221 000 chômeurs de moins entre juin 1997 et septembre 1998

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Entre juin 1997 et septembre 1998, le nombre de chômeurs au sens du BIT a diminué de 221 000 personnes, soit un rythme proche de - 15 000 par mois en moyenne sur la période. Il a ainsi retrouvé son niveau de début 1996, soit 3 011 000 personnes. Cette baisse, qui intervient dans un contexte de forte reprise d'emploi, profite d'abord aux jeunes et aux hommes. En matière de politique d'emploi, les dispositifs spécifiques d'aide à l'emploi dans le secteur marchand ont eu un impact sur l'évolution de l'emploi deux fois plus faible en 1997 qu'en 1996, laissant une plus large place aux effets des dispositifs généraux d'allégement de charges sur les bas-salaires et de réduction du temps de travail. L'évolution de la population active observée en 1997 est proche de sa tendance de long terme, après prise en compte des politiques de l'emploi, mais ce constat global recouvre des évolutions différentes selon le sexe et selon l'âge.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 618 - NOVEMBRE 1998
Prix : 15 F
221 000 chômeurs de moins entre
juin 1997 et septembre 1998
Bertrand Ballet, Section Synthèse et Conjoncture de l’Emploi, Insee
Depuis qu’il a amorcé sa décrue en juin 1997,ntre juin 1997 et septembre 1998,
jusqu’à fin septembre 1998, le nombre de
le nombre de chômeurs au sens duchômeurs au sens du BIT a diminué deEBIT a diminué de 221 000 person- 221 000 personnes, soit un rythme proche de
15 000 chômeurs par mois en moyenne surnes, soit un rythme proche de 15 000 par
la période. Il a ainsi retrouvé son niveau de
mois en moyenne sur la période. Il a ainsidébut 1996, soit 3 011 000 personnes (gra
retrouvé son niveau de début 1996, soit phique 1).
Au cours de l’année 1996, le chômage avait3 011 000 personnes. Cette baisse, qui in
poursuivi sa montée pour atteindre son point
tervient dans un contexte de forte repriseculminant en juin 1997 avec 3 230 000 chô
d’emploi, profite d’abord aux jeunes et meurs au sens du BIT, soit 12,6 % de la po-
pulation active, en raison d’une activitéaux hommes. En matière de politique
économique encore ralentie (la croissance du
d’emploi, les dispositifs spécifiques PIB n’avait été que de 1,6 % en moyenne an
d’aide à l’emploi dans le secteur mar nuelle en 1996).
Il aura fallu attendre l’été 1997 pour que la re chand ont eu un impact sur l’évolution de
prise de l’activité soit assez forte pour per
l’emploi deux fois plus faible en 1997 mettre un retournement de la courbe du
qu’en 1996, laissant une plus large place chômage. L’amélioration de la situation éco
nomique s’est en effet traduite par l’accéléra aux effets des dispositifs généraux d’allé
tion du rythme de création d’emplois en 1997
gement de charges sur les bas salaires et et au premier semestre 1998 : 280 000 em
de réduction du temps de travail. plois salariés nouveaux dans le secteur mar
chand concurrentiel entre juin 1997 et juinL’évolution de la population active obser
1998. Le nombre de chômeurs au sens du
vée en 1997 est proche de sa tendance deBIT a diminué de plus de 200 000 sur la
long terme, après prise en compte des même période et de 19 000 au cours du troi
sième trimestre de 1998. Le taux de chômagepolitiques de l’emploi, mais ce constat
est repassé sous la barre des 12 % de la po
global recouvre des évolutions différen pulation active en avril 1998 et atteint 11,7 %
tes selon le sexe et selon l’âge. en septembre 1998.
Nombre de chômeurs au sens du BIT par classes d’âge
Source : Insee
?
INSEE
PREMIERE96 000 personnes entre juin 1996 et pour l’emploi à temps partiel qui avaientDès la fin de 1996, le chômage
juin 1997. beaucoup augmenté en 1997, semblentdes jeunes baisse
marquer le pas en début d’année 1998
La reprise de l’emploi salarié amorcée alors que le dispositif d’allégement deLes entrées dans les
mi 96 a d’abord et surtout bénéficié aux charges sur les bas salaires devient
dispositifs spécifiques d’aide àjeunes : le nombre de chômeurs âgés moins avantageux pour le temps par-
de 15 à 24 ans a diminué dès le premierl’emploi marchand reprennent tiel.
semestre 1997 alors que dans le même Les mesures ciblées d’aide à l’emploiau premier semestre 1998
temps celui des plus de 25 ans conti marchand (CIE, abattement temps par
nuait d’augmenter. Entre mi 97 et mi Après deux années de baisse consécu tiel, exonérations à l’embauche, alter
98, la diminution du chômage des tive, les entrées dans les dispositifs nance) auraient permis de créer
jeunes est le double ( 12 %) de celle spécifiques d’aide à l’emploi marchand environ 25 000 emplois en 1997 après
des adultes de 25 à 49 ans ( 6 %). progressent de nouveau au cours du 50 000 en 1996, compte tenu des effets
Au contraire, la remontée du chômage premier semestre 1998 (tableau 1). Le d’aubaine et de substitution. Cette forte
entre mi-95 et fin 96 avait touché les recul des entrées observé en 1996 et réduction est principalement imputable
jeunes dans les mêmes proportions 1997 par rapport à 1995 était dû, en au CIE dont l’effet sur l’évolution de
que les adultes (+ 9 %). Alors que les grande partie, aux restrictions imposées l’emploi est quasiment nul en 1997
jeunes femmes avait été relativement en août 1995 à l’aide aux chômeurs alors qu’il était prépondérant en 1996.
épargnées par cette remontée du chô créateurs d’entreprises (ACCRE), puis Les aides financières liées au travail à
mage, ce sont les jeunes hommes qui en septembre 1996, au recentrage du temps partiel et aux contrats de forma
bénéficient le plus de l’amélioration de Contrat Initiative Emploi (CIE) sur les tion en alternance ont, en revanche,
la situation de l’emploi entre fin 96 et populations en grande difficulté. En re maintenu, voire accru, leur effet sur
mi-98 ( 16 % pour les jeunes hommes,vanche, les dispositifs d’exonération de l’emploi marchand.
13 % pour les jeunes femmes). charges pour l’embauche de premiers Les mesures générales d’allégement
salariés et les contrats de formation en des charges sur les emplois à bas salai
La baisse du chômage des alternance ont connu une accélération res et la loi De Robien d’aide à la réduc
en 1997 qui se poursuit au cours du pre tion du temps de travail ont constitué,25 49 ans s’accentue au
mier semestre 1998. Enfin, les embau en 1997, les principaux dispositifs d’aidepremier semestre 1998
ches ou transformations d’emplois à l’emploi dans le secteur marchand. La
La baisse du chômage des 25 49 ans adonnant droit à l’abattement de charges" ristourne " dégressive sur les cotisa
débuté en fin de troisième trimestre
1997 et s’est accéléré au cours du pre
mier semestre 1998. Les hommes
Flux d’entrées dans les dispositifs spécifiques d’aide à l’emploi marchandavaient été plus touchés que les fem-
et non marchand (hors allégements généraux de charges et hors aides à lames par la montée antérieure du chô
réduction du temps de travail)mage : entre décembre 1995 et juin
Flux d’entrées (milliers) Évolutions ( %)1997, le nombre d’ hommes sans em-
1995 1996 1997 1998 S1* 1997/1996 98S1/97S1ploi avait crû de 11,5 % contre 5,6 %
pour les femmes. Inversement, entre Emploi aidé dans le secteur marchand 1 053 1 027 979 442 4,7 + 5,6
juin 1997 et septembre 1998, le chô dont
mage des hommes ( 9 %) a plus baissé Abaissement des coûts salariaux 612 627 552 280 11,9 + 4,0
dontque celui femmes ( 4 %). Au total, le taux
Abattement temps partiel 216 212 225 104 + 6,1 - 4,8de chômage de cette classe d’âge s’est
Contrat Initiative Emploi 270 290 213 112 - 26,5 + 5,6établi à 10,8 % en septembre 1998, soit
Exonérations à l’embauche 83 76 90 48 + 18,2 + 17,5une baisse de 0,8 point en 15 mois.
Formation en alternance 331 336 366 130 + 9,2 + 9,1
Le nombre de chômeurs âgés de 50 ans 1ACCRE 87 40 34 20 - 13,7 + 20,7
et plus s’est stabilisé à partir du troi-
1. Aide aux chômeurs créateurs d’entreprise : nombre de bénéficiaires
sième trimestre 1997 et n’a légèrement er*S1 = 1 semestre 1998
décru qu’au cours du premier semestre Sources : Dares, Cnasea, ANPE, Unedic
1998 tandis que le chômage des fem-
mes aux mêmes âges n’a pas baissé. Flux d’entrées dans les dispositifs d’aide à l’emploi non marchand (nou
Les personnes de 50 ans et plus veaux contrats + avenants de reconduction)
avaient été les plus touchées par la
Flux d’entrées (milliers) Évolutions (%)
hausse du chômage entre la mi 95 et la
1995 1996 1997 1998 S1* 1997/1996 98S1/97S1mi 97 (+ 23,1 % en 18 mois, de décem-
Emploi aidé dans le secteur non marchand 700 627 630 307 + 0,4 - 1,5bre 1995 à juin 1997) et le taux de chô
Contrats Emploi Solidarité 652 546 502 222 - 8,0 - 15,2mage de cette classe d’âge était passé
Contrats Emploi Consolidés 48 77 91 48 + 18,1 + 8,3de 8,2 % à 9,5 %.
Contrats Emploi Ville - 4 13 4 + 214,0 - 46,2
Entre juin 1997 et juin 1998, le nombre
Contrats Emplois Jeunes - - 23 34** - -
de chômeurs de longue durée pro
er*S1 = 1 semestre
gresse encore d’environ 22 000 per **Estimation Insee
sonnes, après une augmentation de Sources : Dares, Cnasea, ANPE
˚¸tendancielles de population prévoyaient néficiaires de conventions de conver Taux d’activité au sens du BIT
une progression de la population active sion dans le cadre d’un licenciementobservés et projetés selon l’âge
de 140 000 en 1997, comme en 1996. économique a également décru en rai
Ces projections ne prennent pas en son de l’amélioration de la situation
compte la politique de l’emploi. Une foiséconomique.
pris en compte les effets de la politiqueEn 1997, population active observée et
de l’emploi, la population active poten population active potentielle connais
tielle aurait dû progresser de 143 000 sent donc des évolutions très proches
en 1997 après 110 000 en 1996. mais ce constat global recouvre des
Sur les deux années 1996 et 1997, évolutions différentes pour les hommes
l’augmentation du nombre de bénéfi et pour les femmes, et selon l’âge.
ciaires de stages jeunes, notamment
ceux financés par les conseils régio La baisse du taux d’activité
naux, a compensé la baisse du nombre des jeunes s’est ralentie
de stagiaires adultes (tableau 4). En à partir de 1995
1996, la montée en charge du dispositif
de préretraite contre embauche (ARPE) La baisse du taux d’activité des jeunes
a plus que compensé la diminution du de moins de 25 ans s’est ralentie à par
Source : Insee nombre de bénéficiaires de préretrai tir de 1995 pour se stabiliser entre mars
tes. De plus, le nombre de bénéficiaires1997 et mars 1998 (graphique 2). Cet
tions sociales patronales au voisinage de conventions de conversion a égale arrêt de la baisse du taux d’activité des
du SMIC (jusqu’à 1,33 SMIC en 1997 ement aut gmenté du fait des licencie jeunes n’avait pas été anticipé si tôt
1,3 SMIC en 1998) aurait permis de ments nombreux cette année là. La dans les projections tendancielles. Au
créer de 30 000 à 40 000 emplois sup population active a été alors diminuée total, celles ci sous estiment la popula
plémentaires en 1997 comme en 1996. d’environ 30 000 cette année. En 1997,tion active des jeunes de 57 000 en
Depuis la mise en place du dispositif, enles entrées en ARPE ont atteint un mars 1996, 56 000 en mars 1997 et
octobre 1996, 175 000 salariés en 1997" rythme de croisière ". L’augmentation 124 000 en mars 1998.
et 91 000 en 1998 ont réduit leur temps du nombre de ses bénéficiaires n’a pasLe ralentissement de la baisse du taux
de travail dans le cadre d’accords " De compensé la diminution du nombre de d’activité des 15 24 ans observé sur la
Robien ". Cette mesure aurait permis préretraités. De plus, le nombre de bé période 1995 1998 pourrait traduire un
de créer ou de préserver une dizaine de
milliers d’emplois en 1997 et quelque
5 000 emplois au premier semestre 1998.
Population active observée et population active potentielle en 1996 et 1997
En milliersEn 1997, pas d’impact
Glissements annuelssignificatif des dispositifs
1996 1997
d’aide à l’emploi non marchand
(1) Emploi total - 21 + 220
Dans le secteur non marchand, le recul (2) Contingent - 14 30
(3) Chômage BIT + 211 38des entrées en contrats emplois solida
(4) Population active observée = (1) + (2) + (3) + 176 + 152rité (CES) qui s’est poursuivi en 1997, a
(5) Projection de pop. active tendancielle + 140 + 140été compensé par la progression des
(6) Effet des mesures de politique d’emploi - 30 + 3contrats emplois consolidés (CEC), des
(7) Population active potentielle = (5) + (6) + 110 + 143
contrats emplois ville (CEV) et du dé-
(8) Défaut de bouclage = (4) (7) + 66 + 9marrage en fin d’année des contrats
Source : Inseeemplois jeunes. Ce processus se poursuit
au premier semestre 1998 (tableau 2).
Au total, les mesures d’aide à l’emploi
Évolution du nombre de bénéficiaires au 31 décembre non marchand auraient eu un effet net
En milliersquasiment nul en 1997 sur l’évolution
1996/1995 1997/1996 Juin 98/Juin 97de l’emploi non marchand.
Stages et actions d’insertion et de formation + 2 + 2 + 4
auprès des adultes - 3 - 2 0Politique de l’emploi et
auprès des jeunes + 5 + 4 + 4* évolution de la population
Mesures d’accompagnement des restructurations
active : le rôle de l’ARPE et préretraites + 34 - 10 23
Conventions de conversion + 11 5 - 20
En 1997, l’emploi total a progressé de
Préretraites ASFNE - 24 - 21 - 18
220 000, le contingent a diminué
ARPE + 47 + 16 + 15
de 30 000 et le nombre de chômeurs de Dispensés de recherche d’emploi 6 + 5 + 8
38 000. Au total, la population active a Total des sorties de population active + 30 3 - 11
augmenté de 152 000 en 1997 (176 000 *Estimation Insee
Sources : Évaluations Dares, Unedicen 1996) (tableau 3). Or, les projections
˝?`de 3 ans a chuté de 70 % à 55 % entreBénéficiaires de l’APE de rang 2 et 3 (estimation en mars de l’année n) et
mars 1994 et mars 1998 (graphique 3).taux d’activité (en mars de l’année n) des mères de 2 enfants dont le plus
Le revenu de remplacement que consti jeune a moins de 3 ans et des femmes éligibles à l’APE de rang 2
tue l’APE (environ 2 900 F par mois
pour l’aide à taux plein), cumulable
avec d’autres aides aux familles, s’est
donc avéré très concurrentiel par rap
port aux bas salaires et au temps par
tiel. Il a incité de nombreuses mères de
jeunes enfants à se retirer du marché
du travail.
L’effet de l’APE sur les taux d’activité
des mères éligibles à l’APE de rang 2 a
joué dès 1994 et 1995 pour se stabiliser
ensuite. Au total environ 100 000 fem
mes se seraient retirées du marché duLecture : La diminution depuis 1994 du taux d’activité des mères de 2 enfants dont le plus jeune a moins de trois ans recouvre
travail depuis la mise en place de l’APEà la fois le changement de comportement des femmes " éligibles " à l’APE de rang 2, c’est à dire les mères de 2 enfants dont
erle plus jeune est né après le 1 juillet 1994, et l’accroissement de la proportion de femmes " éligibles " au fur et à mesure desde rang 2.
ernaissances intervenues depuis cette date. Les deux populations se confondent à partir du juillet 199 1 7.
Sources : CNAF, Enquêtes Emploi, Insee
Pour en savoir plustassement des taux de scolarité plus actives, prenant la place des généra
précoce qu’il n’avait été prévu dans tions creuses plus âgées et dont l’activi
" L’emploi dynamisé depuis 21 mois ",l’exercice de projection de la population té est plus faible, se traduit par un
Insee Première n° 619, novembre 1998active. De plus, l’amélioration de la si accroissement du taux d’activité de
tuation de l’emploi en 1997 1998 et lescette classe d’âge. Entre mars 97 et " France, portrait social, " Insee 1998 1999
perspectives d’emplois ouvertes par le mars 98, l’augmentation du nombre " Le taux de chômage a reculé de
programme " nouveaux emplois, nou d’actifs âgés de 50 ans et plus est de 0,5 point en un an ", Insee Première
n° 593, juin 1998veaux services " (emplois jeunes) au 196 000, soit 20 000 de moins que dans
raient incité les jeunes à se porter plusles projections de population active. " Enquête sur l’emploi de 1998 Résul-
tats détaillés ", Insee Résultats série Em-tôt sur le marché du travail.
ploi Revenus n° 141 142, septembre 1998En revanche, la suppression progres L’Allocation Parentale
sive du service national obligatoire, vo " Projections de population active 1995-
d’Education (APE) diminue 2040 ",I nsee Résultats série Emploi Re tée en décembre 1996, n’a pas été prise
venus n° 115, janvier 1997en compte dans les projections de la l’activité des mères de
" Note de conjoncture " , Insee, mars 1998population active. Toutefois, les appe deux enfants
lés du contingent faisant, par définition, " Note de conjoncture, Insee, juin " 1998
partie de la population active au sens dÀ u partir de juillet 1994, l’Allocation Pa
" La politique de l’emploi en 1997 ",Pre -
BIT, leur diminution (environ 30 000 enrentale d’Education (APE) a été attri mières Synthèses n° 35.2, Dares,98.08
1997 et en 1998, contre - 10 000 en buée dès le deuxième enfant (jusqu’à
" Le chômage de longue durée et les
1995 et 14 000 en 1996) n’a pu jouerson troisième anniversaire). En trois
Premières synthè politiques d’emploi ",
qu’à la baisse du taux d’activité des ans, le nombre de bénéficiaires a triplé ses n° 23.2, Dares, 98.06
jeunes. (175 000 en décembre 1994, 525 000
" Les trajectoires d’emploi des jeunes
L’arrivée dans la tranche d’âge des plusen décembre 1997) et de façon conco mères de familles ", F. Battagliola, Re
de 50 ans des premières générations mitante, le taux d’activité des mères de cherche et Prévisions n° 52, 1998
du " baby boom " de l’après guerre, plusdeux enfants dont le plus jeune a moins
Direction Générale :
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