Conjoncture régionale - Une croissance de l'emploi toujours exceptionnelle

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L'emploi salarié a augmenté de 4,3 % en un an. Dans chacun des grands secteurs d'activité, la croissance des effectifs salariés a été plus sensible en Basse-Normandie que dans la moyenne des régions françaises. Fin juin, le taux de chômage en Basse-Normandie est passé en dessous du seuil de 9 %. Dans plusieurs secteurs tels que l'automobile ou l'industrie des composants électriques, l'industrie régionale peine à répondre à la vigueur de la demande, tant intérieure qu'étrangère. Les vocations d'entrepreneurs se multiplient dans le secteur de la construction : les créations d'entreprises se sont accrues de près de 15 % en un an.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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n° 83 - novembre 2000
Conjoncture régionale
UNE CROISSANCE DE L’EMPLOI
TOUJOURS EXCEPTIONNELLE
a demande globale adressée à l’in- mais aussi l’industrie des composants
dustrie bas-normande est restée très électriques, ont rencontré des difficultés àLferme au deuxième trimestre 2000. répondre à la progression de la demande. % L’emploi salarié a
Comme au premier trimestre, si le marché Par ailleurs, dans les secteurs où la produc- augmenté de 4,3 % en un an.
intérieur est apparu le plus porteur, la de tion s’est ralentie, comme dans les biens de- Dans chacun des grands sec-
mande étrangère est néanmoins restée vi consommation, les niveaux d’activité sont-
teurs d’activité, la croissancegoureuse. Les capacités de production ont restés très élevés. De ce fait, la hausse des
des effectifs salariés a été plusdonc encore été fortement sollicitées. Le effectifs salariés industriels (qui atteint
nombre d’industriels déclarant ne pas être 2 % entre avril 1999 et mars 2000) semble sensible en Basse-Normandie
en mesure de produire davantage ayant davantage tenir à la progression de l’acti- que dans la moyenne des ré-
continué d’augmenter, les stocks de pro vité qu’à un ajustement des moyens liés à- gions françaises.
duits finis n’ont pu se reconstituer et ont la réduction du temps de travail. L’in-
même continué de s’amenuiser. Ainsi les dustrie reste par ailleurs grande consom-
stocks ont-ils atteint des niveaux jugés en matrice de travail intérimaire. Entre juin % Fin juin, le taux de chômage
général très insuffisants, notamment dans 1999 et juin 2000, le nombre moyen d’in- en Basse-Normandie est passé
l’industrie automobile et dans l’industrie térimaires en mission dans l’industrie s’est
en dessous du seuil de 9 %.agroalimentaire. Ces secteurs industriels, accru de 19 %. Ainsi, sur les quelque
% Dans plusieurs secteurs
tels que l’automobile ou l’in-
dustrie des composants électri-
ques, l’industrie régionale peine
à répondre à la vigueur de la de-
mande, tant intérieure qu’étran-
gère.
% Les vocations d’entrepre-
neurs se multiplient dans le sec-
teur de la construction : les
créations d’entreprises se sont
accrues de près de 15 % en un
an.
. . . . . . . . . . . CENT POUR CENT BASSE-NORMANDIE n° 83. . . . . . . . . . . .CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE
17 650 intérimaires en mission, 10 600 tra- l’industrie du lait a augmenté son chiffre tifs apparaît très en retrait, enregistrant une
vaillent dans l’industrie. d’affaires de 1,2 %, et l’industrie des vian baisse de 20 % par rapport au second tri- -
Dans l’industrie automobile, l’activité est des de 1,3 %. Parallèlement, les effectifs mestre 1999, qui avait bénéficié des avan-
restée soutenue, quoiqu’un peu en retrait salariés se sont renforcés. Ainsi, entre avril tages du dispositif Périssol. Revenant à des
par rapport au premier trimestre 2000. Du 1999 et mars 2000, les embauches ont niveaux plus normaux après le pic d’activi-
fait même de l’excellente tenue de la de- concerné près de 400 personnes (+ 1,9 %). té lié aux tempêtes, les chiffres d’affaires
mande sur les marchés intérieur et exté du secteur ont baissé de 2,3 % par rapport-
La construction dynamique
rieur, les stocks de produits finis n’ont pas au premier trimestre de l’année. Ceux-ci se
pu se reconstituer. Lorsque se sont ajoutés Dans la construction, l’activité est restée placent en revanche à un niveau nettement
des problèmes d’approvisionnement en très dynamique au cours du second tri supérieur à celui du début de l’année 1999,-
matières premières, plus précisément en mestre. La surface de locaux non résiden avec une progression de 8,3 %. Fort de ces-
acier, les entreprises ont éprouvé des diffi- tiels mis en chantiers a continué de bons résultats qui se confirment, la cons-
cultés à répondre à la demande. Néan truction est le secteur qui a, et de loin,- s’accroître : elle progresse de 15 % par rap-
moins, le chiffre d’affaires des connu le rythme de créations d’entreprisesport au même trimestre de 1999. De même,
équipementiers de l’automobile régionaux l’activité est restée très vive dans l’entre le plus rapide : + 14,6 % entre juillet 1999-
se sera accru de près de 15 % de juillet 1999 tien et l’amélioration, qui ont bénéficié de et juin 2000. Parallèlement, c’est l’un des
à juin 2000. Parallèlement, entre avril 1999 l’abaissement de la TVA sur les travaux et secteurs où le rythme de croissance des ef-
et mars 2000, les effectifs salariés hors in fectifs salariés a été le plus rapide en- de la demande exceptionnelle générée par
térim ont augmenté de 225 personnes Basse-Normandie : entre avril 1999 etles dégâts causés par la tempête de la fin
(+ 2,3 %) et les perspectives d’embauche 1999. Le rythme de mises en chantier de lo mars 2000, les effectifs salariés se sont ac- -
restent à ce jour très favorables. gements neufs individuels est lui aussi res crus de 6 %, contre 3,3 % seulement au ni- -
L’activité globale de l’industrie agroali té élevé, ne baissant qu’insensiblement par veau national. Néanmoins, dans la région-
mentaire a, quant à elle, continué de s’ac- rapport au trimestre précédent (- 0,5 %). comme partout ailleurs, le bâtiment
croître. Par rapport au premier trimestre, continue de manquer de bras : la proportionSeule la construction de logements collec-
Selon la sont également très sollicités, tout
note de particulièrement dans la fabrication de
conjoncture composants électriques, toujours aussi
d’octobre demandés par l’industrie automobile et la Agroalimentaire
publiée par la téléphonie. La production plafonne et, en
Banque de France, l’acti- l’absence de stocks, les délais de livrai-
vité industrielle s’est stabilisée son tendent à s’allonger. En revanche,
durant l’été à un niveau élevé, et a re- dans le travail des métaux, le papier-car-
Automobilepris sur un bon rythme en septembre. ton et les matières plastiques, une meil-
Dans l’industrie agroalimentaire, la re leure maîtrise des stocks devrait-
lative faiblesse des stocks et la consis permettre de répondre plus aisément à-
tance des carnets de commande une demande qui devrait rester bien
augurent une forte hausse d’activité en orientée. Concernant les industries des Biens intermédiaires
préparation des fêtes de fin biens de consomma-Une rentrée
d’année. Dans l’industrie au tion, les carnets de com- -prometteuse
tomobile, malgré des tasse mande sont bien étoffés-
ments sur le marché des voitures et laissent présager un maintien de l’acti-
neuves, la tendance reste toujours favo vité dans l’équipement du foyer et l’édi- - Biens d’équipement
rable. La capacité de production étant tion-imprimerie, voire une accélération professionnel
proche de la saturation, l’activité devrait de la production dans la pharmacie.
se développer avec la mise en service
progressive de nouveaux équipements Selon les prévisions des chefs d’entrepri-
productifs. Les industries de biens ses du secteur de la construction, l’acti- Biens de consommation
d’équipement ont elles aussi retrouvé vité devrait rester très dynamique dans
une activité soutenue dès la rentrée. les mois qui viennent. La situation reste
Elles ont dû répondre à une vive de très favorable pour les artisans du bâti- -
mande tant en provenance de l’étranger ment qui anticipent un léger repli de leur
que du marché intérieur. Si la production activité qui resterait néanmoins vigou Artisanat-
devrait se maintenir pour les équipe reuse. L’évolution de l’emploi devrait res- -
ments électriques, l’industrie mécanique ter favorable dans les prochains mois,
mise sur une augmentation de sa pro même si la proportion d’entreprises-
duction. Dans les industries de biens in éprouvant des difficultés de recrutement-
Constructiontermédiaires, les moyens de production continue d’augmenter.
. . . . . . . . . . . CENT POUR CENT BASSE-NORMANDIE n° 83. . . . . . . . . . . .CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE
d’entrepreneurs déclarant éprouver des pas, et le nombre d’immatriculations de vé chand non agricole sur douze mois. Outre-
difficultés de recrutement continue d’aug- hicules neufs ne cesse d’augmenter de tri la construction, c’est le secteur des servi- -
menter. Au niveau national, en juillet, ces mestre en trimestre. De juillet 1999 à juin ces marchands qui a généré le plus d’em-
difficultés étaient signalées par 61 % des 2000, les immatriculations se sont accrues bauches (+ 6,3 %). Les services aux
entrepreneurs. de 12 % par rapport aux douze mois précé particuliers se sont étoffés avec des créa- -
Si les ménages bas-normands ont accru dents. Les de véhicules tions d’emploi dans les hôtels-restaurants
leurs dépenses en matière immobilière, ces utilitaires ont, quant à elles, augmenté de et dans les activités de loisirs. Dans les ser-
investissements n’ont pas semblé altérer la 13,2 % (contre 9,8 % au niveau national), vices aux entreprises, ce sont les activités
vigueur de leur consommation courante. ce qui met en évidence le mouvement d’in de services opérationnels (nettoyage, gar- -
En effet, l’ensemble du commerce de détail vestissement réalisé par les entrepreneurs diennage, locations de matériels...) qui se
a vu croître son chiffre d’affaires au second bas-normands depuis un an. Logiquement, sont le plus développées.
trimestre 2000. Le commerce alimentaire le commerce automobile a accru son Par ailleurs, si fin juin le nombre moyen
spécialisé a confirmé son redressement. chiffre d’affaires de 2,1 % au second tri d’intérimaires en mission s’était accru de-
Les commerces spécialisés dans l’équipe- mestre, portant la croissance à 17,6 % sur 17,5 % en un an, l’accélération a été tout
ment de la personne comme ceux spéciali- un an. particulièrement sensible pour les intéri-
sés dans l’équipement du foyer ont maires employés dans les services
prolongé, voire affermi, leur progression Entre avril 1999 et mars 2000, l’emploi sa- (+ 23 %).
de l’année 1999. Quant aux grandes surfa- larié s’est accru de 4,3 %, soit un rythme
Moins de 9 % de chômeursces, elles ont vu plus modestement aug- plus rapide que la moyenne nationale
menter leur chiffre d’affaires de 1,5 % au (+ 3,1 %). Dans chacun des grands secteurs Fin juin, on comptait 51 500 demandeurs
premier comme au second trimestre 2000, d’activité, la croissance des effectifs sala d’emploi de catégorie 1. Sur les six pre- -
après avoir connu un bond de5%au cours riés a été plus sensible en Basse-Nor- miers mois de l’année, la baisse du chô-
du semestre précédent. Par ailleurs, et de- mandie que dans la moyenne des régions mage a concerné 5 600 personnes. Sur un
puis maintenant trois ans, la bonne tenue françaises. Près de 13 000 emplois supplé- an, on compte 10 800 demandeurs d’em-
du commerce automobile ne se dément mentaires ont été créés dans le secteur mar ploi en moins, soit une diminution relative-
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(- 18,7 %) un peu plus soutenue qu’au ni En premier lieu, l’augmentation du prix de tion intérieure qui est, depuis plus de deux-
veau national (- 17,3 %). Bien que géné l’énergie (pétrole et gaz) affecte tous les ans, le moteur le plus constant de l’activité-
rale, la diminution du chômage profite en secteurs de l’économie. Dans l’industrie, économique. Toutefois, le revenu des mé-
priorité aux jeunes (- 24,7 %), aux hommes nages bénéficie a contrario de la dynales coûts de production augmentent, et les -
(- 21,8 %), et aux adultes de plus de 50 ans mique de l’emploi et des baisses d’impôts.industries de sous-traitance, nombreuses
(- 19,0 %). Le chômage de longue durée La seconde incertitude concerne l’évoludans la région, ne sont pas toujours en me- -
(plus d’un an d’inscription) et de très sure de répercuter ces augmentations au tion de l’industrie des viandes. Les problè- -
longue durée (deux ans d’inscription et près de leurs donneurs d’ordre, notamment mes récurrents concernant la viande
plus) enregistre également un net recul, lorsque les contrats ne le prévoient pas ex bovine entretiennent une inquiétude crois--
respectivement de 24,6 % et 20,3 %. Néan sante des consommateurs et pourrait modi- plicitement. Ceci affecte sensiblement les -
moins, dans le même temps, augmentait de fier leurs comportements de consommation,marges de ces entreprises et pourrait re-
5,5 % le nombre de personnes à la re mettre en cause certaines prévisions d’in ce qui ne serait sans conséquence pour la fi- - -
cherche d’un emploi mais ayant travaillé vestissements. Bien entendu, les industries lière bovine très présente dans la région.
plus de 78 heures dans le mois ou à la re- utilisant le pétrole comme matière pre Seuls les prochains mois permettront de-
cherche d’un emploi à temps partiel ou à mesurer l’impact de ces événements dansmière telle que la plasturgie sont
durée limitée. un environnement de croissance généraliparticulièrement préoccupées par cette -
Fin juin, le taux de chômage en Basse-Nor sée depuis quelques mois.- évolution. Pour sa part, la construction
mandie, au sens du Bureau International du connaît certes actuellement une activité
Travail, est passé en dessous du seuil de soutenue mais la hausse des prix des maté Rédaction achevée le 31 octobre 2000-
9 %, le taux national atteignant 9,6 %. riaux commence à se faire sentir et atténue
l’effet très positif de la baisse de la TVA in- Alain COENONEt demain...
tervenue en fin d’année dernière. La hausse
Quelques événements récents pourraient du prix de l’énergie pèse enfin directement
toutefois infléchir ces perspectives très favo sur le pouvoir d’achat des ménages et pour- -
rables. rait altérer la bonne tenue de la consomma-
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LE TABLEAU DE BORD DU DEUXIÈME TRIMESTRE 2000
BASSE-NORMANDIE FRANCE
Evolution en % sur Evolution en % sur
Valeur Valeur
Un an Un trimestre Un trimestre Un an
9,6 %8,9 % - 1,8 point - 0,4 point TAUX DE CHÔMAGE BIT (CVS) au 30.06.00 - 0,4 point - 1,7 point
Source : DRTEFP
- 18,4 - 4,6 - 4,9 - 17,551 507 2 329 100DEFM cat.1 (CVS) au 30.06.00
+ 4,3 + 1,5 + 1,1 + 3,1EMPLOI SALARIÉ (CVS) au 31.03.00
Secteur marchand hors agriculture
Source : Insee - Urssaf
+ 2,0 + 1,0 Industrie + 0,6+ 0,5
+ 6,0 + 2,9 Construction + 3,3+ 1,2
+ 4,2 + 1,0 Commerce + 3,1+ 1,0
Services+ 6,3 + 2,2 + 4,8+ 1,4
1 170 - 0,2 + 0,5 + 0,6 + 1,9 68 757CRÉATIONS ENTREPRISES (CVS)
Source : Insee - Urssaf
Évolution donnée en année glisante
Industrie97 + 12,0 + 0,5 + 0,2 - 1,4 5 276
+ 14,6 + 3,8 Construction178 + 3,9 + 13,9 10 019
342 - 7,8 + 1,8 Commerce - 1,3 - 3,8 18 467
557 - 1,0 + 1,8 Services + 1,0 + 3,3 35 161
CHIFFRES D’AFFAIRES (CVS)
Source : Insee - DGI
Base 100 = moyenne des 4 trimestres 1995.
Industrie du lait108,8 + 7,5 + 1,2 nd nd nd
Industrie des viandes105,6 + 3,9 + 1,3 nd nd nd
Equipementiers de l’industrie automobile145,2 + 14,6 - 5,0 nd nd nd
Construction129,7 + 8,3 - 2,3 nd nd nd
Transports routiers de marchandises124,0 + 5,1 - 2,4 nd nd nd
Activités informatiques155,6 + 5,4 0,0 nd nd nd
Commerce automobile147,0 + 17,6 + 2,1 nd nd nd
Commerce en grandes surfaces123,8 + 8,1 + 1,6 nd nd nd
+ 1,2 + 5,3 - 5,2 - 1,0 73 2651 940 LOGEMENTS COMMENCÉS
Source : Insee - DRE
Dont individuels+ 10,4 + 11,2 - 4,4 + 8,3 49 2331613
Dont collectifs- 26,1 - 16,8 - 6,8 - 14,6 24 032326
+ 12,0 + 2,4 + 5,1 + 12,9 689 88214 256 IMMATRICULATIONS NEUVES
Source : OEST
Évolution donnée en année glisante
Véhicules légers+ 11,6 + 2,6 + 5,7 + 13,6 565 50011 004
Véhicules utilitaires+ 13,2 + 1,8 + 2,3 + 9,8 124 3823 252
Évolution en % sur MoyenneDéfinitions QUELQUES REPÈRES NATIONAUX
trimestrielle
Un trimestre Un anBIT : Bureau international du travail
DEFM (cat.1) : demandeurs d’emploi en fin PRODUCTION INDUSTRIELLE CVS
de mois pour un emploi à durée indéter- Industrie hors BTP 0,1 5,0 115,5
minée. Nouvelle définition hors activités ré-
Industrie y compris BTP 0,1 6,1 114,1
duites.
COMMERCE EXTÉRIEUR CVS
Emploi salarié : pour la région, les varia-
Exportations FAB (milliards de francs) 4,5 16,9 176,0
tions sont calculées d’après les effectifs des
Importations FAB (milliards de francs) 4,1 20,2 170,0URSSAF. L’emploi national est estimé tri-
INDICE DE SALAIRE HORAIRE BRUT OUVRIER 0,9 5,4 106,7mestriellement par l’Insee.
TAUX D’ÉPARGNE DES MÉNAGES 15,6 %CVS : corrigé des variations saisonnières.
(Valeur CVS au 30.06.00)
FAB : franco à bord.
TAUX DE BASE BANCAIRE 6,30 %
CAF : coût assurance frêt.
(au 30.06.00)
. . . . . . . . . . . CENT POUR CENT BASSE-NORMANDIE n° 83. . . . . . . . . . . .CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE CONJONCTURE
LE TABLEAU DE BORD DES ZONES D’EMPLOI
DÉPARTEMENTS EMPLOI SALARIÉ CHÔMAGE
ET DANS LES SECTEURS MARCHANDS NON AGRICOLES
ZONES D’EMPLOI Évolution en % de l’emploi sur un an (au 31 mars 2000) DEFM cat.1 Évolution Taux de
nouvelle def. en % chômageEnsemble Industrie Construction Commerce Services
brut sur un an BIT (CVS)
+ 4,3 + 2,0 + 6,0 + 4,2 + 6,3 - 18,7 8,9 %BASSE-NORMANDIE 47 082
24 179Calvados + 4,5 + 1,7 + 6,8 + 4,1 + 7,2 - 17,6 9,8 %
14 541Manche + 3,6 + 1,4 + 4,5 + 4,7 + 5,2 - 19,5 8,3 %
8 362Orne + 3,9 + 3,1 + 7,2 + 3,8 + 4,1 - 20,8 8,0 %
18 593Caen-Bayeux + 4,7 + 2,2 + 6,9 + 3,9 + 7,1 - 16,8 9,9 %
4 339Lisieux + 6,1 + 4,5 + 8,8 + 5,8 + 7,0 - 19,6 10,2 %
1 292Vire + 2,4 - 0,5 0,0 + 3,5 + 9,7 - 21,5 6,4 %
2 578Avranches-Granville + 6,0 + 6,0 + 7,0 + 5,3 + 6,1 - 20,9 6,7 %
7 615Cherbourg + 3,1 - 0,2 + 0,6 + 4,7 + 6,2 - 18,8 10,1 %
1 529Coutances + 4,7 + 3,4 + 3,1 + 3,4 + 9,6 - 18,0 7,6 %
2 414Sanit-Lô + 1,6 - 3,0 + 8,0 + 5,1 + 0,3 - 19,7 7,6 %
3 619Alençon-Argentan + 2,9 + 1,1 + 7,5 + 2,9 + 3,4 - 16,7 9,0 %
2 426L’Aigle-Mortagne + 5,9 + 6,1 + 7,3 + 6,0 + 4,7 - 22,2 8,4 %
2 526Flers + 2,0 + 0,5 + 7,6 + 2,1 + 4,2 - 25,6 6,5 %
Sources : Emploi : Insee, URSSAF au 31 mars 2000 (provisoire) - Chômage : Insee, DRTEFP au 30 juin 2000.
La situation économique de la Manche
Alençon et ses quartiers
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