Emploi 2003 : les enseignements d'un bilan

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Avec une diminution de 10 000 emplois, l'année 2003 marque un coup d'arrêt à cinq ans de croissance soutenue. exceptionnellement, du fait de la baisse des emplois aidés dans le secteur public, le tertiaire a contribué au recul qui s'est poursuivi par ailleurs dans l'industrie. La dégradation se confirme dans la plupart des zones mais le Valenciennois, le Cambrésis, le Douaisis et Saint-Omer restent créatrices cette année là.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N°1 - FÉVRIER 2005
Emploi en 2003 :
les enseignements d’un bilan
Les estimations quasi définitives de l’emploi total dénombrent 1 437 500
salariés ou non-salariés dans l’ensemble des secteurs privé et public à
la fin de l’année 2003. La région enregistrerait ainsi une diminution nette
d’environ 10 000 postes de travail entre le 31 décembre 2002 et le 31Avec une diminution de 10 000
décembre 2003.
emplois, l’année 2003 marque un UN RECUL APRÈS CINQ ANNÉES DE CROISSANCE
ÉLEVÉE
coup d’arrêt à cinq ans de croissance
Après avoir crû au rythme élevé de 2,8% par an entre le 31 décembre
1997 et le 31 décembre 2000, l’emploi régional a connu un ralentisse-
soutenue. Exceptionnellement, du fait ment de sa croissance en 2001 et 2002 (+0,9% en moyenne annuelle).
En 2003, la conjoncture économique défavorable et la politique de res-
triction budgétaire dans l’emploi public ont orienté la courbe de l’emploide la baisse des emplois aidés dans
à la baisse. Ainsi, l’emploi régional a reculé de 0,7%, affectant le Nord
un peu plus que le Pas-de-Calais (respectivement -0,8% et -0,6%).
le secteur public, le tertiaire a
ÉVOLUTION DE L' EMPLOI TOTAL DANS LE NORD-PAS-DE-CALAIS ENTRE
LE 31 DÉCEMBRE 1989 ET LE 31 DÉCEMBRE 2003
contribué au recul qui s’est poursuivi
par ailleurs dans l’industrie. La
dégradation se confirme dans la
plupart des zones mais le
Valenciennois, le Cambrésis, le
Douaisis et Saint-Omer restent
créatrices cette année là.
Source : Insee - Estimations d'emploi au 31 décembre de chaque année
L’industrie, qui avait connu en 2002 des pertes d’emploi d’ampleur com-
parable à celles observées dans les années quatre-vingt-dix après un
répit de 1998 à 2001, amplifie ses réductions d’effectifs en 2003. LaÉlisabeth Vilain - Raymond Bénard
Ins ee-S E R V ICE S T AT I S T I QU E baisse atteint 3,1% (-8 700 emplois) après 2,2% (-6 200 emplois) en
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS - 130 AVENUE DU PRÉSIDENT J.F. KENNEDY - 59034 LILLE CEDEX - TÉL. : 03 20 62 86 29 - TÉLÉCOPIE : 03 20 62 86 002002. Ces pertes importantes n’expliquent ce- Depuis 1990, l’emploi des non-salariés a bais- contre, les effectifs du secteur des biens d’é-
pendant pas à elles seules le recul global de sé continûment, exception faite pour deux an- quipement décroissent presque deux fois
l’emploi de 0,7%. nées : 1999 (+1,4%) et 2002 (+0,0%). Il résiste moins qu’en 2002 (-1 800 emplois).
difficilement à la baisse en 2003 (-0,2% soit
La construction dégage un solde positif de-150 emplois). Les créations enregistréesDES PERTES MÊME DANS LE
dans la construction (+4,5%) et le commerce +0,7%, modéré au regard des croissancesTERTIAIRE
précédentes mais encourageant après le lé-(+0,6%) ne compensent pas tout à fait les re-
ger recul des effectifs en 2002.culs observés dans l’agriculture (-2,1%) et le
L’autre part de l’explication réside dans la ré-
reste du tertiaire (-0,4%).
duction d’effectifs tout à fait inhabituelle dans
LES CONTRACTIONS DANS LEle tertiaire qui, fait remarquable, touche avant
QUASIMENT TOUS LES SECTEURS SECTEUR PUBLIC AFFECTENTtout les hommes. Ainsi, ce secteur qui était
INDUSTRIELS CONTRIBUENT À LA LES RÉSULTATS DU TERTIAIREpourtant demeuré créateur d’emplois en 1992
et 1993, au cœur d’une période où 22 000 em- BAISSE DE L’EMPLOI SALARIÉ
plois industriels avaient été supprimés, n’est Globalement le tertiaire salarié a perdu 1 900
pas parvenu à le rester en 2003 et voit régres- emplois. Les pertes se situent dans le secteurLes non-salariés ne représentant que 6,5% de
ser ses effectifs de 0,2% (-1 900 emplois). l’emploi total, la baisse des effectifs salariés essentiellement public, en premier lieu dans
l’éducation et l’administration où 8 200 em-Cette évolution est à rapprocher des soldes coïncide en valeur relative avec la baisse de
d’emploi observés dans la décennie passée. plois ont disparu (-2,8%). Elles s‘expliquentl’emploi total. Le nombre de salariés diminue
Le tertiaire a généré en effet quelque 16 000 par la réduction du nombre de postes dans lesdonc de 0,7% (-9 900 emplois) et s’établit fin
postes de travail en moyenne tous les ans jus- dispositifs contrats emploi-solidarité et con-2003 à 1 344 000.
qu’en 1997. Il s’est ensuite affirmé comme le trats emplois consolidés tandis que s’éteignait
véritable moteur de l’importante croissance de Seuls deux secteurs industriels ont été épar- pratiquement le dispositif contrats emploi jeu-
l’emploi régional entre 1998 et 2000, avec gnés par les suppressions d’emploi : l’automo- nes. La lente érosion des effectifs de person-
bile qui progresse faiblement (+0,8%), mais nel titulaire du secteur public a égalementpresque 35 000 emplois créés en moyenne
annuelle. Ensuite, en 2001, la moindre crois- reste un grand utilisateur d’emploi intérimaire alimenté le phénomène. Exception notable, le
sance des services aux entreprises et tout par- et les industries des produits minéraux dont secteur « santé, action sociale » qui regroupe
ticulièrement de l’intérim a ralenti son les effectifs sont stables. des salariés des secteurs privé et public pro-
expansion. Ce ralentissement a touché gresse de 3 300 postes.
Les autres secteurs ont supprimé un nombrel’année suivante la plupart des autres secteurs
élevé de postes soit par la fermeture d’établis- Dans le reste du tertiaire, la croissance s’a-marchands. En 2003, à une croissance faible
sements importants (Metaleurop, Comilog, vère faible (+0,5% soit +3 000 emplois aprèsdes secteurs marchands s’est superposée
etc.), soit par des restructurations. Les sec- +2,3% en 2002). Les services aux entreprisesune contraction sensible des effectifs dans les
teurs les plus sévèrement touchés appartien- progressent de 1,3% après 3,1% en 2002 ; lessecteurs non marchands, principalement l’é-
nent principalement aux biens de composantes créatrices d’emploi salarié se si-ducation et l’administration publique.
consommation (-7,1%, soit 2 000 emplois per- tuent dans les activités de conseils et assis-
dus) et aux biens intermédiaires dont le recul tance (+500 emplois) et les servicesL’EMPLOI NON SALARIÉ, APRÈS
est presque multiplié par cinq par rapport à opérationnels (+1 800 salariés, soit +2,0% enLA PAUSE DE 2002, RECULE À
2002 (-4,0%, soit 4 900 emplois perdus). Par 2003 contre +8,1% en 2002, intérimaires com-
NOUVEAU
ÉVOLUTION DE L' EMPLOI TOTAL PAR GRANDS SECTEURS DANS LE
NORD-PAS-DE-CALAIS ENTRE LE 31/12/1998 ET LE 31/12/2003 Pour comprendre ces résultats
Comment sont calculées les estimations d’emploi ?
Le recensement de population de 1999 sert de base de
référence aux estimations d’emploi. Il permet en effet de
comptabiliser l’emploi au lieu de travail pour une zone
géographique et un secteur d’activité économique donnés.
Les résultats sont ensuite actualisés au 31 décembre de
chaque année à partir d’indices d’évolution déterminés
d’après différentes sources :
les données de l’Unedic (Union nationale pour l’emploi
dans l’industrie et le commerce) pour la majorité des
salariés ;
des données complémentaires pour les non-salariés et les
salariés des secteurs non couverts par l’Unedic (par
exemple de la Mutualité sociale agricole, des fichiers de
paie des agents de l’État, l’enquête annuelle sur les
collectivités territoriales).
Source : Insee - Estimations d'emploipris). Le gain pour le commerce est de 0,4% En revanche, le Valenciennois, le Cambrésis, drait d’une progression plus sensible qu’en
contre 2,3% l’an passé (+800 salariés), avec le Douaisis et Saint-Omer sont restées sur une 2003 des effectifs du tertiaire marchand tandis
un bémol pour le commerce et la réparation trajectoire ascendante, certes plus modeste que ceux de l’industrie conserveraient un
automobile (-1,4%). Le tertiaire marchand en 2003. En cinq ans, les deux premières ont rythme de diminution vif. En revanche, une
connaît des diminutions d’emploi sensibles connu une progression importante de l’emploi nouvelle baisse de l’emploi dans le secteur
dans le transport (-1,2%, soit -750 salariés). (respectivement +14,1% et +12,1%) tandis non marchand (essentiellement public) est
que les deux autres restent proches de la très probable. La timide montée en charge des
moyenne régionale. nouveaux dispositifs destinés à prendre le re-LOCALEMENT, UNE RUPTURE
lais des CES, CEC et CEJ n’a pas pu encorePARFOIS OBSERVEE PLUS TÔT
Entre 1998 et 2003, l’évolution de l’emploi a jouer de rôle compensatoire. Au total, le ter-
MAIS QUELQUES ZONES
modifié le poids des zones dans l’ensemble tiaire serait redevenu faiblement créateur
TOUJOURS EN CROISSANCE régional, réduisant de 0,7 point celui de Lille, d’emploi, ce qui ne suffirait pas à redresser si-
de 0,4 point celui de Roubaix-Tourcoing, de gnificativement en 2004 la trajectoire de l’évo-
Au niveau régional, 2003 restera donc comme 0,3 point celui de Sambre-Avesnois et de 0,2 lution de l’emploi.
une année d’interruption de la croissance as- point celui de l’Artois-Ternois au profit de
sez prononcée. Ainsi, les zones de Lens-Hé- Lens-Hénin (+0,6 point), du Valenciennois
nin, Béthune-Bruay, Berck-Montreuil, (+0,5 point), de Béthune-Bruay, Berck-Mon-
Dunkerque et le Boulonnais confirment-elles treuil ou du Cambrésis (+0,2 point).
cette cassure de la croissance, souvent en rai-
son de difficultés concentrées sur un secteur
Depuis cinq ans, l’emploi régional est tiréPREMIÈRES TENDANCES 2004 :ou un établissement de taille importante. Le bi-
par quelques zones…DIMINUTION PLUS MODÉRÉElan sur cinq ans reste très largement positif
QU’EN 2003pour les trois premières (respectivement De 1998 à 2003, l’emploi régional a progressé
+14,9%, +10,2%, +13,3%) et dans la globalement de 7,1%. Les zones d’emploi ont
(1)L’année 2004 n’a pas encore livré toutes lesmoyenne régionale pour les deux autres (res- diversement contribué à l’évolution moyenne.
statistiques nécessaires à l’établissement En 1998 et 1999, les zones de Lille, de Lens-Hénin,pectivement +6,6%, +7,5%).
du Valenciennois, de Roubaix-Tourcoing, ded’un bilan d’ensemble de l’année. En première
Béthune-Bruay, de Dunkerque et du Cambrésis ontapproche, selon les données sur l’emploi sala-Dans d’autres zones, l’arrêt a été perceptible
concouru pour une grande part à la croissance. Enrié privé non agricole mises à disposition parplus tôt. Dès 2000, Lille, Roubaix-Tourcoing et
2001 et 2002, seules les zones du Valenciennois,
les Assedic des Pays du Nord et dul’Artois-Ternois ont montré des signes de diffi- de Lens-Hénin et de Béthune Bruay ont confirmé
Pas-de-Calais, le nombre d’emplois aurait re-culté qui se sont accrus en 2003. L’embellie a leur contribution à l’accroissement. En 2003, seul
culé sur un an de 0,1% au 30 septembre 2004.été stoppée net dans le Calaisis, la le Cambrésis freine légèrement le recul de
l’emploi régional.Cet indicateur affichait un an auparavant unSambre-Avesnois et la Flandre-Lys en 2001.
Sur les cinq dernières années, ces six zones retrait de 0,3%. Il semble donc que l’année
(1) La contribution d’une zone à l’évolution régionale de2004 se révèle au final moins défavorableont connu une progression de l’emploi infé-
l’emploi est égale à l’évolution zonale de l’emploi,
pour l’emploi salarié privé que 2003. De fait,rieure à la moyenne régionale d’au moins un pondérée par le poids de l’emploi de la zone au sein de la
elle a connu un deuxième trimestre créateurpoint mais qui peut atteindre cinq points pour région à la fin de l’année précédente.
d’emploi, ce qu’aucun trimestre de 2003 n’a-certaines.
vait permis d’observer. Ce résultat provien-
ÉVOLUTION DE L'EMPLOI TOTAL PAR ZONE D'EMPLOI (DÉCEMBRE 1998 - DÉCEMBRE 2003)
Dunkerque En valeur absolue
14 700
Calaisis 6 200
4 900
3 100
Flandre-Lys
Roubaix-Tourcoing En %Boulonnais 2 100Saint-Omer 3 900
10.2 ou plus
3 900
3 100 de 6.6 à moins de 7,9
moins de 6.2
Lille
13 000Béthune-Bruay
Berck-Montreuil
8 700
Lens-Hénin4 500
14 300 ValenciennoisDouaisis
14 700
5 600Artois-Ternois
3 500
Sambre-AvesnoisCambrésis
1 300
6 700
50 Km
© IGN - Insee 2005
Source : Insee - Estimations d'emploi au 31 décembre
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS - 130 AVENUE DU PRÉSIDENT J.F. KENNEDY - 59034 LILLE CEDEX - TÉL. : 03 20 62 86 29 - TÉLÉCOPIE : 03 20 62 86 00ÉVOLUTION DE L'EMPLOI SALARIÉ (SECTEUR PUBLIC ET SECTEUR PRIVÉ CONFONDUS) DANS LE NORD-PAS-DE-CALAIS
ENTRE LE 31 DÉCEMBRE 2002 ET LE 31 DÉCEMBRE 2003
Département Département
Région Nord-Pas-de-Calais
du Nord du Pas-de-Calais
Activité économique
Emploi salarié en Emploi salarié en Emploi salarié en
(Nomenclature de synthèse
milliers milliers milliers Évolutionniveaux 4, 16, 36)
2003/2002 en %
2002 2003 (p) 2002 2003 (p) 2002 2003 (p)
TOTAL 896,8 889,6 457,1 454,4 1 354,0 1 344,0 - 0,7
Agriculture 7,1 7,1 7,4 7,4 14,4 14,5 +0,6
Industrie 174,4 169,4 95,8 92,1 270,3 261,5 -3,2
Construction 45,7 46,2 29,4 29,5 75,1 75,7 +0,7
Tertiaire 669,6 666,9 324,6 325,4 994,2 992,3 -0,2
Agriculture, sylviculture, pêche 7,1 7,1 7,4 7,4 14,4 14,5 +0,6
Industries agricoles et alimentaires 21,0 21,0 16,9 16,6 37,8 37,6 -0,5
Habillement, cuir 3,0 2,6 2,3 1,9 5,3 4,4 -16,1
Édition, imprimerie, reproduction 8,4 7,8 2,4 2,4 10,9 10,3 -5,6
Pharmacie, parfumerie et entretien 4,2 4,0 0,4 0,4 4,7 4,5 -4,4
Industries des équipements du foyer 5,9 5,5 2,0 7,5 -4,81,9 7,9
Industries des biens de consommation 21,6 19,9 7,1 6,7 28,7 26,6 -7,1
Industrie automobile 19,0 19,6 9,6 9,3 28,6 28,9 +0,8
Construction navale, aéronautique et ferroviaire 4,8 4,7 0,4 0,4 5,2 5,2 -1,4
Industries des équipements mécaniques 20,1 18,7 8,0 7,8 28,2 26,5 -5,9
Industries des équipements électriques et électroniques 4,8 4,8 2,6 2,6 7,4 7,4 -0,4
Industries des biens d’équipement 29,7 28,3 11,0 10,8 40,8 39,0 -4,3
Industries des produits minéraux 6,1 6,0 12,8 12,9 18,9 18,9 -0,0
Industrie textile 17,8 16,1 4,0 3,6 21,9 19,7 -9,7
Industrie du bois et du papier 6,2 6,0 5,3 5,1 11,5 11,0 -3,7
Chimie, caoutchouc, plastiques 12,0 12,0 10,8 10,6 22,8 22,5 -1,1
Métallurgie et transformation des métaux 28,4 27,9 9,5 8,4 37,9 36,3 -4,3
Industries des composants électriques et électroniques 2,5 2,4 5,1 4,8 7,6 7,2 -5,4
Industries des biens intermédiaires 73,0 70,4 47,6 45,3 120,6 115,7 -4,0
Production de combustibles et de carburants 0,8 0,8 0,4 0,4 1,2 1,2 -6,3
Eau, gaz, électricité 9,4 9,4 3,1 3,0 12,5 12,5 -0,4
Énergie 10,2 10,2 3,6 3,4 13,7 13,6 -0,9
Construction 45,7 46,2 29,4 29,5 75,1 75,7 +0,7
Commerce et réparation automobile 14,9 14,9 8,6 8,4 23,6 23,2 -1,4 de gros, intermédiaires 34,8 34,5 15,8 16,1 50,6 50,6 -0,0
Commerce de détail, réparations 76,9 77,5 36,5 37,0 113,3 114,5 +1,0
Commerce 126,6 126,9 60,9 61,4 187,5 188,3 +0,4
Transports 40,5 39,6 19,9 20,1 60,4 59,7 -1,2
Activités financières 27,6 27,7 8,8 8,9 36,5 36,6 +0,3 immobilières 8,8 8,9 4,4 4,5 13,2 13,4 +1,7
Postes et télécommunications 18,5 18,2 8,5 8,5 27,0 26,7 -1,2
Conseils et assistance 44,7 45,0 12,6 12,9 57,4 57,9 +0,9
Services opérationnels 58,4 59,4 31,0 31,9 89,4 91,2 +2,0
Recherche et développement 2,8 3,0 0,2 0,2 2,9 3,2 +7,9
Services aux entreprises 124,4 125,6 52,3 53,4 176,7 179,0 +1,3
Hôtels et restaurants 22,1 22,2 12,0 12,0 34,1 34,2 +0,2
Activités récréatives, culturelles et sportives 9,1 9,0 3,8 3,7 12,9 12,7 -1,6
Services personnels et domestiques 21,1 21,5 10,9 11,0 32,0 32,5 +1,5
Services aux particuliers 52,3 52,7 26,7 26,6 79,0 79,3 +0,4
Éducation 84,7 81,8 44,8 42,9 129,5 124,7 -3,7
Santé, action sociale 99,3 100,8 48,1 49,9 147,4 150,8 +2,3
Éducation, santé et action sociale 184,0 182,7 92,9 92,8 276,9 275,5 -0,5
Administration publique 93,8 91,4 54,0 52,8 147,8 144,3 -2,4
Activités associatives et extra-territoriales 11,6 11,6 4,6 4,7 16,1 16,2 +0,6
Administration 105,4 103,0 58,6 57,5 164,0 160,5 -2,1
(p) Données provisoires
Source : Insee - Estimations d'emploi au 31 décembre de chaque année
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