Activité des 400 plus grandes entreprises de Mayotte en 2001.

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Les 400 plus grandes entreprises installées à Mayotte ont réalisé un chiffre d'affaires total de 510 millions d'euros en 2001 et dégagé une valeur ajoutée de 150 millions d'euros. La VA1 a doublé au cours des six dernières années. Le taux de croissance reste élevé, la valeur ajoutée ayant cru de presque 11 % de 2000 à 2001 à prix courant. Mais cette évolution est très contrastée : elle peut varier d'à peine 3 % à presque 30 % selon le secteur et est négative pour un seul secteur. En 2001, vingt sociétés totalisaient plus de la moitié de la VA. Leur impact sur les évolutions constatées par secteur est souvent très fort.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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INSEE INFOS
N 16 Avril 2003 - 1,50 euro
Les 400 plus grandes entreprises installØes Mayotte ont rØalisØ un chiffre
d affaires total de 510 millions d euros en 2001 et dØgagØ une valeur ajoutØe de 150
1millions d euros. La VA a doublØ au cours des six derniŁres annØes. Le taux deActivité
croissance reste ØlevØ, la valeur ajoutØe ayant cru de presque 11 % de 2000 2001
prix courant. Mais cette Øvolution est trŁs contrastØe : elle peut varier d peine 3 % des 400 presque 30 % selon le secteur et est nØgative pour un seul secteur.
En 2001, vingt sociØtØs totalisaient plus de la moitiØ de la VA. Leur impact sur les
plus Øvolutions constatØes par secteur est souvent trŁs fort.
La rØpartition de la VA par secteur est trŁs diffØrente de celle observØe en France
mØtropolitaine ; il ne faut pas perdre de vue que la rØpartition pour Mayotte ne reposegrandes
que sur les 400 plus grandes entreprises de l le.
La construction reprØsente par exemple 18 % de la VA Mayotte contre peine 6 %entreprises
en mØtropole. Avec un SMIG plus de deux fois infØrieur celui de la mØtropole, la part
des frais de personnel dans la valeur ajoutØe n en est pas pour autant beaucoup plusde Mayotte faible qu La RØunion ou en mØtropole. Les frais par salariØ peuvent varier du simple
au triple selon le secteur d activitØ. Le coßt moyen d un salariØ s ØlŁve 13 000 euros.
en 2001. InsularitØ oblige, les entreprises se dotent de stocks couvrant leurs besoins pour quatre
mois.
En 2001, 41% de la VA est dØgagØe par les 10 plus grandes entreprises :
2001
La VA prix courant produite parvaleur
Chiffre d’affaires : (milliers % les sociØtØs mahoraises dØgageant
d’euros) 1 un CA de plus de 150 milliers
-total 508 532 100%
d euros a progressØ de 10,7 % en
-moyen 1 243
2001, aprŁs 4,6 % en 2000. Elle-des 10 plus grandes
193 923 38%
entreprises reprØsente prŁs de 150 millions
-des 20 plus grandes d euros en 2001 contre 66 en 1995,Institut National de la 267 297 53%
entreprisesStatistique et des Etudes elle a donc plus que doublØ en
-des 50 plus grandes Economiques 347 624 68% peine 6 annØes.
entreprises
Antenne de Mayotte Une rØpartition de la valeur
ZI - KawØni 2001
B.P 1362 - 97 600 MAMOUDZOU ajoutØe par secteur atypique.valeur
Tel : 02.69.61.36.35 Valeur ajoutée : (milliers %
Directeur de la publication : Jean d’euros) Mis part le secteur du transport,
GAILLARD -total 147 230 100% tous les autres secteurs ont contri-
RØdacteur en chef : Olivier FROUT? -moyen 360 buØ positivement la croissance deRØdacteur du document : Laurent CAMUS
-des 10 plus grandes
Code SAGE : II041684 60 483 41% la VA en 2001.
entreprises
Impression : INSEE Mayotte Le commerce est le secteur
-des 20 plus grandes ISSN : 1291-2786 77 751 53% qui intervient le plus dans l Øvolu-entreprisesDØpot lØgal : dØcembre 1998
-des 50 plus grandes tion de la VA totale puisqu il y
101 548 69%
' INSEE - 2004 entreprises prend part pour 3,8 points. Il a en-
Sources : Direction des Services Fiscaux
1 Pour des raisons de commoditØ, la valeur ajoutØe est notØe VA et le chiffre d affaires CA.Des évolutions fortes, mais contrastées selon le secteur d’activité.
gression de la VA totale mais dans desRépartition de la valeur ajoutée par secteur
proportions moindres, avec respecti-
eur o s
vement 0,2 et 0,6 points.40 000 000
1 995 1999 2000 200135 000 000 Le secteur de la construction
30 000 000 est extrŒmement dØveloppØ Mayotte
25 000 000 puisqu il reprØsente 18 % de la VA
20 000 000
contre peine 6 % en France et 11 %
15 000 000
la RØunion. Cette excroissance peut10 000 000
5 000 000 s expliquer par le fait qu il reste en-
0 core beaucoup faire en matiŁre de
Agriculture, Construction Commerce T ransports Activités Services aux Services aux
industrie, f ina nc i è r e s en tr ep r i s e s , pa rticuliers , construction de logement : en 2002,
én er g i e a c tivité s éd u c a t i on , uniquement 57 % des rØsidences prin-i m m ob i l i èr es santé, action
sociale cipales avaient des murs en dur (soit
21 000 logements). Par ailleurs, leregistrØ un bon en 2001 : alors que sa une trentaine d enprises, 23 ont pro-
XIIŁme contrat de Plan pour 2000-VA avait diminuØ de 4,8 % en 2000, gressØ en terme de VA de 2000 2001.
2004 a dØcidØ d affecter au secteur du
elle a augmentØ de 19,3 % en 2001. Ce Ce secteur prend part pour 1,8 points
logement un montant total de 139 mil-
secteur a un poids important dans l Øco- dans l Øvolution de la VA et arrive en
lions d euros. AprŁs un recul de 7,3 %
nomie mahoraise puisqu il produit troisiŁme position en terme de contri-
en 2000, le secteur se redressse et pro-21 % de la VA et compte 145 entrepri- bution la croissance.
gresse de 2,9 % en 2001. La construc-ses dont le CA est supØrieur 150 mil- Vient ensuite le groupe formØ par
tion regroupe 75 entreprises. Quatre
liers d euros. Sa croissance a ØtØ trŁs les secteurs de l agriculture, de l in-
d entre elles ont une VA supØrieure 2largement soutenue par les plus gran- dustrie et de l Ønergie qui produit
un million d euros et participent pour
des entreprises du secteur qui ont trŁs 25 % de la VA et prend part pour 1,6
plus de la moitiØ la VA du secteur.fortement progressØ en terme de VA. points dans l augmentation. Pour com-
De plus l Øvolution de la VA du sec-Sans les dix premiŁres sociØtØs en terme paraison, ce secteur reprØsente 29 % de
teur observØe en 2001 est due ces
de VA, la croissance du secteur aurait la VA en mØtropole et 18 % la RØu-
entreprises puisque leur VA a crß de
diminuØ de 10,1 % en 2001. Ces entre- nion. A Mayotte la part de l Ønergie re-
plus de 10 % ; sans celles-ci, la VA
prises reprØsentaient plus de la moitiØ prØsente presque la moitiØ de la produc-
aurait diminuØ de plus de 3 %.de la VA du secteur en 2001 contre seu- tion de ce groupe, elle n intervient que
A contrario, on observe une
lement 36 % en 2000. En mØ- pour 11 % en mØtropole et
A Mayotte, forte diminution de la croissance pour
tropole le commerce comptait la RØunion. En 2001, on cons-
les activitØs financiŁres : elles pas-le commercepour 13 % de la VA en 1999 et tate une progression de +6 %
sent de +42% en 2000 seulement
18 % la RØunion. produit (aprŁs +9 % en 2000) en par-
+9,2% en 2001, mais ne reprØsentent
La croissance des servi- tie due la forte croissance deplus de que 2,5 % de la VA totale.
ces aux entreprises et des ac- l industrie des biens intermØ-
20 % de la Enfin, le secteur des trans-
2tivitØs immobiliŁres diminue diaires. L agriculture, qui pŁse
ports est le seul contribuer nØgati-valeuren 2001 mais reste encore as- moins de 5 % de ce groupe
vement (-0, 2 point) l Øvolution de
sez ØlevØe avec +16 % en 2001 ajoutØe. Mayotte, reprØsente 13 % de
la VA puisqu il diminue de 2,6 % en
(contre +25 % en 2000). Elle la production en France et plus
2001 aprŁs une progression de 3,2 %explique 3 points dans la progression de 27 % la RØunion. Cependant,
en 2000. La part de ce secteur dans lade la VA. Ce secteur produit 19 % de la Mayotte, une grande partie de la pro-
VA totale est de 7 % Mayotte, un
VA mahoraise et comprend les activi- duction agricole est vivriŁre et infor-
peu plus qu en mØtropole (5 %) ou
tØs immobiliŁres qui interviennent pour melle et la grande majoritØ des produc-
la RØunion (6 %). Sur les 26 entre-plus de 40 %. Ce sont notamment ces teurs agricoles dØclarØs n interviennent
prises du secteur prØsentes en 2001,derniŁres qui soutiennent l Øvolution du pas dans notre base car ce sont des peti-
dix ont une VA qui diminue.secteur en 2001. tes exploitations familiales ayant un CA
Le secteur des services aux par- faible. Nous comptons tout juste sept
Les secteurs les plus importantsticuliers passe de +3,7 % en 2000 entreprises dans le secteur agricole en
+27,2 % en 2001. Son poids dans la VA 2001, dont la VA est faible mais pro- en terme de valeur ajoutØe sont
totale est identique celui observØ en gresse fortement ces derniŁres annØes aussi ceux qui rØmunŁrent le
mØtropole, soit un peu plus de 7 %. Con- puisqu elle passe de 0,5 million en 1999
moins leurs salariØs.trairement aux autres secteurs oø seu- 1,6 millions en 2001. L essor de
lement quelques sociØtØs jouent sur l aquaculture Mayotte y joue pour
l Øvolution de la VA, c est l ensemble beaucoup. Parmi les secteurs d activitØ, les trois
des entreprises du secteur qui est dyna- Les activitØs financiŁres et la qui produisent le plus de VA (soit le
mique et participe la croissance. Sur construction ont aussi contribuØ la pro- commerce, la construction, et l agri-
2 ces ensembles ont ØtØ constituØs ainsi pour garantir le secret statistique.culture, de l industrie etLe coßt
de l Ønergie et celui des
Coût moyen d'un salarié à temps plein moyen d unservices aux entreprises(frais de personnel / effectif temps plein)
salariØ varieet activitØs immobiliŁres
eur o s
35 000 que la part des frais de de 13 000
personnel dans la VA est30 000 1 999 2000 2001 dans la
la plus faible. Ce sont les
25 000 construction
entreprises de l Ønergie
20 000 plus deet des activitØs immobi-
15 000 30 000 liŁres qui tirent les taux
10 000 de ces secteurs vers ledans les
5 000 bas : sans celles-ci, laactivitØs
part des frais de person-0 financiŁres.Agriculture, Cons truction Commerce T rans ports Activités Services aux Services aux Ensemble nel dans ces secteurs se-
indus trie, f i na nc i è r e s en t r ep r i s e s , pa rticuliers ,
rait respectivement de 59 et 48 %.én er g i e ac t i vi té s éd u c a t i on ,
i m m ob i l i èr es santé, action A l opposØ, dans les secteurs des activi-
sociale
tØs financiŁres et des services aux parti-
culture, l industrie et l Ønergie), et qui situaient dans la moyenne avec un peu
culiers, la part des frais de personnel est
emploient aussi le plus de personnes, sont plus de 13 000 . La taille de l entreprise
supØrieure 80 %.
ceux qui ont les frais de personnel par ne semble pas avoir d influence sur la rØ-
Le ratio obtenu en divisant la VA
salariØ les moins ØlevØs. munØration moyenne des salariØs ; le type d une entreprise par son « effectif temps
Sur les 6 800 salariØs Øquivalent temps d activitØ compte avant tout. plein », permet d apprØcier l efficacitØ des
plein de notre pannel, les deux tiers tra- L ensemble des frais de person-
moyens humains utilisØs dans l entreprise.
vaillent dans ces trois secteurs lesquels nel et de la valeur ajoutØe suivent la
Il reflŁte la productivitØ de la main
ont des frais de personnels infØrieurs la mŒme tendance de 1995 2001. La part
d uvre.
moyenne. des frais de personnel dans la VA Øtait de Pour l ensemble des secteurs, la VA
A Mayotte, le coßt moyen d un salariØ 63 % en 1995, elle est passØe 59,6% en moyenne par « salariØ » est d environ
pour une entreprise (frais de personnel/ 1999 et reste stable depuis avec 59,6 %
20 000 .
effectif temps plein) est peine de en 2000 et 59,2 % en 2001. Pour compa-
En 2001, parmi les sept secteurs, quatre
13 000 . C est dans le secteur de la cons- raison, en mØtropole ce taux Øtait de
ont une VA par « salariØ » se situant entre
truction que ces frais Øtaient les moins 63,8 % pour l ensemble des sociØtØs non 15 000 et 25 000 . Ce sont les secteurs
ØlevØs en 2001 avec 10 700 par an. financiŁres et de 70,4 % la RØunion. des services aux entreprises et activitØs
A l inverse, dans les activitØs financiŁ- Le taux Mayotte est peine moins
immobiliŁres ainsi que celui des activitØs
res, on dØpasse les 32 400 , soit trois ØlevØ qu en mØtropole. Or le coßt du tra-
financiŁres qui ont la VA par salariØ la plus
fois plus que dans la construction. vail y est plus faible. En effet le SMIG
importante en dØpassant les 35 000 . Ce
Globalement, ce sont les secteurs propo- Mayotte reprØsente 46 % du SMIC mØ- chiffre ØlevØ pour les services aux entre-
sant des services qui ont les coßts par sa- tropolitain. Une telle diffØrence aurait dß prises est surtout dß aux entreprises exer-
lariØs les plus ØlevØs, alors que les sec- avoir un impact sur le poids de la masse
ant dans les activitØs immobiliŁres. De
teurs primaires et secondaires ont les plus salariale. Il n en est rien ce qui laisse
mŒme, pour le secteur de l agriculture, de
faibles. penser que la productivitØ Mayotte est
l industrie et de l Ønergie ce sont les en-
A Mayotte, 14 entreprises employaient elle aussi bien moindre qu en mØtropole. treprises qui travaillent dans l Ønergie qui
plus de 100 salariØs temps plein en 2001 Par secteur, la VA et les frais de person- tirent les chiffres vers le haut : alors que
(dont 7 entre 200 et 300). Ces sociØtØs nel suivent globalement la mŒme Øvolu-
la valeur ajoutØe par salariØ du secteur est
regroupaient 2 500 employØs, soit 37 % tion, mais la part des frais de personnel
de 27 000 , elle serait peine de 21 000
de l ensemble des salariØs de notre base, dans la VA varie d un secteur un autre.
sans les entreprises de l Ønergie.
et les frais de personnel par employØ se En 2001, c est dans le secteur de l agri-
Part des frais de personnel dans la valeur ajoutéeA Mayotte, un
(frais de personnel / Valeur ajoutée)
SMIC deux fois 10 0 ,0 %
1999 2000 2001
90,0%infØrieur
80,0%
celui de la 70,0%
60,0%mØtropole,
50,0%
40,0%mais des frais
30,0%
de personnels
20,0%
10 ,0 % peine moins
0,0%
Agriculture, Construction Commerce T ransports Activités Services aux Services aux EnsembleØlevØs...
industrie, fina nc iè re s en t r ep r i s e s , pa rticuliers ,
én er gi e ac ti v i t é s éducation, santé,
i m m o b i l i èr es action socialeA Mayotte, les entreprises peuvent vivre 4 mois sur leurs stocks.
En valeur, les stocks
L Øtude de la rotation des stocks nous Durée moyenne de s tockage pouratteignaient en 2001 prŁs de
l'ens emble des s ecteurspermet d apprØcier la durØe qu une en- 83 millions d euros. Le sec-
140
treprise (ou un secteur) pourrait conti- teur du commerce reprØsente 120
100nuer exercer son activitØ uniquement plus de 70 % de cette somme,
80en puisant dans ses stocks. l agriculture, l industrie,
60
Selon son domaine d activitØ, une en- l Ønergie et la construction 40
20treprise aura besoin de plus ou moins interviennent pour peine un
0de stocks. Les secteurs produisant des quart, et les autres secteurs
1995 1999 2000 2001
services ne nØcessitent par exemple pour 5,3 %.
que peu de stocks et les services finan- Alors qu entre 1999 et 2000 la valeur totale des stocks Øtait passØe
ciers, aucun. Au contraire, un secteur de 57 61 millions, l augmentation atteint presque 22 millions en-
tel que le commerce exigera d impor- tre 2000 et 2001. Cette Øvolution est essentiellement due au secteur
tants stocks, d autant plus que l insu- du commerce qui enregistre une hausse de 14 millions d euros ; les
laritØ de Mayotte joue sur la rØgularitØ sept entreprises ayant les plus importants stocks en 2001 prennent
des arrivØes de l approvisionnement. part pour 11 millions d euros dans cette ØlØvation.
Mayotte, il est encore assez difficile Mis part le commerce, seul le secteur de l agriculture et de l in-
de faire une distinction prØcise entre dustrie dØpasse la barre des 10 millions d euros de stocks en 2001
la rotation des stocks de marchandises et progresse de 22,5 % (soit +1,9 millions). Cette Øvolution est no-
et celle des stocks de matiŁres premiŁ- tamment due aux industries agricoles et alimentaires qui accrois-
res pour deux raisons : sent leurs stocks de plus de 1,1 millions d euros entre 2000 et 2001.
-d une part, un mŒme produit Depuis 1999, les entreprises de Mayotte stockent de plus en plus
peut Œtre considØrØ par l entreprise soit chaque annØe. Alors que les stocks reprØsentaient 28 % des achats
comme une marchandise soit comme en 1999, puis 29 % en 2000, ils en comptent en 2001 pour plus de
une matiŁre premiŁre, par exemple un 32 %.
robinet peut intervenir dans l installa- La rotation des stocks (stocks / achats * 360) s exprime en nombre
tion d une cuisine (il sera considØrØ de jours. Depuis 1995, Mayotte, la durØe moyenne de stockage
comme une matiŁre premiŁre) mais pour l ensemble des secteurs a peu ØvoluØ : de 103 jours en 1995,
peut aussi Œtre vendu en tant que mar- elle est passØe 100 en 1999, puis 104 en 1999, pour atteindre
chandise par la mŒme sociØtØ ; 116 jours en 2001, soit environ 16 semaines. Mais cette Øvolution
-d autre part, les liasses fisca- est trŁs fortement dØpendante du secteur commercial puisqu il in-
les des entreprises ne sont pas toujours tervient pour 70 %. Ce secteur est celui qui conna t le moins de
trŁs bien remplies et on peut par exem- variation d une annØe l autre. A quelques jours prŁs, il reste sta-
ple trouver des achats ou des stocks de ble depuis 1995 et peut vivre sur ses stocks durant 4 mois (120
matiŁres premiŁres pour une entreprise jours).
faisant uniquement du commerce ou Mis part le secteur du commerce, tous les autres ont connu une
vice versa. augmentation de leur durØe moyenne de stockage de 2000 2001.
En marge :
Notre pannel est constituØ des entreprises dØpassant ou ayant dØpassØ au moins une fois 150 000 euros de chiffre d affaires
depuis 1995 ou depuis leur crØation. Ce pannel prend en compte les mouvements dØmographiques (cessations et crØations).
En 2001, notre champ d Øtude regroupe 409 entreprises sur un total d environ 1 500 entreprises ayant dØposØ une dØclara-
tion au rØgime du rØel. Ces Øtablissements recouvraient 88 % du chiffre d affaires total des entreprises mahoraises ayant
dØposØ une dØclaration au rØgime du rØel en 2001 (soit 508 millions sur 576 millions d euros), ce qui nous donne une bonne
reprØsentation de l ensemble de l Øconomie dØclarØe.
Les donnØes et les Øvolutions sont calculØes en « valeur », c est dire qu elles n ont pas ØtØ corrigØes de l effet inflation des
prix.
Les chiffres mØtropole et DOM sont donnØs titre indicatif. Ils reprØsentent la valeur ajoutØe selon la comptabilitØ nationale
alors que la valeur ajoutØe qui est calculØe pour les entreprises mahoraises est la valeur ajoutØe communØment calculØe
pour les entreprises privØes, sans corrections particuliŁres.
En outre, les donnØes mØtropole couvrent un champ complet de petites et grandes entreprises y compris fraudes et travail
non-dØclarØ.
nombre de jours

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