16 700 salariés concernés tous les ans par un transfert dans la région urbaine de Lyon

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Aménagement du territoire 16 700 salariés concernés tous les ans par un transfert dans la région N° 35 - Mars 2005 urbaine de Lyon Chaque année, entre 1996 et 2001, 16 670 établissements. Cependant, les entrants étant salariés de la région urbaine de Lyon sont en moyenne de taille plus grande que lesChaque année, plus de 5 500 1concernés par le transfert de leur établissement . sortants (respectivement 3 et 1,8 salariés), le établissements de la région Cela représente 2,6 % des salariés de la zone. territoire est bénéficiaire en terme d'emploi urbaine de Lyon Ces mouvements correspondent à plus de 5 500 (solde annuel moyen de 400 emplois, soit déménagent. Dans 85 % des établissements changeant de localisation, soit 0,06 % du stock d'emplois du territoire). 4,6 % des établissements existants. Cescas, ils restent sur ce Les transferts sont avant tout le faitcaractéristiques placent la région urbaine de Lyonterritoire. Les échanges avec d'établissements jeunes et d'effectifsdans la moyenne des grandes aires urbaines l'extérieur conduisent à un salariés faibles. Ainsi, en terme de taille, pluscomme Marseille, Bordeaux ou Toulouse, mais de 90 % des établissements transférés ontsolde positif de 400 emplois loin derrière Paris. Ces transferts sont avant tout moins de 10 salariés et plus d'un sur deux n'apar an. Les transferts internes : 85 % des établissements transférés pas de salarié. Compte tenu de leur taille, lesrestent dans les limites de la région urbaine.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Aménagement
du territoire
16 700 salariés concernés tous les
ans par un transfert dans la région
N° 35 - Mars 2005 urbaine de Lyon
Chaque année, entre 1996 et 2001, 16 670 établissements. Cependant, les entrants étant
salariés de la région urbaine de Lyon sont en moyenne de taille plus grande que lesChaque année, plus de 5 500
1concernés par le transfert de leur établissement . sortants (respectivement 3 et 1,8 salariés), le
établissements de la région Cela représente 2,6 % des salariés de la zone. territoire est bénéficiaire en terme d'emploi
urbaine de Lyon Ces mouvements correspondent à plus de 5 500 (solde annuel moyen de 400 emplois, soit
déménagent. Dans 85 % des établissements changeant de localisation, soit 0,06 % du stock d'emplois du territoire).
4,6 % des établissements existants. Cescas, ils restent sur ce Les transferts sont avant tout le faitcaractéristiques placent la région urbaine de Lyonterritoire. Les échanges avec d'établissements jeunes et d'effectifsdans la moyenne des grandes aires urbaines
l'extérieur conduisent à un salariés faibles. Ainsi, en terme de taille, pluscomme Marseille, Bordeaux ou Toulouse, mais
de 90 % des établissements transférés ontsolde positif de 400 emplois loin derrière Paris. Ces transferts sont avant tout
moins de 10 salariés et plus d'un sur deux n'apar an. Les transferts internes : 85 % des établissements transférés
pas de salarié. Compte tenu de leur taille, lesrestent dans les limites de la région urbaine. Celaconcernent surtout des établissements de plus de 10 salariés, bien queconcerne chaque année 14 700 salariés parmiétablissements jeunes et minoritaires, représentent 62 % des effectifslesquels près de la moitié ne changent pas de
ayant peu de salariés. concernés par un transfert. De même, les 23commune.
établissements de plus de 50 salariés entrésLa mobilité est la plus
Les établissements entrants ou sortants de la dans la région urbaine de Lyon entre 1996 etimportante pour les services
région urbaine de Lyon ne sont donc que 830 en 2001 représentent à eux seuls un tiers du total
aux entreprises. moyenne chaque année, pour 1 950 emplois soit des emplois entrants. En sens inverse, les 11
L'Est lyonnais accueille de 0,3 % des emplois du territoire. Cette part est établissements de plus de 50 salariés ayant
proche de celle constatée dans les grandes airesnombreux établissements. quitté le territoire représentent 22 % des emplois
urbaines, y compris dans celle de Paris. Ces 830 sortis.
mouvements annuels se décomposent en 390 En terme d'âge, seuls 8 % des établissements
entrées contre 440 sorties, soit un déficit de 50 opérant un transfert hors de l'aire urbaine ont
L'évolution globale des transferts suit d'assez près la conjoncture économique
Evolution annuelle des transferts en termes d'établissements et d'effectifs
210
Indice base
100 en 1990 EtablissementsCynthia Battu 190
Pascal Vialette
170
150 Effectifs
130
110
Effectifs
Effectifs
90 Etablissements
70
Etablissements
50
1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001Ce numéro de La Lettre-Analyses est
téléchargeable à partir du site Internet Transferts internes Transferts extra-région urbaine de Lyon Ensemble des transferts
www.insee.fr/rhone-alpes,
à la rubrique « Publications ». 1 Source : Insee Comprend les entrées, les sorties ainsi que les transferts internes à la région urbaine de Lyon.



La région urbaine de Lyon : un taux de mobilité 85 % des transferts sont internes à la région
proche des autres grandes aires urbaines urbaine de Lyon.
Taux de Taux Solde TauxAires urbaines Taux de Taux Les transferts d'établissements : répartition des établissements
1mobilité mobilité d'entrée de sortie d'établis- de solde selon leur mouvement1Période 1996-2001 interne sements
(établissements) ‰ ‰ ‰ ‰ nombre ‰ Quittant la région urbaine
de Lyon 8 %
Paris 24,9 22,1 2,1 3,6 -5 509 -1,5
Arrivant dans la région urbaineLyon 26,7 21,5 4,8 5,7 -471 -1,0
de Lyon 7 % Restant dans laMarseille-Aix-en-Provence 16,3 11,6 4,8 4,6 78 0,2
(2) même communeLille 26,7 21,3 5,0 5,7 -170 -0,7
41%Toulouse 22,8 18,2 4,8 4,3 144 0,5
Nice 20,6 16,3 4,9 3,7 469 1,2
Changeant de communeBordeaux 25,8 20,7 5,0 5,2 -53 -0,2
au sein de la régionNantes 23,8 17,5 6,2 6,4 -33 -0,2
urbaine de Lyon(2)Strasbourg 22,5 17,2 4,5 6,2 -250 -1,7
44 %Toulon 21,7 15,9 6,4 5,2 215 1,3
Région urbaine de Lyon 23,8 20,3 3,3 3,7 -282 -0,4
(1) Source : Insee Source : Insee Hors transferts intra communaux
(2) Uniquement la partie française de l’aire urbaine
plus de 10 ans. Cette part est de 15 % pour les et 1996-2001. Entre les deux mêmes périodes,
transferts intra-communaux. Ces proportions le nombre de salariés concernés diminue
augmentent lorsque l'on raisonne en effectifs : cependant de 5 %. Cette baisse est due à la
25 % des effectifs concernés par un transfert, baisse de la taille moyenne des établissements
interne ou externe, travaillent dans des transférés qui passe de 3,6 salariés en
établissements de plus de 10 ans. Cet écart moyenne sur la période 1990-1995 à 3 salariés
s'explique par le fait que, en transferts comme entre 1996 et 2001. En nombre
en stock, les établissements les plus âgés sont d'établissements, l'augmentation globale
ceux qui comptent les effectifs les plus constatée est d'autant plus importante que la
importants. distance parcourue est élevée : +10 % pour
les transferts de moins de 10 km, mais prèsL'évolution globale des transferts suit
de 32 % au-delà de 200 km.d'assez près la conjoncture économique :
plus celle-ci est favorable, plus les transferts sont L'intensité du recours aux transferts diffère
nombreux. Ainsi, après avoir diminué entre 1990 sensiblement selon le secteur d'activité de
et 1993, le nombre de transferts a progressé l'établissement. Le taux de mobilité est
jusqu'en 2000 avant de s'infléchir en 2001. Cette maximal pour les services aux entreprises
évolution tendancielle est moins nette si l'on (73 ‰) et les activités immobilières (60 ‰). La
considère les seuls transferts externes. Le mobilité est facilitée par la présence dans ces
volume total de ces derniers restant relativement activités de nombreux établissements jeunes
faible (1950 emplois par an), les données ou de petite taille, dont on a vu qu'ils sont plus
annuelles peuvent en effet être perturbées par sensibles aux transferts. A l'inverse, la mobilité
le mouvement d'un ou deux gros établissements. est plus modeste dans les industries
C'est en particulier ce qui s'est passé en 1991 agroalimentaires (11 ‰) et les services aux
et 1992. particuliers (15 ‰). Ces deux activités sont en
En ne considérant que deux cycles de 6 ans, on effet plus liées à des marchés de proximité,
constate que le nombre total de transferts a soit en terme de fournisseur, soit en terme de
progressé de 14 % entre les périodes 1990-1995 client.
Les services aux entreprises : secteur le plus mobile
Secteurs classés selon En nombre d'établissements En nombre de salariés
le nombre de salariés
concernés par un transfert Nombre de Taux Effectifs Distance Age Intra région Entrés SortisTotal Infra Solde
transferts mobilité moyens moyenne moyen urbaine de région régioncommunal
Total période 1996-2001 ‰ (km) (année) Lyon urbaine de urbaine de
Lyon Lyon
Ensemble 33 194 42,7 3,0 40 4,5 100 033 41 095 47 229 7 040 4 669 2 371
Services aux entreprises 9 073 72,9 3,5 49 3,7 31 696 15 840 12 622 1 927 1 307 620
Industrie (hors IAA) 3 287 40,6 6,3 33 6,0 20 820 6 729 11 575 1 639 877 762
Construction 4 463 51,6 3,1 18 4,6 13 979 6 026 7 125 526 302 224
Commerce de gros 3 685 55,6 3,8 58 4,4 13 833 3 715 7 351 1 681 1 086 595
Transports 1 731 52,9 4,1 22 4,5 7 050 1 960 4 280 649 161 488
Commerce de détail 3 415 22,0 1,7 34 4,8 5 833 2 971 2 337 309 216 93
Services aux particuliers 1 513 14,6 1,6 50 4,4 2 354 1 016 750 107 481 -374
Education, santé, action sociale 4 653 51,8 0,4 37 4,8 1 967 1 336 504 76 51 25
Activités immobilières 1 150 59,9 1,3 53 4,3 1 508 1 162 285 34 27 7
Industrie Agro-Alimentaire 224 11,0 4,4 32 5,0 993 340 400 92 161 -69
Source : Insee
© Insee Rhône-Alpes - La Lettre Analyses n° 35 - mars 20052enregistrent chaque année 150 mouvementsUne attractivité contrastée mais un solde positif de 400 emplois par an
pour un solde quasi nul. La taille de
l'établissement joue un rôle différent selon les
Transferts externes avec la secteurs. Ainsi, parmi les salariés concernés par
Région urbaine de Lyon un transfert, la part des employés d'un grand(nombre de salariés)
Nord-Pas-de-Calais établissement (+ de 50 salariés) est de 20 %
370
dans l'industrie et de 30 % dans le secteur des
services aux entreprises.Haute-Normandie Picardie
LorraineBasse-Normandie La différence de comportement selon lesChampagne- 190
AlsaceArdennes secteurs d'activité est également marquée en
Ile-de-France terme de distance du déménagement. Alors
Bretagne 45 que la majorité des déplacements sont très
Entrées*Centre Franche-Comté courts (41% des établissements ne changent pasSorties *Pays-de-la-Loire
de commune), les départs hors de la région
Solde d'effectifsBourgogne
pour la Région urbaine urbaine de Lyon apparaissent plus proches pour
Région de Lyon
Poitou-Charentes Limousin les établissements industriels que pour ceux des
urbaine
services aux entreprises. Ainsi, dans l'industrie, de Lyon
180Auvergne près de 50 % des salariés qui quittent la région
Rhône-AlpesAquitaine urbaine voient leur établissement s'implanter à28
moins de 100 kilomètres de son lieu d'origine.
0-2
Provence-Alpes- Ce taux n'est que de 20% pour les services aux0-10
Côte-d'Azur entreprises dont les établissements, s'ils quittent
Midi-Pyrénées
Languedoc-Roussillon le territoire, optent pour une installation souvent
lointaine. Il en va de même en termes
d'entrées : la part des effectifs venant d'une zoneCorse
éloignée (plus de 100 km) est plus grande pour
les services aux entreprises que pour
l'industrie (75 % contre 60 %).
* Entrées et sorties de la Région urbaine de Lyon Source : Insee
Compte tenu de son potentiel, la région Ile-
L'impact des transferts sur l'emploi est plus de-France (660 salariés échangés chaque
important dans les services aux entreprises (plus année) demeure le premier lieu d'échanges
de 5000 postes de travail bougent chaque avec la région urbaine de Lyon, suivie par la
année, pour un solde positif de 100 emplois) et région Rhône-Alpes (hors région urbaine) avec
dans l'industrie (3500 pour un solde positif de 560 salariés chaque année. Le nombre
130) que dans les activités immobilières qui d'arrivées en provenance de ces deux zones est
similaire (370 environ), mais les départs sont plus
importants vers l'Ile de France que vers Rhône-
Les transferts dopent le développement de l'Est lyonnais Alpes. Le gain annuel en emplois pour la région
urbaine est donc de 180 avec Rhône-AlpesSolde (en nombre de salariés) par commune entre 1996 et 2001
contre 70 avec l'Ile de France. Les échanges
Mâcon Bourg-en-Bresse
avec cette dernière bénéficient particulièrement
au territoire dans le secteur des services aux
entreprises ou du commerce de gros. Parmi les
11 établissements de plus de 50 salariés ayant
quitté la région urbaine entre 1996 et 2001, 8,
tous sièges d'entreprises, sont partis en Ile de
France. En sens inverse, parmi les 23Villefranche-sur-Saône
établissements de plus de 50 salariés arrivant
sur le territoire, 6 viennent d'Ile de France (dontVaulx-en-Velin
5 sièges d'entreprises). Du côté des échanges
entre la région urbaine de Lyon et le reste deDardilly
Rhône-Alpes, les gains s'opèrent principalement
dans l'industrie (hors industries agroalimentaires)
et dans une moindre mesure dans les services
SoldeVénissieux aux entreprises.Aucun salarié transféré
000500 - 2 000
A l'exception du Sud-Ouest (Aquitaine etSaint-Quentin- 000300 - 00500
Vienne 000180 - 00300FallavierSaint-Etienne Midi-Pyrénées), les échanges entre les
000072 - 00180
régions françaises et la région urbaine de000001- 00072
000000- Lyon sont tous favorables à cette dernière.
-00036 - 00000
-00084 - -00036 Ce solde positif est lié à la différence de taille
-00150 - -00084 entre les établissements entrants et sortants,
-00250 - -00150
Saint-Rambert-d'Albon - 3 000 - -00250 particulièrement marquée avec les régions
Limite de la région proches, comme la Bourgogne, la Franche-urbaine de Lyon
Comté ou l'Auvergne.
Source: Insee
© Insee Rhône-Alpes - La Lettre Analyses n° 35 - mars 2005 3
© IGN 1999 - INSEE 2005
© IGN 1999 - INSEE 2005le déficit étant le plus important avec la banlieue.Des taux de transferts externes importants en périphérie
de la région urbaine de Lyon Les mouvements internes à la région urbaine
sont marqués par le poids de la métropole
Taux de mobilité interne et externe des principales communes concernées par les transferts lyonnaise (unité urbaine de Lyon), qui concentre
une grande partie des échanges. A l'exception8
de Villefranche-sur-Saône, particulièrementDardilly
7
Limonest attractive vis à vis de l'Ile-de-France, et de
Ecully St-Etienne qui perd des emplois avec l'Ile-de-6 Ambérieu-en-Bugey ChaponostTour-du-Pin (La)
France mais en gagne avec le reste de la région
Champagne-au-Mont-d'OrVillefontaine5 Saint-Quentin-Fallavier Rhône-Alpes, le reste des territoires de la régionTassin-la-Demi-LuneLyon
Andrézieux-Bouthéon Bron Chassieu urbaine concourt de manière réduite au résultat4
RUL Villeurbanne global.Bourgoin-Jallieu GenasMeyzieu Saint-Genis-Laval3 Rilleux-la-Pape Les communes en périphérie de la région urbaineFirminy Vienne Décines-CharpieuSaint-Etienne Vaulx-en-VelinOullins de Lyon enregistrent des taux de transfertsVénissieux
2 externes importants, le plus souvent dans uneSaint-Chamond
Saint-Priest Caluire-et-Cuire
1 logique de transferts de proximité. La principale
Villefranche-sur-Saône
zone d'accueil des établissements venant de
0 l'extérieur de la RUL reste l'Est lyonnais même
10 20 30 40 50 60 70 80 si, compte tenu de l'important stock
Taux de mobilité interne ‰ d'établissements de cette zone, le taux de
Source : Insee mobilité externe est proche de la moyenne.
L'Ouest lyonnais est plus attractif pour lesLes transferts internes à la région urbaine
établissements internes à la région urbaine mais,de Lyon représentent l'essentiel des
à l'inverse de l'Est, le tissu moins dense génèremouvements d'établissements. L'analyse
des taux de mobilité élevés.selon les types d'espace montre que le
Du côté Stéphanois, deux tendances secomportement des établissements conduit à un
distinguent également. D'une part, lesdesserrement urbain, même si l'on note
communes proches de St-Etienne ou à l'Estquelques mouvements vers les villes-centre. On
présentent des taux de soldes réduits et desretrouve ce schéma dans d'autres zones
niveaux de mobilité plutôt faibles. D'autre part,comparables. Les communes de banlieue
l'Ouest (Plaine de la Loire) affiche une dynamiquedemeurent les principales bénéficiaires en terme
des transferts plus forte.de transferts d'établissements comme en terme
Enfin, des territoires marqués par d'importantesd'effectifs concernés. Cet excédent des arrivées
spécificités complètent cette vision d'ensemble.sur les départs a cependant diminué entre les
Ainsi, le pôle Techlid tourné vers les services auxpériodes 1990-1995 et 1996-2001, passant en
entreprises, présente une forte mobilité avecmoyenne, de 708 établissements à 493. De leur
l'intérieur comme avec l'extérieur de la régioncôté, les villes-centre sont déficitaires avec
urbaine de Lyon.toutes les autres catégories de l'espace étudié,
Définitions les couronnes périurbaines et les communes
Transfert : Le transfert étudié est un transfert com- multipolarisées. Le second représente l'espace à
plet pur, c'est à dire un transfert de la totalité des dominante rurale qui comprend à la fois des peti-
moyens de production d'un établissement. La me- tes unités urbaines et des communes rurales.
sure de ces transferts provient du répertoire SIRENE Dans cette étude, les pôles urbains ont été dé-
et ne concerne que les mouvements sur le terri- coupés en deux : la ville centre et la banlieue.
INSEE Rhône-Alpes toire français. Le solde est la différence entre le nombre d'en-
165, rue Garibaldi - BP 3184 Effectifs : Les effectifs utilisés sont les effectifs au trées et le nombre de sorties d'établissements69401 Lyon cedex 03 lieu de départ. (ou de salariés).Tél. 04 78 63 28 15
Activité économique : Pour remédier au change- Le taux de solde est le rapport entre le solde deFax 04 78 63 25 25
ment de nomenclature NAP-NAF intervenu fin 1992, la zone étudiée et le stock d'établissements (ou
Directeur de la publication : on a introduit une nomenclature spécifique, intitu- de salariés) en milieu de période.
Etienne Traynard lée NESTRAN, en 10 postes. Portant sur le champ Le taux de mobilité rapporte le nombre total de
"Industrie-Commerces-Services", elle permet de transferts au stock d'établissements (ou de sala-Rédacteur en chef :
comparer les données d'avant et d'après 1993 sur riés) en milieu de période. Le taux de mobilitéLionel Espinasse
le plan sectoriel. peut se décomposer en taux de mobilité interne
Tarifs des numéros simples : Zonage en aire urbaine et en aires d'emplois de (transferts intra-zone rapportés au stock) et taux2,2 € le numéro l'espace rural (ZAUER) : Il décline le territoire en de mobilité externe (moyenne des entrées et sor-
Abonnement 15 numéros par an deux groupes. Le premier constitue l'espace à do- ties rapportée au stock).
minimum (plus L'année minante urbaine : il comprend les pôles urbains,
économique et sociale ) :
France : 30 € Pour en savoir plus
Europe : 38 € -" Les transferts interrégionaux d'établissements : INSEE Auvergne - La Lettre n°24 - décembre 2004
Code SAGE Let3528 forte progression entre 1996 et 2001 " Insee - à paraître : Transferts d'établissements à Lyon
Première n°949 - février 2004Dépôt légal n°1004, mai 1993 et St-Etienne - La Lettre Insee Rhône-Alpes
© INSEE 2005 - ISSN 1165-5534 -" Transferts d'établissements : des échanges
privilégiés avec Rhône-Alpes et l'Ile de France" -
© Insee Rhône-Alpes - La Lettre Analyses n° 35 - mars 20054
Taux de mobilité externe ‰

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