baissé de 4,6 % en euro/tonne. Les prix des
se sont contractées malgré la légère
importations des autres produits énergétiques
baisse des prix. Les coûts énergétiques ont suivi un profil analogue à l’exception des
des entreprises tendent à se réduire. Les combustibles minéraux solides (tableau 1).Au
ménages ont moins bénéficié des baisses total, le prix moyen de l’ensemble des énergies
importées a diminué de 6,8 % en 2002.de prix, ils ont réduit leur consommation
La faible progression en volume des importa-en volume du fait de la douceur du climat,
tions de produits énergétiques (+ 1,6 % en
mais leurs besoins en énergie ne se modi-
2002) s’est traduite par une baisse en valeur de
fient guère à court terme. 5,3 %, supérieure à celle de 2001 (- 2,8 %),
avec un montant de 31,2 milliards d’euros cou-
rants contre 33 milliards l’année précédente.
En 2002 et jusqu’à la mi-2003, les effets sur Comme, parallèlement, les exportations de
l’économie française du choc énergétique subi produits énergétiques ont décru un peu moins
deux ans auparavant ne sont pas encore vite que les importations, le déficit extérieur a
Évolution du cours du brent* depuis 1998
Indices mensuels moyens en valeur - Janvier 98 = 100
300
Brent€/baril
250
200
Brent $/baril
150
100
change $/euro
50
0
janvier 98 janvier 99 janvier 00 janvier 01 janvier 02 janvier 03
*Cours "daté" du baril de Brent à Rotterdam.
Source : Insee
INSEE
PREMIEREpoursuivi sa lente réduction en valeur
Contexte international et facture énergétique en 2002 et début 2003
(voir encadré), mais s’est néanmoins
maintenu à un niveau plus élevé que
Le contexte pétrolier international Dans le détail, le solde importateur en
celui des années 1990 (graphique 2).
quantités a été affecté par les facteurs sui-
Plusieurs facteurs expliquent la forteLa baisse des prix à l’importation s’est
vants :
hausse du prix du pétrole brut en 2002répercutée sur ceux de la production - l’année 2002 a connu en France un cli-
(le « Brent » est passé de 19,4 $/baril end’énergie, qui ont diminué globalement mat exceptionnellement doux, ce qui a li-
janvier à 28,0 $/baril en décembre) : la fai-de 3,3 % en 2002. Depuis le point haut mité la consommation des ménages et
blesse historique des stocks, qui repré-
de l’année 2000, les évolutions de prix des entreprises hors branche énergie (im-
sentaient seulement 50 jours de
pact de - 2,2 % sur la facture),des deux grandes branches de l’énergie
consommation fin juin 2002 pour les
- après correction de l’effet du climat,divergent de façon assez nette. Dans la
entreprises pétrolières de l’OCDE ; des
cette consommation a augmenté debranche Combustibles et carburants, qui incertitudes géopolitiques qui ont encou-
+ 1,2 % en quantité,produit principalement des produits ragé la spéculation ; mais aussi un hiver
- la production nationale d’électricité d’ori-
pétroliers raffinés dont les prix reflètent froid dans l’hémisphère Nord, l’arrêt tem-
gine nucléaire a augmenté de 3,7 %, ce qui
ceux du marché international, ils ont poraire de plusieurs centrales nucléaires
a relancé les exportations tout en limitant
au Japon et la grève au Vénézuela en finnotablement diminué (- 5,5 % après
la hausse des importations de charbon,
d’année.- 7,8 % en 2001). Dans la branche Eau, - le fort déstockage des entreprises gaziè-
Les stocks restant toujours bas débutgaz et électricité, ils ont été plus stables res et pétrolières en 2001 a été suivi d’un
2003, le cours du Brent a alors connu de(- 1,7 % en 2002 après + 3,2 % en 2001). stockage important en 2002, surtout en fin
très fortes fluctuations : il s’est envolé jus-
En particulier, les prix de l’électricité ont d’année (impact de + 1,4 % sur la facture) ;
qu’à 34,2 $/baril début mars, juste avant
la hausse des stocks fin 2002 tient vrai-continué de baisser lentement en 2002,
la guerre en Irak, puis est retombé à
semblablement à un hiver très doux, con-alors que ceux du gaz distribué restaient
24,8 $ début avril. Dès juin, l’OPEP res-
trairement à 2001, ainsi qu’à l’anticipationindexés sur les prix du pétrole. Comme pectant mieux ses quotas de production,
d’une hausse des prix se poursuivant enpar ailleurs la production d’énergie a le baril est remonté jusqu’à 29,8 $ en
2003.
quasiment stagné en volume en 2002 moyenne en août, puis est redescendu à
(- 0,8 % après + 1,9 % l’année précé- 27,0 $ en septembre. Mais il est remonté à Léger relèvement en 2003
29,6 $ en octobre, la menace d’une grèvedente), elle a globalement baissé de
Sur les trois premiers trimestres 2003, ladans le secteur pétrolier nigérian mainte-4,1 % en euros courants.
facture énergétique s’accroît de 4,0 % parnant une pression haussière.
rapport à la même période 2002, en raison
de l’envolée des cours du pétrole brut, quiLa « facture énergétique » a poursuivi sa
se répercute aussi sur le prix du gaz. Lebaisse en 2002Contraction de la demande
cours du Brent s’établit en moyenne à
intérieure en énergie Avec 21,76 milliards d’euros courants en 28,7 $/bl sur la période janvier-septembre
2002, la facture énergétique française 2003, soit une croissance de 17,6 % par
La demande intérieure en énergie a net- (solde importateur) a de nouveau reculé rapport à janvier-septembre 2002, tandis
tement fléchi en valeur en 2002 (- 3,5 % (- 5,5 % après - 2,5 % en 2001), principale- que la chute du dollar se poursuit
ment du fait de la dépréciation du dollar (- 17,2 %).contre - 1,2% en 2001), principalement
par rapport à l’euro. Source : Observatoire de l’énergie, DGEMPen raison d’une baisse des prix de 3 %,
alors qu’elle s’est à peine contractée en
volume (- 0,5 %). Toutefois, le partage Évolution de la facture énergétique entre 2001 et 2002 et contributions
volume-prix a été différent entre les deux de ses composantes
principaux utilisateurs d’énergie, les
En %
entreprises et les ménages. Après le
Total - 5,5 %
point très haut de 2000, les consomma-
Dépréciation du dollar - 4,8 %
tions intermédiaires des entreprises ont Prix des énergies importées et exportées, libellés en dollars - 2,0 %
baissé en valeur : - 4,2 % en 2002 après Solde importateur en quantités + 1,3 %
- 3,2 % en 2001. Ce recul en 2002 est
entièrement imputable à la baisse des
prix (- 4,2 %), le volume des consomma-
tions intermédiaires étant resté stable. À
l’inverse, le repli de la consommation Prix moyen des énergies importées
des ménages a été deux fois moins
Prix en euros courants
élevé en valeur (- 2,2 %), et la baisse Évolution (en %)
(CAF)*Unité
des prix moins marquée.
2000 2001 2002 2001/2000 2002/2001
Avec cet effet prix, la part relative des
Combustibles minéraux solides €/tonne 51 55 58 7,8 5,5
entreprises (et des administrations)
Prix moyen du pétrole brut importé €/tonne 228 203 193,70 - 11,0 - 4,6
dans l’ensemble de la demande inté- Produits pétroliers raffinés €/tonne 278 251 230,90 - 9,7 - 8,0
rieure en valeur (61,9 %) a encore dimi- Gaz naturel (estimation) centime d’€/kWh 1,02 1,37 1,22 34,3 - 10,9
nué en 2002 (graphique 3). *CAF : prix incluant l'assurance et le fret.
Source : Observatoire de l'énergieSimultanément, la structure de la
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREdemande intérieure par produits tend à Par ailleurs, la consommation des des tarifs (+ 0,4 % après la très impor-
se déformer : la consommation par les ménages en eau, gaz et électricité s’est tante hausse de 19,4 % en 2001). La
entreprises des fiouls lourds les plus pol- globalement stabilisée en 2002 : légère consommation d’électricité a diminué de
luants diminue et le gazole prend le pas diminution de 0,9 % en volume et pro- 1,1 % et les prix se sont accrus faible-
sur l’essence. Ces mouvements sont gression de 0,5 % en valeur. La consom- ment (+ 0,9 %). Ces mouvements de
moins nets à l’exportation. mation de gaz s’est fortement réduite repli s’expliquent encore par la baisse
(- 7,0 % en volume après + 9,1 % en des dépenses de chauffage liée aux
2001) dans un contexte de modération meilleures conditions climatiques. Au
Léger recul des dépenses
d’énergie des ménages
Déficit extérieur énergétique
À court terme, les variations de prix des en milliards d’euros courants
produits de l’énergie ne sont pas des
35
facteurs déterminants de l’évolution de
la demande des ménages. La transfor- 30
Importationsmation du parc automobile dans le sens
25d’une plus grande diésélisation est
continue mais lente. De même, pour leur
20
logement, les ménages sont peu réactifs
aux variations de prix des différents 15
Solde en valeurmodes de chauffage, dans la mesure où
10les différents combustibles peuvent diffi-
cilement être substitués entre eux. Ce
5
n’est que la transformation du parc
Exportations
immobilier qui peut modifier à plus long 0
terme la part respective des combusti- 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002
Source : Comptes de la Nation 2002 - Base 95, Inseebles. Par ailleurs, la consommation
d’eau a tendance à s’accroître, même si
les prix augmentent. Principaux produits de l'énergie consommés par les ménages
En 2002, la baisse limitée des prix de
l’énergie (- 1,0 % après - 1,5 % en 2001)
Volume Prix Valeur
n’a pas eu d’effet notable sur la consom- variation en % variation en % milliards d’€ courants
mation. Celle-ci a diminué de 1,2 % en 2001 2002 2001 2002 2001 2002
volume, alors qu’elle avait progressé de
Eau 1,7 0,8 0,7 2,3 4,5 4,6
+ 3,9 % l’année précédente (tableau 2). Electricité 4,0 - 1,1 - 0,5 0,9 15,2 15,2
Le faible impact à court terme des prix Gaz 9,1 - 7,0 19,4 0,4 6,4 6,0
Butane, propane - 1,2 - 3,8 5,8 - 2,2 2,2 2,1sur la demande est particulièrement
Fioul domestique 17,7 - 9,6 - 13,0 - 6,0 4,9 4,2apparent dans l’ensemble Combustibles
Chaleur (chauffage urbain) - 1,7 2,0 3,4 4,6 1,1 1,2
et carburants (- 2,9 % pour les prix et
Charbon - 11,5 - 13,0 3,0 3,3 0,1 0,1
- 1,4 % pour les volumes). Carburants routiers, dont : 1,8 - 0,7 - 4,7 - 2,6 27,7 26,8
La progression encore sensible de la Super sans plomb 5,4 1,0 - 4,8 - 2,3 12,7 12,5
Gazole 7,8 3,5 - 5,6 - 3,4 10,8 10,8consommation de gazole (+ 3,5 % en
Super "ARS" (ex "plombé") - 26,9 - 26,8 - 4,1 - 2,4 2,5 1,8volume) s’explique par l’accélération de
Lubrifiants automobile - 2,5 - 1,6 1,4 0,6 1,7 1,7
la diésélisation, encouragée par une fis-
Total énergie 3,9 - 1,2 - 1,5 - 1,0 62,3 61,0calité toujours favorable. La consomma-
Source : Comptes de la Nation 2002 - Base 95, Inseetion de super sans plomb n’augmente
que légèrement, celle du super « ARS »
(remplaçant le super « plombé ») Prix de la demande intérieure en énergie
continue de décliner fortement avec la
part de la consommation indice de prix
modernisation du parc automobile, intermédiaire en valeur en % base 100 en 1990
65- 26,8 %. Au total, la consommation de 150
64carburants routiers se réduit légèrement Part des consommations intermédiaires 14063
Prix des consommations intermédiaires(- 0,7 % en volume). 62
130
61Depuis deux ans, le prix du fioul domes-
Prix de la consommation des ménages
60 120tique baisse (- 6,0 % en 2002 après
59
- 13 % en 2001). Cependant, en 2002, 11058
57sa consommation diminue de - 9,6 %, en 100
56raison du recul des dépenses de chauf-
55 90
fage dû à la douceur du climat jusqu’en 1990 19911992 1993 19941995 1996 19971998 1999 2000 20012002
Source : Comptes de la Nation 2002 - Base 95, Inseedécembre 2002.
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREpétroliers ou TIPP) mais éventuellementtotal, la hausse moyenne de 1,4 % des palier au-dessus de8%du total de 1990
augmentée des subventions sur les pro-prix de la branche Eau, gaz et électricité à 1997, ce ratio a rapidement décliné
duits, qui sont faibles dans l’énergie.
est surtout imputable au prix de l’eau, pour atteindre 6,9 % en 2002 (gra-
qui a connu sa plus forte augmentation phique 4). En revanche, exprimée en
Sources
en cinq ans : + 2,3 %. valeur, l’évolution est moins nette et des
fluctuations d’amplitude croissante
jusqu’en 2000, avec un pic à 8,5 % lié au Les données sur l’énergie proviennent pour
l’essentiel de deux grandes sources :choc pétrolier, ont été suivies d’uneLe coût des consommations
- l’Insee, qui assure la synthèse et la publi-chute sensible. Le coût de l’énergie pourintermédiaires énergétiques cation des comptes nationaux annuels, éta-
les entreprises ne représentait plus en
blis selon la méthodologie et les conceptstend à se réduire
2002 que 7,5 % de leurs achats intermé- du SEC 95, et qui fournit également cer-
diaires en euros courants. tains indicateurs spécifiques (taux de
En 2002, le coût de l’énergie pour les change, cours des matières premières).
entreprises a non seulement diminué - l’Observatoire de l’énergie, qui produit no-Définitions
tamment des indicateurs physiques (quan-comme on l’a vu, en termes réels, mais
tités en tonnes par exemple) et des indicesaussi relativement à l’ensemble de leurs
de prix ou de valeur (prix moyen des pro-
Les branches et produits de l’énergie sontcharges courantes. Alors que les
duits importés, facture énergétique).
ceux définis dans la Nomenclature Econo-consommations intermédiaires totales Les séries temporelles des comptes ont été
mique de Synthèse (NES) des comptes na-
de l’économie se sont accrues de 1,1 % présentées à un niveau agrégé : celui des
tionaux. Ils incluent notamment le captage,
comptes provisoires, en l’occurrence deen valeur et de 1,4 % en volume, les le traitement et la distribution de l’eau, qui
l’année 2002, qui ne comporte que deuxseuls achats en produits énergétiques ne constituent pas une forme d’énergie au
branches pour l’énergie.
sens usuel du terme.ont baissé de 4,2 %.
Le calcul des séries longues en euros avant
La production de la branche est valoriséeÀ long terme, la baisse tendancielle du 1999 repose sur le taux de change conven-
« au prix de base » selon les règles de la
poids des consommations d’énergie en tionnel de 6,55957 francs pour un euro.
comptabilité nationale, c’est-à-dire compte
volume dans la demande intermédiaire non tenu des impôts sur les produits (princi-
totale est presque continue. Après un palement la Taxe intérieure sur les produits Bibliographie
Poids des consommations intermédiaires en énergie dans l'économie
« Les comptes de la nation en 2002 - La
consommation s’infléchit, la demande des
En %
entreprises recule», Insee première n° 894,
8,5 avril 2003.
« L’économie française - Édition
Volume
2003-2004», Le Livre de poche, Collection
8,0
Références juin 2003.
« Le bilan énergétique de la France en
Valeur 2002 », Observatoire de l’Énergie,
7,5
DGEMP, avril 2003.
« La facture énergétique de la France en
2002 », Observatoire de l’Énergie,
7,0
DGEMP, avril 2003.
« Note de Conjoncture énergétique »,
Observatoire de l’Énergie, DGEMP, août
6,5
2003.
1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 « Pétrole 2002 - Éléments statistiques »,
Comité professionnel du pétrole, juin 2003.Source : Comptes de la Nation 2002 - Base 95, Insee
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