De profonds bouleversements sur le marché du travail - La population active bas-normande aux recensements de la population de 1990 et 1999

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Au cours des dix dernières années, la Basse-Normandie a enregistré une hausse modérée de sa population active, essentiellement à la faveur de l'arrivée sur le marché du travail des petits-enfants du Baby-Boom. Des départs d'actifs au-delà des frontières de la région et un moindre taux d'activité des jeunes marquent la dernière décennie. Comme sur l'ensemble du territoire, la population active de la région se féminise, 14 000 nouvelles actives rejoignant le marché du travail. Le bassin d'emploi de Caen est à l'origine de l'essentiel de la progression du nombre d'actifs bas-normands entre 1990 et 1999.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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chômeurs se stabiliser, et l’emploiDéséquilibre et ajustement sur le marché du travail bas-normand
Décomposition de la variation de la population activeprogresser.
Modification des comportements La population active comprend les bue pourtant à la définition du chômage au sens duMigration d’actifs hors de la région
des actifs potentiels En revanche, à Mortagne-au- personnes exerçant une activité profes- BIT). De ce fait, le taux de chômage au sens du recen-- 25 980
- 10 489
Perche et à Bayeux, la population sionnelle, les demandeurs d’emploi et les militaires du sement est souvent supérieur au taux de chômage au
contingent. Elle est composée dans cette étude des sens du BIT.active progresse grâce à l’arrivée
Arrivée des jeunes personnes de 15 ans à 64 ans. Le taux d’activité est
Militaires Les principaux déterminants des évolutions de la popu-de nouvelles générations qui com-sur le marché du travail la part de ces personnes actives dans la population+ 4 076 lation active sont la structure démographique de la
+ 49 311 pensent d’importants départs totale. La distinction entre le lieu de travail et le lieu de région, la modification des comportements sur le mar-
résidence des actifs occupés permet de mettre en évi-(environ 1 400) vers d’autres bas- ché du travail et le dynamisme de l’emploi, les intérac- n° 106 - février 2002
dence les migrations alternantes, également appelées
Offre potentielle tions entre eux étant assez fortes. On peut illustrer l’im-sins. Le chômage a toutefois dure-
navettes domicile-travail. Quant aux inactifs, ils com-de main d’œuvre portance de l’un ou l’autre de ces facteurs en
ment affecté ces actifs supplémen-+ 16 918 prennent les retraités et les retirés des affaires, les élè- décomposant l’évolution de la population active en La population active bas-normande aux
Nves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, lestaires puisque de nombreux trois effets distincts :
femmes au foyer et les autres inactifs. recensements de la population de 1990 et 1999 Eemplois (près de 600) ont été – l’effet démographique, qui mesure la variation de laHausse desMigrations Emplois On appelle «migrants » les personnes dont la com-
population attendue au cours de la décennie si les pra-chômeurs détruits depuis dix ans alors mêmealternantes offerts ermune de résidence au 1 janvier de l’année du précé- DE PROFONDS BOULEVERSEMENTS
+ 12 404 tiques d’entrée sur le marché du travail n’avaient pas- 641 + 5 155 qu’un nombre important d’actifs dent recensement était différente de la commune de
évolué, et en l’absence de migrations. Seuls les effets SUR LE MARCHÉ DU TRAVAILrésidence au recensement de 1999. En revanche, lestravaille dans les bassins limitro-Note de lecture : Résultant des trois effets mis en évidence, l’augmentation de la population active du vieillissement et de la mortalité sont donc pris en
migrations intermédiaires (entre deux recensements)bas-normande de 16 918 personnes (intégrant les militaires) s’est traduite par 641 départs quoti- Au cours des dix der-phes. Ainsi à Mortagne-au-Perche, compte ;
diens pour motif professionnel de plus que d’arrivées, une progression de l’emploi de 5 155 ne sont pas prises en compte. En conséquence, une bénéficiaires de ces évolutionsn 1999, la Basse-Nor- nières années, la Basse-postes, mais surtout une hausse de 12 404 chômeurs. ce flux d’actifs sur la période – l’effet migratoire estimant quant à lui l’impact sur lapersonne habitant la même commune aux deux recen- Normandie a enregistré unerécentes, les femmes voient leurmandie comptait environpopulation des mouvements de populations entre lesements, et qui durant la période inter-censitaire aura1990-1999 est en augmentation de hausse modérée de sa popu-
différents territoires. Cet effet se définit comme la diffé- Echangé de commune de résidence, ne sera pas consi- présence sur le marché du travailvingt-dix, les femmes étaient breux départs en retraite et aux 624 000 actifs, soit près de lation active, essentiellement0,7 % et à Bayeux de 1,2 %, l’évo-
rence entre la population observée en fin de périodedérée comme migrante. à la faveur de l’arrivée sur leencore presque deux fois plus sou- départs de jeunes vers d’autres se renforcer tout particulièrement.13000 personnes de plus qu’enlution sur la région étant nulle. (qui tient compte de la mortalité, mais aussi du soldeLa notion de chômeur utilisée dans cette étude, issue marché du travail des petits-vent au chômage que les hommes territoires. Au total, ces entrées migratoire) et la population attendue par le strict vieillis- Elles sont ainsi environ 14 000 de1990. Cette croissance de 2,2 %,Enfin, pour les bassins de Lisieux, du recensement, est différente de la notion retenue par enfants du baby-boom.
sement des effectifs de début de période ;(12,4 % des actives recherchaient moins nombreuses sur le marché le Bureau international du travail (BIT). Est en effet plus qu’en 1990, représentantbien inférieure à l’augmentationde Coutances, de Granville et de
un emploi contre 7,9 % pour les – enfin, l’effet activité, qui représente la variation de laconsidérée comme chômeur au sens du recensementdu travail ont permis au chômage désormais 44 % de la populationde 5% enregistrée au niveauCaen, la population active a Des départs d’actifs au-population active attendue par le seul fait des change-toute personne qui s’est déclarée à la recherche d’unhommes), la situation tend, lente- de se stabiliser sur la période, phé- delà des frontières de laprogressé fortement (+ 17 000 national, apparaît en léger repli par active régionale, alors que le nom-emploi en mars 1999, sans critère d’inscription à ments de comportement. Cet effet mesure donc lement toutefois, à s’équilibrer nomène qui reste propre à ces bas- région et un moindre tauxl’Agence nationale pour l’emploi, ni aucun critère de choix que font les personnes, en fonction de lapersonnes) du fait de l’arrivée rapport à la progression des années bre d’hommes actifs est en légère(14,8 % des actives et 10,5 % des d’activité des jeunes mar-recherche effective d’emploi (ce dernier critère contri- conjoncture, d’entrer (ou de ne pas entrer) sur lesins. massive de jeunes sur le marché quatre-vingt (+ 2,6 %). Principales diminution. Comme par le passé, quent la dernière décennie.actifs connaissaient le chômage en marché du travail.
Dans les bassins d’Argentan, de du travail et ce malgré d’impor-1999).
L’Aigle, d’Alençon, de Cherbourg, tants départs vers d’autres territoi- Comme sur l’ensembleÉvolution de la population actived’Avranches et de Saint-Lô, laChômage : res. Les nombreuses créations du territoire, la population
par bassin d’emploi entre 1990 et 1999
active de la région se fémi-situation est toute autre. Malgré la - « Les migrations en France entre 1990 - « Comment se sont équilibrés les mar-vers la parité d’emplois (environ 13 000) ne
nise, 14 000 nouvelles activeset 1999 : Les régions de l’Ouest de plus chés du travail depuis 10 ans »baisse de la population active sont cependant pas parvenues à en plus attractives » - Insee Première n° Economie et Statistique n° 253 - avril rejoignant le marché duL’équilibre entre emploi, chômage consécutive à de nombreux occuper ces nouveaux actifs, le 758 - février 2001 ; 1992. travail.
de + 3 à + 9 %et déplacement vers les villes exté- départs (le bassin de Cherbourg de 0 à + 3 %chômage ayant de ce fait forte-
de - 2,5 à 0 %rieures varie cependant très forte- représentant à lui seul 25 % des ment progressé au cours des de - 4,5 à - 2,5 % Le bassin d’emploi de
ment selon les territoires. Ainsi DIRECTION REGIONALE DE L’INSEE CENT POUR CENT Basse-Normandiedéparts de la région au cours de la Caen est à l’origine de l’es-années quatre-vingt-dix. 93, rue de Geôle - 14052 CAEN CEDEX 4 Directeur de publication : Michel DEROIN-THEVENIN
dans le Bocage, la baisse de l’em- sentiel de la progression duTél. : 02.31.15.11.11 - Fax : 02.31.15.11.01 Rédacteur en chef : Yvon GOURLAOUENdécennie), les fortes suppressions Bruno DARDAILLON Site Internet : www.insee.fr/basse-normandie Abonnement : Nadine SAUVAGE nombre d’actifs bas-normandsploi (notamment à Flers et à Vire d’emplois de la décennie (près de Directeur : Michel DEROIN-THEVENIN Conception : Imprimerie Anquetil entre 1990 et 1999.
Administration des ressources : Marie-Hélène GAYdu fait des pertes qu’a connues l’a- Prix de vente : le numéro : 2,2 €5 000) se sont traduites par une Informatique : Laurent BARBET
Abonnement un an (15 numéros) :Service statistique :griculture) s’est accompagnée progression marquée du chômage. - France : 27 €Service études et diffusion : M. DEROIN-THEVENIN, par intérim
- Etranger : 33 €Attaché de presse : Yvon GOURLAOUEN - Tél. 02.31.15.11.16d’une baisse de la population Seule exception, le bassin
active. Celle-ci tient aux nom- d’Avranches a vu le nombre de ses
Source : Insee, recensements de la populationCode SAGE : CENT10670ISSN 1267-2769 Dépôt légal : février 2002 © INSEE 2002
CENT POUR CENT BASSE-NORMANDIE n° 106 CENT POUR CENT BASSE-NORMANDIE n° 106 CENT POUR CENT BASSE-NORMANDIE n° 106
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Tél. 02 31 95 30 42
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la progression globale de la popu- structure de la population locale, population active bas-normande chantiers navals et des ils sont 16 000 de Taux d'activité des hommes et des femmesContribution des différents effets sur l'évolution
qui génère l’arrivée de générationslation active est inégalement aurait dû croître de 49 000 person- équipements du foyer ont moins à être actifs en 1990 et 1999 en Basse-Normandiede la population active par bassin d'emploi entre 1990 et 1999
qu’il y a dix ans. Àrépartie sur le territoire régional. plus ou moins importantes à l’âge nes entre 1990 et 1999, soit un peu en effet incité nombre
100
Caen d’actifs de plus de 40 ans ces entrées moinsMoteur de la Basse-Normandie, le adulte. À cet effet de long terme se plus qu’au cours des années qua- 90
Granville à partir vers des villes au nombreuses de jeu-conjugue l’impact des migrations 80bassin d’emploi de Caen est ainsi tre-vingt. Ceci tient au fait que les
Lisieux nes, répondent les 70marché du travail plusqui peuvent tempérer ou accentuerà l’origine de 84 % de l’essor de la enfants des générations issues du
Coutances 60dynamique. Ces mouve- pré-retraites et lales évolutions démographiques,population active de la région baby-boom ont atteint l’âge
Bayeux 50généralisation duments ont particulière-entre 1990 et 1999, et le nombre reflétant les choix des habitants adulte, remplaçant les classes
40Mortagne départ à 60 ans quiment profité auconfrontés ou non aux difficultésde ses actifs a progressé de plus de creuses de l’Avant-guerre qui par- 30St-Lô Granvillais et au ont fait diminuer ledu marché du travail local. Enfin,8 % en neuf ans. Presque aussi tent en retraite. Si ce renouvelle- 20Cherbourg nombre d’actifs deCoutançais, les deuxles habitants qui ont choisi de ne 10dynamique, le bassin de Granville ment des générations joue favora- Alençon 55 à 64 ans de plusseuls bassins bas-nor- 0pas quitter leur territoire peuventa vu sa population active augmen- blement sur la population active Argentan
15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 60-64de 6 000 personnes.mands à avoir vu leursadapter leur comportement selonter de 5 %. En revanche, le Bocage classes d'âgedans l’ensemble de la région, les L'Aigle hommes 1990 femmes 1990Au total, la générali-migrations contribuerles conditions du moment, cetconnaît une baisse de sa popula- hommes 1999 femmes 1999bassins les plus jeunes, c’est-à- Avranches
sation de l’activitéfavorablement à l’évolu-«effet activité » n’étant pas neutretion active, alors même que sur ce Flersdire essentiellement Caen et féminine est donc Source : Insee, recensements de la populationtion de la populationsur le volume de la population Vireterritoire les créations d’emplois en %Cherbourg, en profitent plus parti- loin d’avoir com-active, les arrivées d’ac-
active.industriels et de services ne par- culièrement. - 10 - 6 - 2 + 2 + 6 + 10 + 14 pensé la baisse du nombre d’actifs rapport aux années quatre-vingt où emploi. Ainsi sur les 13 000 actifstifs en milieu de carrière
effet démographique effet migratoire effet activitéviennent pas à compenser les Accélération Mais le renouvellement des géné- liée aux classes d’âge les plus l’évolution des pratiques d’entrée supplémentaires que compte laprofessionnelle compen-Source : Insee, recensements de la population
départs en retraite d’exploitants des départs d’actifs… rations n’est pas seul à intervenir : sur le marché du travail n’avaitNote de lecture : au sein du bassin d’emploi de Bayeux, l’augmentation de la population active de 1,1 % résulte extrêmes. Ainsi, on travaille Basse-Normandie depuis 1990,sant largement les départs
de l’influence combinée des effets démographique (+ 8,6 %), migratoire (- 4,9 %) et activité (- 2,6 %).agricoles. Du seul fait du renouvellement des près de 26 000 Bas-Normands en moins entre 15 et 64 ans en 1999 généré qu’une baisse de 3000 auxquels il faut ajouter 4 000 jeu-de jeunes.
Les évolutions de la population actifs (contre 10 000 depuis 1990).générations et sans tenir compte âge d’être actifs ont en effet quitté qu’en 1990. En outre, cette baisse nes qui ne font plus leur servicedes années quatre-vingt, touchent attire nombre de ces jeunes, est
… et changements de l’activité liée à la concentrationactive tiennent à trois grands fac- des départs des jeunes ni des évo- la région sans être remplacés. Ces Mais le fait de se présenter sur le national, 5 000 exercent en 1999dans six cas sur dix les personnes loin de profiter à plein de ces
de comportements sont du travail sur la tranche d’âge 25-teurs avec, au premier chef, la lutions des comportements, la départs, plus marqués qu’au cours marché du travail ne garantit pas, une activité professionnelle,âgées de 25 à 29 ans. Encore plus migrations puisqu’aux arrivées
d’actualité 60 ans tend à s’accélérer par loin s’en faut, de trouver un mais 12 000 sont au chômage. Ceperceptibles au niveau des bassins massives de jeunes de 15 à 24 ans
sont les hommes quiMais le départ vers un autre terri-d’emploi, ces mouvements met- (7900 personnes dont 3300
ÉVOLUTION DE LA POPULATION ACTIVE ET RÉPARTITION DES ACTIFS PAR BASSIN D’EMPLOI ont vu le chômagetoire n’est pas la seule solutionUnité : nombre et % Contribution des différents effets sur l'évolutiontent en évidence les relations actifs) font suite des départs
se développer lede la population active par âge entre 1990 et 1999Contribution de chacun des facteurs face à des difficultés locales sur leRépartition des actifs étroites entre la capitale régionale importants vers d’autres régionsPopulation à la variation de la population active Évolution plus fortement marché du travail. Les jeunes peu-active et les territoires ruraux. Ainsi tous de jeunes diplômés entrant sur leentre 1990 et 1999 de 15 à 19 ansEffet démo- Effet des Effeten 1990 depuis dix ans, leEmploi Chômage Navettes Militaires vent notamment prolonger leursgraphique migrations activité les bassins d’emploi connaissent marché du travail (3 400 actifs de de 20 à 24 ans nombre d’actifsétudes, les plus anciens anticiperCaen 179 674 + 21 914 - 4 660 - 2 137 + 15 117 + 11 928 + 4 610 - 321 - 1 100 de moindres entrées sur le marché 25 à 29 ans, puis 4 900 actifs de 30 de 25 à 29 ans masculins à laBayeux 23 155 + 2 016 - 1 147 - 616 + 253 - 192 + 335 + 269 - 159 leur départ en retraite et les adul-
du travail en raison des départs des à 34 ans). Ainsi, à Caen comme de 30 à 34 ans recherche d’un em-Lisieux 51 040 + 3 552 - 1 923 - 538 + 1 091 + 386 + 1 545 - 449 - 391 tes d’âge intermédiaire moduler
Vire 25 303 + 837 - 1 177 - 797 - 1 137 - 1 161 + 351 - 173 - 154 jeunes vers la capitale régionale, dans la grande majorité des autres de 35 à 39 ans ploi ayant crû deuxleurs pratiques en conséquence.
Cherbourg 85 621 + 7 227 - 6 723 - 892 - 388 - 3 289 + 2 040 + 1 487 - 626 mais également vers Rennes, Le bassins, il faut attendre le milieu de 40 à 44 ans fois plus vite queAu total, l’évolution des compor-St-Lô 40 306 + 2 889 - 2 425 - 605 - 141 - 860 + 791 + 185 - 257
Mans ou Paris pour la poursuite de la trentaine pour que les migra- celui des femmes.de 45 à 49 ansAvranches 27 354 + 829 - 1 259 - 436 - 866 + 418 + 38 - 1 147 - 175 tements vis-à-vis du marché du
Ces dernières ontGranville 20 929 + 1 040 + 190 - 87 + 1 143 + 348 + 564 + 371 - 140 des études ou la recherche d’un tions redeviennent favorables, à de 50 à 54 anstravail a entraîné une baisse du
Coutances 24 377 + 734 + 58 - 345 + 447 + 334 + 234 + 69 - 190 donc vu leur situa-premier emploi. Ces départs sont l’exception de Cherbourg et dans de 55 à 59 ansnombre d’hommes actifsFlers 49 765 + 2 676 - 3 242 - 1 141 - 1 707 - 1 260 + 76 - 212 - 311 tion sur le marchéen nombre en outre d’autant plus préjudicia- une moindre mesure Alençon et de 60 à 64 ans(-14000) et une augmentationAlençon 30 312 + 2 397 - 1 904 - 923 - 430 - 63 + 432 - 604 - 195
du travail se rap-Argentan 17 212 + 1 339 - 756 - 986 - 403 - 686 + 533 - 150 - 100 bles au développement local que Flers. Les difficultés économiques des effectifs féminins (+4000). -30 000 -20 000 -10 000 0 10 000 20 000 30 000 40 000
procher de celle desL’Aigle 15 021 + 828 - 736 - 442 - 350 - 323 + 182 - 90 - 119 les retours dans ces bassins restent qu’ont connu les bassins de Quel que soit le sexe, les jeunes de effet démographique effet migratoire effet activité
Mortagne 20 930 + 1 033 - 276 - 544 + 213 - 425 + 673 + 124 - 159 hommes. Ainsi, alors
rares en fin de cycle de formation. Cherbourg et Alençon autour des 15 à 24 ans rentrent de plus en Source : Insee, recensements de la populationBasse-Normandie 610 999 + 49 311 - 25 980 - 10 489 + 12 842 + 5 155 + 12 404 - 641 - 4 076 qu’au début de la
Note de lecture : la réduction de la population active de 20 à 24 ans de près de 20 800 personnes résulte de l’actionplus tard sur le marché du travail :Même la capitale régionale, qui donneurs d’ordre du nucléaire, desSource : Insee, recensements de la population décennie quatre-combinée des effets démographique (- 1 600 personnes), migratoire (- 9 000) et activité (- 10 200).
CENT POUR CENT BASSE-NORMANDIE n° 106CENT POUR CENT BASSE-NORMANDIE n° 106 CENT POUR CENT BASSE-NORMANDIE n° 106
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