Des étudiants très mobiles

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Les 41 200 étudiants bourguignons ne représentent que 2,6 % de la population régionale. C'est dans l'aire urbaine de Dijon qu'ils sont les plus nombreux. Le bilan des mouvements migratoires d'étudiants est défavorable à la Bourgogne. Les jeunes quittant la région pour poursuivre leurs études sont plus nombreux que ceux qui s'y installent. Le déficit est important vis-à-vis des régions Rhône-Alpes et Ile-de-France. Depuis 1995, les effectifs d'étudiants sont en recul.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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INSEE N°101 - Février 2003-2,20eurosBOURGOGNE
Des étudiants très mobiles
Les 41 200 étudiants bourguignons ne représentent que 2,6 % de la population régionale.
C’est dans l’aire urbaine de Dijon qu’ils sont les plus nombreux.
Le bilan des mouvements migratoires d’étudiants est défavorable à la Bourgogne.
Les jeunes quittant la région pour poursuivre leurs études
sont plus nombreux que ceux qui s’y installent.
Le déficit est important vis-à-vis des régions Rhône-Alpes et Ile-de-France.
Depuis 1995, les effectifs d’étudiants sont en recul.
e Faible part des étudiants en Bourgogneu recensement de 1999, 41 200 l’aire urbaine au 7 rang des 354 aires
Part des étudiants parmi la population régionaleABourguignons se déclarent étu- urbaines françaises, juste après Besan-
diants, soit 2,6 % de l’ensemble de la çon et devant Reims. La deuxième aire
population. La Bourgogne ne se place estudiantine bourguignonne, Chalon-sur-
e
qu’au 20 rang des régions métropoli- Saône, rassemble moins de 2 100 étu-
taines pour le poids de la population diants. Suivent Nevers, Auxerre, Mâcon
étudiante à un niveau à peine inférieur et Le Creusot qui accueillent chacune
à celui de la région Centre. Seules la entre 1 300 et 1 700 élèves dans l’en-
Picardie et la Corse se classent derrière seignement supérieur. Hormis Dijon,
elle. De fortes disparités existent entre aucune aire urbaine n’a un taux d’étu-
En %les départements bourguignons. La diants supérieur à la moyenne natio-
Côte-d’Or, qui bénéficie de l’implanta- nale de 3,5 %. 3,0
3,5tion de plusieurs établissements d’en-
2,7
seignement supérieur et notamment de Du domicile
France : 3,5l’université, compte 5,5 % d’étudiants et
Bourgogne : 2,6e au lieu d’étudese positionne au 7 rang des départe-
Source : INSEE - Recensement de la population de 1999. © IGN 2000 - INSEE 2003ments français. Elle présente un taux
comparable à celui de la Meurthe-et- Tous les étudiants qui déclarent rési- Au jeu des déplacements domi-
Moselle ou du Rhône, départements der en Bourgogne n’étudient pas en cile-lieu d’étude, la Bourgogne perd
sièges d’universités et de divers établis- Bourgogne. En 1999, ils sont 4 760 à donc 1 320 étudiants. Son cas n’est
sements d’enseignement supérieur. A suivre leurs études dans d’autres régions pas unique : hormis les régions Midi-
l’inverse, les trois autres départements de France, essentiellement en Ile-de- Pyrénées, Ile-de-France, Poitou-Cha-
bourguignons ne comptent que peu France et en Rhône-Alpes, soit 11,6 % rentes et Rhône-Alpes, toutes les régions
ede l’ensemble des étudiants. C’est le 4d’étudiants. En Saône-et-Loire, la part envoient davantage de jeunes étudier à
d’étudiants ne représente que 1,3 %, ce plus fort pourcentage des régions mé- l’extérieur qu’elles n’en attirent.
e
qui place le département au 74 rang. tropolitaines après le Centre et la Pi-
La Nièvre et l’Yonne font même partie cardie, régions limitrophes de l’Ile-de- Beaucoup de départs,
des 5 départements ayant le plus faible France, et la Corse.
moins d’arrivéestaux (1 %). Inversement, la région accueille dans
La population étudiante se concentre ses établissements d’enseignement su-
dans l’aire urbaine dijonnaise : 26 200 périeur des “non-résidants”, 3 440 en Le déplacement régulier des étu-
étudiants soit 64 % des étudiants bour- 1999, venant souvent de Franche- diants de leur domicile à leur lieu
guignons y résident. Ils y représentent Comté, de Rhône-Alpes ou d’Ile-de- d’étude peut se transformer en installa-
8 % de la population, un taux qui place France. tion ou départ définitifs.INSEE N°101 - Février 2003-2,20eurosBOURGOGNE
Le recensement de 1999 ne permet date ni le motif de leur migration ne sont Bourgogne parmi les régions les plus
de suivre qu’imparfaitement les mouve- connus, on peut supposer que pour une déficitaires, de nouveau avec les régions
ments migratoires : on ne connaît que le partie d’entre eux, il s’agit du choix gravitant autour du bassin parisien mais
lieu de résidence antérieure, c’est-à- d’une filière d’études n’existant pas en aussi la Franche-Comté et la Corse.
dire au moment du recensement de Bourgogne.
1990. Mais on ignore le motif de migra- A l’inverse, 10 300 étudiants rési- Un comportement
tion et sa date exacte. dant en Bourgogne actuellement ont
spécifique lié aux étudesOn peut cependant comparer, pour déclaré ne pas habiter la région en
chaque personne, sa région de rési- 1990. Ils résidaient principalement dans
Deux composantes expliquent l’attrac-dence en 1990 et en 1999. Au regard les régions limitrophes : Champagne-
tion qu’exerce un territoire sur les étu-des autres régions, si l’offre d’enseigne- Ardenne (1 580 étudiants), Rhône-Alpes
diants d’un autre : d’une partment supérieur en Bourgogne couvre (1 380), Franche-Comté (1 360) et Ile-
l’attraction globale exercée sur l’en-une très large part de la demande, elle de-France (1 190). Une partie d’entre
semble de la population, et d’autre partne suffit toutefois pas à attirer suffisam- eux est probablement venue chercher
l’attraction spécifique aux étudiants,ment d’étudiants d’autres régions pour en Bourgogne ce qu’ils ne trouvaient
qui n’influence donc pas les migrationscompenser le mouvement inverse. En pas dans leur région.
des non étudiants. Globalement, si les1999, 45 800 étudiants ont déclaré qu’ils La région a donc “perdu” 14 900 jeu-
étudiants avaient des comportementsrésidaient en Bourgogne en 1990. Mais nes et n’en a attiré que 10 300 (dont
migratoires analogues au reste de la po-tous n’y sont pas restés. Près de 15 000 1 400 venant de l’étranger ou des
pulation, la Bourgogne serait excéden-d’entre eux résident désormais hors de TOM). Ces 4 600 étudiants “perdus”
taire de 1 200 individus entre 1990 etla région dont 4 000 en Rhône-Alpes et représentent environ 10 % du capital
1999 vis-à-vis des autres régions de la3 800 en Ile-de-France. Même si ni la étudiant de la région. Ce taux situe la
métropole. Or elle est déficitaire de
6 000 personnes (on ne compte pas
Bourgogne : évasion de 10 % du potentiel étudiant
les 1 400 arrivées de l’étranger ou des
TOM). Les comportements migratoiresÉtudiants de 1999 selon leur région de résidence
de la population estudiantine génère
Proportion donc un déficit de 7 200 individus. Cet
… en 1990 … en 1999 de capital
écart de comportement entre les étu-= capital = capital théorique
diants et le reste de la population estthéorique réel en plus
d’étudiants d’étudiants ou en moins particulièrement net vis-à-vis de l’Ile-de-
(en %) France puisque la Bourgogne “gagnerait”
Midi-Pyrénées 81 500 100 000 + 23 1 550 étudiants si ceux-ci se compor-
Alsace 48 200 58 800 + 22 taient comme la normale au lieu d’en
Ile-de-France 430 700 521 200 + 21 “perdre” 2 460. De même, le solde des
Languedoc-Roussillon 69 400 82 500 + 19 migrations vis-à-vis de Rhône-Alpes
Rhône-Alpes 188 100 205 000 + 9 serait à peine déficitaire de 150 étu-
Aquitaine 86 200 93 000 + 8 diants au lieu du déficit de 2 630 cons-
Nord-Pas-de-Calais 131 850 140 300 + 6 taté. Inversement, les comportements
Provence-Alpes-Côte d’Azur 134 300 142 600 + 6 spécifiques des étudiants avantagent
Lorraine 73 300 73 600 0 nettement la Bourgogne dans ses
Bretagne 101 100 101 500 0 échanges avec la région Champagne-
Limousin 21 500 21 300 - 1 Ardenne : le gain est de 1 080 étudiants
Pays de la Loire 105 100 103 800 - 1 alors qu’il serait d’à peine une centaine
Auvergne 41 400 40 400 - 2 si ceux-ci se comportaient vis-à-vis de
Poitou-Charentes 47 400 45 300 - 4 la Bourgogne comme l’ensemble des
Haute-Normandie 53 600 50 300 - 6 Champardennais. On mesure là l’effet
Champagne-Ardenne 41 600 37 900 - 9 de l’offre respective de chaque région en
Franche-Comté 36 600 32 900 - 10 matière d’enseignement supérieur.
Bourgogne 45 800 41 200 - 10
Basse-Normandie 44 000 39 100 - 11
Tendance à la baisseCentre 72 300 64 100 - 11
Picardie 54 300 43 900 - 19 du nombre d’étudiants
Corse 7 000 5 100 - 27
A la rentrée 2001, on comptait envi-Source : INSEE - Recensement de la population de 1999.
ron 38 000 étudiants poursuivant leur
Note de lecture : 45 800 jeunes qui résidaient en Bourgogne en 1990 sont devenus étudiants en cursus en Bourgogne. Après être passé
1999 et 41 200 étudiants résident en Bourgogne en 1999. Il en résulte un déficit migratoire de près par un maximum de 42 000 à la rentrée
de 4 600, soit 10 % du “capital” théorique. 1995, le nombre d’étudiants n’a cessé
© INSEE Bourgogne - 2003 - Des étudiants très mobiles 2INSEE N°101 - Février 2003-2,20eurosBOURGOGNE
Des arrivées de toutes les régions limitrophes de diminuer. Cette baisse est d’abord
et des départs principalement en Rhône-Alpes et Ile-de-France de nature démographique, la popula-
tion des 17-25 ans étant de moins enNombre d’étudiants résidant en Bourgogne en 1999
et qui résidaient dans une région limitrophe en 1990 moins nombreuse. Après avoir concerné
l’enseignement primaire, les collèges
Ile-de-France puis les lycées, la baisse des naissan-
1580 Champagne-Ardenne
ces observées à partir du milieu des an-1190
nées 70 atteint l’enseignement supé-
rieur. Moins nombreux, les bacheliers
Centre
ont aussi moins choisi l’enseignement500 1360 Franche-Comtéstables
supérieur à partir de 1995 : 6 bacheliers=30950
bourguignons sur 10 entrent ensuite
dans l’enseignement supérieur dans
l’académie de Dijon contre 7 sur 10 aupa-
Auvergne ravant. En France aussi, le nombre d’étu-
300
1380 diants diminue à partir de 1995. Mais la
Rhône-Alpes baisse est moins forte qu’en Bourgogne
et les effectifs progressent de nouveau
Note de lecture : 1 580 étudiants recensés en Champagne-Ardenne en 1990 résident en Bourgogne en 1999. depuis 1999.
25 000 jeunes à l’UniversitéNombre d’étudiants qui résidaient en Bourgogne en 1990
et qui résident dans une région limitrophe en 1999
L’Université de Bourgogne est la
première concernée par cette baisseIle-de-France
500 des effectifs. On observe cependantChampagne-Ardenne3 650
une légère remontée à la rentrée 2002.
Avec 25 000 jeunes, elle accueille le
Centre
560 plus gros contingent d’étudiants, maisFranche-Comtéstables 950
son poids dans l’enseignement supé-=30950
rieur diminue : 66 % des étudiants à la
rentrée 2001 contre 71 % en 1995. Les
Unités de Formation et de Recherche,
920Auvergne qui regroupent un peu plus de 21 000
4 000 jeunes, ont toutes été touchées par la
Rhône-Alpes baisse du nombre d’étudiants observée
à partir de 1995, à l’exception des STAPS
Note de lecture : 4 000 étudiants recensés en Rhône-Alpes en 1999 résidaient en Bourgogne en 1990. (Sciences et Techniques des Activités
Physiques et Sportives). Elles comptent
Source : INSEE - Recensement de la population de 1999. © IGN 2000 - INSEE 2003
cependant autant d’étudiants à la ren-
trée 2001 que 10 ans plus tôt. Seuls
l’IUFM (Institut Universitaire de Forma-
Les étudiants bourguignons partent en Ile-de-France
tion des Maîtres) créé en 1990 etalors que beaucoup de Franciliens s’installent en Bourgogne
les IUT (Instituts Universitaires de Tech-
nologie) ont apporté à l’université desSolde des arrivées et départs entre 1990 et 1999
élèves supplémentaires. Ces derniers
vers les de lades ont bénéficié de l’augmentation durégions populationétudiants
limitrophes totale nombre de bacheliers technologiques
Rhône-Alpes - 2 620 - 11 170 et de la création de nouvelles antennes
Ile-de-France - 2 460 + 30 810 à Chalon-sur-Saône et à Nevers.
Auvergne - 620 - 1 165 Les STS (Sections de Techniciens
Centre - 60 - 1 390 Supérieurs) sont, elles aussi, en perte
Franche-Comté + 410 + 80 de vitesse : 6 100 élèves à la rentrée
Champagne-Ardenne + 1 080 + 2 685 2001 après avoir connu un maximum
de 6 500 élèves en 1996.
Source : INSEE - Recensement de la population de 1999.
Les autres formations non univer-
Note de lecture : entre 1990 et 1999, les échanges d’étudiants entre la Bourgogne et sitaires n’ont pas vraiment connu de
Rhône-Alpes sont déficitaires. Les départs vers Rhône-Alpes excèdent les arrivées en retournement de tendance au milieu
Bourgogne de 2 620 étudiants. Vis-à-vis de l’Ile-de-France, la Bourgogne est déficitaire
des années 1990. Avec 1 400 étudiants,de 2 460 étudiants alors qu’elle est excédentaire globalement de 30 810 personnes.
les écoles de commerce ont enregistré
© INSEE Bourgogne - 2003 - Des étudiants très mobiles 3INSEE N°101 - Février 2003-2,20eurosBOURGOGNE
Baisse du nombre d’étudiants depuis 1995la croissance la plus favorable des
10 dernières années avec un quasi- Évolution du nombre ds de 1991 à 2001
doublement de leurs effectifs. Les éco- Indice base 100 en 1991
les de la santé connaissent aussi une 130
évolution positive de leurs effectifs
France
120(+ 31 % en 10 ans).
Pascale Lix 110
Bourgogne
100Pour comprendre ces résultats
Lors du recensement de la population de
90
1999, il a été pour la première fois demandé
aux étudiants de préciser leur lieu d’étude.
80
L’exploitation croisée des lieu de résidence,
91/92 92/93 93/94 94/95 95/96 96/97 97/98 98/99 99/00 00/01 01/02
lieu d’étude et enfin lieu de résidence au
er année scolaire
1 janvier 1990 pour toutes les personnes
Source : Ministère de l’Éducation Nationale.ayant déclaré être inscrites dans un établis-
sement d’enseignement et avoir atteint un
niveau d’études supérieures, a permis de
réaliser cet article. Celui-ci privilégie la
région administrative comme cadre régional. Fort développement des filières non universitaires
Les informations recueillies sur les étu- Effectifs d’étudiants de l’enseignement supérieur en Bourgogne
diants, qui peuvent par ailleurs être salariés,
Année scolaire Évolution 1991-2001
sont moins riches que celles dont disposent
2001/2002 en effectifs en %individuellement les organismes d’ensei-
gnement supérieur, au premier rang desquels
Total Université 24 910 + 1 068 + 4,5
figure l’Éducation Nationale. En revanche,
Unités de Formation et de Recherche (UFR) 21 165 + 84 + 0,4l’uniformité de traitement est assurée, les
doubles comptes sont évités et des compa-
Institut Universitaire de Formation 1 028 + 401 + 64,0raisons simples sont possibles, d’une part des Maîtres (IUFM)
entre villes ou régions sur les étudiants
Institut Universitaire de Technologie (IUT) 2 717 + 583 + 27,3mais aussi avec l’ensemble de la population
en ce qui concerne les migrations quoti- Sections de Techniciens Supérieurs (STS) 6 061 + 723 + 13,5
diennes ou quasi quotidiennes liées à
Classes Préparatoires aux Grandes Écoles
1 458 - 12 - 0,8l’activité et les migrations résidentielles. (CPGE)
Les étudiants logés en cité universitaire
Écoles d'ingénieurs 578 + 64 + 12,5ou foyer d’étudiants y sont domiciliés. Les
élèves internes des lycées, grandes écoles, Écoles de commerce 1 386 + 625 + 82,1
établissements d’enseignement spécial,
Écoles de la santé 2 350 + 563 + 31,5
séminaires et tous établissements d’ensei-
gnement publics ou privés avec internat, Autres 861 - 70 - 7,5
y compris les d’éducation Total 37 604 + 2 961 + 8,5
surveillée, sont domiciliés à l’adresse de
leurs parents s’ils en déclarent une. Source : Ministère de l’Éducation Nationale.
POUR EN SAVOIR PLUS INSEE - BOURGOGNE
2, rue Hoche - BP 1509
- Les études supérieures : un motif de migration - INSEE Première n°813 - 21035 Dijon Cedex
novembre 2001. Tél : 03 80 40 67 67
- La stabilisation de la durée d’études se confirme - France, Portrait social Fax : 03 80 40 68 00
Directrice de la publication : Véronique Moyne2002-2003 - INSEE édition 2002.
Chef du Service Études et Diffusion :- L’état de l’école - n°12 - DPD - Ministère de l’Éducation Nationale - octobre
Christian Bonsacquet
2002.
Rédactrice en chef : Christine Ricci
- Géographie de l’École - n°7 - DPD - Ministère de l’Éducation Nationale - octobre Maquette PAO : Sylvie Renaud
2001. Abonnement :
8 numéros par an + Bilan économique- Les étudiants inscrits dans le système universitaire public français en
et social annuel : 22 euros abonnement France2001-2002 - Note d’information n°39 - DPD - Ministère de l’Éducation Nationale -
27 euros abonnement étrangerseptembre 2002.
2,20 euros le numéro
- Les prévisions d’effectifs dans l’enseignement supérieur. Constat et
Impression : AZ Média - Chenôve pour les rentrées 2002 et 2003 - Note d’information n°31 - DPD - Dépôt légal : à parution
Ministère de l’Éducation Nationale - juillet 2002. ISSN 1246-483 X
Les INSEE Première, les INSEE Bourgogne Dimensions et les notes de Code Sage D0310116
 INSEE 2003conjoncture figurent dès parution sur le site internet de l’INSEE : www.insee.fr.
© INSEE Bourgogne - 2003 - Des étudiants très mobiles 4

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