L'emploi breton en 2001 : le bilan définitif et détaillé. L'emploi salarié privé en 2002 : les premières tendances (Flash d'Octant n° 81)

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Au cours de l'année 2001, l'emploi total, salarié et non salarié, s'est accru de plus de 1 %, soit près de 13 000 emplois supplémentaires. Cette progression est beaucoup plus lente que lors des deux précédentes années au cours desquelles l'augmentation moyenne avait atteint 2,7 %. C'est principalement le secteur tertiaire qui tire cette croissance vers le haut. L'Ille-et-Vilaine contribue toujours fortement à la création d'emplois dans la région mais le rythme d'évolution des emplois s'est nettement ralenti par rapport à l'année 2000. Le ralentissement y est beaucoup plus marqué que dans les autres départements bretons.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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LE FLASH
Octant
Emploi
Numéro 81 - Décembre 2002
L’emploi breton en 2001:
le bilan définitif et détaillé
L’emploi salarié privé en 2002 :
les premières tendances
Au cours de l’année 2001, l’emploi total, salarié et non salarié, s’est accru de
plus de 1%, soit près de 13 000 emplois supplémentaires. Cette progression est
beaucoup plus lente que lors des deux précédentes années au cours desquelles
l’augmentation moyenne avait atteint 2,7 %. C’est principalement le secteur
tertiaire qui tire cette croissance vers le haut. L’Ille-et-Vilaine contribue toujours
fortement à la création d’emplois dans la région mais le rythme d’évolution des
emplois s’est nettement ralenti par rapport à l’année 2000. Le ralentissement y
est beaucoup plus marqué que dans les autres départements bretons.
ans un environnement à l’année 2000. Replacé dans un consolidée dans l’agro-alimentaire,
économique encore contexte de longue période principal employeur industrielD
globalement favorable, l’emploi (graphique ci-dessous), ce taux est (+ 2 %), la situation s’est nettement
salarié a enregistré une nouvelle supérieur à la plupart des taux dégradée dans les autres activités,
progression au cours de l’année observés depuis 1975. notamment dans l’industrie
2001 (+ 1,6 %). Le rythme de Dans l’industrie, la hausse est automobile (- 4,8 %) et les
croissance s’est ralenti par rapport limitée (+ 0,2 %). Si elle s’est industries des biens d’équipement
(- 1,7 %), secteurs qui avaient
Évolution annuelle de l'emploi total en % - 1975-2001
fortement progressé entre fin 1998
3,0 et fin 2000. Moteurs de la
croissance de l’emploi, la2,5
construction et le tertiaire évoluent
2,0
à un rythme voisin (+ 2,2 %). En
1,5 revanche, le secteur «salariés
agricoles et marins-pêcheurs»1,0
affiche une nouvelle diminution de
0,5
plus de 3 % de ses effectifs salariés.
0
- 0,5 Le tertiaire
continue sa progression- 1,0
- 1,5 Même si c’est à un rythme moins
soutenu (+ 2,1 % contre + 3,2 % en
- 2,0
1975 1980 1985 1990 1995 2000 2000), l’ensemble du tertiaire
lecture : l'emploi total a progressé de 1,1 % en 2001 enregistre au cours de l’année
Source : Insee - Estimations d'emploi
ISSN 1276-972X - CODE SAGE : FLASH8164 - PRIX : 2,2€Les effectifs salariés (public et privé confondus) par département et secteur d'activité au 31 décembre 2001
(Effectifs en milliers et évolution 2001/2000 en % - Données basées sur le recensement de la population de 1999)
Agriculture Industrie Construction Tertiaire Ensemble
Effectifs Évolution Effectifs Évolution Effectifs Évolution Effectifs Évolution Effectifs Évolution
Côtes-d'Armor 7,1 -4,4 34,0 1,7 12,8 1,5 124,1 2,4 178,0 1,9
Finistère 11,3 -3,1 51,5 -0,9 16,3 1,1 218,8 2,0 297,9 1,2
Ille-et-Vilaine 5,4 -3,9 70,8 -0,4 21,3 2,3 256,9 2,0 354,4 1,4
Morbihan 5,2 -2,9 46,9 1,4 15,4 4,0 152,8 2,2 220,3 2,0
Bretagne 29,0 -3,3 203,2 0,2 65,8 2,2 752,6 2,1 1 050,6 1,6
Source Insee : Estimations d'emploi - Données provisoires
Les effectifs totaux (salariés et non salariés) par département et secteur d'activité au 31 décembre 2001
(Effectifs en milliers et évolution 2001/2000 en % - Données basées sur le recensement de la population de 1999)
Agriculture Industrie Construction Tertiaire Ensemble
Effectifs Évolution Effectifs Évolution Effectifs Évolution Effectifs Évolution Effectifs Évolution
Côtes-d'Armor 21,3 -2,7 35,9 1,7 15,9 2,6 135,0 1,7 208,1 1,3
Finistère 23,2 -1,7 54,3 -0,7 20,1 0,5 235,5 1,4 333,1 0,8
Ille-et-Vilaine 19,7 -1,5 73,4 -0,3 24,7 2,5 273,5 1,6 391,3 1,1
Morbihan 17,3 -1,7 49,3 1,2 18,7 3,9 166,2 1,5 251,5 1,4
Bretagne 81,5 -1,9 212,9 0,3 79,4 2,3 810,2 1,5 1 184,0 1,1
Source Insee : Estimations d'emploi - Données provisoires
2001, une progression qui ne Industrie automobile : consommation des ménages équipements électriques et
s’est pas démentie depuis plus de confirmant ainsi les tendances électroniques d’autre part, lesnouvelle diminution
10 ans : environ 15 500 salariés observées lors des deux années évolutions sont diamétralement
Après quelques années de haussede plus en 2001, soit l’essentiel précédentes. En revanche, le opposées : + 1,3 % pour les
continue stimulée par lede l’augmentation de l’ensemble secteur de l’habillement et du premiers et - 1,9 % pour les
des emplois dans la région. La redressement des marchés cuir s’inscrit toujours dans « une seconds.
quasi totalité des activités du français et européens, les effectifs spirale de baisse » amorcée dans Depuis 1997, la tendance est à la
de l’industrie automobile ont detertiaire est en hausse. les années 1990 : le recul de hausse dans les industries de
nouveau accusé une baisse enLe secteur de la santé et de l’emploi s’est une fois encore biens intermédiaires. Cette
l’action sociale est celui qui crée 2001. Le bilan s’est dégradé : amplifié (- 6,1 % en 2001 contre année, l’emploi a continué à
le plus d’emplois (environ environ 700 emplois en moins - 5,8 % en 2000). progresser mais à un rythme plus
par rapport à l’an 2000 soit un4 000), suivi par les activités Dans les biens d’équipement, la limité qu’auparavant (+ 400
recul de 4,8 %.relatives aux commerces de gros situation est très voisine de celle emplois environ contre plus de
et de détail (3 900 salariés). Dans Dans les industries de biens de qui a été observée au cours de 3 000 en 2000). L’augmentation
l’administration publique, la consommation, le niveau de l’année 2000, notamment dans est sensible dans la chimie, le
l’emploi s’est en moyenne bienprogression en nombre est du les constructions navales et caoutchouc et les matières
maintenu (+ 0,7 %), mais lesmême ordre. ferroviaires. La baisse des effectifs plastiques et dans une moindre
Le rythme de croissance des évolutions par activité ont été atteint 6,2 % soit une perte mesure dans les industries
emplois dans les services aux plus contrastées. Le secteur de la d’environ 600 emplois. Là aussi, des produits minéraux et la
parfumerie-pharmacie-entretienparticuliers reste soutenu : les la diminution des effectifs est métallurgie. A l’opposé, les
et celui des industries deseffectifs progressent de + 4,3 % continue depuis 1990. S’agissant évolutions s’inscrivent à la baisse
dans les hôtels et restaurants équipements du foyer continuent des industries des équipements dans l’industrie textile, peu
et de + 2,5 % dans les services à bénéficier du dynamisme de la mécaniques d’une part et des implantée dans la région, les
personnels et domestiques.
Dans les activités récréatives
culturelles et sportives, les Les estimations d’emploi
effectifs restent stables. L'Insee établit chaque année des auprès d'autres organismes statistiques des assurances
Les effectifs du transport estimations d'emploi. Ces (Mutualité Sociale Agricole, sociales agricoles. L'emploi des
augmentent de + 3,6 %, mais là sont actualisées DRTEFP...). Le travail intérimaire non-salariés non agricoles est
sectoriellement au 31 décembreaussi moins fortement qu’en n'est pas ventilé dans le secteur mesuré par les statistiques de
de chaque année au moyen d'activité de l'établissement l'Acoss (Agence centrale des2000 (+ 4,1 %).
d'indices d'évolution déter- utilisateur. Il est comptabilisé Organismes de Sécurité Socia-Comparée à 1999 et 2000,
minés à partir de différentes dans le tertiaire sous la rublique le), ventilées par département aul’année 2001 a été moins
sources statistiques. "Services rendus aux entre- prorata du nombre d'établis-homogène dans le secteur des
prises". L'emploi public est sements actifs répertoriés dans le
services aux entreprises. Emploi salarié calculé à partir du fichier Paie fichier Sirene.
Globalement les effectifs des agents de l'État, de l'enquêteLa principale source Au cours du printemps 2002, ces
accusent une légère baisse annuelle sur les collectivitésd'actualisation de l'emploi privé estimations ont été calées sur les
(- 0,2 %). C’est le fruit territoriales ainsi que des résultats du recensement deest la statistique URSSAF dont le
d’évolutions contrastées : - 4 % enquêtes régionales.champ couvre tous les population de 1999. De
dans les services opérationnels établissements du secteur privé nouvelles séries portant sur la
Emploi non salarié période 1990-2001 serontmarchand non agricole, soit(qui comprennent l’intérim) et
environ 60 % de l'emploi disponibles pour la région, lesL'évolution départementale des+ 4,5 % dans le conseil-
salarié. Des données com- effectifs non salariés agricoles départements et les zonesassistance, par exemple.
plémentaires sont recueillies est estimée à partir des d'emploi.
2 INSEE Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 81 - Décembre 2002industries du bois et du papier et Les effectifs salariés (public et privé confondus) en Bretagne
par secteur d'activité au 31 décembre Effectifs en milliers et évolution en %celles des composants électriques.
Évolution ÉvolutionLes non salariés : des effectifs 2000 20012000 2001
globalement en baisse 1999 2000
Selon des estimations encore
Agriculture, sylviculture, pêche 30,0 -3,5 29,0 -3,3provisoires, les effectifs de non-
salariés marqueraient un nouvel
effritement en 2001 (environ - 3 %).
Industries agricoles et alimentaires 69,7 3,4 71,1 2,0Le nombre d’indépendants du BTP
Industrie des biens de consommation 26,7 3,1 26,9 0,7et du commerce augmenterait
légèrement alors que parallèlement dont : Habillement, cuir 4,9 -5,8 4,6 -6,1
celui des employeurs du secteur des Édition, imprimerie, reproduction 8,1 3,8 8,1 0,0
services serait plutôt en baisse. Une Pharmacie, parfumerie et entretien 5,2 10,6 5,5 5,8
évolution du même type se
Industrie des équipements du foyer 8,5 3,7 8,7 2,4
dessinerait dans l’agriculture.
Industrie automobile 14,7 9,7 14,0 -4,8
Industrie des biens d'équipement 40,6 4,4 39,9 -1,7Ille et Vilaine : recul
dont : Construction navale, aéronautique, ferroviaire 9,7 -4,0 9,1 -6,2significatif du rythme
Industries des équipements mécaniques 14,9 4,9 15,1 1,3de progression des emplois
Indust. des équip. électriques et électroniques 16,0 8,8 15,7 -1,9
Le département d’Ille-et-Vilaine
Industrie des biens intermédiaires 44,8 8,0 45,2 0,9
concentre un tiers des emplois
dont : Industries des produits minéraux 6,6 -1,5 6,7 1,5bretons et regroupe plus de 31 %
Industrie textile 1,4 0,0 1,3 -7,1des créations d’emplois de
l’ensemble de la région. Le rythme Industries du bois et du papier 6,7 3,1 6,6 -1,5
de progression s’est fortement Chimie, caoutchouc, plastiques 12,3 10,8 12,8 4,1
dégradé par rapport à l’année 2000. Métallurgie et transformation des métaux 10,9 3,8 11,0 0,9
En l’espace d’un an, il a presque été Ind. des composants électriq. et électroniques 6,9 29,4 6,8 -1,4
divisé par quatre. Les pertes
Énergie 6,3 3,3 6,1 -3,2
significatives dans le secteur
Ensemble industrie 202,8 5,0 203,2 0,2industriel en sont la principale
cause : diminution de 5,6 % dans
le secteur automobile, de 4,2 %
Construction 64,4 4,9 65,8 2,2
dans les industries des équipements
électriques et électroniques et
de 3 % dans l’industrie des Commerce 136,8 3,0 140,7 2,9
composants électriques.
dont : Commerce et réparation automobile 20,5 4,1 21,1 2,9
Les créations d’emplois dansce de gros 44,6 1,4 45,2 1,3
les industries agro-alimentaires,
Commerce de détail et réparations 71,7 3,8 74,4 3,8de l’équipement du foyer ou de
Transports 38,4 4,1 39,8 3,6l’édition-imprimerie ne compen-
sent pas les pertes observées dans Activités financières 25,1 2,9 25,8 2,8
ces secteurs qui occupent une place Activités immobilières 6,5 1,6 6,4 -1,5
de premier plan dans le Services aux entreprises 117,4 8,1 117,2 -0,2
département.
dont : Poste et télécommunications 22,9 3,6 23,2 1,3
Dans le tertiaire, les créations
Conseils et assistance 25,8 8,8 37,4 4,5d’emplois les plus importantes sont
Services opérationnels 55,2 10,4 52,9 -4,2enregistrées dans le commerce
Recherche et développement 3,5 0,0 3,7 5,7(1 400 emplois), les activités de
conseils et d’assistance (1 100 Services aux particuliers 77,1 2,4 79,4 3,0
emplois) et les activités non dont : Hôtels et restaurants 30,5 3,0 31,8 4,3
marchandes de la sphère publique Activités récréatives, culturelles et sportives 10,6 6,0 10,7 0,9
(1 600 emplois). Les services
Services personnels et domestiques 36,0 0,8 36,9 2,5
opérationnels, qui intègrent le
Éducation, santé, action sociale 208,4 1,7 212,4 1,9travail intérimaire, accusent en
dont : Éducation 88,8 1,8 89,5 0,8revanche un recul.
Dans le Morbihan et les Côtes Santé et action sociale 119,6 1,5 122,9 2,8
d’Armor, la croissance de l’emploi Administrations 127,4 2,0 130,9 2,7
salarié est supérieure à la moyenne dont : Administration publique 113,4 1,5 117,3 3,4
régionale (respectivement 2 % et Activité associatives et extra-territoriales 14,0 6,1 13,6 -2,9
1,9 %). Hors agriculture, ces deux
Ensemble du tertiaire 737,1 3,2 752,6 2,1
départements enregistrent un
accroissement des effectifs dans un
certain nombre de secteurs : les Ensemble 1 034,3 3,4 1 050,6 1,6
industries agro-alimentaires, la
pharmacie-parfumerie, les activités Source Insee : Estimations d’emploi - Données provisoires basées sur le recensement de la population de 1999
INSEE Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 81 - Décembre 2002 3sensible dans les services auxrelatives à l’automobile, la atteint près de 1%. Les reculs industriel, est au même niveau
particuliers (+ 3,2%), lesimportants sont le fait qu’en 2000.construction, les activités
transports (+ 3 %), les servicescommerciales, les transports et essentiellement de la cons- La construction enregistre une
aux entreprises (+ 2,5 %) et leles services aux particuliers. truction navale (- 12 %) et légère progression (+ 1,1 %)
commerce (+ 1,6 %). Il est deComme en 2000, l’emploi secondairement de l’industrie mais bien en deçà de celle
même ampleur dans les activitésobservée au cours de la périodeprogresse plus lentement dans le des biens de consommation
relatives à l’action sociale et àFinistère. Le taux est de 1,2 % (- 2,3 %). L’emploi dans les précédente (+ 4,4 %).
l’administration publique.contre 1,6 % en moyenne pour industries agro-alimentaires, qui Comme à l’accoutumée, les
la région. Dans l’industrie, la représente près de 40 % effectifs augmentent dans le
tertiaire. L’accroissement estperte globale des effectifs de l’ensemble de l’emploi
L'emploi salarié privé en 2002 : les premières tendances
Industrie : moins deLes premières analyses sur continue à créer des emplois dans les secteurs du commerce
l’évolution de l’emploi salarié (+ 1,7 %) mais là aussi à un (+ 2,9 %) et des transportscréations d’emplois
privé non agricole réalisées à rythme moins soutenu qu’au (+2,2 %)
Dans l’industrie, l’embelliepartir de l’exploitation des cours de l’année 2000. Le S’agissant des services aux
observée au cours de l’année
bordereaux URSSAF confirment contexte est encore favorable en entreprises (activités de con-
2000, ne semble plus être àune diminution du rythme de raison d’une demande de seils et d’assistance) et aux
l’ordre du jour (- 1,1 %). Acroissance de l’emploi privé du logements qui reste assez forte. particuliers (hôtels et restau-
l’exception des industriessecteur marchand en 2002. rants notamment), les progres-
agricoles et alimentaires qui
sions restent très significatives,Le tertiaire : des effectifsEn glissement annuel de juillet affichent une nouvelle hausse
respectivement + 4,3 % et
2001 à juin 2002, la hausse toujours en progression(ce secteur représente 35 % du
+ 3,1 %. Les activités relevant
n’atteindrait que 1,7 % contre total de l’emploi industriel), tous Même si on enregistre çà de l’action sociale et de la santé
3,7 % de juillet 2000 à juin 2001 les autres secteurs enregistrent
et là de timides signes de sont également créatrices d’em-
(environ 11 000 postes de travail une chute de l’emploi salarié
ralentissement, le tertiaire reste plois avec une hausse de 4,9 %
supplémentaires contre 21 000 en particulier, l’industrie le principal «pourvoyeur» de leurs effectifs.
les douze mois précédents). Les automobile (- 5 %), le secteur d’emplois dans la région L’Ille-et-Vilaine et le Morbihan
différentes mesures prises au énergétique (- 3,5 %) et l’in-
(environ 11 000 nouveaux (+ 3,4 % chacun) se démarquent
titre de la politique d’emploi ont dustrie des biens d’équipement
postes de juillet 2001 à juin avec un rythme de progression
eu des effets bénéfiques sur le (- 3,1 %).
2002). D’importantes créations supérieur à celui qui est observé
marché du travail, mais après Parallèlement, les industries des nettes d’emplois sont réalisées au niveau de la région.
deux années successives de biens de consommation qui
croissance, le ralentissement regroupent des activités comme
commence à se manifester et l’habillement, la pharmacie,
Pour en savoir plusaffecte dans un premier temps l’édition et l’équipement du
l’ensemble du secteur industriel foyer accusent un recul de plus - “Bilan économique et social 2001”- Octant N° 89 - Avril 2002
- ”Évolution détaillée de l’emploi salarié privé en 2001” -breton. faible ampleur (- 0,8 %).
Flash d’Octant N° 74 - juin 2002Le secteur de la construction
Avertissement
Les premières tendances présentées dans pas aux URSSAF ne sont donc pas pris en établir : d'une part dans certaines sources
ce document sont établies à l'aide de compte dans cette analyse. les effectifs ne sont connus qu'au niveau
données relatives aux établissements du Dans la source URSSAF, ce sont les départemental et d'autre part il arrive que
secteur privé cotisant à l'URSSAF, et effectifs en fin de trimestre, qu'ils soient à des établissements multiples déclarent
employant au moins un salarié. temps plein ou à temps partiel, à durée l'ensemble de leurs effectifs sur un seul de
L'exploitation porte sur une période allant déterminée ou indéterminée, qui sont leurs établissements. Des dégroupements
du 1er octobre 2000 au 30 septembre utilisés pour le calcul des indicateurs sont alors effectués dans la mesure du
2001. Les établissements dépendant des d'évolution de l'emploi. possible.
assurances sociales agricoles (Mutualité La localisation de l'emploi à un niveau
Sociale agricole ou MSA) qui ne cotisent géographique fin est parfois difficile à
INSEE Bretagne
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e Cette note a été rédigée par :
© INSEE 2002 Dépôt légal : 4 trimestre 2002
Jean-Luc NATIVEL
Imprimerie : Média Graphic - Rennes
4 INSEE Bretagne - Flash d’OCTANT - N° 81 - Décembre 2002

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