Des jeunes mieux formés mais plus souvent au chômage

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Près de 612 000 Nordistes ont eu entre 15 et 24 ans en 1997. Ces juniors, moins nombreux que ceux des générations précédentes en raison de la baisse de la natalité, manifestent une moindre propension à quitter leur région. Où sont-ils ? en formation, qu'ils ont désormais tendance à prolonger avant d'affronter le marché du travail, en cours d'insertion dans la vie active, au chômage ou dans des contrats courts. Seuls quelques chanceux connaissent un emploi stable. Bref portrait des futures forces vives de la région...
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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NORD-P AS-DE-CALAIS
ROFILS
DÉCEMBRE 1997Prix : 15 francs N°17P
déficit de naissances c’est que, à mor-Près de 612 000 Nordistes ont eu entreDes jeunes talité comparable, leur comportement15 et 24 ans en 1997. Ces juniors,
en termes de migrations a été différentmoins nombreux que ceux des géné-
de celui de leurs aînés aux mêmes âges.rations précédentes en raison de la
En fait, le phénomène mérite une analysebaisse de la natalité, manifestent unemieux formés détaillée selon les classes d’âges.
moindre propension à quitter leur
Globalement, en 1997, il y a moins de
région. Où sont-ils ? en formation, jeunes âgés de 15 à 21 ans qu’en
qu’ils ont désormais tendance à 1990 et plus de 22 à 24 ans. Mais il y
prolonger avant d’affronter le marché a surtout beaucoup moins de 17-20 ansmais plus
du travail, en cours d’insertion dans (-39 200). L’essentiel de cette différence
est expliqué par le déficit de nais-la vie active, au chômage ou dans
sances. Il y avait eu en effet, 42 800des contrats courts. Seuls quelques
naissances de moins entre 1976 etchanceux connaissent un emploisouvent
1979 qu’entre 1969 et 1972.Parstable. Bref portrait des futures forces
contre, la mobilité de ces deux groupesvives de la région...
(1)de générations a été comparable :
ainsi, les générations de 1969 à 1972
erau chômage Au 1 janvier 1997, le Nord-Pas-de-Calais se sont réduites de 5,4% entre 1975 et
compte 611 900 jeunes âgés de 15 à 1990 ; celles de 1976 à 1979 de 5,1%
24 ans. C’est 37 600 de moins qu’en entre 1982 et 1997. Pour les généra-
1990. Le fléchissement des naissances tions de 1972 à 1974 (les 22-24 ans
compte pour beaucoup dans cet écart. d’aujourd’hui), le déficit de naissances,
En effet, entre 1972 et 1981, 61 600 modéré puisqu’inférieur à 5 000, a
bébés de moins qu’entre 1965 et 1974 été plus que compensé par un solde
Marie-Michelle Legrand avaient vu le jour dans la région. Mais migratoire plus faible. Ainsi, en 1997,
si les juniors d’aujourd’hui sont plus les 22-24 ans sont 11 200 de plusDivision Synthèses
nombreux que ne le laissait présager ce qu’en 1990.
démographiques et sociales
Davantage de 22 à 24 ans, moins de 15 à 21 ans
Répartition par âge détaillé des 15 à 24 ans dans le Nord-Pas-de-Calais en 1990 et en 1997
Âge
24
23
22
21
20
19
18
17
16
15
50 000 60 000 70 000
1990 1997 Effectif des générations
Source : Insee - Estimations de population
(1) en démographie, une génération désigne le groupe d’individus nés la même année civile.
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS 130, avenue du Président J.F. Kennedy - 59034 Lille Cedex - Tél. : 03 20 62 86 29 - Télécopie : 03 20 62 86 00De même, si au milieu des annéesLa région prend quelques rides Aujourd’hui, près des deux tiers obtiennent le bac
Évolution de la part des bacheliers dans une générationsoixante-dix, deux bacheliers sur trois
des filières générales et technologiquesDans les sept dernières années, la popu-
%entraient dans l’enseignement supérieur,lation des 15 à 24 ans a ainsi diminué
70
de nos jours tous y accèdent. De plus, lade 5,9% alors que la population totale
60part des bacheliers dans une générationaugmentait de 1,1%. La part des jeunes
s’est considérablement accrue lors des 50a donc baissé : elle est passée de
années 80 et 90. Elle est passée de16,4% en 1990 à 15,3% en 1997 ;
4024,5% en 1974 à 59,1% en 1994 etdans le même temps, au plan national,
30atteint 63% en 1996. L’académie deelle diminuait de 15,2% à 13,6%.
Lille fait désormais mieux que la moyenneAinsi, la région a vieilli mais dans une 20
nationale.moindre mesure que la France entière.
10En conséquence, le nombre d’étudiants aElle reste donc, relativement, une région
fortement progressé dans la région. 0jeune. 1974 1984 1994 1995 1996
Quand le campus de Villeneuve-d’Ascq aL’entrée des jeunes dans la vie active est Académie de Lille France
ouvert ses portes en 1967, l’académiede plus en plus tardive. Le mouvement Source : Rectorat de Lille
accueillait 32 000 étudiants. Dix ans plusest relativement ancien mais s’est accé-
tard, la barre des 50 000 étudiants étaitléré dans les années 80. Depuis 1990,
Un marché du travail particulièremfranchie. Aujourd’hui, ils sont 147 000,il s’est encore affirmé : 37% des garçons
Part des actifs occupés parmi les jeunes sorsoit deux fois plus qu’en 1986.âgés de 15 à 24 ans étaient alors
(2) %actifs tandis qu’en 1997 ils ne sont
82,5Une entrée sur le marché plus que 32%. Chez les filles, la baisse
du travail malaiséedu taux d’activité à ces âges est même
80
de plus grande ampleur : 24% d’entre
L’accès à l’emploi est ensuite fortement Picaelles sont actives contre 31% en 1990.
77,5
conditionné par le diplôme. Le marchéLa plupart des 15-24 ans sont donc
Lodu travail se révèle bien plus défavorableencore en formation, l’allongement des 75
dans la région qu’au niveau national Auvergneétudes s’étant généralisé.
Nord-Pas-de-Calais
pour les jeunes de niveau inférieur ou
72,5
Poitouégal au baccalauréat : 45% de ceuxMoins de sorties de bas niveau
Aquitainequi sont sortis du système scolaire dans 70
les cinq dernières années ont aujourd’hui BoLa progression de la scolarisation résulte
Provence-Aun emploi, soit 10 points de moins 67,5de l’effet cumulé de plusieurs causes. La
qu’au plan national. Le Languedoc-mise en place du collège unique dans
65Roussillon est, de ce point de vue, dansles années soixante-dix a eu pour consé-
Languedoc-Roussillonune situation très proche du Nord-Pas-quence de retarder la sortie de certains
62,5de-Calais, ces deux régions ayant enélèves qui ne seraient autrement pas
42,5 45 47,5 50 52,5 5commun les taux de chômage les plusallés au-delà de la cinquième.On Pour les ba
élevés. Par contre, les jeunes diplômésconstate ainsi depuis vingt ans que la
Source : Insee - Enquêtes emploi 1994, 1995, 1996du supérieur connaissent une situationquasi-totalité des élèves terminant une
beaucoup plus favorable : 73,5%cinquième restent dans le système scolaire.
d’entre eux ont un emploi, ce qui les situeLa réduction des sorties s’est produite à
Un emploi atypiqtrès près de la moyenne nationale malgrétous les niveaux. En 1977, 16% des Emploi par sexe, âge, durée du travai
un marché du travail réputé difficile. Ilélèves de troisième ne poursuivaient pas
semblerait que le comportement desd’études. En 1990, ils n’étaient plus
Homdiplômés en quête d’emploi ne soit pasqu’à peine 1%. Toutefois, un engoue-
moins de étranger à ce résultat : les régionauxment récent pour l’apprentissage fait de 25 ans à 29
hésitent moins que les non-diplômés àremonter ces interruptions de scolarité Durée du travail
chercher en dehors de la région et lesaprès la troisième à 4,4% en 1994 et Part des salariés à temps partiel 16,1 8
étudiants originaires d’une autre région Catégories socialesmême 6,3% en 1996.
Cadres 1,8 7ne s’y installent que s’ils en ont un.Les élèves de seconde année de BEP
Professions intermédiaires 10,1 20
illustrent bien aussi ce phénomène de
Employés 18,6 16
Un emploi instableprolongation des études. Beaucoup moins Ouvriers qualifiés 27,7 35
sortent du système scolaire en fin d’année Ouvriers non qualifiés 21,5 17
er Apprentis 20,3 4Au 1 janvier 1996, quelque 110 000(36% contre 82% il y a vingt ans) ; 15%
Total 100,0 100prolongent en première d’adaptation et jeunes ont un emploi salarié. Parmi eux,
Source : Insee - DADS30% en première professionnelle. 101 000 sont employés par le secteur
(2) ayant un emploi ou chômeurs.
130, avenue du Président J.F. Kennedy - 59034 Lille Cedex - Tél. : 03 20 62 86 29 - Télécopie : 03 20 62 86 00 INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS
Pour les diplômés du supérieurLes plus diplômés restent moins longtemps au chômage Un marché du travail des jeunes marqué par de fréquents mouvements
Part des moins de 25 ans depuis plus d’un an au chômage Mouvements de main-d’œuvre parmi les salariés de moins de 25 ans
suivant le niveau de formation
Total Hommes Femmes%
er35 Nombre de salariés au 1 janvier 1996 100 700 54 000 46 800
Nombre de salairés embauchés en 1995 128 800 77 500 51 300
30 erdont toujours présents au 1 janvier 1996 53 100 29 500 23 700
Nombre de salariés sortis en 1995 121 800 74 600 47 20025
Source : Insee - DADS
20
privé ou semi-public, les collectivités ter- Un peu moins de 20% sont apprentis mais
15 ritoriales ou les établissements hospita- les filles le sont moins souvent. Un apprenti
10 liers. Ils représentent moins de 10% des sur quatre travaille dans une entreprise
(3)salariés de cet ensemble. Le travail des individuelle alors que c’est le cas de
5
jeunes se caractérise par la grande moins d’un autre jeune salarié sur dix.
0 instabilité de leur situation profession- Les rémunérations perçues par lesBac + 3 Bac + 2 Bac BEPC, CAP, Sans Ensemble
et plus BEP diplôme nelle. En effet, le nombre d’embauches jeunes sont modestes. Une activité à
Source : Dares, ANPE annuel de jeunes dépasse de près de temps complet se traduit par un salaire
30% l’effectif salarié en fin d’année. La mensuel moyen de 5 600 francs. Si l’on
durée des contrats est souvent limitée. exclut les apprentis, on atteint alors
ment défavorable aux non-diplômés Ainsi, seulement 50 000 jeunes salariés 6 100 francs. Une activité à temps partiel
tis depuis un à cinq ans du système scolaire
présents fin 1995 avaient occupé leur rapporte en moyenne 3 700 francs par
poste sans interruption toute l’année. mois. Si la disparité de salaire entre
La fonction publique d’État emploie 5 600 hommes et femmes, tous âges confondus,
Alsace jeunes. La plupart (76%) travaillent au est grande, elle n’existe pas avant 25 ans.
Haute-Normandie ministère de l’Éducation nationale, un Cinq ans après, les hommes gagnent
Île-de-France
ardie Franche-Comté des rares ministères à avoir vu ses près de 7% de plus que les femmes.
effectifs augmenter lors de la dernière
orraine décennie. L’ANPE pour plus d’un jeune
Champagne-Ardenne
e France Les jeunes salariés, hors fonction sur huitRhône-Alpes
Basse-Normandie publique d’État, travaillent beaucoupCentre-Charentes
plus fréquemment que leurs aînés à Rechercher un emploi par l’intermédiaire
Pays de la Loire
e Limousin temps partiel. Ce mode de travail est de l’ANPE est la préoccupation de bon
Bretagne
urgogne plus répandu dans le tertiaire, en parti- nombre de jeunes. Les plus nombreux
Alpes-Côte d'Azur
culier dans le commerce et les services s’inscrivent pour une première entrée sur
Midi-Pyrénées aux particuliers. Les filles sont davantage le marché du travail, le contingent suivant
concernées par le travail à temps partiel à l’issue d’un contrat à durée déterminée.
que les garçons ce qui s’explique par Ainsi, au 31 décembre 1996, 80 600
% leur présence plus massive dans des jeunes du Nord-Pas-de-Calais, soit 13,2%
55 57,5 60 62,5 65 67,5 70
secteurs d’activité fortement utilisateurs des 15 à 24 ans, sont demandeurs cheliers et moins
(4)(tertiaire en général, collectivités territo- d’emploi . Ils étaient 67 200 six ans
riales, associations et établissements auparavant, soit 10,4% de la classe
hospitaliers en particulier). Les emplois d’âge. Leur taux de chômage dépasse
(5)occupés sont des emplois d’ouvriers ou 35% .Cette valeur est certes élevée
que avant 25 ans
er d’employés dans près de 70% des cas. au regard de l’indicateur calculé sur l, catégorie sociale au 1 janvier 1996
Très peu détiennent des postes d’enca- l’ensemble de la population active mais
Unité : %
drement, emplois dont la fréquence croît elle rend compte de difficultés propres à
mmes Femmes
avec l’âge. leur insertion stable.Elle a par ailleurs
25 moins de 25Tous âges Tous âges Les jeunes sont ainsi plus fréquemment tendance à croître plus vite en période ans de 25 ans à 29 ans
employés du commerce ou des services d’allongement de la scolarité, ceux qui,
8,2 7,4 34,1 25,8 26,6 aux particuliers, ouvriers non qualifiés, dans ce contexte, se présentent tôt sur le
mais aussi professions intermédiaires de marché du travail souffrant d’un handicap
7,0 12,5 1,9 5,8 5,5 la santé et de l’action sociale. Les filles dû à leur manque de formation. En l’espace
0,0 21,6 14,7 22,8 20,8
accèdent davantage aux emplois de de ces six ans, le nombre de jeunes chômeurs
6,4 13,6 53,7 53,2 51,8
professions intermédiaires que les garçons a atteint son maximum à la fin de l’année5,4 35,9 3,7 4,0 5,4
car elles sont plus souvent infirmières ou 1993, a reculé en 1994 et 1995 avant7,2 12,9 8,7 9,3 11,8
4,0 3,5 17,3 4,9 4,7 assistantes sociales. de croître de nouveau en 1996.
0,0 100,0 100,0 100,0 100,0 (3) entreprise soit dirigée par un commerçant, un artisan, un officier public ou ministériel, une profession libérale, un
exploitant agricole ou une autre personne physique, soit à statut de société à responsabilité limitée unipersonnelle.
(4) Chômeurs de catégorie 1 et 6 de l’ANPE.
(5) Ce taux, dont la méthode de calcul n’est pas rigoureusement identique à celle du taux au sens du BIT publié
trimestriellement par l’Insee, ne lui est pas directement comparable.
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS 130, avenue du Président J.F. Kennedy - 59034 Lille Cedex - Tél. : 03 20 62 86 29 - Télécopie : 03 20 62 86 00La période récente a été plus délicate à la hausse du chômage ces dernières
traverser pour les jeunes que pour les années sur les emplois les plus qualifiés.
chômeurs les plus âgés. En effet, les diffi- En termes de qualification, les jeunes
cultés se sont plutôt traduites par le gel demandeurs d’emploi sont toutefois
des embauches que par des licenciements dépassés par leurs aînés pour qui
tandis que certaines mesures destinées l’expérience professionnelle pallie le
aux demandeurs de longue durée favori- manque de formation initiale. Plus de la
saient l’insertion des plus âgés. moitié sont ouvriers ou employés non
Si les jeunes sont relativement épargnés qualifiés tandis que chez les plus de
par le chômage de longue durée, les 25 ans la majorité se dégage en faveur
évolutions récentes sont à souligner. La des qualifiés. Seulement 7% des jeunes
part des demandeurs inscrits depuis inscrits à l’ANPE sont cadres, techniciens
plus d’un an est ainsi passée de 17% à ou agents de maîtrise.
22% entre 1990 et 1996 tandis que La qualification permet toutefois aux
dans le même temps elle variait de 40% jeunes de rester moins longtemps au
à 45% chez leurs aînés. chômage : ce sont donc les moins formés
La progression rapide du niveau de fin qui connaissent les durées de chômage
d’études a pour conséquence la réduction les plus longues.
de la part des jeunes chômeurs de niveau L’instabilité de l’insertion professionnelle
inférieur au baccalauréat. Celle-ci qui des jeunes fait d’eux des acteurs importants
s’élevait à 84% en 1990 a perdu 20 des flux à l’ANPE : si 28% des chômeurs
points en sept ans pour s’établir à 64%. ont moins de 25 ans au 31 décembre
L’écart est assez grand avec leurs aînés 1996, près de 40% des entrées et des
puisque les bas niveaux ou les niveaux sorties de chômage dans l’année sont le
CAP-BEP représentent respectivement fait de jeunes.
80% et 90% chez les demandeurs âgés La situation financière des jeunes chômeurs
de 25 à 49 ans et chez ceux de 50 ans. est particulièrement difficile : moins d’un
Les jeunes filles inscrites à l’ANPE sont par sur quatre perçoit une allocation chômage.
ailleurs mieux formées : 43 % ont au Ainsi, près de 62 000 jeunes sont au
moins le niveau du bac pour 28 % chez chômage sans percevoir d’indemnités.
les garçons. La concurrence entre diplô- Pour certains le RMI ou l’API deviennent la
més a eu pour effet une concentration de seule source de ressources.
Des bénéficiaires d’un minimum social parmi les 20 à 24 ans
20 000 jeunes bénéficiaires de minima sociauxPart des bénéficiaires d’un minimum social dans la classe d’âge
%
6 Au 31 décembre 1996, 20 800 jeunes de moins de 25 ans de la région
bénéficiaient de l’un des trois minima sociaux versés par les caisses d’allo-
5 cations familiales à savoir le RMI (revenu minimum d’insertion), l’API (allocation
de parent isolé) ou l’AAH (allocation pour adulte handicapé). Du fait des
4
conditions d’attribution, les 20 à 24 ans sont beaucoup plus concernés que
les 15 à 19 ans. Le minimum social le plus souvent perçu par les jeunes est3
l’API et concerne 2,6% des 20 à 24 ans. Le RMI et l’AAH ne concernent respec-
2 tivement que 1,5% et 1,7% des 20 à 24 ans.
Entre 1994 et 1996, le nombre de jeunes bénéficiaires d’un minimum social
1 a été stable. Toutefois, compte tenu de la baisse des effectifs de la tranche
d’âge, la proportion de moins de 25 ans vivant d’un minimum social a
0
RMI AAH API Ensemble progressé de 5,3% à 5,7%, traduisant les difficultés croissantes des jeunes à
15 à 19 ans 20 à 24 ans s’assurer des ressources.
Source : Arcaf
Pour en savoir plus
• Bilan économique 1996 - Insee - Les Dossiers de Profils n°46, juin 1997.
• Coup d’œil sur ... - Rectorat de Lille-Dipep Info - Note d’information n°97-04, mai 1997.
• Géographie de l’École - Ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et
de la recherche-DEP - n°5, mars 1997.
er• Deux numéros de Profils à paraître au 1 semestre 1998 apporteront un éclairage plus
complet sur certains points abordés ici, l’un sur le thème des jeunes dans l’emploi, l’autre
sur le thème des bénéficiaires d’une mesure de politique d’emploi.
Directeur de la publication : Jean-Claude HAUTCŒUR - Service Administration des Ressources : Daniel HUART - Service Études Diffusion : François HOUSSIN
Service Statistique : Robert MORIZUR - Rédactrice en chef : Élisabeth VILAIN - Secrétaire de fabrication : Jean-Claude DELEHAYE
Vente : Bureau de vente, 130 avenue J.F. Kennedy - BP 769 - 59034 LILLE CEDEX - Tél : 03 20 62 86 66 - Télécopie : 03 20 62 86 00
CPPAD en cours - ISSN 1269-0260 - Dépôt légal janvier 1998 - © Insee 1998 - Code Sage PR0971720 - UNIVERS LILLE Tél : 03 20 63 10 07
130, avenue du Président J.F. Kennedy - 59034 Lille Cedex - Tél. : 03 20 62 86 29 - Télécopie : 03 20 62 86 00 INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS

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