Créations d'établissements et d'emplois Une attractivité francilienne partagée avec l'arc nord-ouest du Bassin parisien

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Les facilités d’accès aux transports et aux nouvelles technologies (Internet haut débit) font de l’Ile-de-France la région du Bassin parisien la plus performante en termes d’attractivité économique. En effet, de nombreux établissements sont créés et les emplois qu’ils génèrent sont relativement plus importants en Ile-de-France que dans les régions limitrophes. Cette situation privilégiée s’étend cependant dans un grand arc nord-ouest du Bassin parisien. Au sud et à l’est de l’Ile-de-France, la capacité à attirer et à retenir les entreprises et les emplois est plus faible. Au sein de ces territoires, elle est exclusivement portée par les pôles urbains. Introduction Concentration de l'activité et des infrastructures : deux atouts franciliens Une performance affirmée de l'arc nord-ouest du Bassin parisien De nombreuses créations d'établissements en Haute-Normandie Peu de création d'emplois dans les établissements existants de l'arc est
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ILE-DE-FRANCE à la page
N° 314 - Février 2009
Créations d’établissements et d’emplois
Une attractivité francilienne partagée avec
l'arc nord-ouest du Bassin parisien
Les facilités d’accès aux transports et aux nouvelles technologies (Internet haut débit)
font de l’Ile-de-France la région du Bassin parisien la plus performante en termes
d’attractivité économique. En effet, de nombreux établissements sont créés et les emplois
qu’ils génèrent sont relativement plus importants en Ile-de-France que dans les régions
limitrophes. Cette situation privilégiée s’étend cependant dans un grand arc nord-ouest
du Bassin parisien. Au sud et à l’est de l’Ile-de-France, la capacité à attirer et à retenir
les entreprises et les emplois est plus faible. Au sein de ces territoires,
elle est exclusivement portée par les pôles urbains.
Florence Grésèque
Insee Ile-de-France
a grande inter-région du Bassin de nombreuses entreprises et les créations plus élevée. En effet, à Paris, en petite
parisien abrite 20 millions d’ha- d’établissements sont riches en emploi. couronne et dans le nord-est de laL bitants et 8 millions de salariés grande couronne les créations d’emplois
(➩■ Définition). Les zones d’emploi du L’activité économique est, en premier et d’entreprises sont nombreuses, alors
Bassin parisien représentent plus d’un lieu, liée à la forte densité de population. qu’elles sont relativement moins impor-
tiers de la population et des emplois sa- Dans beaucoup de zones d’emploi, plus tantes dans les franges sud-est de la ré-
lariés de métropole. Du plus rural au de la moitié de la population réside dans gion. Dans les établissements parisiens
très urbain, du plus épars au très dense, un pôle urbain, voire la totalité en petite
2
les territoires qui composent le Bassin couronne. Avec 436 salariés au km en
parisien présentent de nombreuses dif- moyenne, la densité économique est Définition
férences. Au vu de leur capacité à également très supérieure à celle du
L’étude porte sur les zones d’emploi ducréer, à attirer de nouvelles entreprises reste du Bassin parisien (23 salariés au
2 Bassin parisien.Leterritoireétudiéestcomme à retenir celles qui existent km ). Seules quelques zones d’emploi de
composé de l’Ile-de-France et des cinq ré-déjà, les zones d’emploi du Bassin pari- l’Essonne et de la Seine-et-Marne ont
gions limitrophes : Picardie, Champagne-sien font apparaître trois profils de per- une densité économique comparable à
Ardenne, Bourgogne, Centre et Haute-formance ✎❶ (➩■ Comment mesurer celle des autres régions.
Normandie. Il est constitué de 102 zones
la performance des territoires en ma-
d’emplois et vingt millions d’habitants y ré-
tière d’attractivité économique ?). Les nombreuses infrastructures de trans-
sident. Fin 2006, plus de huit millions d’em-
port, le fort taux de couverture en haut dé-
plois salariés sont présents sur le territoire.
bit pour l’accès à internet, la concentration
D’autres définitions du Bassin parisienConcentration de l’activité
de chercheurs et la forte dépense en re-
existent, à l’instar de celle retenue par laet des infrastructures : cherche et développement sont également Délégation interministérielle à l’aménage-
deux atouts franciliens des facteurs favorisant l’implantation de ment et à la compétitivité des territoires
nouvelles entreprises en Ile-de-France. (DIACT) et la mission interministérielle in-
Tout d’abord, l’Ile-de-France est de loin la terrégionale à l’aménagement du territoire
plus performante des régions du Bassin C’est dans le centre de l’agglomération du Bassin parisien (MIIAT-BP).
parisien ✎❷. Elle suscite l’implantation que la performance francilienne est la
EmploiL'attractivité francilienne s'étend à l'arc nord-ouest
Performance en matière d'attractivité dans les secteurs exposés à la concurrence internationale
Amiens
Charleville-Mézières
HAUTE-NORMANDIE PICARDIE Laon
Rouen Beauvais
Soissons
Châlons-en-ChampagnePontoise
Le Bassin parisien par zones d'emploiEvreux Bobigny
Nanterre Paris
CréteilVersailles Limites régionales
ILE-DE-FRANCE
CHAMPAGNE-ARDENNE
Evry Zones d'emploiMelun
La SeineChartres
Troyes
Chaumont
Orléans
Indicateur de performanceAuxerre
Zone très performanteBlois
Tours CENTRE Moyenne du Bassin parisienDijon
BOURGOGNE
Zone très peu performante
Bourges
Nevers
Châteauroux
Mâcon
© IGN-IAU îdF-Insee 2009
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements 1997-2004
qui gagnent de l’emploi, les effectifs aug-
Des créations d’emplois et d’établissements sièges plus nombreuses mentent de 13 % par an entre 1997 et
en Ile-de-France que dans l’ensemble du Bassin parisien 2004, contre 9 % dans l’ensemble du
Bassin parisien. La zone d’emploi de
Indicateur synthétique d'attractivité
Saint-Denis est, durant la période consi-
dérée, la plus performante en matièreIle-de-France
d’attractivité économique ✎❸. Elle
connaît cependant un contexte socialPicardie
peu favorable : taux de chômage élevé,
bas revenus. Cette zone d’emploi crée,
Haute-Normandie
attire et retient de nombreuses entrepri-
ses. La création d’établissements dans
Centre
les secteurs exposés à la concurrence in-
ternationale progresse de 13 % par an
Champagne-Ardenne entre 1997 et 2004 (10 % dans le Bassin
parisien). Cette période correspond à
une mutation importante du tissu urbainBourgogne
et à une offre immobilière abondante.
-1,5 -1,0 -0,5 0 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0 3,5 L’application de la procédure d’agré-
Créations d'établissements sièges Créations d'établissements secondaires ment aux implantations de bureaux a
Emplois créés dans les nouveaux établissements Emplois créés dans les établissements existants joué un rôle régulateur en faveur de la
Champ : secteurs exposés à la concurrence internationale - période de 1997 à 2004. Seine-Saint-Denis. De nombreuses en-
treprises se sont implantées dans ce dé-Lecture : en Ile-de-France, toutes les composantes d’attractivité ont un effet plus fort que la moyenne du Bassin parisien
symbolisée par la mesure 0. L’évolution de l’emploi dans les nouveaux établissements a l’impact positif le plus marqué. partement, en particulier dans les zones
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements d’emploi de Saint-Denis et de Montreuil.Comment mesurer la performance des territoires L’existence de ZFU (zones franches ur-
baines) et de structures, telles que lesen matière d’attractivité économique ?
trois Plates-Formes d’Initiative Locale,
Moteur de développement économique du les coordonnées de la zone sur le premier
favorisent la création d’entreprises. Elles
territoire, l’attractivité est définie dans cette axe de l’ACP. Lorsque la composante a évo-
attribuent des prêts d’honneur à taux
étude comme la capacité de créer, d’attirer et lué plus favorablement que la moyenne du
zéro et sans garantie aux créateurs d’en-
retenir les entreprises et les emplois. Elle est Bassin parisien au cours de la période, la
treprise de la Seine-Saint-Denis.
étudiée à travers l’évolution moyenne sur la coordonnée a une valeur positive ; elle est
période de 1997 à 2004 en fonction de quatre négative dans le cas contraire. Ce mode de Dans un contexte différent, Lagny-
composantes : calcul permet en outre de mesurer le poids
sur-Marne est la deuxième zone d’em-
de chacune des quatre composantes dans
ploi en termes d’attractivité. Elle béné-- la création d’établissements sièges ;
l’indicateur synthétique d’attractivité. Les élé-
ficie de nombreuses créations d’établis-
ments qui expliquent le niveau d’attractivité’établissements secondaires ; sements et d’emplois du fait de l’implan-
sont également accessibles par cette
tation d’Eurodisney et de toute la zone
- la création d’emplois dans les nouveaux méthode.
d’activité de Marne-la-Vallée. Le secteurétablissements ;
Les activités prises en compte correspon- « Conseil et assistance », notamment les ac-
- la création d’emplois dans les établisse- dent aux secteurs exposés à la concur- tivités informatiques et les services profes-
ments existants en croissance d’effectif. sionnels, est par exemple, très dynamique.rence internationale. Il s’agit de l’industrie
(hors artisanat commercial), du commerce
Une création d’établissement correspond à Malgré la présence de nombreux établis-de gros, de certains secteurs du transport et
la mise en œuvre de nouveaux moyens de sements, les zones d’emploi de Roissy-des services aux entreprises (activités infor-
production par création pure ou transfert. en-France et Poissy apparaissent commematiques et publicité). Seuls les établisse-
moins performantes entre 1997 et 2004.ments pouvant être délocalisés, ou dontCes informations sont donc antérieures à la
En effet, les secteurs exposés à la concur-l’installation se fait par des critères de com-crise financière de 2008.
rence internationale, retenus ici, neparaisons internationales, à partir des don-
Un indicateur synthétique, résultant de ces nées de comptabilité nationale et des chiffres comprennent pas certaines activités bien
quatre composantes, permet de comparer d’affaires à l’exportation, ont été retenus. implantées dans ces zones d’emploi.
les zones entre elles. Il est le résultat d’une C’est le cas, pour la zone d’emploi de
Analyse en Composantes Principales (ACP) Le nombre de créations est calculé sans tenir Roissy, des hôtels restaurants, des servi-
sur les quatre composantes et résume l’infor- compte des disparitions des établissements ces divers aux entreprises ou de la ges-
mation fournie par celles-ci. L’indicateur d’at- et des emplois. Il rend compte du dynamisme
tion d’infrastructures. Les établissements
tractivité d’une zone d’emploi est défini par du territoire.
créés génèrent également deux fois
moins d’emplois (respectivement
+ 0,8 % et + 1 % d’emplois crées, en
moyenne annuelle, entre 1997 et 2004)
que ceux de l’ensemble du Bassin pari-
Saint-Denis est performante en termes d'attractivité grâce à la création
sien sur la même période (+ 1,8 % et
d'établissements sièges
même + 2,3 % en Ile-de-France).Indicateur synthétique d'attractivité
Saint-Denis
Lagny-sur-Marne Une performance affirmée
Montreuil
Paris de l’arc nord-ouest
Boulogne-Billancourt
Nanterre du Bassin parisienEvry
Créteil
Vitry-sur-Seine La performance francilienne en termes
Cergy
de création d’établissement et d’emploiMeaux
Dourdan s’étend à un grand arc allant de la
Orsay
Versailles Picardie aux franges nord-ouest de la ré-
Les Mureaux
gion Centre en passant par laCoulommiers
Melun -Haute-Normandie. Formée depuis long
Montereau-Faut-Yonne
Orly temps aux métiers industriels et située
Mantes-la-Jolie
entre l’Ile-de-France et le Nord, au carre-Poissy
Roissy-en-France four des grands flux entre pays euro-
Fontainebleau
Etampes péens, la Picardie dispose des atouts
Nemours
-nécessaires à l’attraction de grands grouProvins
-2 -1 0 12 3 4 56 pes industriels. La proximité de Roissy-
Créations d'établissements sièges Créations d'établissements secondaires
Charles-de-Gaulle et la présence d’un
Emplois créés dans les établissements nouveaux Emplois créés dans les établissements existants
autre aéroport à Beauvais incitent les en-Champ : secteurs exposés à la concurrence internationale - période de 1997 à 2004.
treprises à s’installer au sud de cette ré-
Lecture : dans la zone d’emploi de Saint-Denis, toutes les composantes d’attractivité ont un effet plus fort que la moyenne
du Bassin parisien symbolisée par la mesure 0. gion. La Picardie est pourtant très rurale :
La création d'établissements sièges a l'impact positif le plus marqué dans cette zone d'emploi. seulement 8 % des picards résident dans
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements un pôle urbain. Elle bénéficie cependantd’un dynamisme de l’emploi du fait des Bonne croissance de l'emploi dans les établissements pérennes de Picardie
établissements déjà implantés ✎➍.
Evolution annuelle moyenne entre 1997 et 2004 (en %)Pourtant, c’est grâce à l’implantation
d’établissements secondaires et à l’évo- De l'emploi dans De la création De l'emploi dans
les établissements De la créationlution de l’emploi créé dans les nou- d'établissements les nouveaux
en croissance d'établissements secondaires établissementsveaux établissements que la zone d'effectif
d’emploi de Soissons apparaît comme la
Ile-de-France 10,3 11,2 2,0 2,3
plus performante de Picardie.
Picardie 7,4 7,4 1,8 1,1
Centre 6,7 7,7 1,9 1,2
De nombreuses créations
Bourgogne 6,5 7,1 1,7 1,1
d’établissements Champagne-Ardenne 6,5 7,4 2,0 1,0
Haute-Normandie 6,2 7,9 1,8 0,9en Haute-Normandie
Ensemble du Bassin parisien 8,9 10,2 1,9 1,8
2
Avec 49 salariés au km,laHaute-
Champ : secteurs exposés à la concurrence internationale - période de 1997 à 2004.
Normandie se distingue par la densité
Lecture : en Picardie, l’emploi dans les établissements existants évolue de 7,4 % chaque année entre 1997 et 2004.
économique la plus élevée du pour- Cette évolution annuelle moyenne ne considère que les créations d'emploi (ou d'établissement), sans tenir compte des
suppressions d'emploi (ou des cessations).tour de l’Ile-de-France. Entre 1997 et
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements2004, les créations d’établissements
ont progressé de près de 8 % chaque
économique proche de celle d’autresannée, notamment dans les zones Peu de création d’emplois
pôles urbains du Bassin parisien (45 àd’emploi de Vernon, de Rouen et du dans les établissements existants
Reims, 48 à Dijon).Havre. Cette croissance dépasse même
de l’arc sud-est
9 % dans la zone d’emploi d’Evreux.
Dans cet arc sud-est, l’attractivité desL’évolution des effectifs dans les établis-
Les deux régions à l’est du Bassin pari- zones rurales se limite à la proximité desements qui gagnent de l’emploi est
sien, la Champagne-Ardenne et la Bour- certains pôles urbains (Reims, Châlons-proche de la moyenne du Bassin pari-
gogne, ainsi que le sud de la région en-Champagne, Dijon, Louhans…). Unesien (8 % et 8,5 % à Fécamp et Pont-
Centre sont les moins attractifs. Le entreprise préférera s’implanter dansAudemer).
contexte social en région Champagne- une zone dense et urbaine où elle pourra
A l’instar de la zone d’emploi de Rouen, Ardenne apparaît relativement défavori- disposer de main-d’œuvre, de services
la zone d’emploi du Havre est dense et sé : 5 % des Champenois résident en
et d’infrastructures nécessaires au déve-
urbaine. Elle bénéficie d’un fort capital ZFU, les salariés sont, en moyenne, loppement de son activité. Ainsi, les zo-
en recherche et développement et d’une moins qualifiés et le chômage y est im- nes d’emploi pourvues d’un pôle urbain
bonne couverture en haut débit. portant. Entre 1997 et 2004, la création ou d’une grande agglomération sédui-
d’établissements n’a progressé que de 7 % sent les entrepreneurs. Les nombreusesDu fait de leur situation géographique,
par an en Bourgogne et en Champagne-
infrastructures routières, ferroviaires fa-les zones d’emploi de Fécamp et du
Ardenne contre 10 % dans l’ensemble cilitent l’accès à la capitale depuis lesHavre sont les plus performantes du
du Bassin parisien. villes « centres ». Ces pôles à forte densi-nord du Bassin parisien. L’estuaire de la
té économique, combinent donc tous lesSeine est à l’origine d’une activité por-
L’emploi créé dans les établissements
facteurs d’attractivité.tuaire et industrielle importante. A
existants a également peu augmenté
l’écart, Dieppe et la vallée de la Bresle
dans cet arc sud-est (entre 6 et 7 % contre
sont moins attractives.
plus de 10 % en Ile-de-France et 9 % Pour en savoir plus
Globalement rurale et peu dense, la ré- dans le Bassin parisien). L’emploi créé
« Les créations d’entreprises en Ile-de-gion Centre se révèle pourtant perfor- dans les établissements pérennes pro-
France », CRCI Paris - Ile-de-France,gresse de moins de 5 % dans les zonesmante dans sa partie nord. Avec une
IAU îdF, Insee Ile-de-France, octobre 2008.dépense intérieure en recherche et déve- d’emploi du Creusot ou de Montceau-
loppement de 400 millions d’euros, la les-Mines. Le taux de chômage est par ail-
« Les grands établissements industriels en
zone d’emploi d’Orléans est le pôle leurs supérieur à 8 % au sein de ces terri- Ile-de-France - 1994-2000, 2000-2006 »,
2
urbain le plus attractif du sud du Bassin toires. Avec 40 salariés par km,Le IAU îdF, Insee Ile-de-France, juillet 2008.
Creusot bénéficie pourtant d’une densitéparisien.
INSTITUT NATIONAL
Directrice de la publication : Sylvie MarchandDE LA STATISTIQUE Comité de rédaction : Patrick Pétour
Publication téléchargeable à partir du site Internet : www.insee.fr/ile-de-franceRédactrice en chef : Christel CollinET DES ETUDES ECONOMIQUES
Secrétaire de rédaction : Françoise Beaufils
Direction régionale d’Ile-de-France Conception graphique : PAO Insee Ile-de-France ISSN 0984-4724
7, rue Stephenson - Montigny-le-Bretonneux Maquette : Nathalie Droux - Laure Omont Commission paritaire n° 2133 AD
er78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex © Insee 2009 Impression :S.N.Rafal Dépôt légal : 1 semestre 2009 Code Sage I0931452
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