Économie aquitaine 2005 : quelques signes de reprise

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En 2005, dans un contexte mondial toujours actif, la croissance française de 1,4 % reste modeste, pénalisée en partie par les comptes du commerce extérieur. Le chômage baisse et l'emploi salarié progresserait d'environ 0,4 % sur l'année. Au niveau aquitain, le recul du chômage est sensible et l'emploi salarié, déjà en hausse en 2004, progresse plus rapidement qu'au niveau national. Les touristes ont retrouvé le chemin de l'Aquitaine en 2005. Les exportations régionales se contractent. Le bâtiment et les services aux entreprises restent des secteurs dynamiques, tandis que l'emploi dans le commerce s'essouffle. L'industrie perd encore des postes, de manière ralentie. Le regain d'activité dans les transports ne se traduit pas par de nouveaux emplois. Pour l'agriculture régionale, en plus du manque d'eau et de la crise viticole, s'ajoutent des soucis dans la filière avicole.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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LE QUATRE PAGES
INSEE AQUITAINE
ÉCONOMIE AQUITAINE 2005 :
QUELQUES SIGNES DE REPRISE
En 2005, dans un contexte mondial
toujours actif, la croissance française
2005 : 1,4 % de croissance
%
5,0de 1,4 % reste modeste, pénalisée en partie
4,0
par les comptes du commerce extérieur.
3,0
Le chômage baisse et l’emploi salarié 2,0
1,0progresserait d’environ 0,4 % sur l’année.
0,0
1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005Au niveau aquitain, le recul du chômage est
Évolution du PIB en volume (%)
sensible et l’emploi salarié, déjà en hausse Source : Comptes nationaux base 2000
en 2004, progresse plus rapidement
Les dépenses de consommation des ménages décé-
qu’au niveau national.
lèrent par rapport à 2004 (+ 2,1 % après 2,3 %) et
Les touristes ont retrouvé le chemin
contribuent pour 1,2 à la croissance du PIB. Au cours
de l’Aquitaine en 2005. de l’année 2005, au niveau national, le commerce
extérieur est soutenu à la fois par les exportations etLes exportations régionales se contractent.
par les importations qui accélèrent respectivementLe bâtiment et les services aux entreprises
en 2005 à 3,2 % et 6,6 % après les hausses de 2004
restent des secteurs dynamiques, tandis que
(+ 2,2 % et + 6,1 %). Les prix à la consommation ont
l’emploi dans le commerce s’essouffle.
augmenté de 1,8 %.
L’industrie perd encore des postes,
e
Croissance de 0,2 % au 4 trimestre 2005de manière ralentie.
(PIB aux prix de 2000)
1,5 6Le regain d’activité dans les transports en % en %
ne se traduit pas par de nouveaux emplois. 1,0 4
glissement
annuelPour l’agriculture régionale, en plus
0,5 2
du manque d’eau et de la crise viticole,
0,0 0s’ajoutent des soucis dans la filière avicole.
- 0,5 - 2
variation trimestrielle
- 1,0 - 4En 2005, le commerce mondial est en expansion et la
T1 T2 T3 T4 T1 T2 T3 T4 T1 T2 T3 T4
03 03 03 03 04 04 04 04 05 05 0505demande intérieure est soutenue. Mais en raison Source : Insee - Comptes nationaux trimestriels-cjo-cvs base 2000
d’une production en panne en fin d’année et
d’importations deux fois plus dynamiques que les L’emploi salarié national aurait progressé sur l’année
exportations, la croissance française a été irrégulière de 0,4 %, soit environ 65 000 emplois nouveaux.
et finalement moins élevée qu’espérée. Le Produit C’est plus qu’en 2004, année de stagnation de
Intérieur Brut (PIB)* augmente en 2005 de 1,4 %, l’emploi salarié. En 2005, l’industrie enregistrerait
après 2,1 % en 2004 et 0,9 % en 2003. La croissance une baisse de 2,3 % alors que le secteur de la cons-
française est équivalente à celle de la zone euro et en truction connaîtrait un boom avec une hausse de
dessous de la croissance mondiale. 2,8 %.
INSEE
* Le Produit Intérieur Brut (PIB) aux prix de l’année 2000 corrigé des effets des jours ouvrables
L’Insee établit en partenariat avec le Conseil Économique et Social RégionalAQUITAINE
un dossier “séries d’indicateurs statistiques” dans la note “Éléments complé-
INSTITUT NATIONAL mentaires de conjoncture régionale” publiée par le CESR en février 2006.
Cette analyse présentée ici complète ces indicateurs statistiques.DE LA STATISTIQUE
ET DES ÉTUDES
ÉCONOMIQUES
o
N 151
FÉVRIER 2006La zone EURO en dessous de la croissance mondiale littoraux : Pyrénées-Atlantiques (8,3 %
2005
contre 9,0 % fin 2004), Gironde
annuelles trimestrielles
(10,1 % contre 10,8 % fin 2004) et Lan-
2003 2004 2005 T1 T2 T3 T4
des (8,8 % contre 9,4 %). Ce taux s’éta-
Etats-Unis . . . . . (prix chaînés) 3,0 4,2 3,5 0,9 0,8 1,0 0,3
blit à 9,3 % en Dordogne et 9,8 % enJapon . . . . . . . . 1,8 2,3 2,8 1,4 1,2 0,2 1,4
Zone Euro . . . . . (prix de 1995) 0,7 1,8 1,4 0,3 0,4 0,6 0,3 Lot-et-Garonne. Seul le département de
Royaume-Uni . . (prix chaînés) 2,2 3,2 1,8 0,2 0,5 0,4 0,6 la Gironde reste au-dessus de la barre
Allemagne. . . . . 0,0 1,1 1,1 0,6 0,2 0,6 0,0
des 10%.
Italie . . . . . . . . . (prix de 1995) 0,4 1,0 -0,5 0,7 0,3
Espagne. . . . . . . (prix chaînés) … 3,1 3,4 0,9 0,8 0,8 0,9
En glissement annuel, en décembre
Variations du PIB
2005, le nombre de chômeurs a dimi-Source : Comptes nationaux - Eurostat
nué de 5,2 % dans la région, comme en
France. Cette baisse est accentuée dansAu troisième trimestre 2005, l'emploi services aux particuliers (+ 1,4 % sur
les Landes (- 7 %), les Pyrénées-Atlanti-salarié marchand régional progresse de 1 an). Dans les transports, les effectifs
0,3 % en Aquitaine, contre 0,2 % au ques (- 5,9 %) et la Gironde (- 5,8 %).diminuent de 0,9 % sur un an.
deuxième et 0,5 % au premier tri-
Le nombre de chômeurs diminueL’industrie régionale (15,2 % demestre. L’emploi se porte mieux sur le
depuis le mois d’août 2005, et finl’emploi salarié) perd toujours des
plan régional qu’au niveau national. De
décembre 2005, 118 000 Aquitainsemplois (- 1,1 % sur 1 an), mais de
fin septembre 2004 à fin septembre
sont à la recherche d’un emploi (DEFMmanière plus ralentie. Sur la période
2005, l’emploi salarié marchand pro-
catégorie 1). Le nombre de jeunes chô-septembre 2004-septembre 2005, lesgresse de 1,5 %.
meurs a plus vite diminué qu’au niveauindustries des biens d’équipement, des
national (- 8,3 % contre - 5,8 %). Lesbiens intermédiaires et des biens deLa construction,
toujours moteur de l’emploi chômeurs de longue durée ont eu plusconsommation sont en perte d’effectifs.
è
Indice (base 100 au 4 trimestre 1996)
de difficultés dans la région : diminu-Les industries agricoles et alimentaires135 Industrie
Construction130
Commerce125 tion de 3,6 % contre 4,5 % en France.montrent plus de tonus en débutServices
120 Tous secteurs
115 d’année, mais ne continuent pas au troi- Baisse du chômage110
%105 sième trimestre. 13,0100
12,5
95 Aquitaine12,0
1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 11,5 France
11,0Cette augmentation nette de l’emploiEmploi salarié marchand (hors agriculture) CVS 10,5
10,0Source : Urssaf - Traitement Insee (Epure)
9,5salarié marchand s’observe dans tous 9,0
8,5
8,0les départements, à l’exception de la
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005
Le secteur de la construction (environ Taux de chômage au sens du BIT (données CVS)Dordogne.
Source : Insee - Ministère du Travail6,2 % de l’emploi salarié total régional
au 1er janvier 2004) continue à afficher Chômage en repli
Les bénéficiaires du RMI demeurent
dans tous les départementsde très bons résultats. La progression
toujours nombreux : + 1,2 % entre
des emplois y est plus forte d’année en
décembre 2004 et juin 2005. Au niveauLe chômage régional recule de
année: de fin septembre 2004 à fin sep-
national et sur la même période,0,6 point sur l’année. Le taux de chô-
tembre 2005, le nombre d’emplois aug-
l’accroissement est deux fois plus sen-mage en Aquitaine au sens du BIT s’éta-
mente de 4,3 % contre 2,6 % un an
sible : 2,3 %.blit à 9,5 % à la fin de l’année 2005. Il
auparavant.
est égal au taux national. L’Aquitaine
Craintes pour la filière avicole
Dynamisme dans les services est, avec la Corse, le Languedoc-Rous-
sillon, la Haute-Normandie et Les productions agricoles, en particu-
Le commerce (15 % de l’emploi salarié)
l’Île-de-France, une des régions où lier les céréales et les légumes, ont souf-
crée des emplois fin 2004, mais en perd
l’écart en points des taux de chômage fert du déficit pluviométrique en 2005.
début 2005. De fin septembre 2004 à
entre fin 2004 et fin 2005 est le plus La récolte de maïs-grain a baissé de
fin septembre 2005, le nombre efavorable. Elle se positionne au 9 rang 20 %. Dans le monde viticole, le millé-
d’emplois augmente de 0,4 % contre
des régions à plus fort taux de chômage. sime 2005 qualifié d’exceptionnel
0,6 % un an auparavant. Le secteur des
n’occulte pas les problèmes de stocks et
services (25 % de l’emploi salarié) La situation s’est améliorée dans tous
les difficultés de commercialisation.
retrouve du dynamisme (2,7 % sur un les départements au fil de l’année 2005.
an) grâce en particulier aux services aux La baisse du taux de chômage est Début 2006, les mesures de confine-
entreprises (+ 5 %), et également aux remarquable dans les départements ment des volailles (et même de
oN 151
FÉVRIER 2006Autour de 820 euros le tonneau
Cette évolution s’inscrit bien dans la pas permis de compenser cette perte. Enen fin d'année
Euros
tendance à la hausse du trafic aérien des revanche, les importations sont en1 800
1 600
aéroports métropolitains. C’est une hausse de plus de 12 %, progrès dû1 400
1 200
année de reprise après les baisses enre- pour l’essentiel aux produits réception-1 000
800
gistrées depuis les événements du nés à Bassens et à Ambès : carburants,600
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
11 septembre 2001. produits chimiques, charbon, alimentsPrix du Bordeaux rouge
(le tonneau, tous millésimes) du bétail. Le trafic de marchandises en
Source : Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux En terme de marché, les vols internatio-
conteneurs demeure stable en nombre
naux ont connu la plus forte progression
de conteneurs, mais recule de 2 % en
vaccination dans les Landes) laissent (12 à 13 %) en 2005, aussi bien sur les
tonnage. De nouveaux marchés sont
augurer des mois délicats pour la filière charters que sur les lignes régulières.
attendus, à l’exemple de l’importation
avicole et les entreprises qui en Tous types de vols confondus, Marra-
d’huile de palme et de coprah initiée en
dépendent. kech devient la troisième destination
2005.
étrangère de Mérignac, après Londres etLe bâtiment va
Trafic en hausse en 2005Amsterdam. Le trafic avec la péninsule
Milliers de tonnes
La barre des 37 000 autorisations de ibérique progresse de 14 %, stimulé par 1 000 Port de Bordeaux Tendance
950
900construire a été atteinte en novembre la concurrence entre Air France et Ibé- 850
800
7502005, 1 700 de plus que l’année précé- ria sur Madrid. Les vols à bas coût con-
700
650dente à la même époque, soit une crois- tribuent à l’augmentation du trafic à 600
550
500sance de 13 %. Le secteur individuel se destination du Royaume-Uni. 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005
Port de Bordeaux : trafic de marchandisesdistingue particulièrement avec 14 000
Source : Direction des transports maritimes,
Le trafic national progresse de 2,8 % sur des ports et du littoralautorisations de plus en novembre
un an, et représente encore plus des
2005 qu’en novembre 2004. La crois-
Le trafic du port de Bayonne dépassedeux tiers du nombre de voyageurssance est de 15,8 % et offre des résultats
4 millions de tonnes en 2004, en aug-transportés. Le fret de marchandisessimilaires à ceux de l’an passé (15,6 %).
mentation de 3 % par rapport à l’annéeenregistre également une hausse signifi-
précédente. Ce bon résultat est lié à laMoins de records sont atteints pour le cative (+ 14 %).
secteur collectif. La croissance est diversification des trafics, et à une
L’aéroport de Pau a un trafic légèrement hausse spectaculaire des expéditions denéanmoins de 9 % fin novembre 2005.
en hausse ; Transavia assurera une liai- billettes (+ 48 %) confirmée par les évo-Ces chiffres “annoncent encore une
son Pau-Amsterdam à partir d’avril lutions enregistrées au deuxièmeannée exceptionnelle pour la construc-
2006. La loi sur l’exploitation aéropor- semestre 2005. Le rachat de l’Aciérie detion” en Aquitaine. La croissance se
tuaire a été définitivement adoptée le l’Atlantique par le groupe galicienpoursuit également pour les logements
21 avril 2005. L’État conserve 60 % ducommencés. Anon a eu des effets immédiats. Les
capital provisoirement, destinés à être importations d’hydrocarbures raffinés
cédés au privé dans un délai de 5 àLes mises en chantier dans le secteur progressent de plus de 7 % suite à la
10 ans. Cette réforme prendra effet aucollectif ont progressé de 55 % fin forte demande des industries de l’hin-
fur et à mesure de l’expiration desnovembre 2005 contre 42 % en terland portuaire qui ne sont plus ravi-
concessions. Elle va entraîner des dis- 2004. Le deuxième semestre taillées par les raffineries de Lacq. Les
parités en termes de concurrence entreest particulièrement vigoureux. Le échanges de produits chimiques aug-
les grands aéroports régionaux français.même constat peut être fait sur la mentent aussi bien en importation
seconde partie de l’année 2005 pour le qu’en exportation. Les importations
Trafic des ports en hausse
secteur individuel. Bien que les chiffres d’engrais fléchissent légèrement, du fait
démontrent également un excellent d’une meilleure maîtrise de l’utilisation
Le trafic du port de Bordeaux augmente
comportement, le secteur connaît une des engrais dans l’agriculture.
de 6,7 % au cours de l’année 2005
moindre performance avec une crois-
après quatre années consécutives de Le trafic ferroviaire de marchandises est
sance de 14,3 % en novembre 2005,
de nouveau en baisse fin 2005, tant aubaisse. L’évolution n’est pas uniforme
contre 21,5 % un an plus tôt.
selon les produits. Les expéditions de niveau national que régional (- 11 %).
L’aéroport de Bordeaux-Mérignac a céréales diminuent du fait du retourne- Le transport combiné progresse fin
battu son record de 2001 avec plus de ment du marché, et sont la principale 2004 pour les expéditions (+ 17 %)
3 millions de passagers transportés en cause du recul des exportations. Les alors qu’il a diminué de 2 % pour les
réceptions.2005, soit 5,9 % de plus qu’en 2004. expéditions de talc et de ferrailles n’ont
oN 151
FÉVRIER 2006oN 151
FÉVRIER 2006
Les Aquitains fréquentent les TER (4 %, 2 830 entreprises créées) et plus représentent 22 % des nuitées totales ;
encore dans celui des services aux entre- les nuitées françaises sont stables
Le trafic voyageurs des trains régionaux
prises (8,6 %, 2 770 unités nouvelles). (+ 0,3 %).
a progressé de 8 % en Aquitaine. Le
Elles baissent de 2 % dans le secteur
renouveau des TER, fondé sur la régiona- La clientèle étrangère dans les cam-
industriel du fait d’une forte diminution
lisation, participe à ce succès. Autour de pings aquitains s’est stabilisée en 2005,
dans les IAA (- 14 %). Le nombre
l’agglomération bordelaise, l’effet du alors qu’elle diminuait depuis 2003. Sur
d’entreprises créées dans le commerce
tramway est indéniable puisque le l’ensemble de la saison estivale 2005,
et le transport se réduit d’environ 8 %, et
nombre d’abonnés à la tarification com- les campings aquitains totalisent
celui des services aux particuliers de
binée Modalis a triplé. Le lancement de 12,6 millions de nuitées, soit 1,4 % de
6 %. C’est plus net encore dans l’hôtel-
nouvelles dessertes sur Bordeaux-Pau et mieux que pendant la saison 2004. Les
lerie-restauration:-10%.
Bordeaux-Bayonne a aussi contribué à campeurs étrangers représentent un
ces bons résultats. En 2006, est prévue la Échanges extérieurs en baisse tiers de la clientèle. Sur l’ensemble de la
mise en service de nouveaux matériels saison, l’Aquitaine demeure la troi-
Les échanges extérieurs régionaux sont
modernes, des autorails à grande capa- sième région française pour la fréquen-
en baisse de 2,1 %. L’excédent com-
cité de 170 places. tation étrangère des campings.
mercial reste positif, mais en recul de
17 000 entreprises créées 30 %, il est de 2 milliards d’euros en Pour le nombre de nuitées totales dans
2005. Les exportations régionales sont les campings, ainsi que pour le nombre
Environ 17 000 entreprises se sont
en baisse de 5,6 % tandis que les impor- de nuitées de clients étrangers, l’Aqui-
créées en Aquitaine en 2005 (16 953
etations augmentent de 2,4 %. Les diffi- taine se situe au 3 rang des régions,
contre 17 442 en 2004). C’est moins
cultés de la filière automobile sur le derrière Languedoc-Roussillon et Pro-
qu’en 2004 (- 2,8 %). Au niveau natio-
plan régional ont entraîné une forte vence - Alpes - Côte d’Azur.
nal, il y a baisse, mais plus légère
diminution des échanges des produits
(- 1 %). Dans la région, les créations
de la construction automobile et des Élisabeth Nadeaupures (les plus nombreuses) restent sta-
équipements pour automobiles. Les
bles, par contre le nombre de créations
Rédaction achevée le 22/02/2006parts de la région dans les exportations
par reprise (- 12 %) ou réactivation
ou les importations nationales dimi-
(- 6 %) a chuté.
nuent sensiblement : 3,0 % de l’export
et 2,3 % de l’import en 2005.Les créations d’entreprises sont en plein POUR EN SAVOIR PLUS ...
essor dans le secteur de la construction Site Internet : www.insee.fr/aquitaine -Le retour des touristes
rubrique “La région en faits et chif-
fres” - Thème Conjoncture
La saison d’été 2005, de mai à sep-Les créations pures se portent bien
“Le Quatre Pages Insee Aquitaine”
Nombre tembre, a enregistré plus de 17 millions n° 149 - janvier 2006 - Les étrangers : un4 800 Créations totales
Créations pures tiers de la clientèle des campings à l’été4 300 de nuitées dans l’hôtellerie de plein air et
3 800 2005 - 2,30 euros
3 300 l’hôtellerie homologuée, soit une hausse
2 800 “Insee première n° 1063” - janvier 2006
de 1,5 % par rapport à l’été 2004. La2 300 En 2005, les créations d’entreprises se
1 800
1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 maintiennent à un haut niveau - 2,30 eurosprogression de 77 000 nuitées dans
Créations d'entreprises en Aquitaine “Note de conjoncture INSEE” -l’hôtellerie homologuée est surtout due(données CVS) - toutes activités ICS
Décembre 2005 - 8,5 euros.Source : Insee - BDM aux nuitées étrangères (+ 7 %) qui
Directeur de la publication : François Elissalt
Rédacteur en chef : Élisabeth Nadeau - Secrétaire de fabrication : Daniel Lepphaille
INSEE Aquitaine - 33, rue de Saget - 33076 Bordeaux cedex
Tél. 05 57 95 05 00 - Fax : 05 57 95 03 58 - Minitel : 3617 INSEE - Internet : www.insee.fr
er
© INSEE 2006 - n° ISSN 1283-6036 - Dépôt légal 1 trimestre 2006
Composition et impression : Insee Aquitaine
Code Sage IA15108
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