Gros plan sur l'emploi francilien en 1999

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En 1999, le rythme de croissance de l'emploi francilien est plus élevé qu'n 1998 et se rapproche de celui de la province. La progression de l'emploi dans les services, tout particulièrement les services aux entreprises, atténue les pertes cumulées par l'industrie et la construction et accélère encore la tertiairisation de l'économie régionale. Tous les départements franciliens affichent une évolution positive de l'emploi.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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INSEE
ILE DE FRANCE
Gros plan sur l’emploi
francilien en 1999
n Ile-de-France, la croissance de l’emploi est due au dynamisme
du tertiaire. En 1999, plus de 107 000 emplois ont ainsi été créésEdans les activités de services, 10 000 dans le commerce. Cette
hausse compense largement les pertes enregistrées dans l’industrie
(- 16 000 postes) et la stagnation de la construction.
Au 31 décembre 1999, l’Ile-de-France comptait 4 830 000 salariés, soitEn 1999, le rythme de
plus de 96 000 emplois supplémentaires en un an (+ 2 %)(cf. figure 1).croissance de l’emploi
Cette évolution reste encore légèrement inférieure à celle de la provincefrancilien est plus élevé
(+ 2,6 %). Cependant, depuis 1997, les évolutions de l’Ile-de-France et
qu’en 1998 et se
de la province se rapprochent (cf. figure 2).
rapproche de celui de
la province. La L’emploi non salarié, qui représente6%de l’emploi total, a augmenté de
progression de l’emploi + 1,3 % (+ 3 900 postes). Les emplois tertiaires (+ 4 900 postes) en sont à
dans les services, tout l’origine, la plupart des autres secteurs perdant des emplois.
particulièrement les
services aux ne progression encore marquéeUentreprises, atténue les des services aux entreprises
pertes cumulées par
l’industrie et la
Concernant l’emploi salarié, certains secteurs tertiaires sont très actifs.construction et accélère
Ainsi les «services rendus aux entreprises», qui regroupent 28 % des em-encore la tertiairisation
plois de services, représentent plus de la moitié de l’évolution de 1999
de l’économie
(+ 58 000 postes). Parmi eux, les activités de «conseils et assistance»
régionale. Tous les
(+ 30 900 postes) ou les services opérationnels (+ 25 000 postes) s’orien-
INSTITUT départements tent à la hausse. Quelques établissements de l’informatique ou de la pu-
franciliens affichentNATIONAL DE LA blicité ont d’ailleurs procédé à des embauches massives.
STATISTIQUE une évolution positive
ET DES ETUDES de l’emploi. Grâce, notamment, à la forte progression des effectifs d’Eurodisney, les
ECONOMIQUES activités culturelles et sportives (+ 9 700 postes) représentent les deux tiers
des emplois créés dans les «services aux particuliers». L’augmentation dans
l’«éducation, santé, action sociale» (+ 9 200 postes) résulte de la hausse
conjointe du nombre d’emplois jeunes et des effectifs de l’enseignement.
L’emploi dans l’immobilier et les transports progresse également (+ 9 000
et + 8 500). L’emploi dans les «postes et télécommunications» augmente,
ILE-DE-FRANCE
MENSUEL N° 2 0 2 - OCTOBRE 2001 - 2,50 € /16,40F
àlapage
EmploiFigure 1 - Evolution de l'emploi total en Ile-de-France 1998-1999
Secteurs 1998 1999 Evolution
en effectifs en %
Salariés Non Total Salariés Non Total Salariés Non Total salariés Non Total
salariés salariés salariés salariés
Agriculture, sylviculture, pêche 8 417 8 888 17 305 7 395 8 766 16 161 -1 022 -122 -1 144 -12,1 -1,4 -6,6
Industrie 643 501 22 481 665 982 628 641 21 696 650 337 -14 860 -785 -15 645 -2,3 -3,5 -2,3
Construction (BTP) 231 334 30 107 261 441 230 677 30 008 260 685 -657 -99 -756 -0,3 -0,3 -0,3
Commerce 603 192 65 668 668 860 613 205 65 971 679 176 10 013 303 10 316 1,7 0,5 1,5
Services 3 247 524 176 650 3 424 174 3 350 176 181 243 3 531 419 102 652 4 593 107 245 3,2 2,6 3,1
Total régional 4 733 968 303 794 5 037 762 4 830 094 307 684 5 137 778 96 126 3 890 100 016 2,0 1,3 2,0
Nomenclature NAF, regroupée en 5 secteurs
Source : Insee, estimations d'emploi (provisoires au 31/12/99 et définitives au 31/12/98)
mais de manière plus limitée (+ 2 500). Cependant certaines ac- pertes de postes). Les industries agroalimentaires enregistrent
tivités perdent des emplois, comme les activités financières également une baisse conséquente (- 1 300 postes). Cependant,
(-1 500 postes) et la recherche-développement (- 350 postes) ces diminutions peuvent être relativisées par le recours de plus
(cf. figure 3). en plus massif aux missions d’intérim (comptabilisées dans les
services) et à l’externalisation de certaines tâches (cf. encadré).
L’emploi dans le commerce s’accroît de 10 000 postes. Ces Seules les activités «eau, gaz et électricité», l’édition, et les indus-
créations s’observent principalement dans le «commerce de tries des équipements mécaniques progressent de 300 à 400
gros» (+ 6 900 postes), le «commerce de détail et réparation» postes.
étant un peu moins dynamique.
Le nombre d’emplois continue de décliner dans l’agriculture
Avec une baisse réduite (- 650 postes), le secteur de la cons en 1999 (- 1 000 postes) : depuis le début des années 90, ce sec- -
truction, qui a perdu près d’un tiers de ses emplois depuis 10 teur aura perdu près du tiers de ses effectifs (cf. figure 3).
ans, semble enfin se stabiliser.
a grande couronne regroupeLe secteur de l’industrie subit encore de fortes diminutions d’ef L-
près de la moitié des créations d’emploisfectifs en perdant en un an près de 15 000 emplois. L’industrie
navale, aéronautique et ferroviaire, les industries des équipe-
ments (licenciements dans les activités de fabrication de mo L’évolution favorable de l’emploi en grande couronne-
teurs et d’appareils de téléphonie), la métallurgie (une dizaine (+ 2,7 %) provient des créations d’emplois dans le secteur des
d’établissements de la région perdent près de 100 salariés cha- services. Les «services aux entreprises» (+ 25 000 postes) et
cun), l’habillement et la pharmacie (pertes d’emplois dans 2 les «services aux particuliers» (+ 6 000 postes) sont les secteurs
grands laboratoires) sont les plus touchées (entre 1 500 et 2 000 qui progressent le plus. Les autres secteurs sont stables (cf. fi-
gure 4).
Figure 2 - Evolution comparée de l'emploi salarié
de 1989 à 1999 en Ile-de-France et en province Avec une progression de + 3,4 % (11 500 postes salariés sup-
plémentaires), le Val-d’Oise enregistre la plus forte progres-
sion régionale (cf. figure 5). Cette évolution résulte de laIndice base 100 en 1999
création de plus de 8 000 postes dans les services opération-
nels (nettoyage, intérim et gardiennage). Les effectifs du com-110
merce (+ 850 postes) se maintiennent grâce à la bonne tenue
du commerce de détail et réparations (+ 700 postes). Ceux de
l’industrie déclinent (- 1 000 postes).
105
L’emploi salarié dans les Yvelines progresse de+3%
(+ 14 000 postes). L’augmentation est nette dans les services
(+ 9 400 postes). Ce département est le seul de la région qui
enregistre une augmentation de l’emploi dans l’industrie mais100
elle est due presque entièrement à la création du Technocentre
Renault à Guyancourt (+ 5 800 postes). Par contre la baisse est
importante dans la construction (- 2 000 postes).
95
89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99
L’Essonne gagne 10 000 emplois salariés pour une évolutionAnnées
France ProvinceIle-de-France globale de 2,6 %. Les gains du secteur des services (+ 10 500
postes) et de la construction (+ 1 400 postes) compensent lar-
gement les pertes de postes dans l’industrie (- 2 400 postes).Source : Insee, estimations d'emploi (provisoires au 31/12/99 et définitives au 31/12/98)Figure 3 - Evolutions sectorielles comparées de l'emploi salarié en Ile-de-France et en province
Activité économique (en NAF16) Salariés Ile-de-France Evolution Salariés province Evolution
1998 1999 absolue en % 1998 1999 absolue en %
Agriculture EA - Agriculture, sylviculture, pêche 8 417 7 395 -1 022 -12,1 283 971 277 811 -6 160 -2,2
EB - Ind.agricoles et alimentaires 46 110 44 795 -1 315 -2,9 487 113 492 155 5 042 1,0
Industrie EC - Ind.des biens de consommation 196 135 191 941 -4 194 -2,1 538 957 527 649 -11 308 -2,1
ED - Industrie automobile 58 017 57 768 -249 -0,4 223 606 227 171 3 565 1,6
EE - Ind.des biens d'équipement 150 873 147 292 -3 581 -2,4 655 057 657 293 2 236 0,3
EF - Ind.des biens intermédiaires 143 570 137 493 -6 077 -4,2 1 312 435 1 314 351 1 916 0,1
EG - Energie 48 796 49 352 556 1,1 188 021 189 365 1 344 0,7
Total Industrie 643 501 628 641 -14 860 -2,3 3 689 160 3 685 795 -3 365 -0,1
BTP EH - Construction 231 334 230 677 -657 -0,3 885 902 919 916 34 014 3,8
Commerce EJ - Commerce 603 192 613 205 10 013 1,7 2 005 126 2 059 303 54 177 2,7
EK - Transports 266 286 274 804 8 518 3,2 694 418 724 756 30 338 4,4
EL - Activités financières 251 245 249 788 -1 457 -0,6 405 203 409 918 4 715 1,2
Services EM - Activités immobilières 102 377 111 437 9 060 8,8 208 425 211 469 3 044 1,5
EN - Services aux entreprises 890 907 948 929 58 022 6,5 1 629 229 1 760 650 131 421 8,1
EP - Services aux particuliers 435 787 450 238 14 451 3,3 1 103 162 1 145 204 42 042 3,8
EQ - Education, santé, action sociale 724 734 733 933 9 199 1,3 3 164 463 3 228 347 63 884 2,0
ER - Administration 576 188 581 047 4 859 0,8 1 860 137 1 910 239 50 102 2,7
Total services 3 247 524 3 350 176 102 652 3,2 9 065 037 9 390 583 325 546 3,6
Total 4 733 968 4 830 094 96 126 2,0 15 645 225 16 055 597 410 372 2,6
Source : Insee, estimations d'emploi (provisoires au 31/12/99 et définitives au 31/12/98)
En Seine-et-Marne, l’emploi augmente de 2,4 % (+ 8 900 pos- sance atteint 3,2 % dans la construction et 2,7 % dans les
tes). Comme ailleurs, cette augmentation est essentiellement services. La hausse de l’emploi dans le commerce de détail ré-
due aux créations d’emplois dans le secteur des services paration (+ 3 200 postes) permet au secteur du commerce de
(+ 10 000 postes) répartis principalement dans les activités progresser de 1,9 %.
culturelles et sportives, les services opérationnels, l’éducation
et les transports. Ce département est le seul à connaître une Mais Paris concentre la plus grande partie de ses gains dans le
baisse de l’emploi dans le secteur du commerce (- 850 postes). secteur des services (+ 32 000 emplois salariés) grâce notam-
ment à la progression des activités de «conseils et assistance»
‘emploi parisien (+ de 10 000 postes supplémentaires). Les gains enregistrésL
dans les services opérationnels (+ 6 000 postes) et dans lestoujours orienté à la hausse
«activités immobilières» (+ 5 800 postes) sont appréciables.
Avec une augmentation de 2 % (près de 30 000 emplois sala- Seuls deux secteurs fléchissent ou stagnent : l’administration
riés supplémentaires), Paris confirme sa progression. La crois-
es estimations d’emploi calées sur le recensementD
Figure 4 - Evolution de l'emploi par secteur d'activités
Les d’emploi publiées annuellement sont calées sur le r de la po-
pulation de 1990 et actualisées par des indicateurs d’origine diverse. Pour l’emploi salarié,
Solde d’emploi hors services domestiques et salariés agricoles, les indicateurs proviennent de sources
type employeurs (Unedic, enquêtes auprès des collectivités territoriales, fichier de paye50 000
des agents de l’Etat...).
Il s’agit donc d’une source mixte qui dénombre des emplois principaux (source RP) et les
40 000
fait évoluer comme les postes de travail.
Les estimations d’emploi (salariés et non salariés) sont définitives pour 1998 et provisoires
30 000 pour 1999.
Pour des raisons de champs, de concepts ou de méthodes, les estimations, qui privilégient
la cohérence des sources au plan national, ne sont pas comparables avec d’autres sour-20 000
ces. Par exemple, l’enquête régionale sur l’emploi (ERE 98), spécifique à la région
Ile-de-France, fournit une synthèse de l’emploi public et privé localisé à la commune, dont
10 000 l’agrégation aux niveaux départementaux et régionaux peut ne pas être totalement cohé-
rente avec celle présentée ici.
La révision des estimations à partir du recensement de 1999 est en cours. Elle sera ap0 -
pliquée sur l’évolution 1999/2000 et sur la série 1990/1999.
BTP Commerce ServicesAgriculture
-10 000
Avertissement :Industrie
Les travailleurs intérimaires sont comptabilisés dans les activités de services aux
-20 000 entreprises, ce qui relativise les conclusions que l’on pourrait tirer sur les secteurs
Paris Petite couronne Grande couronne qui ont beaucoup recours à ces salariés, comme la construction et l’industrie.
Source : Insee, estimations d'emploi (provisoires au 31/12/99 et définitives au 31/12/98)Figure 5 - Evolutions départementales de l'emploi francilien
Emplois 1998 Emplois 1999 Variation de l’emploi 1998-1999
Salariés Non Total Salariés Non Total Salariés Non Total Total %
salariés salariés salariés
Paris 1 480 395 103 214 1 583 609 1 509 929 105 220 1 615 149 29 534 2 006 31 540 2,0
Hauts-de-Seine 790 228 34 261 824 489 801 041 34 262 835 303 10 813 1 10 814 1,3
Seine-Saint-Denis 468 334 28 853 497 187 473 264 29 390 502 654 4 930 537 5 467 1,1
Val-de-Marne 431 931 28 138 460 069 438 258 28 166 466 424 6 327 28 6 355 1,4
Petite couronne 1 690 493 91 252 1 781 745 1 712 563 91 818 1 804 381 22 070 566 22 636 1,3
Seine-et-Marne 365 525 31 480 397 005 374 452 32 250 406 702 8 927 770 9 697 2,4
Yvelines 470 992 32 180 503 172 485 034 32 796 517 830 14 042 616 14 658 2,9
Essonne 385 082 23 607 408 689 395 130 23 758 418 888 10 048 151 10 199 2,5
Val-d'Oise 341 481 22 061 363 542 352 986 21 842 374 828 11 505 -219 11 286 3,1
Grande couronne 1 563 080 109 328 1 672 408 1 607 602 110 646 1 718 248 44 522 1 318 45 840 2,7
Total régional 4 733 968 303 794 5 037 762 4 830 094 307 684 5 137 778 96 126 100 016 100 016 2,0
Source : Insee, estimations d'emploi (provisoires au 31/12/99 et définitives au 31/12/98)
publique (- 700 postes) et l’«éducation, santé, action sociale» Bien que la progression de l’emploi salarié dans les
(- 100 postes). Hauts-de-Seine (+ 1,4 % soit près de 11 000 postes supplé-
mentaires), soit inférieure à celle enregistrée en 1998, ce dé-
Toutefois, le déclin de l’industrie parisienne se poursuit. Ce partement concentre à lui seul près de la moitié des créations
secteur ne représente plus qu’à peine 8 % des emplois de la ca d’emplois de la petite couronne. Les secteurs des services-
pitale. (+ 14 500 postes) et du commerce (+ 4 900 postes) tirent la to-
talité de l’évolution de ce département puisque les secteurs de
l’industrie et de la construction perdent des emplois (- 6 700 et
’emploi du Val-de-MarneL 1 900 postes).
dynamisé par les services aux entreprises
Les bonnes performances du secteur des services permettent
Avec près de 23 000 emplois supplémentaires représentant à la Seine-Saint-Denis de progresser de 1,1 %, soit 4 900 pos-
une progression annuelle de + 1,3 %, la petite couronne re tes salariés supplémentaires. L’évolution positive du com- -
groupe en 1999 plus de 35 % des effectifs franciliens. Là en merce (+ 600 postes) atténue les pertes d’emplois de-
core l’augmentation des salariés du secteur des services l’industrie (- 3 000). Toutefois, dans la construction l’emploi
(+ 2,6 %), avec les créations de postes dans les «services aux semble se stabiliser (- 0,1 %).
entreprises» (+ 17 000) en est le principal moteur.
Avec 6 300 emplois supplémentaires, soit une évolution de
François Blin, Marie-Christine Denais,+ 1,5 %, c’est le département du Val-de-Marne qui enregistre
Service statistiquela progression d’emplois salariés la plus importante de la petite
couronne. Cette hausse est surtout tirée par les «services opé-
rationnels» qui contiennent le nettoyage, l’intérim et gardien-
nage, (+ 4 000 emplois), services qui ont surtout recours à la
main d’œuvre peu qualifiée. De plus, si l’emploi augmente
dans les services (+ 7 100 postes), il n’en est pas de même dans
l’industrie qui, comme dans la majorité des départements fran-
ciliens, s’oriente à la baisse (- 900 postes). Le Val-de-Marne est
le seul département de la petite couronne dont l’évolution est
positive dans la construction (+ 200 postes).
Directeur de la publication : Alain Charraud - Comité éditorial : Odileour en savoir plusP
Bovar - Rédactrice en chef : Corinne Benveniste - Secrétaire deINSTITUT
rédaction : Josette Siriostis - Conception graphique : Muriel Granet -
Maquette :Vincent Bocquet - Crédit photo : Photodisc - Impression :NATIONAL DE LA
Comelli.
STATISTIQUE ET
Vente sur place et par correspondance : Direction régionale d’Ile-de-Denais M. C. : « Emploi salarié et non salarié en Ile-de-France de 1989 à 1998 »,
DES ETUDES ECONOMIQUES France - Information-Commercialisation - 7, rue Stephenson -
Insee Ile-de-France Dossiers, n° 39, février 2001. Montigny-le-Bretonneux - 78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex -
Direction régionale d’Ile-de-France tél.01 30 96 90 99 - Fax 01 30 96 90 27 -
7, rue Stephenson - Montigny-le-BretonneuxDenais M. C. : « 1998 : La reprise de l’emploi est tirée par l’informatique en INSEE Info Service - Tour Gamma A - 195, rue de Bercy - 75582 Paris
78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex Cedex12-Tél0141176611-Fax0153178809-
Ile-de-France », Insee Ile-de-France à la page, n° 184, juillet 2000.
Abonnement : Françoise Charbonnier - 12 numéros par an, France :
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N° ISSN 0984-4724 - Dépôt légal :2 eme semestre 2001 - Code SAGE :Ile-de-France Regards, n° 46, décembre 1999.
I0120252 - Commission paritaire n° 2133 AD
© INSEE 2001
Insee - Ile-de-France à la page figure dès sa parution sur le site internet de l’Insee : www.insee.fr/ile-de-france
N° 202

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