Conjoncture régionale au second semestre 2005 - Le tertiaire et la construction sauvent la mise

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Freinée par le recul de l'automobile, l'industrie régionale a connu un tassement au second semestre, mais le dynamisme de la construction navale et de l'agroalimentaire offre un bilan annuel de l'industrie somme toute positif. L'érosion de l'emploi salarié a été en 2005 moins forte que pour la France entière (- 0,9 % contre - 2 %). L'activité dans la construction, le commerce et les services a été soutenue durant le second semestre. En 2005, d'ailleurs, l'emploi a progressé significativement dans ces secteurs d'activité. Grâce à ce climat favorable, le taux de chômage a reculé de manière importante au cours des six derniers mois de l'année à 9 % (9,5 % pour France entière). Le recul a bénéficié à toutes les catégories de chômeurs. Les créations d'entreprises se sont poursuivies à un rythme élevé pendant la deuxième partie de l'année, le bilan de 2005 étant encore meilleur qu'en 2004 (+ 4 %), notamment grâce aux créations pures.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Conjoncture régionale au second semestre 2005
Le tertiaire et la construction sauvent la mise
repères
Freinée par le recul de l’au to-mobile, l’industrie régionale a connu un tassement au second se-mestre, mais le dy namisme de la construction navale et de l’agroali-mentaire offre un bi lan annuel de l’industrie somme toute positif. L’érosion de l’emploi salarié a été en 2005 moins forte que pour la France entière (- 0,9 % contre - 2 %). L’activité dans la construction, le commerce et les services a été soutenue durant le second se-mestre. En 2005, d’ail leurs, l’em-ploi a progressé significativement dans ces secteurs d’activité. Grâce à ce climat favorable, le taux de chômage a re culé de manière importante au cours des six derniers mois de l’année 2005. Il s’établit en fin d’année à 9 % (9,5% pour France en tière). Le re-cul a bénéficié à toutes les catégo-ries de chômeurs. Les créations d’entreprises se sont poursuivies à un rythme élevé pendant la deuxième partie de l’année, le bilan de 2005 étant encore meilleur qu’en 2004 (+ 4 %), notamment grâce aux créations pures.
Au second semestre 2005, l’acti-vité a ralenti dans l’industrie ré -gionale du fait d’un fléchissement du secteur automobile au dernier trimestre. Toutefois, la conjonc-ture n’a pas été dé favorable dans tous les secteurs. Du coup, le bi -lan de l’année est as sez positif pour l’industrie, même s'il reste inférieur à celui de 2004. Dans le commerce, les services, mais sur-tout le bâti-ment, l’activité est restée soute-nue en cette d e u x i è m e p a r t i e de l’année. Cette hausse d’ac-tivité à favo-risé l'emploi qui a progres-sé de 0,8 % dans la ré-gion, soit da-vantage
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qu’au niveau national (+ 0,3 %). L’automobile marque le pas Si l’industrie régionale a fléchi au second semestre, elle le doit à un tassement de la demande natio-nale dans plusieurs bran ches d’ac-tivité. Au total, sur l’année, le
chiffre d’affaires des entreprises industrielles s’est de nouveau ac-cru, mais cette crois sance est moindre qu’en 2004. Malgré cela, l’emploi s’est encore tassé. Les ef-fectifs industriels se sont ré duits de 0,9 % en un an (- 800 em plois), soit moins qu’en 2004 (- 1,7 %). Ainsi, au 4e trimestre, la produc-tion de l’industrieautomobilena-tionale a reculé de 10 % par rapport au 4e 2004. La trimestre filière automobile régionale a subi ce contrecoup au dernier trimestre aussi, notamment les équipemen -tiers des producteurs nationaux. Une majorité de chefs d’entreprise de la région interrogés en oc tobre et janvier relevaient en effet une demande peu dynamique et une production orientée à la baisse.
Dans le secteur desbiens inter-médiairesaussi, l’activité a ra-lenti au second semestre. La plasturgie a été touchée par le flé-chissement des commandes en provenance de l’industrie automo-bile et, dans la branche des composants électriques et électro-niques, l’activité de l’année est moins bonne que l’année passée. La filière du bois et pa pier carton s’est quant à elle maintenue grâce à une demande externe plus por -teuse. A contrario, dans le secteur agroalimentaireles chiffres d’af-faires ont nettement progressé en 2005, même si le se cond semestre a été moins dynamique. Les chif-fres d’affaires de la fi lière laitière ont en effet baissé de 2 % par rap-port au premier, alors qu’ils se sont accrus de 1 % dans le sec teur des viandes. En 2005, l’industrie agroalimentaire est la seule in-dustrie où les effectifs ont légère-ment progressé.
Le second semestre s’est en re -vanche avéré plus clément dans d’autres secteurs. Aisni, sur l’en -semble de l’année, l’activité a pro -gressé dans la cons truction navale et elle s’est stabilisée dans les biens de consommation, grâce à la confection de luxe et à la branche pharmaceutique.
Pour 2006, les industriels de la ré -gion sont plus optimistes. Interro-
gés en janvier, ils anticipent un ren-forcement des ex-portations dans les prochains mois qui pourrait alors orienter favorable-ment la conjonc-ture industrielle de ce début d’année. L’indicateur syn-thétique national du climat des affai-res est également à la hausse depuis plusieurs mois.
La construction demeure dynamique
Le nombre de logements neufs mis en chantier a diminué d’un quart d’un semestre à l’autre, en raison principalement du pic ex-ceptionnel de logements collectifs démarrés au 2etrimestre. Comme le flux de permis de construire de-meure très soutenu (+ 23 % par rapport au premier se mestre), la baisse des mises en chantier n’in-quiétait pas les professionnels de la région. En effet, selon l’enquête conjoncture régionale réalisée au 4e par la Fédération du trimestre bâtiment, plus de trois sur quatre jugeaient leur carnet bien ou nor-malement garni, avec une durée moyenne du carnet des com man-des de 4,5 mois (contre 4,7 au 3e trimestre). L’année 2005 a été particulière-ment favorable à laconstruction, en région comme partout en France, avec des records de demandes de permis de cons-truire et de mises en chantier. Mal-gré une croissance ralentie au second semestre par rap-port au premier, le chiffre d’affaires du secteur a aug-menté de plus de 7 % dans la ré-gion. Du fait de la forte hausse des mises en chantier
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(+ 15 % en année glissante) en 2005, le gros œuvre a été plus sol-licité sur l’ensemble de l’année (+ 9 %) que le second œuvre (+ 5 %). La fin de l’année a été pro pice aux investissements, et les effectifs se sont accrus aussi (+ 0,9 %), quoique moins fortement qu’au 2e trimestre. Sur l’ensemble de l’année, l’emploi a progressé de 3 % soit d’environ 900 emplois. Activité profitable pour commerce et services Les ménages ont consommé da-vantage aux 3e et 4etrimestres (respectivement + 0,7 % et + 0,6 %), ce qui a continué à sou tenir l’éco-nomie en Basse-Normandie. Ain si, lecommercea progressé au cours du second semestre. Dans le commerce de détail, les chiffres d’affaires se sont accrus au 3e
comme au 4e trimestre, sauf pour certains petits commerces. Le commerce à prédominance ali-mentaire en grande sur face a pro-gressé au second semestre d’environ 3 %, mais la hausse la plus forte du 4e est à trimestre mettre au crédit des produits pharmaceutiques. Dans le com-merce de gros aussi, les chiffres d’affaires se sont ac crus au 4etri- mestre, notamment grâce à la forte demande de produits alimen-taires frais. Les ven tes d’équipe-ments industriels ont progressé à la fin de l’année, no tamment le matériel agricole.
Les ventes automobiles ont aug-menté au 4e (plus de trimestre 10 000 immatriculations neuves), grâce aux promotions importantes consenties par les pro ducteurs na-tionaux pour écouler leurs stocks. Le bilan annuel de voitures par ti-culières immatriculées dépasse de 7 % celui de 2004. Les ven tes de véhicules utilitaires et industriels,
en revanche, restent stables en 2005 par rapport à l’année pré cé-dente. Traduction de cette conjonc ture favorable, le commerce (com-merce de détail, mais également commerce de gros) a ac cru ses ef-fectifs salariés d’environ 1100 per-sonnes entre décembre 2004 et décembre 2005.
Dans l’ensemble desservices marchands, l’activité s’est main-tenue au cours du se cond se-mestre, avec les fluctuations saisonnières habituelles. Les agences d’intérim ont été particu-lièrement sollicitées au 3e tri-mestre, en légère pro gression à un an d’intervalle. Toutefois la con-traction de la demande du secteur automobile a eu un impact négatif sur leur activité de décembre. L’activité du transport routier de marchandises a été bien orientée tout au long du second semestre, malgré le ralentissement saison-
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nier observé en fin d’année. L’aug -mentation des encaissements du secteur, de l’ordre de 4 % sur un an, est tout de même en bonne partie explicable par les revalori-sations tarifaires opérées en 2005. En Basse-Normandie, les effectifs salariés dans les services se sont accrus d’environ 900 personnes en 2005 (+ 1,3 %), dans les ser vices aux particuliers plus que dans les services aux entreprises.
L’emploi progresse et le chômage recule, enfin Une fois de plus, la crois sance de l’emploi régional résulte à la fois d’un ralentissement des suppres-sions d’emplois dans l’industrie (- 0,9 %, contre - 2 % pour la  France entière), et du dé veloppe-ment de l’emploi tertiaire (+ 1,4 %) et du bâtiment (+ 3,0 %).
Conjoncture régionale au second semestre 2005
teindre à la fin de française une meilleure année 2006. l’année, en don- La croissance de l’activité française, nées CVS, 51 000 qui a ralenti en 2005, s’installerait, d e m a n d e u r s début 2006 s dem ploidecat é -ie,ur uàr  2u n%ry thme an nuel un gorie 1 (- 5,2 % sur peu smu paér rchand sac ,craolîotrrasi tq useu lr emun-un an), soit quasi- ploi rythme similaire à celui de la fin 2005. ment 3 000 c h ô -m e u r s de moinsRédaction achevée le 18 avril 2006 qu’en décembre 2004. Cette baisseDragos IOAN du chômage a profité à toutes les catégories de de-mandeurs d’em-ploi. Les jeunes i nscrits à l ’ANPE fi n dé cembr e A la fin de l’année, la créa tion étaient de 6,3 % moins nom breuxOOM nette du secteur concurrentiel s’é- que l’année précédente à la même levait à environ 2 200 emplois par date, cette amélioration profitant rapport à la fin 2004 (près de plus aux jeunes hommes (- 10 %)La conjoncture en France 40 000, hors intérim, pour la qu’aux jeunes femmes (- 2,4 %). France entière).Le Produit National Brut s’est ac cru Si, dans la région, les of fres d’em-L’appel à l’intérim, malgré les ploi enregistrées à l’ANPE sur l’en-m uuea3p e4strue i  anmse iorte4 0,+  (u te ,)%n0,7  (+ ro-%). La p à-coups subis par l’industrie au to- semble de l’année 2005 ont tri- nier au der faibleion l mobile régionale, s’est intensifié augmenté de 1,7 % par rap port à tseer àsem ertaedpls upli g rrees sr au lie aussi en 2005. Le nombre de con - 2004, les sorties de chômage ontproduction manufacturière, notam-trats conclus (cumul 2005) était augmenté aussi beaucoup. Lesment de l’automobile, à la fin de en progression par rapport à motifs de sortie de chô mage pourl’année. L’évolution annuelle du l’année dernière de 2 % (+ 2,6 % reprise d’emploi ont progressé à férieurePIB, + 1,4 %, reste in pour la métropole), de même que (+ 7 %) tout comme ceux liés à unecelle de l’année précédente, 2,1 %, l’équivalent en temps complet. absence au contrôle (+ 13 %) ou àà cause du trou d’air du 2en partie e Cette hausse a bénéficié principa- un arrêt de recherche (+ 20 %).,é05lega dce20e tcefp eétnem fa aissear une bmesttris naorsiaLc er . lement au tertiaire et au bâtiment,de la production agricole, a été de ce qui s’est traduit par un accrois-sement du nombre de missionsLa création d’entreprisescom merce ,elédf  iic tudeau nouvalispé n texes grseurié l rap eénahcé se dans le Calvados et surtout dans la Manche.toujours dynamiqueex té rteaivin on rpounrueinayauostrt s.eeullnan cn eissa croà laint Conséquence de ce dynamisme du Malgré le ralentissement au se-tuqeeuuat nasé presqro gres iSpa segan ém sed ontimaomnscoa  l tertiaire, lechômage semestre, l’année 2005 s’esten condl’a Basse-Normandie, comme en terminée sur un bilan positif en- tusp  ée,s) %snnieml e v+-(   i1t ,s2étde tc etnee mnéaeétnn rnée tpé France métropolitaine, a entamé matière de création d’entreprises.rieur en 2005 (+ 3,4 %). Cette un recul depuis juin 2005, pour at - En Basse-Normandie, le nombredemande intérieure a stimulé en re-de créations d'en-vanche les importations davantage treprises réaliséesque la production nationale. en 2005 est supé-L’emploi salarié marchand s’est ac-rieur de 4 % à ce-cru à partir du deuxième trimestre, lui de 2004, quimestre était déjà le recordnonsiu d orpserg enn enue qui do,cap rrt i +,0 1 %uamh er ty de la dernière dé-peu plus de + 0,3 % sur un an cennie.(+ 52 000 emplois, intérim com-pris). Cette croissance est le ré sul-Malgré les incerti- ploitat de l’accroissement de l’em tudes portant surtertiaire (+ 1 %) et de la cons truc-le prix du pétrole,tion (+ 2,9 %), qui compense la le climat favorabletius ruopdeonsio  réeledniuditsfef ces f,1 %(- 2els strivé e-ulo  .)tteC de l’économie mon-tion s’est traduite aussi dans une diale et la soliditébaisse du taux de chô de 0,5 mage de la demande in- bli à 9,5 % àpoint sur six mois, éta térieure devraientla fin de l’année. assurer à l’économie
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Valeur
9,0 % 51 100
1 382
1 654
9 714 2 514
Conjoncture régionale au second semestre 2005
Le tableau de bord du qua trième trimestre 2005
Basse-Normandie France
- 0,5 point - 0,3 point TAUX DE CHÔMAGE BIT (CVS) - 5,2 - 3,9 DEFM cat.1 (CVS) 0,8 0,3 EMPLOI SALARIÉ (CVS) au 30.06.05 Secteur marchand hors agriculture Source : Insee - Urssaf - 0,9 + 0,0 Industrie + 3,0 + 0,9 Construction + 1,6 + 0,7 Commerce + 1,3 Services CHIFFRE D'AFFAIRES (CVS) Source : Insee - DGI + 1,6 - 1,8 Industrie du lait + 2,4 - 3,6 Industrie des viandes + 3,4 + 2,5 Équipementiers de l'industrie automobile ENCAISSEMENTS (CVS) Source : Insee - DGI + 6,9 - 0,6 CRÉATIONS D'ENTREPRISES (CVS) LOGEMENTS COMMENCÉS (CVS) Source : Insee - DRE + 0,7 + 0,5 dont individuels LOCAUX PROFESSIONNELS COMMENCÉS (CVS) Source : Insee - DRE
+ 5,5 + 11,8 + 0,1 - 2,6
IMMATRICULATIONS NEUVES (CVS) Source : SES Véhicules légers Véhicules utilitaires
DéfinitionsQUELQUES REPÈRES NATIONAUX AU 31 DÉCEMBRE 2005 BIT: Bureau international du travail. DEFM(cat 1) : demandeurs d'emploi en fin de mois pour un emploi à duréeIPnRduOstDriUChTIrOsNé nINerDgiUeSeTtRIIAEALLE CVS intéterminée. Nouvelle définition horse o activités réduites.Industrie hors BTP COMMERCE EXTÉRIEUR CVS Emploi salarié : pour la région, les variations sont calculées d'après lesExportations FAB (millions d'euros) effectifs des URSSAF. L'emploiImportations CAF (millions d'euros) national est estimé trimestriellementINDICE DE SALAIRE HORAIRE BRUT par l'Insee.OUVRIER CVS corrigé des variations :TAUX D'ÉPARGNE DES MÉNAGES saisonnièresen % du revenu disponible brut (valeur FAB: franco à bordsemestrielle) CAF: coût assurance frêt.
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- 0,3 point - 2,9  
0,1 0,4 -+ 0,9 0,1 -+ 0,4
+1,1 0,1 + - 1,0
+ 1,7 + 5,2
+ 4,9
+ 0,7 + 1 6  ,
0,5 point -- 5,2  + 0,3  
2,0 -+ 2,9  + 0,3  + 1,4
+ 0,7 + 1,4 - 4,4
+ 3,1 + 10,6
+ 11,1
- 3,3 2,9 +
Évolution en % sur un trimestre un an - 0,6 - 1,0 - 0,4 - 0,8  + 0,9 + 4,7 + 2,4 + 7,8 + 1,2 + 3,1
Valeur 9,5 % 2 310 600
80 113
60 118
9 620
504 525 119 690
Moyenne trimestrielle 100,0 101,0 90 386 101 124 127,0 15,4 %
DIRECTION REGIONALE DE L'INSEE DE BASSE-NORMANDIE 93, rue de Geôle 14052 CAEN CEDEX 4 Tél. : 02.31.15.11.00 Fax : 02.31.15.11.80
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Abonnement un an (12 nu méros) France : 21Etranger : 24.
 Le tableau de bord des zo nes d'emploi Départements etDEFllM dceaft..  b1ruÉvolu t%ioncThaôumx adgee zones d'emploi nouve e t en Basse-Normandie53 678 - 5,3 9,0 % 27 334 - 4,3 10,0 % Manche 16 598 - 5,0 8,4 % 9 746 - 8,1 8,7 % Caen-Bayeux 20 748 - 3,9 10,1 % Lisieux 4 963 - 6,9 10,0 % Vire 1 689 - 1,5 7,7 % Cherbourg 8 414 - 4,8 10,4 % Saint-Lô 2 733 - 3,0 6,7 % Avranches-Granville 3 300 - 4,7 7,1 % 1 691 - 8,3 7,6 % Flers 3 579 - 7,8 8,0 % 3 889 - 10,7 9,3 % L'Aigle-Mortagne 2 530 - 6,1 8,6 % Sources : Insee, DRTEFP au 31 décembre 2005
OOM
Les évolutions des chiffres d'af faires et des encaissements sont cal cu-lées à partir des déclarations de TVA des entreprises monorégionales implantées en Basse-Normandie.
ISSN 1267-2769 - Dépôt légal : avril 2006 - Code SAGE : Cent 15770 © Insee 2006
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