Évolution détaillée de l'emploi salarié privé en 2002 : croissance modérée de l'emploi (Flash d'Octant n° 88)

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L'emploi salarié privé non agricole - intérim compris - a augmenté de 1,6 % au cours de l'année 2002 selon des estimations semi-définitives*. Cela correspond à un peu moins de 10 000 postes de travail supplémentaires. A l'exclusion du secteur industriel, tous les autres secteurs affichent encore une progression de l'emploi. Dans la construction et le commerce, le rythme d'évolution est plus faible que celui observé au cours des deux précédentes années. Une grande majorité de zones d'emploi bénéficie encore en 2002 d'un contexte relativement favorable. Les zones d'Auray, de Vannes et de Saint-Malo franchissent le seuil des 2,5 % de croissance annuelle. * L'emploi salarié hors intérim a progressé de 1,3 % en 2002.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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LE FLASH
Octant
Emploi
Numéro 88 - Juin 2003
Évolution détaillée de l’emploi salarié privé
en 2002
Croissance modérée de l’emploi
L’emploi salarié privé non agricole - intérim compris - a augmenté de 1,6 % au
cours de l’année 2002 selon des estimations semi-définitives*. Cela correspond à
un peu moins de 10 000 postes de travail supplémentaires. A l’exclusion du
secteur industriel, tous les autres secteurs affichent encore une progression de
l’emploi. Dans la construction et le commerce, le rythme d’évolution est plus
faible que celui observé au cours des deux précédentes années.
Une grande majorité de zones d’emploi bénéficie encore en 2002 d’un contexte
relativement favorable. Les zones d’Auray, de Vannes et de Saint-Malo
franchissent le seuil des 2,5 % de croissance annuelle.
’année 2002 a été marquée Dans l’agroalimentaire, principal Les données présentées ici sont des
par une progression modérée employeur du secteur industriel en données brutes et semi-définitives.Lde l’emploi salarié privé non Bretagne avec 60 500 salariés en fin Elles portent uniquement sur
agricole (intérim compris). Selon les d’année, l’emploi total marque le l'emploi salarié privé non agricole.
dernières données disponibles, les pas (- 0,2 %), la baisse étant plus Les missions d'intérim, issues de
créations d’emploi seraient proches forte dans les plus gros établisse- l'exploitation des fichiers de la
de 10 000 contre 11 000 l’année ments (- 1 %). Environ 1 000 postes DRTEFP, ont été intégrées dans les
précédente et 25 000 en 2000. avaient encore été créés dans ce services opérationnels conformé-
A l’exception de l’industrie, tous les secteur en 2001. ment à la nomenclature en vigueur.
autres secteurs d’activité ont affiché Parmi les secteurs les plus touchés, A l'automne, l'ensemble de ces
quelques signes de vitalité notam- il faut citer l’industrie des biens données servira de base à l'élabora-
ment dans le secteur tertiaire. intermédiaires : l’emploi y régresse tion des estimations d'emploi où
en moyenne de plus de 3,3 % avec seront alors intégrées l'emploi pu-
un nouveau recul significatif dans blic et les établissements cotisants àRecul dans la quasi totalité
l’industrie textile (- 9,1 %) et plus la MSA (notamment les salariésdes secteurs industriels encore dans l’industrie des agricoles, le secteur coopératif des
Après l’embellie de 2000 et la composants électriques et IAA, le crédit agricole, etc…). Ces
électroniques (- 11,6 %). Lesstagnation en 2001, le fléchisse- estimations qui seront publiées
baisses sont moins importantes dansment est bien présent dans dans les "tableaux de l'économie
l’industrie. Sur l’ensemble de l’industrie de la chimie, du bretonne" comprendront égale-
l’année 2002, les pertes d’emploi se * L’emploi salarié hors intérim a progressé ment l'emploi des non salariés.
de 1,3 % en 2002.chiffrent autour de 3 600 postes.
ISSN 1276-972X - CODE SAGE : FLASH8864 - PRIX : 2,2€caoutchouc et des plastiques Dans les industries des biens de position médiane avec uneConstruction :
consommation, la baisse est hausse de 1,5 %.ainsi que dans celle de la
progression modéréed’environ 2,3 %, avec un recul Dans l’ensemble des activités demétallurgie.
des emploisDans l’industrie des biens persistant dans l’habillement- services, l’augmentation est
d’équipements, la diminution cuir, l’édition-imprimerie et A l’image de ce qui a été observé voisine de 3,6 %, soit 9 500
l’équipement du foyer. Dans ce dans un passé proche, mais à un emplois supplémentaires.moyenne est de 2,7 %, avec en
contexte déprimé, le secteur niveau moins élevé, le secteur de S’agissant plus précisément desparticulier - 6,8 % dans les
industries des équipements pharmacie-parfumerie fait la construction enregistre une services aux entreprises, ils
électriques et électroniques et exception avec une légère nouvelle hausse du nombre des comptabilisent 4 700 emplois de
emplois à la fin 2002 (+ 1,8 %). plus que l’année précédente. Les- 3,1 % dans la construction progression de ses effectifs
(+ 2,1 %). Cette progression équivaut à la services opérationnels, quinavale.
création de 1 100 postes de intègrent des activités aussi
travail environ. Les créations diverses que le secrétariat, leVariation de l’emploi salarié privé non agricole (hors intérim)
avoisinaient 1 400 postes en nettoyage industriel, le gardien-au cours de l’année 2002, par zone d’emploi
2001 et 3 000 en 2000. nage ou la mise à disposition de
personnel intérimaire, pro-
gressent d’environ 6,6 %.Un secteur tertiaire
L’intérim représente, dans le
toujours dynamique secteur spécifique des services
Avec un solde de près de 12 400 opérationnels, près de la moitié
emplois, le secteur tertiaire des emplois totaux, soit environ
contribue de manière déter- 27 000 emplois en équivalent
minante à la hausse globale de temps plein à la fin 2002.
l’emploi salarié en 2002 dans la Dans les services aux parti-
région. Les effectifs du com- culiers, la hausse se poursuit à un
merce augmentent de 2,2 % rythme soutenu (+ 3,3 % soit
(+ 2 900 emplois), le commerce 1 600 emplois de plus) avecVariation en %
de détail progresse plus toutefois une légère disparité des
rapidement que le commerce de évolutions sectorielles. Les2,0
1,7 gros : + 3,2 % contre + 0,8 %. effectifs augmentent de 5,9 % IGN - Insee 2003
0 Le commerce et la réparation dans les services personnelsSource : Insee - URSSAF
automobile affichent une (coiffure, blanchisserie, services
Augmentation du nombre de demandeurs d'emploi dans 11 zones d'emploi
Fin décembre 2002, près de 99 000 demandeurs d'emploi de
Nombre Évolutioncatégorie 1* étaient inscrits à l'ANPE, contre 96 200 un an auparavant.
de DEFM 2002Le nombre de chômeurs a augmenté en Bretagne de plus de 2,9 %, au 31.12.2002 2001
contre 4,8 % au niveau national. La lente dégradation de la situation (en %)
économique, notamment dans le secteur industriel, a contribué à
Fougères 1 462 - 10,25cette montée du chômage. Comme en 2001, la hausse est importante
dans les zones d'emploi de Redon (+ 12 %) et de Vitré (+19,5 %). En Guingamp 2 696 - 2,74
revanche elle accuse un recul sensible dans le bassin d'emploi de Lorient 10 424 - 2,60
Fougères. Globalement, le nombre de demandeurs augmente dans 11 Auray 3 245 - 2,41
zones d'emploi sur 18
Morlaix 3 917 - 1,14
*Les demandeurs d'emploi en fin de mois de catégorie 1 sont les personnes inscrites
Saint-Malo 4 388 - 1,04à l'ANPE, sans emploi, immédiatement disponibles, à la recherche d'un emploi à
temps plein et à durée indéterminée et qui n'ont pas exercé d’activité de plus de 78 Dinan 2 832 - 0,77
heures dans le mois.
Carhaix 1 728 1,05
Variation du nombre de demandeurs d’emploi
Quimper 9 490 1,33de catégorie 1 par zone d’emploi en 2002
Ploërmel 1 515 2,57
Saint-Brieuc 6 611 2,91
Brest 13 509 3,26
Vannes 6 509 5,43
Lannion 3 848 6,62
Rennes 20 153 6,75
Pontivy-Loudéac 2 599 7,22
Redon 2 312 11,96
Vitré 1 554 19,45
Bretagne 98 996 2,89
Variation en %
Remarque : la somme des demandeurs par zone d'emploi est inférieure au total
Bretagne, certaines communes non déclarées ne pouvant être affectées qu'au
8
département et non à la zone d'emploi.
4 Source : DRTEFP Bretagne
0  IGN - Insee 2003
Source : DRTEFP Bretagne
2 INSEE Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 88 - Juin 2003
.domestiques), de 2,9 % dans Variation de l'emploi salarié privé non agricole - intérim compris - au cours
de l'année 2002.(Décembre 2002/Décembre 2001 - hors énergie et hors administration)l’hotellerie et la restauration et de
2,2 % dans les activités récré- Ensemble dont établissementsatives et culturelles . des de 10 salariés et plus
Dans les transports, la pro- établissements
gression de l’emploi s’essouffle Évolution ÉvolutionEffectif Effectif(+ 1,5 %), surtout dans les 2002 2002fin 2002 fin 2002
2001 2001entreprises de plus de 10 salariés. (milliers) (milliers)
(en %) (en %)En moyenne annuelle, le rythme
Industries agricoles et alimentaires 60,5 - 0,2 51,7 -1,0de croissance marque un net
-2,7ralentissement par rapport aux Industrie des biens de consommation 23,9 - 2,3 20,6
deux dernières années : + 4 % Habillement, cuir 4,5 - 5,8 4,3 -6,7dont :
entre 1999 et 2000 et + 3,7 % Édition, imprimerie, reproduction 7,6 - 2,9 6,1 -3,1
entre 2000 et 2001.
Pharmacie, parfumerie et entretien 4,4 2,1 4,2 2,0
Concernant les autres activités
Industrie des équipements du foyer 7,4 - 2,0 6,0 -2,2marchandes du secteur tertiaire,
11,3 - 1,7 11,0 -2,0Industrie automobileles évolutions sont différenciées :
Industrie des biens d'équipementles effectifs de la santé et de 34,7 - 2,7 30,7 -3,6
l’action sociale (personnels des dont : Construction navale, aéronautique, ferroviaire 6,4 - 3,1 5,8 -3,4
laboratoires, des cliniques privés, 12,4 0,7Industries des équipements mécaniques 14,7 1,7
des cabinets dentaires ou des -7,612,5Indust. des équip. électriques et électroniques 13,6 - 6,8
centres d’accueil des personnes -3,9Industrie des biens intermédiaires 46,4 - 3,3 42,1âgées) augmentent de 4,6 %, et
dont : Industries des produits minéraux 6,6 - 2,9 5,3 -2,9ceux du secteur éducatif (il s’agit
1,4 - 9,1 1,1 -11,0Industrie textiledes établissements privés hors
Industries du bois et du papiercontrat) affichent une progression 6,5 - 1,0 5,9 -2,2
de l’ordre de 2,5 %. Chimie, caoutchouc, plastiques 14,7 - 0,6 14,1 -1,3
Métallurgie et transformation des métaux 10,8 - 2,1 9,6 -2,7
Poursuite des pertes Ind. des composants électriq. et électroniques 6,4 - 11,6 6,1 -12,2
176,8 - 2,0 156,1 -2,6Ensemble industried’emploi dans la zone
62,6 1,8 38,3 0,2Constructionde Lannion
130,5 2,2 81,5 1,1Commerce
dont : Commerce et réparation automobile 19,7 1,5 11,1 0,3Le nouveau recul de l’emploi sur
la zone de Lannion atteint près dece de gros 37,3 0,8 27,0 -0,8
4,5 % en 2002. Il est important Commerce de détail et réparations 73,5 3,2 43,4 2,5
dans les industries des biens Transports 36,6 1,5 31,3 0,4
d’équipement et des biens 19,4 0,9 14,6 0,7Activités financières
intermédiaires qui concentrent 4,2 - 2,5 0,9 -17,5Activités immobilières
l’essentiel des activités relatives
Services aux entreprises 98,6 5,0 78,2 4,7aux équipements et aux
2,0 6,1 1,8 8,0dont : Poste et télécommunicationscomposants électriques et
37,8 2,9 24,6 1,8Conseils et assistanceélectroniques.
Les difficultés de ce secteur Services opérationnels 58,3 6,6 51,4 6,2
semblent se répercuter sur Recherche et développement 0,5 - 10,3 0,4 -12,9
l’ensemble de l’économie de la Services aux particuliers 51,0 3,3 20,2 -0,3
zone. La baisse observée en 2002 33,8 2,9 13,9 -1,0dont : Hôtels et restaurants
n’est malheureusement pas com-
Activités récréatives, culturelles et sportives 9,2 2,2 4,2 -2,8
pensée par un développement
Services personnels et domestiques 8,0 5,9 2,1 10,4
des autres secteurs, notamment
63,4 4,4 51,8 3,8Éducation, santé, action socialedans les activités de services.
5,5 2,5 3,2 -0,7dont : ÉducationTrois autres zones d’emploi sont
57,9 4,6 48,6 4,2en retrait par rapport à l’an passé. Santé et action sociale
Si Dinan et Carhaix affichent un Ensemble du tertiaire 403,7 3,2 278,5 2,3
léger recul, Redon s’inscrit dans Ensemble 643,1 1,6 472,9 0,4
un mouvement de baisse plus
Source : Insee - URSSAF données brutes semi définitivesmarqué. Pour cette zone, le
électroniques, comme ailleurstassement est quasi général dans A Rennes, les créations ce que l’on observe au niveau
en Bretagne, continue del’ensemble des activités et plus d’emploi sont enregistrées de la région.
perdre des emplois.spécialement dans les industries dans le secteur tertiaire A Brest, les évolutions se
des biens de consommation et démarquent de celles de Au cours de l’année 2002,exclusive ment. Les évolutions
l’emploi progresse de plus dedes biens intermédiaires et dans sont significatives dans les Rennes dans deux secteurs :
2 % dans six zones d’emploi :les services aux entreprises. services aux entreprises les industries agroalimentaires
Auray, Vannes, Saint-Malo,Pour les zones d’emploi de (+ 6,3 %), la santé et l’action et le secteur éducation-santé-
Rennes et de Brest, de loin les plus action sociale, avec une très Ploërmel, Morlaix et Lorient.sociale (+ 4,6 %), le
Pour celles d’Auray, deimportantes en volume d’emploi, commerce (+ 2,7 %) et les légère progression dans le
Vannes, de Morlaix et dansles rythmes de progression sont services aux particuliers premier et une stagnation dans
une moindre mesure celle deassez proches, respectivement (+ 2,5 %). Les pertes d’emploi le second. L’industrie des
+1,8 %et+ 1,4%. composants électriques et Lorient, les créations d’emploisont, pour leur part, le reflet de
INSEE Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 88 - Juin 2003 3sont nombreuses dans les Lorient se singularise égale- de Saint-Malo et de Ploërmel, les rée de l’emploi (entre + 0,8 % et
services aux particuliers (hôtels - ment par une relative vitalité créations sont plus importantes + 1,8 %) avec en commun une
restaurants essentiellement) et dans les activités commerciales dans les services aux entreprises. croissance des effectifs dans les
les activités liées à la santé et et les industries agroalimen- Toutes les autres zones enre- activités relatives à la santé et
l’action sociale. La zone de taires. Dans les zones d’emploi gistrent une progression modé- l’action sociale.
INTÉRIM : évolution irrégulière des missions en fin de mois entre 2001 et 2002
Comme tous les ans, l'évolution des “stocks” naires de plus. Compte tenu de ces ensuite chaînés trimestre par trimestre pour
est difficilement comparable entre l'année fluctuations mensuelles, on a pris le parti de obtenir l'évolution annuelle. Les calculs
courante et l'année précédente en raison des ne pas les intégrer ex abrupto dans les ainsi faits font apparaître une augmentation
mouvements de hausse ou de baisse qui estimations d'emploi pour le calcul de de plus de 7 % de l'intérim en moyenne.
affectent les séries mensuelles. l'évolution annuelle. Il n'est pas inutile de rappeler par ailleurs
La disparité des évolutions entre les mois de Afin de lisser ces mouvements mensuels que l'intérim est classé par convention dans
décembre 2001 et 2002 est à ce titre erratiques, les stocks sont donc cumulés les services opérationnels et non pas dans les
exemplaire avec une augmentation des trimestre par trimestre et intégrés dans les secteurs qui utilisent les personnels mis à
stocks de près de 42 % soit 8 820 misson- statistiques des URSSAF. Les indices sont disposition par les agences d'intérim.
Nombre d’intérimaires en fin de mois
sur la période 2000-2002
Nombres d’intérimaires en fin de mois (moyennes trimestrielles)
2000 2001 200236 000
Janvier 18 934 32 717 27 07334 000
Février 26 172 32 098 27 063
32 000
Mars 30 291 32 892 27 859
30 000 Avril 32 092 27 347 29 601
33 676 35 655 31 381Mai28 000
Juin 35 353 34 896 33 804
26 000
Juillet 31 584 32 517 36 524
24 000 Août 33 470 32 917 30 421
Septembre 33 147 19 607 28 56722 000
33 660 30 820 28 681Octobre
20 000
Novembre 35 078 30 112 29 373
T1 T2 T3 T4 T1 T2 T3 T4 T1 T2 T3 T4
Décembre 25 106 21 259 30 087
2000 2001 2002
Source : DARES (Direction de l'Animation, de la Recherche, des Etudes statistiques) Source : DARES (Direction de l'Animation, de la Recherche, des Etudes
Ministère de l'emploi et de la solidarité statistiques) Ministère de l'emploi et de la solidarité
Pour comprendre ces résultats
Pour en savoir plusLes résultats présentés dans cette étude ont été greront les établissements cotisants à la MSA
établis à l'aide des données relatives aux et ceux du public. - Bilan économique et social 2002/Marie-
établissements du secteur privé cotisant à Des différences de champ ainsi que des Paule Le Bris, Nicole Allain, Denise
l'Urssaf et employant au moins un salarié. Les divergences dans la façon de comptabiliser les Ollivier…[et al.] - Insee Bretagne - dépendant de la mutualité effectifs en fin d'année peuvent être à l'origine Octant n° 93 - avril 2003
sociale agricole (MSA) qui ne cotisent pas aux de discordances apparentes entre les résultats
Urssaf ne sont donc pas pris en compte. publiés ici et ceux émanant d'autres - Emploi : L'emploi breton en 2001/Jean-
La source Urssaf couvre en moyenne 60 % de organismes. En effet, dans la source Urssaf, ce Luc Nativel ; Insee Bretagne - Flash
l'emploi salarié breton. Le taux de couverture sont les effectifs en fin de trimestre - qu'il d'Octant n° 81 - décembre 2002
est variable d'une zone à l'autre. Il va, compte s'agisse d'emplois à temps plein, temps
tenu de l'importance plus ou moins grande du partiel, à durée déterminée ou indéterminée - - Emploi : Evolution détaillée de l'emploi
secteur public, de 50 % à Brest à 78 % à Vitré. qui sont utilisés pour le calcul des indicateurs salarié privé en 2001/Monique Le Cam ;
Les estimations présentées ici sont semi- d'évolution de l'emploi. L'intérim - le stock de Insee Bretagne - Flash d'Octant n° 74 - juin
définitives. Elles seront revues et complétées à missions - calculé mensuellement par les 2002
l'automne prochain lors de l'élaboration des services de la DRTEFP est également pris en
estimations d'emploi salarié total qui inté- compte dans les évolutions de l'emploi.
INSEE Bretagne
36, place du Colombier CS 94439 35044 RENNES Cedex Directeur de la Publication : Jean-Jacques MALPOT
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Composition : Éric MONTEILBureau d’information - Tél. : 02 99 29 33 66
e Cette note a été rédigée par :
© INSEE 2003 Dépôt légal : 2 trimestre 2003
Jean-Luc NATIVEL
Imprimerie : Média Graphic - Rennes
4 INSEE Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 88 - Juin 2003

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