Tableaux de léconomie bas-normande. Espace

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Avec une superficie de 17 600 km2, la Basse-Normandie figure au 15e rang des régions françaises. Malgré tout, l’espace bas-normand est très divers. Tout d’abord au niveau climatique, puisque derrière l’image du climat océanique tempéré de la région se dessinent d’importantes variations locales liées directement à la topographie ou à l’éloignement du littoral. Ainsi, en 2007, les précipitations annuelles sont supérieures de 45 % à Cherbourg par rapport à Caen. De plus, les paysages affichent une grande variété. Se côtoient bocages, marais, massifs forestiers, grandes plaines, reliefs escarpés et paysages côtiers. Diversité également quant au lieu de vie des Bas-Normands qui sont de plus en plus nombreux à vivre en milieu urbain, mais aussi de plus en plus attirés par le littoral, tandis que d’autres encore nombreux s’attachent à faire vivre un espace rural qui offre une belle résistance face au dépeuplement.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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ESPACE
En 1999, la Basse-Normandie présente encore un profil rural très marqué qui lui permet de seplacer au cinquième rang des régions rurales françaises, derrière la Corse, le Limousin,Poitou-Charentes et l’Auvergne. Néanmoins, devant l’extension de l’espace à dominanteurbaine, le milieu rural ne regroupe plus que 35 % de la population bas-normande, contre 44 %au début des années quatre-vingt-dix. Dans la Manche et dans l’Orne, la moitié de lapopulation vit dans une commune rurale. C’est donc logiquement dans ces départements queles densités de population sont les plus faibles, parfois inférieures à 25 habitants par km2commedans le centre du Cotentin, le sud de la Manche et de la plaine d’Argentan, même si une partiedu Pays d’Auge, dans le Calvados, est également concernée.
Regroupant toujours plus de communes, et surtout d’ habitants, les territoires urbains, comme surl’ensemble du territoire national, s’étendent de plus en plus. Ainsi, en 1999, plus de sixBas-Normands sur dix vivaient dans l’aire d’influence d’ n des seize pôles urbains de la région,ucontre à peine plus d’un sur deux en 1990. Mais la no uveauté de la dernière décennie réside surtoutdans la croissance du nombre de communes dont la population est partagée entre l’influence dedeux ou plusieurs villes : c’était le cas de 139 communes bas-normandes en 1999, contre seulement26 neuf ans plus tôt. 50 000 personnes vivent en 1999 dans ce type de communes. Au sein del’espace urbain, Caen et Cherbourg occupent une pl ace particulière, puisque ces aires urbainesregroupent près du tiers de la population bas-nor mande. De même, le bassin d’emploi caennais està l’origine de 84 % de la croissance démographique de la région entre 1990 et 1999.
Avec une superficie de 17 600 km2, la Basse-Normandie figure au 15erang des régionsfrançaises. Malgré tout, l’espace bas-normand es t très divers. Tout d’abord au niveau climatique,puisque derrière l’image du climat océanique tempéré de la région se dessinent d’importantesvariations locales liées directement à la topographie ou à l’éloignement du littoral. Ainsi, en 2007,les précipitations annuelles sont supérieures de 45 % à Cherbourg par rapport à Caen. De plus,les paysages affichent une grande variété. Se côtoi ent bocages, marais, massifs forestiers, grandesplaines, reliefs escarpés et paysages côtiers. Diversité également quant au lieu de vie desBas-Normands qui sont de plus en plus nombreux à vivre en milieu urbain, mais aussi de plus enplus attirés par le littoral, tandis que d’autres encore nombreux s’attachent à faire vivre un espacerural qui offre une belle résistance face au dépeuplement.
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Tableaux de l’économie bas-normande -2008
Moins de 9 % des communes bas-normandes sont situées sur le littoral, mais en 1999, celles-ciregroupaient près de 18 % des habitants de la région. Cet attrait des Bas-Normands pour lescôtes a d’ailleurs eu tendance à s’accentuer sur la période récente à la faveur de l’arrivée denouveaux habitants, retraités en provenance d’Ile-de-France ou jeunes actifs attirés par ledynamisme des services liés au tourisme. La densité de population sur le littoral dépasse 100habitants par km2, alors que la moyenne régionale est de 81 habitants par km2. Elle estparticulièrement importante entre Arromanches et Honfleur, dans le Calvados, mais aussi dansla Manche, tout près de Cherbourg dans le Nord-Cotentin puis dans le sud du département auxabords d’Avranches et de Granville.
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1ESPACEQuelques définitionsSuperficie: la superficie a été évaluée en 1975 parSurface boisée: ensemble des bois et forêts propre-le service du Cadastre et a été mise à jour pour tenir ment dits et de toutes les formations boisées (autrecompte des modifications de limites communales que les peupleraies) de moins de 0,5 hectare. La su -intervenues entre 1975 et 1999. Y sont comprises perficie indiquée dans le tableau est issue de la sta -toutes les surfaces des domaines public et privé, ca - tistique agricole annuelle (2006), établie par lesdastrées et non cadastrées. En ont été retirés les services statistiques des directions départementaleslacs, les étangs, ainsi que les estuaires et les fleuves. de l’agriculture et de la forêt.2Les surfaces sont exprimées en km .
2008-Tableaux de l’économie bas-normande
PColas (Sébastien), "Le littoral, entre nature et artificialisation croissante"Le 4 pages,n° 120, Ifen, octobre2007Colas (Sébastien), "Un quart du littoral recule du fait de l’érosion"Le 4 pages,n° 113, Ifen, septembre2006
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Relief
1.1
La Basse-NormandieGéographie physique
Tableaux de l’économie bas-normande -2008
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2008-Tableaux de l’économie bas-normande
P"L’hiver 2007-2008 le plus ensoleillé en France depuis 1950"Communiqué de presse,Météo France,février 2008"Le mois d’avril 2007 le plus chaud en France depuis plus d’un demi-siècle"Communiqué de presse,Météo France, mai 2007"L’hiver 2006/2007 le plus doux en France depuis 1950"Communiqué de presse,Météo France, mars2007"La carte des chaleurs estivales en France"Communiqué de presse, Météo France, mai 2006
1ESPACEQuelques définitionsInsolation: temps pendant lequel le soleil a brillé. sous abri. La température maximale est la plusLa durée d’insolation est exprimée en heure et haute observée entre 6h TU le jour et 6h TU le len -dixième d’heure. demain matin. La température minimale est la plusPrécipitations:chutesdeau,sousformeliquideoujboausrs.eSioobnsearpvépeelleentTrnela18mhoTyeUnlnaevdeeilslemeitni1m8ahqTuUotlie-solide, en provenance de l’atmosphère. Les précipi -tations sont recueillies dans un pluviomètre et mesu - diens et Tx la moyenne des maxima, la températureréesàlaideduneéprouvettegraduée.UneemstoyeexnprniemdéueemnoidseegsrtélsaCmeolysieunsn.e(Tn+Tx)/2;ellehauteur d’eau (pluie ou fusion de précipitations soli -des) de 1mm correspond à 1 litre d’eau par m² ou à61h0TmU3leàjlohuercàta6reh.TOUnlemleesnudreemleasin.précipitationsdecTievimlpdsuumniévriedrsieeln(TdeU)G:roeenndwoicnhne(Rcoeyanuommea-Uuntie).mLpesTempérature:degré de chaleur ou de froid de l’at- temps légal en France est celui de TU + 1h (heuremosphère en un lieu. La température est déterminée d’hiver) ou TU + 2h (heure d’été).
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1.2queslogi4821S17891986711téMéFro rcou: e llteni snaec ,ubuesTableclimatiqe)144mTeonnevillsem yonepmrétarurée refétita don 531G( m)ecnm 4615,714,9imumsna taoipitirPcéinsMleelnuans nexaM1,78,7mumiDnoénselcmitaqiuesen2007Unités:M-uauogrsulAeptrnAltençoe (situd,mm,C°,meaCeruehiqrpCan-rbhetCue-6-2,6128,,4375,rutarépmeT1,6-2,ue14bsolxi ae ma2,525,524,815,5129,624,326,827,63,31cérP129,511,ns (en mipitatio6,278,11)m652,6962,82,211,13,35,atérmpTeximae urneenm yo,111,9150,412,121,328,6223,112,117,915,5670,Te,4érmpurat eimina sbloeu8-,9-0,1-1,30,82,3ruje,mehC°m,:s,mnitéçonUAlen007àûoa.liujniujiamlriavrsmav.fév.antaru eim.ceTpmrét.nov.détsept.oc1,219,2178,21,014,ne,624 mnienoynsol915In anatiollsenneu1 881ou5S691 Mé: e rcelleun206 1etins climatiqueét orFnaec ,ubllsmuesuenleeln2senoDsseénmilcqita530,829,721,524,13,515,5icipP1érlusoabi 4,514,e1,426,713,822,22228,86-0,5-2,7-7,T2meéparuterm xai insoabe-lu,210-1,013,0,36,,766115,513,913,3,12re mratuempé7,9T1,111,01enneyom 21,120,31717,8113,,5129,,216,073ure maxiTempérat57,4,35,yom enne511,912,,356419,tarépmeTinim erut.oct.epc.dév.noniujiaujûostlia.v.mav.férilmrsavC°,m,mm,ruehnaje0720aeàCninUs:téuqseemsneullseneesDonnéesclimatiqutimali cnstilelub ,ecnarF oété : Murce10So3741694181111056643151014129esur57)3e( neh nlosnoita3,289,4I8,62540613842,018,081,218-4,5-0,8-1,4T4,épmeutarm er ixaabsolue1414,217,21,2222227,528,7,515,618em9T,811erutarépba inim e-2,solu-2,220,4,1660-4,627,4,,6eT9,répm4,7429,4 mxienoyuratmae 9,117,61en014,0119,519,9,616,319pmeT.céd.von.tcooy mnimie uratér7,,9,364568,neen810,811,712,211,m,,mehrujena.véfbourgUnités:m,°Cujnia.listûo.tpemav.avrslmrijuaiqieumitaénseDsnobullce, s cletin2nesellerehCà700iqatimclsuensmue0137177113524214er)s0437( neh ueo téanFre rcMé: 0176uoS171492317490,623,389,5,28mm4)e( nno satitontilasoIn,68044936,55945316,288
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PBerger (Annabelle), "Les impacts du réseau routier sur l’environnement"Le 4 pages,n° 114, Ifen, octobre2006
1ESPACEQuelques définitionsAéroport: ensemble des bâtiments et des installa-tions servant au décollage, à l’atterrissage, à l’en -tretien et au stationnement d’aéronefs, au trafic despassagers et au transbordement de marchandises.Autoroute: route sans croisement, accessible seule-ment en des points aménagés à cet effet et réservéeaux véhicules à propulsion mécanique (art. L122-1
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2008-Tableaux de l’économie bas-normande
du code de la vo Les autoroutes fontpartiedudomaineirireourtoieurtièdreel)'.État.Route nationale: route, sans distinction d'aucunesorte, qui fait partie du domaine routier de l'État etqui n'est pas classée "autoroute".Route départementale: route, sans distinction d'au-cune sorte, qui fait partie du domaine routier dépar -temental.
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