Le chômage en Haute-Normandie en 1999 : Une amélioration plus nette en fin d'année

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En 1999, le chômage a continué de baisser dans chacune des 22 régions françaises. On observe sur le dernier trimestre de l'année une diminution plus rapide en Haute-Normandie qu'en moyenne nationale. Cependant, la région reste parmi les plus touchées et la Seine-Maritime profite moins que l'Eure de l'amélioration générale. Structurellement élevé dans la région, le chômage de très longue durée a notablement diminué et les jeunes ont été les principaux bénéficiaires du plus grand dynamisme du marché du travail.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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EMPLOI - CHÔMAGE
Le chômage en Haute-Normandie
en 1999
Une amélioration plus
16 nette en fin d’année
n 1999, le taux de chômage région. C’est le département deEn 1999, le chômage a
de la Haute-Normandie a re l’Eure qui enregistre l’évolution la-continué de baisser dans Eculé. Il passe sous la barre plus favorable avec une diminutionchacune des 22 régions
des 13% à la fin de l’année, soit le de plus de 17%. La décrue est plus
françaises. On observe sur
plus bas niveau enregistré depuis lente en Seine-Maritime. Cette
le dernier trimestre de le début de l’année 1993. Avec baisse du nombre des demandeurs
l’année une diminution plus 12,4% de chômeurs dans la popula d’emploi observée sur un an est-
rapide en Haute-Normandie tion active à la fin décembre 1999, plus soutenue dans la région qu’en
la Haute-Normandie se situe tou moyenne nationale. Cependant,qu’en moyenne nationale. -
jours au 4e rang des régions fran toutes les autres catégories de de- -Cependant, la région reste
çaises, derrière les régions Langue mandeurs d’emploi ont enregistré-parmi les plus touchées et la
doc-Roussillon, Nord-Pas-de-Calais un gonflement de leurs effectifs, en
Seine-Maritime profite moins
et Provence-Alpes-Côte d’Azur et Haute-Normandie comme en
que l’Eure de l’amélioration
juste devant la Picardie. Le taux est France. Au moins deux phénomè-
générale. Structurellement de 13% en Seine-Maritime et de nes pourraient expliquer cette aug-
élevé dans la région, le 11% dans l’Eure. En un an, le taux mentation. Il s’agit de l’installation,
de chômage haut-normand a dimi plus ou moins contrainte, dans deschômage de très longue -
nué de -1,3 point, une baisse supé- formes de travail précaires, qu’ellesdurée a notablement
rieure à celle de la moyenne fran soient subies (activité réduite et re- -diminué et les jeunes ont
çaise (-0,9 point). L’écart avec le cherche d’une activité à temps
été les principaux
taux national s’est donc réduit, il plein) ou choisies (recherche d’un
bénéficiaires du plus grand
est de 1,8 point à la fin de l’année. travail à temps partiel). En outre, la
dynamisme du marché du meilleure conjoncture économique
travail. peut inciter à s’inscrire ou se réins-
crire à l’ANPE, même pour un emLe nombre de demandeurs -
ploi à durée déterminée, tempod’emploi diminue nettement -
raire ou saisonnier.
Amorcée au 2e semestre 1997,
poursuivie en 1998, la décrue du Catégorie 1 : personnes sans emploi, immédiatement
disponibles, à la recherche d’un emploi à durée
chômage s’est sensiblement accé- indéterminée à temps plein.
lérée depuis l’été 1999. Sur l’en-
Catégorie 6 : demandeurs d’emploi sans emploi,
semble de l’année, le nombre de de- immédiatement disponibles, à la recherche d’un
emploi à durée indéterminée à temps plein, maismandeurs d’emploi inscrits en
ayant exercé une activité de plus de 78 heures au
catégorie 1 a reculé de 13 910 dont cours du mois.
près des deux tiers au cours des
Les définitions relatives au chômage et aux
quatre derniers mois. Ainsi, sur demandeurs d’emploi sont présentées en annexe,
page 55.l’année le recul est de 13,5% dans la
AVAL 89 2e TRIMESTRE 2000EMPLOI - CHÔMAGE
LE SUD-EST
DE LA HAUTE-NORMANDIE PROFITE
DE LA DYNAMIQUE FRANCILIENNE
Le chômage reste élevé en
Seine-Maritime (13% de la population
active), en particulier le long du littoral.
Plus faible dans l’Eure (11%), le taux de
chômage de ce département masque
également des disparités locales
importantes en matière d’emploi et de
17chômage. En effet, c’est surtout l’Est
de l’Eure qui profite le mieux de la
dynamique parisienne. Les
perspectives des demandeurs d’emploi
sont différentes selon qu’ils résident
en milieu rural, dans une ville assez
isolée, ou en amont de la Vallée de la
Seine. Au-delà des disparités de
qualification, d’âge ou d’expérience
professionnelle, la mobilité et/ou les
disparités en matière d’accès aux
transports constituent aussi des
variables discriminantes pour retrouver
du travail.
LES DEMANDEURS D’EMPLOI INSCRITS À L’ANPE AU 31 DÉCEMBRE 1999
Catégorie 1 Catégorie 6
Seine- Haute- Seine- Haute-
Eure France Eure France
Maritime Normandie Maritime Normandie
Ensemble 23 371 65 396 88 767 2 637 349 7 033 16 004 23 037 530 996
Évolution sur un an (%) -17,2 -12,2 -13,5 -11,7 7,2 3,0 4,2 4,5
Hommes 11 251 33 142 44 393 1 339 350 3 276 9 108 12 384 258 068
Évolution sur un an (%) -16,9 -13,2 -14,2 -9,7 2,2 0,2 0,7 2,0
Femmes 12 120 32 254 44 374 1 297 999 3 757 6 896 10 653 272 928
Évolution sur un an (%) -17,4 -11,1 -12,9 -13,6 11,9 6,8 8,5 7,0
Moins de 25 ans 4 692 15 182 19 874 489 826 2 121 4 900 7 021 141 407
Évolution sur un an (%) -25,5 -16,0 -18,4 -16,8 3,3 3,5 3,4 0,8
Inscrits depuis plus d’un an 9 040 26 286 35 326 966 384 3 155 7 597 10 752 224 786
Évolution sur un an (%) -20,7 -18,6 -19,1 -15,0 8,4 0,5 2,7 2,8
Dont inscrits depuis plus de 3 ans 2 217 7 397 9 614 237 472 689 1 697 2 386 43 510
Évolution sur un an (%) -17,4 -13,8 -14,7 -7,7 15,2 5,5 8,2 15,3
Unité : nombre brut Sources : ANPE - DRTEFP
L’activité réduite augmente d’un an d’ancienneté d’inscription département de l’Eure que dans ce-
davantage chez les femmes à l’ANPE. Les chômeurs de très lui de la Seine-Maritime. Il est pos-
longue durée (plus de trois ans sible que la relative bonne santé de
Les demandeurs d’emploi ayant d’ancienneté) sont aussi en progres l’appareil productif de ce départe- -
exercé une activité réduite de plus sion, ils représentent 10% de l’en- ment, portée par le dynamisme du
de 78 heures dans le mois (catégorie semble de la catégorie. Le nombre pôle pharmaceutique notamment,
6) sont effectivement de plus en de ces demandeurs d’emploi en ac induise une offre nouvelle et non-
plus nombreux (+4,2% sur un an). tivité réduite, mais qui souhaite exprimée en période de basse-
A la fin de l’année 1999, ils sont raient travailler plus, a augmenté conjoncture.
23 040. Près de la moitié ont plus deux fois plus rapidement dans le Au 31 décembre 1999, 111 804
AVAL 89 2e TRIMESTRE 2000EMPLOI - CHÔMAGE
nationale) car ils sont plus nom-
ÉVOLUTION DU TAUX DE CHÔMAGE DEPUIS 1993
breux dans la population active
16 haut-normande. L’écart entre le ni-
Seine-Maritime veau régional et national se re-
trouve également chez les jeunes
inscrits en catégorie 6. Leur part est
14 de 30,5% en Haute-Normandie
contre 26,6% en France. Sur un an,Haute-Normandie
Eure
leur nombre augmente de 3,4% en
1999 dans la région alors qu’au ni-
veau national il n’augmente que de1218
0,8%.
France
10 Les jeunes chômeurs
1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999
ont un niveau
de formation assez faibleUnité : % corrigé des variations saisonnières Source : INSEE
Note de lecture : le chômage haut-normand suit des évolutions comparables à la tendance nationale.
Fin décembre 1999, l’écart de taux est encore important en Seine-Maritime (+2,4 point). L’Eure se Les jeunes chômeurs
rapproche de la moyenne nationale (+0,4 point).
haut-normands ont un niveau de
formation plus faible que celui obdemandeurs d’emploi sont immé an profite un peu plus aux hommes --
servé au niveau national. 71%diatement disponibles et recher qu’aux femmes, contrairement à la-
d’entre eux ont suivi un parcourschent un emploi à durée indéter tendance nationale. Dans le dépar- -
relevant de niveaux inférieurs auminée (CDI) à temps plein, dont tement de l’Eure où elles sont plus
baccalauréat. Ce taux est de 64%23 037 qui ont exercé une activité de présentes dans la population active,
pour la France. Toutefois, le niveauplus de 78 heures dans le mois. la situation des femmes s’amé-
de formation n’est pas le seul déterS’ajoutent pour la région 16 140 liore plus rapidement qu’en -
minant sur le marché du travail.personnes à la recherche d’un em Seine-Maritime (-17,4% en glisse- -
L’âge du demandeur d’emploi, sesploi à durée indéterminée mais à ment annuel contre -11,1%) même
motivations, sa mobilité, son expétemps partiel (+11,7% en un an) et si la part des femmes dans l’en --
rience et sa qualification profes5 890 personnes en recherche d’un semble des demandeurs d’emploi y -
sionnelle, comptent de plus en plusemploi temporaire ou saisonnier reste plus élevée. Mais cette baisse
dans les choix et décisions des em(+39%). Le nombre de personnes exceptionnelle du chômage béné --
ployeurs potentiels. Le niveau deayant un emploi et à la recherche ficie surtout aux jeunes de moins de
formation et le niveau de qualificad’un autre emploi, ou non immé 25 ans (-18,4%). Là encore, c’est --
tion ont un impact et des consédiatement disponibles et à la re dans l’Eure que le mouvement est --
quences sur l’emploi très distinctes.cherche d’un emploi, a aussi aug le plus accentué (-25,5%). La part-
Certains jeunes très diplômés nementé. des jeunes au chômage en
parviennent pas toujours à trouEn Haute-Normandie, la baisse Haute-Normandie reste néanmoins -
ver un emploi à la hauteur de leurdu nombre des demandeurs d’em élevée (22,4% des inscrits en caté- -
formation et de leurs espérances.ploi (catégorie 1) observée sur un gorie 1, contre 18,6% en moyenne
LES JEUNES DE MOINS DE 25 ANS INSCRITS À L’ANPE SELON LE NIVEAU DE FORMATION EN 1999
Haute-Normandie France
Catégorie 1 (en %) Catégorie 6 (en %) Catégorie 1 (en %) Catégorie 6 (en %)
Baccalauréat+3ou4ans 395 2,0 125 1,8 16 446 3,4 4 565 3,2t+2ans 1 355 6,8 979 13,9 45 799 9,4 24 835 17,6
Baccalauréat 3 789 19,1 2 110 30,1 104 236 21,3 41 858 29,6
CEP 9 479 47,7 3 220 45,9 229 600 46,9 59 972 42,4
BEP/CAP 2 147 10,8 296 4,2 43 252 8,8 5 106 3,6
1er cycle 2 462 12,4 250 3,6 40 307 8,2 3 629 2,6
Non précisé 247 1,2 41 0,6 10 186 2,1 1 442 1,0
Total 19 874 100,0 7 021 100,0 489 826 100,0 141 407 100,0
Unités : nombre brut, % Sources : DARES - DRTEFP
AVAL 89 2e TRIMESTRE 2000EMPLOI - CHÔMAGE
A l’inverse, certains cadres d’un ni-
TAUX DE CHÔMAGE PAR RÉGION AU 31 DÉCEMBRE 1999
veau de formation équivalent au
baccalauréat ont pu acquérir une Languedoc-Roussillon
Nord-Pas-de-Calaisqualification au sein de l’entreprise
Provence-Alpes-Côte d’Azur
qui les emploie car ils ont pu bénéfi Haute-Normandie-
Corse
cier d’actions de formation Picardie
Aquitainecontinue. Poitou-Charentes
Midi-Pyrénées
France métropolitaine
Champagne-Ardenne
Bretagne
Un net repli du chômage Pays de la Loire
Basse-Normandie
de très longue durée Bourgogne 19
Auvergneen Seine-Maritime
Lorraine
Ile-de-France
CentreLe taux de chômage élevé de la Rhône-Alpes
Franche-ComtéHaute-Normandie s’accompagne
Limousin
Alsaced’un chômage qui dure, en particu-
02 46 8 10 12 14 16lier sur le littoral et dans le sud-est
de l’Eure. On constate cependant
Unité : % corrigé des variations saisonnières CVS Source : INSEE
une amélioration en 1999. A la fin
de l’année, 35 326 personnes sont
inscrits depuis plus d’un an (54,4% tés dans les périodes d’activité des
inscrites à l’ANPE depuis plus d’un
en France). L’écart entre la salariés. En 1999, la majorité des
an, soit 39,8% de l’ensemble des de- Haute-Normandie et la France se embauches se font encore en CDD,
mandeurs d’emploi de catégorie 1
retrouve pour toutes les tranches toujours plus nombreux (+12,5%).
de la région, contre 36,6% au niveau
d’âge. 20% des jeunes demandeurs L’emploi intérimaire progresse aus-
national. Après une longue période
d’emploi sont chômeurs de longue si mais à un rythme moins élevé
de hausse, le chômage de longue
durée (17,5% en moyenne natio qu’en 1998.-
durée enregistre, lui aussi, une
nale), 44% des demandeurs de 25 à Mais le fait marquant de l’année
baisse sensible sur un an, percep- 49 ans sont dans cette situation (en 1999 est la nette progression du
tible déjà en 1998. La diminution est
France 38,2%). nombre de CDI (+41%) et la fai-
plus rapide dans la région (-19%)
blesse du risque de licenciement
qu’en moyenne nationale. De ce
économique. L’analyse des flux
fait, la part des chômeurs de longue
d’inscription et des sorties du chôPlus de sorties du chômage -
durée dans l’ensemble des deman- mage confirme les mouvements obdans la région en 1999... -
deurs d’emploi s’est réduite de fa-
servés dans les embauches. En effet,
çon significative.
Le marché du travail semble de la diminution du nombre de DEFM
En 1999, le nombre de chômeurs
plus en plus fluide. La multiplica de catégorie 1 (-13,2%) est d’abord à-
de très longue durée (plus de trois
tion des contrats à durée déter rattacher à l’augmentation des sor- -
ans) dans la région a diminué deux
minée ces dernières années et le fort ties du chômage (+3,2%) tandis que
fois plus vite qu’au niveau national.
développement de l’emploi intéri les flux d’inscription stagnent-
C’est en Seine-Maritime que la part
maire ont favorisé les discontinui (-0,3%). En France, les flux d’ins- -
des chômeurs de très longue durée
s’est considérablement réduite, elle
est désormais plus faible que dans NOMBRE D’INSCRIPTIONS À L’ANPE EN CATÉGORIE 1
AU COURS DE L’ANNÉE 1999 SELON LE MOTIFl’Eure.
Eure Seine-Maritime Haute-Normandie France
Licenciement économique 1 858 3 020 4 878 228 309
Fin de convention de conversion 831 1 755 2 586 63 113
Les plus de 50 ans retrouvent Autre licenciement 3 352 6 279 9 631 415 941
Démission 1 915 3 143 5 058 209 919difficilement un emploi
Fin de contrat 9 006 22 530 31 536 1 214 956
Fin de mission d’intérim 3 747 6 195 9 942 263 765
1ère entrée 4 032 14 144 18 176 462 548Le chômage de longue durée
Reprise d’activité 255 928 1 183 86 599
Autre cas 12 077 35 469 47 546 1 138 680touche d’abord les chômeurs les
plus âgés : 56,7% des demandeurs Total 37 073 93 463 130 536 4 083 830
Unité : inscription Sources : ANPE - DRTEFPde plus de 50 ans (catégorie 1) sont
AVAL 89 2e TRIMESTRE 2000EMPLOI - CHÔMAGE
de CDD, qui motivent un quart desNOMBRE DE SORTIES DES DEMANDES D’EMPLOI EN CATÉGORIE 1
AU COURS DE L’ANNÉE 1999 SELON LE MOTIF entrées au chômage, progressent
(+1,3%). Mais cette légère augmen-Eure Seine-Maritime Haute-Normandie France
tation n’est pas comparable à la
Reprise d’emploi 11 166 23 346 34 512 1 268 716
Entrée en stage 3 337 11 143 14 480 364 791 hausse des sorties de CDD obser-
Arrêt de recherche 3 605 7 577 11 182 467 855
vées dans les mouvements deAbsence au contrôle 16 489 40 139 56 628 1 307 430
Autre motif 3 562 12 416 15 978 761 685 main-d’oeuvre (+12%). Ce constat
Total 38 159 94 621 132 780 4 170 477 suggère donc qu’à la fin d’un CDD,
Unité : sortie Sources : ANPE - DRTEFP les salariés auraient moins de diffi-
cultés à trouver un travail et par-
cription baissent de 2,4%, les flux tent pour un dixième des sorties du
viendraient à enchaîner plus facile-20 de sorties augmentent de 1,3%. chômage, progressent aussi de
ment les périodes d’activité sans
Cette augmentation des sorties +7,4%.
passer par le chômage.
dans la région provient en partie de
Les inscriptions dues à des licen-
la forte progression des radiations
ciements économiques diminuent
administratives (+31,5%) qui repré- ... et un peu moins
de façon sensible (-5,5%), elles ne
sentent plus de quatre sorties sur d’inscriptions
représentent que 3,8% des motifs
dix. Il est vraisemblable que certai-
d’entrée. Les premières entrées,
nes reprises d’emploi n’aient pas La répartition des demandes en-
quant à elles, sont en hausse de
été signalées à l’ANPE et que leur registrées et leur évolution selon les
1,7% par rapport à l’année passée.
nombre ait été ainsi sous-estimé. En motifs d’inscription corroborent
Elles entrent pour près de 14% dans
effet, le nombre de reprises d’em- elles aussi les évolutions des mou-
l’ensemble des inscriptions
ploi, qui représentent plus d’une vements de main-d’oeuvre.
sortie sur quatre, est en baisse de Compte tenu de la plus grande flui-
Marine LE ROUX6,4%, ce qui semble assez surpre dité du marché et de la prépondé- -
INSEE Haute-Normandie
nant compte tenu de l’évolution de rance des contrats à durée déter-
Catherine STIPON
l’emploi depuis deux ans. minée (75% des embauches), les Direction régionale du travail,
de l’emploi et de la formation professionnelleLes entrées en stage, qui comp inscriptions consécutives à des fins-
AVAL 89 2e TRIMESTRE 2000

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